Une année productive mais pas toujours rémunératrice
En 2025, l’alternance de périodes sèches et d’épisodes pluvieux profite à la plupart des grandes cultures, souvent en avance sur le calendrier cultural. Les récoltes de grains et de betteraves sont abondantes et d’une belle qualité. La production de pommes de terre est pléthorique en raison d’un fort accroissement des surfaces. A cela s’ajoute l’importance des volumes de grains, de sucre et de tubercules produits à l’échelle mondiale qui oriente les cours à la baisse.
Le printemps sec est préjudiciable à la pousse de l’herbe, mais la récolte exceptionnelle en maïs permet de sécuriser le stock fourrager.
L’endive renoue avec la productivité grâce à de bonnes récoltes de racines. Les prix sont à la peine au printemps, faute d’une demande suffisante, puis se redressent légèrement à l’automne.
Côté élevage, la filière bovine est marquée par une belle croissance des prix, tandis que les volumes de lait et de viande produits restent stables. Les abattages de porcs charcutiers augmentent ; les prix, élevés en 2024, retrouvent des niveaux proches des valeurs quinquennales. Quant aux produits de la mer, les ventes progressent légèrement dans un contexte de prix stables.

