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Observatoire du parc tertiaire du SCOT de Lille Métropole

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 6 février 2026

Initié par le Club de l’lmmobilier, l’Observatoire du parc d’immobilier de bureaux a pour objectif de chiffrer et localiser le parc tertiaire à l’échelle des 133 communes composant le Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) de Lille Métropole.
Le pilotage de l’Observatoire a été confié à l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole, en partenariat avec plusieurs acteurs institutionnels et profession­nels : la Métropole Européenne de Lille, la CCI Grand Lille, la Communauté de com­munes Pévèle Carembault, la Fédération des Promoteurs Immobiliers des Hauts-de-France et la Fédération Nationale de l’lmmobilier (FNAIM).

Cette démarche s’appuie sur le croisement de données produites par les aménageurs et gestionnaires de sites (SORELI, SPL Euralille, SEMVR, GIE Eurasanté), les fichiers fonciers des impôts, les fichiers SITADEL, ainsi que les informations collectées auprès des commercialisateurs.

Cette production établit (à la date de décembre 2025) un bilan chiffré et cartographié des principales opérations tertiaires, en fonction de leur état d’avancement, sur les sites suivants :

  • le quartier d’affaires Euralille – Gares
  • le secteur Haute-Borne – 4 Cantons
  • le site d’excellence Eurasanté
  • le secteur Euratechnologies élargi
  • le secteur Union – Plaine Images
  • les Grands Boulevards, avec deux sous-secteurs «République» et «Marne – Flandres»

Ce travail de recensement sera enrichi chaque année d’un nouveau secteur et mis à jour régulièrement en fonction de la livraison, de la mise en chantier des nouvelles opérations, ou des nouveaux PC déposés.

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Observatoire du parc tertiaire du SCOT de Lille Métropole — ADU Lille Métropole

Bonne lecture !

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Brouillon auto

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 3 février 2026

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Tableau de bord de la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers (NAF) – 2025

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Dans le contexte du réchauffement climatique, la préservation des sols agricoles constitue un enjeu crucial. L’article 194 de la loi climat et résilience du 22 août 2021 fixe un objectif national de réduction de 50 % de la consommation d’espace naturels, agricoles et forestiers (ENAF) pour la période de dix ans à compter de la promulgation de la loi.
La consommation d’ENAF est définie comme la « création ou l’extension effective d’espaces urbanisés » (artificialisation). L’enveloppe régionale de consommation maximale d’ENAF pour la période 2021-2030 est fixée à 7 410 ha auxquels s’ajoutent 2 137 ha des projets d’envergure nationale ou européenne (PENE).

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Brouillon auto

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

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Panorama de l’Economie sociale et solidaire dans la Métropole Européenne de Lille

publié par CRESS Hauts-de-France le 29 janvier 2026

La CRESS Hauts-de-France, en partenariat avec la Métropole Européenne de Lille (MEL), publie l’édition 2026 du Panorama de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) sur le territoire de la MEL.

Ce document stratégique d’observation met en lumière un modèle économique qui concourt activement à la transition du territoire de la MEL tout en générant des emplois durables et non délocalisables.

 

L’objectif est de mesurer le poids des emplois et des organisations de l’ESS pour éclairer les orientations de la MEL et soutenir un entrepreneuriat qui essaime dans toutes les filières.

 

Saviez-vous que l’Économie Sociale et Solidaire est l’un des piliers majeurs de l’économie de la Métropole Européenne de Lille ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

✅ 3 567 établissements employeurs relèvent de l’ESS sur la MEL, soit 10,0 % de l’ensemble des établissements du territoire.

✅ 60 878 emplois, soit 10,5 % de l’ensemble des emplois de la MEL (et plus de la moitié des emplois ESS du département du Nord).

✅ 40 % des communes métropolitaines comptent plus de 10 % d’emplois ESS.

✅ +0,9% de croissance de l’emploi entre fin 2023 et fin 2024, alors que le secteur privé traditionnel se contractait (-0,3%).

 

Derrière les statistiques du nouveau Panorama de l’ESS 2026, il y a des projets forts.

Le Panorama met ainsi en lumière 7 pépites locales : Parkour59, Altereos, Association des Cigales Hauts-de-France, Coopérative funéraire de Lille, La Bouquinerie du Sart, Maillage, ADERE Hauts-de-France.

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Stat’Ur Bilan 2024 Revenus TI

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 27 janvier 2026

En 2024, le revenu annuel moyen des auto-entrepreneurs repart à la hausse dans les Hauts-de-France


En 2024, dans la région Hauts-de-France, le revenu annuel moyen déclaré par les auto-entrepreneurs s’établit à 7 153 euros. Il progresse de 2,5 % en euros courants et de 0,6 % en euros constants, du fait de la désinflation (1,8 % en 2024 après 4,8 % en 2023). Le revenu global atteint 924 millions d’euros. Il progresse de 8,9 % après + 8 % en 2023, porté plus particulièrement par la croissance du nombre d’auto-entrepreneurs déclarant un chiffre d’affaires (+ 6,2 %).

Les évolutions de revenu moyen sont contrastées selon les secteurs. Certains présentent des baisses persistantes (l’hébergement, les Taxis-VTC), d’autres restent orientés à la hausse (comme les activités juridiques et le conseil pour les affaires et autres conseils de gestion), et d’autres encore affichent un « rebond » (comme les activités financières et d’assurance).

Plus de la moitié des auto-entrepreneurs économiquement actifs (50,9 %) présentent un revenu annuel inférieur à 3 000 euros, tandis que 9,6 % dépassent 20 000 euros.

L’écart de revenu des auto-entrepreneurs selon le sexe est stable : 5 914 euros en moyenne pour les femmes contre 8 165 euros pour les hommes, soit un différentiel de 27,5 %.

Le revenu annuel moyen des travailleurs indépendants classiques s’élève quant à lui à 49 580 euros, en 2023. Il progresse légèrement en euros courants (+ 0,3 %), mais recule de 4,3 % en euros constants sous l’effet de l’inflation. Le revenu global des TI classiques est de 6,1 milliards d’euros, en 2023, un niveau en baisse par rapport à 2023.

Le revenu moyen des TI classiques diminue dans la majorité des secteurs en 2023. La baisse est particulièrement prononcée dans les activités de poste et de courrier ou le commerce pharmaceutique.

11,6 % des TI classiques déclarent un revenu nul ou déficitaire en 2023, une proportion en baisse depuis 2021.

Les femmes déclarent un revenu inférieur de 22 % à celui des hommes (42 169 euros contre 54 266 euros).

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Stat’Ur Bilan 2024 Effectifs TI

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le

En 2024, la croissance du nombre de travailleurs indépendants reste soutenue dans les Hauts-de-France, portée notamment par les auto-entrepreneurs


Fin 2024, la région Hauts-de-France compte 301 100 travailleurs indépendants (TI), en hausse de 5,7 % sur un an, soit un rythme dynamique et supérieur à l’année 2023 (+ 4,5 %). Cette croissance reste portée par les auto-entrepreneurs qui représentent désormais 59,8 % des indépendants. L’évolution des auto-entrepreneurs s’accélère par rapport à 2023 (+ 9,2 % après + 7,8 %), mais reste en dessous du niveau de croissance de 2022 (+ 12,3 %).

La croissance des TI classiques se maintient avec 0,9 % en 2024 (après + 0,2 %) poursuivant la tendance positive observée depuis 2021.

Les effectifs progressent fortement dans certains secteurs, notamment, les activités de nettoyage, les autres services administratifs et de soutien et le commerce de détail non spécialisé, en lien avec le volume des immatriculations. A l’inverse, d’autres secteurs amorcent une inflexion : le conseil pour les affaires affiche un recul pour la première fois et plusieurs secteurs du commerce perdent des effectifs comme le commerce de gros.

L’année 2024 prolonge la tendance de féminisation et de rajeunissement des travailleurs indépendants. La part des femmes atteint 41 % parmi l’ensemble des indépendants, en légère progression par rapport à 2023 (40,6 %). Cette évolution concerne autant les TI classiques (39,3 %) que les auto-entrepreneurs (42,2 %). Ces derniers ayant toujours compté une proportion plus importante de femmes. Les auto-entrepreneurs sont également plus jeunes que les indépendants classiques : 54,1 % d’entre eux ont moins de 40 ans, contre seulement 31,3 % des TI classiques.

La part d’auto-entrepreneurs déclarant un chiffre d’affaires se réduit à 68,3 % (67,6 % chez les AE artisans commerçants et 70 % chez les professions libérales). Les plus âgés restent les plus économiquement actifs : 82,4 % des AE de plus de 60 ans déclarent un chiffre d’affaires, contre seulement 53,8 % des moins de 30 ans.

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Observatoire amiénois du logement étudiant – OALE – N° 8 – Une grande variété dans l’offre amiénoise en résidences dédiées

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 26 janvier 2026

L’OALE 8, mise à jour 2025 de l’OALE 2, explore la diversité des résidences dédiées aux étudiants à Amiens : des logements universitaires gérés par le CROUS aux résidences services privées haut de gamme, en passant par les habitats jeunes et les résidences écoles. Découvrez les spécificités de chaque type d’hébergement, leurs tarifs et leur répartition géographique, pour mieux comprendre l’offre étudiante amiénoise.

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Observatoire amiénois du logement étudiant – OALE – N° 7 – L’inscription géographique du logement étudiant dans l’agglomération amiénoise

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

L’OALE 7, mise à jour 2025 de l’OALE 1, retrace l’évolution du logement étudiant à Amiens : des premières résidences publiques des années 1960 aux résidences privées et conventionnées des années 2010. Découvrez comment l’offre s’est diversifiée, avec l’émergence de nouveaux acteurs et de trois pôles géographiques majeurs (Saint-Leu, Cathédrale, Gare du Nord). Une analyse historique et spatiale incontournable pour comprendre les enjeux actuels.

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Observatoire amiénois du logement étudiant – OALE – N° 6 – Les étudiants locataires du parc privé

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

L’enquête sur les conditions de vie des étudiants n°3, copilotée par le CURAPP-ESS et l’ADUGA, révèle que 14 000 étudiants se logent dans le parc privé amiénois diffus, principalement dans les quartiers centraux. Quels sont leurs critères de choix, leurs modes d’habitation et les défis du logement étudiant ? Découvrez les résultats complets de cette étude menée par l’Observatoire amiénois du logement étudiant.

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Comprendre les flux d’entrées et de sorties de l’emploi salarié en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Décryptage N°9

Traditionnellement, l’évolution de l’emploi est mesurée par son évolution nette. Mais combien d’emplois ont été réellement créés ? Et combien d’emplois ont été détruits en parallèle ? Combien de personnes ont commencé un nouvel emploi au cours de l’année ? Les embauches correspondent-elles toutes à de nouveaux emplois ? Quelle est la différence entre créations d’emplois et embauches ? Quel est le profil des personnes qui sont embauchées ? Viennent-elles d’un autre emploi ? Du chômage ? D’une situation d’inactivité sur le marché du travail ? Et les personnes qui quittent leur emploi (volontairement ou non) se dirigent-elles vers un autre emploi ? Tombent-elles au chômage ? En incapacité de travail ? Partent-elles à la pension ? Que représente le nombre de personnes embauchées par rapport à l’emploi total ? Autrement dit, quel est le taux d’entrée ? Et le taux de sortie ? Ces taux sont-ils les mêmes en Wallonie, en Flandre et à Bruxelles ? Quelle différence observe-t-on selon le sexe, l’âge et le niveau de qualification ?

Pour répondre à ces questions, un traitement spécifique des données de l’ONSS (Office national de sécurité sociale) était nécessaire. Pour cela, l’ONSS a fait appel à l’expertise scientifique de l’HIVA-KU Leuven. Les trois régions (IWEPS, IBSA, Departement WEWIS) se sont associées au projet dans le cadre de Dynam-Reg pour que les estimations soient disponibles au niveau régional Les dernières données permettant de répondre à toutes ces questions concernent l’évolution de l’emploi salarié observée en Wallonie entre le 31 décembre 2021 et le 31 décembre 2022. Elles sont analysées dans ce Décryptage.

Ecoutez le podcast (20 minutes) pour découvrir les grandes lignes du rapport : https://www.podcastics.com/podcast/episode/embauches-et-departs-comprendre-les-flux-dentrees-et-de-sorties-de-lemploi-salarie-en-wallonie-401673/

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Chômage à la hausse et bilan contrasté pour la construction

publié par Insee - Hauts-de-France le 16 janvier 2026

Note de conjoncture régionale – 3e trimestre 2025

 

Au 3e trimestre 2025, l’emploi salarié se contracte très légèrement dans les Hauts-de-France, après une augmentation au trimestre précédent. Le taux de chômage poursuit sa tendance haussière entamée deux trimestres auparavant. Il s’établit à 9,2 % de la population active régionale ce trimestre. La construction affiche un bilan contrasté : alors que les autorisations de construction de logements progressent, la vente de logements neufs est toujours en berne.

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Chômage à la hausse et bilan contrasté pour la construction

publié par Insee - Hauts-de-France le

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Chômage à la hausse et bilan contrasté pour la construction

publié par Piver le

Note de conjoncture régionale – 3e trimestre 2025

 

Au 3e trimestre 2025, l’emploi salarié se contracte très légèrement dans les Hauts-de-France, après une augmentation au trimestre précédent. Le taux de chômage poursuit sa tendance haussière entamée deux trimestres auparavant. Il s’établit à 9,2 % de la population active régionale ce trimestre. La construction affiche un bilan contrasté : alors que les autorisations de construction de logements progressent, la vente de logements neufs est toujours en berne.

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Près de 200 000 résidences principales chauffées au fioul dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 14 janvier 2026

En 2022, 7,5 % des ménages des Hauts-de-France utilisent un chauffage au fioul. Le recours à ce combustible est plus fréquent dans le rural, où prédominent les logements individuels relativement anciens et davantage consommateurs d’énergie. Les occupants des logements chauffés au fioul sont essentiellement des ménages âgés et installés de longue date dans leur logement, en particulier des retraités.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 3e trimestre 2025

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 13 janvier 2026

Léger recul des effectifs salariés au 3e trimestre 2025 en Hauts-de-France


Après le rebond observé au 2e trimestre, les effectifs salariés des Hauts-de-France reculent légèrement au 3e trimestre 2025 (- 0,1 %, soit – 1 580 postes), suivant la tendance nationale. Sur un an, la région enregistre une perte de 2 450 emplois (- 0,2 %), en partie liée au recul des contrats d’alternance.
Les disparités départementales sont marquées au 3e trimestre 2025 : le Nord, l’Oise et l’Aisne perdent des postes, le Pas-de-Calais se stabilise tandis que l’emploi dans la Somme progresse.
Globalement, la région reste en retrait par rapport à la dynamique nationale dans tous les grands secteurs hormis l’intérim où la diminution sur le trimestre est moindre. La baisse des effectifs dans l’hébergement-restauration reprend (- 0,2 % soit – 190 postes après + 0,7 %) comme dans les services (- 0,1 % soit – 540 postes après + 0,2 %) et l’intérim (- 0,1 % après + 1,3 %), la baisse s’accentue dans l’industrie (- 0,2 % soit- 680 postes après – 0,1 %) et le rythme de diminution des effectifs ralentit dans la construction (- 0,1 % soit – 70 postes après + 0,2 %). Seuls les effectifs du commerce se stabilisent.

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Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants dans la Métropole Européenne de Lille – actualisation données 2024

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 12 janvier 2026

Depuis la mise en place du premier schéma métropolitain de sécurité et de prévention de la délinquance (SMSPD) de la Métropole Européenne de Lille (MEL) en 2017, l’Agence accompagne la MEL dans le suivi et la mise en œuvre de ce schéma à travers une mission d’observation.

L’Agence réalise notamment chaque année un état des lieux des faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants sur le territoire. Cet état des lieux permet de comprendre la répartition territoriale de la délinquance, de mettre en avant les caractéristiques communes, les disparités territoriales et les évolutions à l’échelle de la métropole. Des cartographies réalisées à l’échelle communale permettent de visualiser et de territorialiser les problématiques de délinquance.

Dans ce cadre, l’Agence publie une mise à jour de l’étude « Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants dans la Métropole Européenne de Lille. Actualisation, données 2024 ».

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants dans la Métropole Européenne de Lille – actualisation données 2024 — ADU Lille Métropole

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DREAL Analyses n°2 – Immatriculations des voitures particulières en Hauts-de-France : bilan 2024

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 22 décembre 2025

En 2024, un peu plus de 723 000 véhicules particuliers ont été immatriculés dans les Hauts-de-France, soit +2,8 % sur un an. 73 % des voitures particulières sont immatriculés sur le marché de l’occasion, soit près de 528 100 véhicules. Dans la région, la majorité des immatriculations concernent des voitures essence. La part de l’électrique reste stable par rapport à l’année précédente, le diesel poursuit son repli.

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Actualisation de l’Indice de situation sociale de la Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 18 décembre 2025

Rapport de recherche de l’IWEPS n°65

L’Indice de situation sociale (ISS) est un indicateur synthétique complémentaire au PIB. Il permet d’apporter des balises pour suivre, année après année, depuis 2004, l’évolution d’indicateurs de l’état de la situation sociale et des déséquilibres socio-économiques en Wallonie. Ces indicateurs sont regroupés au sein de dimensions représentatives des conditions de vie de la population wallonne : la démographie, la santé, le logement, la formation, la culture, la sécurité, les valeurs, le revenu et l’emploi. L’évolution de l’ISS, sur une période de 21 ans, permet de dresser le bilan du progrès sociétal de la Wallonie en comparaison avec l’évolution du PIB par habitant (mesure étalon du progrès économique).

L’examen de l’évolution de l’indice global de situation sociale (ISS) montre, au premier coup d’œil, une évolution relativement stable de la situation sociale de la population wallonne qui se maintient à un niveau inférieur à celui du PIB, dont l’augmentation est quasi continue tout au long de la période. La comparaison entre les deux courbes ISS global et PIB en évolution temporelle met en évidence qu’à partir de 2017, l’écart se creuse entre la situation sociale de la population et la croissance économique. Et cet écart s’intensifie jusqu’en 2023, excepté durant la période Covid et post-Covid, au cours de laquelle les mesures de soutien des pouvoirs publics ont permis d’endiguer la hausse des inégalités socio-économiques. L’arrêt des mesures de soutien en 2023 a entraîné une reprise des inégalités (+3,4 points entre 2022 et 2023). La valeur estimée pour 2024 tend cependant à indiquer un redressement de l’ISS (+5,8 points entre 2023 et 2024) plus soutenu que la croissance du PIB (+0,8 point entre 2023 et 2024). Cette observation, reposant sur des estimations provisoires, devra être confirmée dans le prochain exercice.

Explorez les données ici : https://icpib.iweps.be/indice-situation-sociale-wallonie.php

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Hauts-de-France : une agriculture dominée par les grandes cultures et fortement ancrée dans le paysage économique régional

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Avec 70 % de ses terres dédiées à l’agriculture, les Hauts-de-France sont une région fortement agricole, bien au-dessus de la moyenne nationale (52 %). Cette prédominance concerne surtout les terres arables (58 %), utilisées pour les grandes cultures, tandis que les prairies permanentes sont plus rares (11 %), reflétant la faible présence de l’élevage herbivore. Les céréales, et en particulier le blé tendre, sont la culture majeure des Hauts-de-France, concentrant presque la moitié de la surface agricole utile (SAU) en 2023. Les betteraves industrielles et les pommes de terre sont également bien représentées avec respectivement 9 % et 6 % de la SAU. La région occupe la seconde place dans la production nationale de céréales, avec des rendements particulièrement élevés en blé, orges et avoine. Elle produit aussi 50 % des betteraves sucrières françaises, un tiers du lin textile, et 60 % des pommes de terre. Les légumes, notamment pour l’industrie, sont également bien représentés. L’élevage en Hauts-de-France est centré sur les bovins laitiers et dans une moindre mesure sur les porcins et volailles. Sur le plan économique, la production agricole des Hauts-de-France s’élève à 8,9 milliards d’euros, soit plus de 9 % de la production nationale, avec une forte dominance des productions végétales (70 % de la valeur). Les cultures de pommes de terre et blé tendre génèrent chacune environ 1,5 milliard d’euros. Avec un excédent brut d’exploitation par unité de travail non salariées moyen supérieur au niveau national, les exploitations agricoles de la région présentent, en moyenne, une situation financière relativement plus favorable que celle observée en France métropolitaine.

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Bilan de la campagne agricole 2024 en Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Dès la fin de l’année 2023, les conditions météorologiques, particulièrement humides, se montrent défavorables pour les travaux des champs en région. La production des céréales est la plus faible des 4 dernières décennies. Le colza lui aussi connaît une baisse de la production par rapport à 2023, plus particulièrement marquée dans la partie septentrionale de la région. La betterave industrielle et la pomme de terre bénéficient d’un report de surfaces des grains. Leurs productions sont en hausse. L’herbe et les productions fourragères tirent leur épingle du jeu en cette année humide en matière de production. Le marché de l’endive surfe sur des prix élevés, mais la campagne est compliquée par une demande trop faible du consommateur et un faible potentiel de production des racines en début de campagne. En productions animales, les abattages de jeunes bovins sont en recul et les prix soutenus. La collecte de lait de vache est marquée une baisse du prix moyen annuel, malgré sa progression au deuxième semestre et par la production de lait bio en baisse. L’activité d’abattage des porcs est soutenue et la part du porc charcutier est toujours très majoritaire. Les prix restent élevés en 2024. Les ventes du produit des pêches maritimes reculent sur un an. Sous pression, le prix moyen annuel du poisson se maintient néanmoins grâce à sa progression de mai à décembre.

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RICA – Résultats économiques des exploitations en 2023

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2023, en Hauts-de-France, les exploitations agricoles affichent des résultats économiques en nette baisse après deux années successives de hausse

En 2023, plusieurs facteurs viennent peser sur l’ensemble des résultats économiques des exploitations régionales. Le contexte géopolitique international toujours instable en 2023 influe sur les marchés agricoles. Les conditions météorologiques sont très défavorables avec des inondations sur certains secteurs de la région qui entrainent des récoltes décevantes. Par ailleurs, les charges agricoles restent orientées à la hausse. Au total, l’excédent brut des exploitations agricoles des Hauts-de-France atteint une moyenne de 91 740 € par équivalent temps plein non salarié, marquant un recul de 28 % par rapport à l’année 2022, durant laquelle il avait atteint son niveau le plus élevé des 10 dernières années. Même si des disparités existent selon les spécialisations des fermes des Hauts-de-France, leur situation économique reste tout de même plus favorable que pour l’ensemble des exploitations agricoles de France métropolitaine.

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Les exploitations d’élevage bovin en Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Une région de grandes cultures peu spécialisée dans l’élevage bovin

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Un équilibre démographique fragile dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Populations de référence au 1er janvier 2023

 

Au 1er janvier 2023, 5 992 200 habitants résident dans les Hauts-de-France. En l’espace de six ans, la population de la région reste stable, tandis qu’elle progresse en moyenne de 0,39 % chaque année en France métropolitaine. Le solde naturel, toujours légèrement positif, compense quasiment le déficit migratoire, qui tend à se réduire. La région est la seule de province à enregistrer plus de départs que d’arrivées entre 2017 et 2023. Seuls les départements du Nord et de l’Oise connaissent une dynamique démographique positive. La population augmente légèrement dans les grands centres urbains mais recule dans les espaces ruraux.

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Nouveau record de fréquentation porté par les visiteurs internationaux et les campings

publié par Insee - Hauts-de-France le 17 décembre 2025

Saison touristique 2025

 

D’avril à septembre 2025, la fréquentation touristique atteint un nouveau record dans les Hauts-de-France avec près de 11 millions de nuitées enregistrées dans les hôtels, campings et autres hébergements collectifs de tourisme, soit une progression de 6,7 % par rapport à la saison 2024 (+4,5 % en France métropolitaine). Cette croissance s’explique à la fois par une météo clémente, l’afflux de touristes venus de l’étranger (+12,9 %) et par l’essor de l’hôtellerie de plein air (+15,5 %).

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Note de conjoncture de l’ESS en région Hauts-de-France – T2 2025

publié par CRESS Hauts-de-France le 16 décembre 2025

Cette note de conjoncture présente les évolutions en glissement annuel de l’emploi de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans les Hauts-de-France entre le 2e trimestre 2024 et le 2e trimestre 2025 :

 

+ 290 emplois dans l’ESS dans les Hauts-de-France entre le 2e trimestre 2024 et le 2e trimestre 2025,

=> soit une augmentation de 0,1 % (comme l’emploi dans le secteur privé), mais une baisse des effectifs salariés sur la même période pour les départements de l’Aisne (- 0,6 %), du Pas-de-Calais (- 0,7 %) et surtout de la Somme (- 1,4 %).

/!\ Le secteur des mutuelles est particulièrement touché : – 0,2 % de salariés et – 2,0 % d’établissements dans les Hauts-de-France ; – 13,7 % de salariés dans l’Aisne et – 10,4 % de salariés dans la Somme.

 

La note détaille également les dynamiques par famille (associations, coopératives, mutuelles, fondations), par secteur d’activité (action sociale, hébergement médico-social, éducation, etc.), par département.

 

Source des données : URSSAF 2025 / Réalisation CRESS 2025.

Les données présentées dans ce document sont obtenues grâce à un partenariat développé entre les Urssaf du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie et la CRESS Hauts-de-France. Tous les trois mois, l’URSSAF transmet à la CRESS des données trimestrielles, relatives à l’évolution de l’emploi dans le champ de l’ESS par secteur d’activité et en fonction des formes juridiques.

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Plus de 461 660 offres nouvelles ont été diffusées au cours des 9 premiers mois de l’année 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 15 décembre 2025

Entre janvier et septembre 2025, en Hauts-de-France, 461 663 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une diminution de 12,0% par rapport à la même période de l’année précédente (63 000 offres de moins ; -14,8% au national).

Le nombre d’offres diffusées reste cependant à un niveau élevé par rapport à ceux observés avant la crise sanitaire (+37,4% par rapport à 2019).

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 3e trimestre 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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L’arrondissement de Valenciennes : un territoire industriel aux fragilités socio-économiques marquées

publié par Insee - Hauts-de-France le 11 décembre 2025

Territoires des Hauts-de-France

 

Au 1er janvier 2022, l’arrondissement de Valenciennes rassemble 350 200 habitants soit 13 % de la population du Nord. Le territoire, dont la population est restée stable sur la période récente, présente des fragilités socio-économiques importantes, notamment en matière de pauvreté et d’insertion professionnelle. Il se distingue aussi par un tissu industriel plus développé qu’ailleurs dans la région, en particulier dans l’automobile et le ferroviaire.

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Des enjeux importants face à l’objectif de 10 % de réduction des prélèvements d’eau d’ici 2030

publié par Insee - Hauts-de-France le 9 décembre 2025

En 2022, l’eau potable représente le premier poste de prélèvement dans le bassin Artois-Picardie. Le « plan eau », adopté en 2023, fixe un objectif de réduction de 10 % des volumes d’eau prélevés à l’horizon 2030, en grande partie porté par la consommation d’eau potable domestique. En 2022, celle-ci s’élève à 201 millions de m3 dans le bassin. Compte tenu des évolutions démographiques et sans anticiper de modifications comportementales, la consommation d’eau potable se stabiliserait à l’horizon 2030 à 200,2 millions de m3. Ce niveau serait nettement supérieur à celui fixé par le « plan eau » : 171 millions de m3. La consommation dépasserait l’objectif dans l’ensemble des territoires du bassin mais les enjeux seraient différents. En effet, plusieurs facteurs peuvent induire une hausse de la consommation comme la croissance démographique ou encore le développement d’activités économiques déjà présentes (tourisme, commerce ou industrie) notamment dans l’Authie et la Canche.

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2,5 % des actifs des Hauts-de-France se rendent au travail à vélo

publié par Insee - Hauts-de-France le 4 décembre 2025

En 2022, 2,5 % des actifs des Hauts-de-France se déplacent à vélo pour se rendre au travail, soit moins qu’en France de province (3,5 %). Le recours au vélo est plus fréquent chez les hommes, les moins de 20 ans, les plus diplômés et les cadres. Il est également plus répandu dans certaines agglomérations denses où les faibles distances domicile-travail et les voiries cyclables développées favorisent les déplacements à vélo. À l’inverse, les actifs habitant dans les zones rurales utilisent moins le vélo, notamment du fait de distances plus longues et de moindres aménagements cyclables. De même, dans le sud de la région, les déplacements sont plus longs et plus souvent effectués en transports en commun du fait des navettes vers l’Île-de-France.

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Santé mentale en Wallonie (2025) : Analyse des inégalités territoriales et individuelles

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 3 décembre 2025

Regards statistiques N°18

Ce rapport « Santé mentale en Wallonie (2025) : Analyse des inégalités territoriales et individuelles » met en lumière des disparités entre territoires et profils individuels.

Deux constats majeurs :

  • Des écarts territoriaux importants : certaines communes cumulent des besoins en santé mentale élevés et une offre de soins limitée.
  • Des vulnérabilités individuelles accentuées : isolement social, difficultés financières, insatisfaction vis-à-vis du logement ou de l’emploi, et certaines caractéristiques sociodémographiques (jeune âge, genre féminin) sont fortement associés à une moins bonne santé mentale.

Le rapport propose des pistes d’action ciblées pour renforcer la prévention, améliorer l’accessibilité aux soins et lutter contre l’isolement social.

Découvrez également :

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Dans les Hauts-de-France, le tourisme génère près de 89 000 emplois en 2022

publié par Insee - Hauts-de-France le 27 novembre 2025

L’économie du tourisme représente 88 800 emplois dans les Hauts-de-France en 2022. Parmi ceux-ci, 71 400 emplois salariés sont directement liés à la présence de touristes, soit 4,7 % de l’emploi salarié marchand total. Le commerce de détail non alimentaire est le premier secteur pourvoyeur d’emplois, suivi par l’hébergement-restauration. Si la zone d’emploi lilloise concentre à elle seule près de 3 emplois salariés touristiques sur 10 de la région, c’est sur le littoral et dans le sud de l’Oise que leur poids est le plus important.

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La dépendance automobile en Wallonie : une analyse prospective

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 26 novembre 2025

Cahier de Prospective n°10

AutoWal2050 : sortir de la dépendance automobile, imaginer la mobilité de demain

L’IWEPS publie AutoWal2050, un rapport prospectif qui explore les futurs possibles de la mobilité en Wallonie à l’horizon 2050.

  • Pourquoi la voiture reste-t-elle si centrale dans nos déplacements ?
  • Comment imaginer une mobilité plus durable, plus équitable, plus résiliente ?
  • Quels choix collectifs pour transformer nos territoires et nos modes de vie ?

AutoWal2050 propose une lecture systémique de la dépendance automobile et imagine quatre scénarios contrastés pour les décennies à venir. Il identifie aussi des leviers d’action concrets pour accompagner la transition dès aujourd’hui.

Un podcast dédié à ce rapport est également disponible sur notre site et les plateformes d’écoute.

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Rapport méthodologique de l’ISADF 2025 : Mise en place d’une enquête citoyenne et construction de l’indice synthétique

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 24 novembre 2025

Rapport de recherche n°64

Un nouvel exercice de l’Indicateur synthétique d’accès aux droits fondamentaux (ISADF), outil de diagnostic local, a été publié par l’IWEPS en mai 2025. Il couvre 13 droits et est composé de 148 indicateurs. Ce nouveau Rapport de recherche, complémentaire à celui publié en mai (Rapport de recherche de l’IWEPS n°62), vise à exposer de façon pédagogique et transparente les choix méthodologiques et le processus de construction de l’indicateur, avec un focus spécifique sur l’enquête inédite menée par l’IWEPS auprès de 102 000 habitants de Wallonie francophone.

Ce rapport détaille la conception du questionnaire de l’enquête et la méthodologie d’échantillonnage, avec justification des principaux choix méthodologiques : le nombre de personnes à contacter pour s’assurer d’une bonne représentativité statistique (avec les défis de l’approche locale et une attention particulière aux publics les plus vulnérables), le choix des unités d’échantillonnage et le choix des variables de stratification. Les modes de passation, la phase de collecte, le traitement des réponses
(24 087, soit un taux de réponse de 23,61 %), la construction et la sélection des indicateurs composant
l’ISADF global sont aussi détaillés. Au final, 103 indicateurs sont issus de l’enquête et représentatifs au niveau de 51 clusters de communes, et 45 indicateurs sont directement représentatifs au niveau communal (32 issus de données administratives et 13 construits sur la base de travaux géomatiques).

Des choix méthodologiques gagnants sont soulignés dans les leçons à tirer : proposer le questionnaire papier dès l’invitation (et non lors d’un rappel ou sur demande) a permis notamment de désamorcer les éventuels problèmes en lien avec la fracture numérique, ou encore la mise à disposition d’une hotline efficace pour pouvoir répondre aux questionnements des personnes a permis de rassurer et mettre en confiance. L’IWEPS souligne enfin l’importance de pérenniser l’enquête tous les cinq ans afin d’assurer une comparabilité temporelle des résultats.

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Tendances économiques n°68

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 19 novembre 2025

Perspectives économiques de la Wallonie 2025-2026 : consommation ralentie mais reprise en vue pour les investissements et les exportations

L’IWEPS publie ce jour ses perspectives macroéconomiques pour la Wallonie sur la période 2025-2026. L’analyse révèle un ralentissement progressif de la dynamique de croissance régionale. Elle s’établirait à +1,1 % en 2026, contre +1,2 % en 2025.

Une trajectoire de croissance modérée sous l’effet de deux tendances contraires
La croissance du PIB wallon devrait plafonner à un rythme trimestriel de l’ordre de +0,2 % durant la majeure partie de l’année 2026. Cette décélération résulte de deux forces opposées : d’une part, l’essoufflement de la consommation des ménages, véritable moteur de la croissance depuis la sortie de la crise sanitaire et, d’autre part, l’amélioration attendue de la demande extérieure et des investissements des entreprises.
Le ralentissement de la consommation privée – de +1,9 % en 2025 à +1,0 % en 2026 – s’explique principalement par le net tassement du pouvoir d’achat des ménages (+0,4 % contre +1,5 % en 2025). En effet, la limitation dans le temps des allocations de chômage impactera significativement le revenu disponible des ménages wallons. Cependant, face à des dépenses pour partie incompressibles, les consommateurs puiseront dans leur épargne, dont le taux agrégé atteindrait un plancher historique de 6,8 %.
Perspectives d’emploi en hausse : les premiers effets de la réforme des allocations de chômage
La croissance de l’emploi intérieur resterait encore lente (+0,4 %) en 2025 (environ 6 000 emplois) et ne se raffermirait que légèrement en 2026 pour atteindre +0,7 % (8 900 emplois) : l’augmentation des entrants dans l’emploi suite à la réforme du chômage restera très limitée l’année prochaine. L’intégration dans l’emploi des personnes exclues du chômage ne devrait en effet se produire que de manière graduelle, s’étalant sur plusieurs années. Touchant en moyenne des personnes plus faiblement qualifiées, ce processus exercera toutefois une pression à la baisse sur la croissance de la productivité dès 2026 (de +0,8 % à +0,4 %).
Investissements des entreprises et commerce extérieur : reprise en vue en 2026 mais faible impact sur l’activité
Les exportations wallonnes, après un redressement passager en première partie de 2025 lié à l’anticipation tarifaire dans le secteur pharmaceutique, devraient bénéficier d’une reprise progressive de la demande intérieure en Zone euro en 2026. Toutefois, les rythmes de progression demeureront contenus par rapport aux moyennes historiques, dans un contexte international marqué par la montée des protectionnismes commerciaux.
L’investissement des entreprises connaîtrait une forte accélération en 2026 (+6,3 %, contre +0,6 % en 2025), soutenu par l’amélioration progressive de la conjoncture économique, la poursuite des efforts en matière de transition numérique et environnementale et, surtout, la concrétisation d’investissements d’envergure dans les services de l’information. L’impact de ces investissements sur le PIB régional sera cependant limité en raison de la hausse significative des importations.
Un soutien public en phase de décélération
Les dépenses publiques constituent encore un levier important de la croissance économique en 2025, mais leur contribution devrait se réduire en 2026. Ainsi, hormis dans la Défense, la consommation publique devrait ralentir. Quant à la progression de l’investissement public en Wallonie, elle serait limitée à +2,5 % en 2026 (contre +7,6 % en 2025), en raison notamment de l’arrivée à terme du Plan de relance.

Un podcast dédié à ce numéro est également disponible sur notre site et les plateformes d’écoute.

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Métiers en pénurie : s’il suffisait de former?!

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 14 novembre 2025

Décryptage N°8

Ce N° de Décryptage aux résultats étonnants s’appuie sur les données du Cadastre des Parcours Éducatifs et Post-Éducatifs (CPEPE) pour suivre, sur cinq ans, les trajectoires de près de 7 700 jeunes sortis en 2014 de l’enseignement secondaire qualifiant en Wallonie.

Parmi ces résultats :

  • Contrairement aux attentes, les formations aux métiers dits « en tension » n’offrent pas nécessairement une insertion plus rapide ni plus stable sur le marché du travail.
  • Les premiers emplois sont souvent précaires : intérim, temps partiel, bas salaires.
  • Les inégalités de genre sont marquées : les femmes diplômées de ces filières connaissent une insertion plus lente, davantage de discontinuité et une qualité d’emploi inférieure à celle des hommes.
  • Cinq ans après leur sortie, seul un tiers des diplômés semble encore travailler dans le secteur correspondant à leur formation initiale.

En conclusion, les politiques de lutte contre les pénuries doivent dépasser la seule logique de volume de formation. Il est urgent de questionner les conditions de travail et d’emploi dans les secteurs concernés, et de renforcer
l’ « employeurabilité » : la capacité des entreprises à attirer, stabiliser et valoriser leur main-d’œuvre.

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Deux emplois sur trois relèvent de la sphère présentielle

publié par Insee - Hauts-de-France le 13 novembre 2025

Territoire au riche passé industriel, les Hauts-de-France étaient, en 1975, la région de France métropolitaine la plus orientée économiquement vers les activités potentiellement exportatrices de biens et services. Touchée de plein fouet par la désindustrialisation, cette sphère dite productive a perdu 300 000 emplois en un demi-siècle. En parallèle, l’émergence de nouveaux modes de consommation a contribué au développement des activités dites présentielles destinées à répondre aux besoins des habitants des territoires ainsi qu’aux touristes. In fine, en 2022, le poids de la sphère productive (35 %) est légèrement inférieur à celui de l’ensemble de France métropolitaine.

Le développement de l’économie présentielle est avéré sur tout le territoire régional mais de manière hétérogène. Dans certaines zones d’emploi comme la Vallée de la Bresle-Vimeu, la sphère productive reste très implantée. D’une manière générale, les emplois présentiels se sont surtout développés dans les zones dynamiques démographiquement (Lille, Beauvais, Compiègne).

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Tableau de bord de la mobilité 2025

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 5 novembre 2025

Le Tableau de Bord de la Mobilité (TBM) n’est pas un simple outil de suivi, mais un instrument stratégique au service de l’amélioration continue des politiques de mobilité. Il permet de mesurer les écarts entre les objectifs et la réalité, d’orienter les décisions et de renforcer l’efficacité de l’action publique.

Le TBM repose sur des méthodologies rigoureuses et co-construites par l’IWEPS et le SPW-MI, garantissant une lecture commune et transparente des indicateurs. Il est proposé en 2025 dans une version proche de 2024.

Le travail est en cours pour l’enrichir dès l’année prochaine avec de nouveaux axes de réflexion, notamment sur l’accessibilité du territoire et la consommation énergétique. Un rapport d’activité de la Stratégie Régionale de Mobilité viendra par ailleurs compléter cette approche, permettant ainsi de mettre en parallèle les évolutions observées et les actions concrètement mises en œuvre.

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Huit entreprises sur dix créées en 2018 encore actives trois ans après

publié par Insee - Hauts-de-France le 4 novembre 2025

Dans les Hauts-de-France, plus de 6 200 entreprises (hors microentreprises) ont été créées au cours du premier semestre 2018, principalement dans le commerce, la santé et la construction. Trois ans plus tard, 82 % de ces entreprises sont encore actives. Les entreprises des activités financières et d’assurance ou du secteur industriel sont les plus pérennes. Les entreprises créées lors du premier semestre 2018 comptabilisent fin 2018 près de 14 000 emplois dont plus de 8 000 salariés. Trois ans après, les entreprises toujours actives emploient près de 5 000 salariés supplémentaires.

Plus de la moitié d’entre elles déclarent que leur activité a été affectée par la crise de la Covid-19, surtout dans les secteurs de l’hébergement, de la restauration et du commerce. Les deux tiers des nouvelles entreprises régionales ont eu recours aux aides publiques qui ont un effet positif sur la pérennité des entreprises aidées.

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L’apprentissage en Hauts-de-France : davantage de femmes et d’adultes qu’en 2018

publié par Insee - Hauts-de-France le 30 octobre 2025

86 000 emplois en Hauts-de-France sont occupés par des apprentis soit 3,7 % de l’emploi salarié, une proportion légèrement inférieure à la moyenne nationale (3,9 %). Les secteurs ayant fortement recours à l’apprentissage (activités immobilières, construction, agriculture…) sont en effet moins présents dans la région.

Entre 2018 et 2022, la part de l’apprentissage dans l’emploi a progressé de 1,8 point (2,0 points en France métropolitaine) sous l’impulsion de politiques publiques mises en place en 2018 puis renforcées en 2020. Ce mouvement s’est accompagné d’une féminisation et d’un vieillissement des apprentis, témoignant du développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur.

Au sein de la région, les zones d’emploi de Compiègne, Saint-Omer, Roubaix-Tourcoing, Berck, Boulogne-sur-Mer et Béthune occupent en proportion davantage d’apprentis que la moyenne. À l’inverse, ils sont en proportion peu nombreux à Lens et Douai. Les orientations sectorielles des territoires expliquent en grande partie l’inégale répartition des apprentis au sein de la région.

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Évaluation de la subvention MEBAR visant à financer des travaux ponctuels dans les logements de ménages vulnérables

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 23 octobre 2025

Rapport de recherche de l’IWEPS n°63

MEBAR est une subvention de maximum 2 000 euros (avec un doublement possible dans certains cas), qui finance en tout ou en partie la réalisation de travaux ponctuels dans les logements de ménages à revenu modeste (par exemple l’installation ou le remplacement d’un poêle, de la menuiserie ou de l’isolation). Cette évaluation s’est intéressée aux caractéristiques des ménages bénéficiaires et de leurs logements, à l’efficacité de la réforme opérée en 2022, aux impacts des travaux MEBAR sur le confort et la santé des ménages et au regard des parties prenantes de MEBAR sur le dispositif. Des méthodes variées de collecte et d’analyse de données ont été mobilisées, notamment une enquête réalisée auprès de bénéficiaires de travaux MEBAR, l’exploitation de la base de données administratives et la réalisation d’entretiens auprès de personnes chargées de la mise en œuvre du dispositif.

Certains résultats attirent l’attention : 86 % des bénéficiaires souffrent du froid en hiver et 30 % n’ont pas toujours accès à l’eau chaude. En 2024, la comparaison avec la population wallonne montre que le dispositif bénéficie proportionnellement davantage aux femmes, aux locataires, aux plus âgés, aux personnes vivant seules et aux citadins. La réforme a mené à une augmentation importante du nombre de bénéficiaires ainsi que du taux de couverture des travaux par la subvention (autour de 90 %). Après des travaux financés par la subvention MEBAR, une écrasante majorité des répondants (92 %) déclare parvenir à maintenir plus facilement une température agréable et près d’un bénéficiaire sur deux (46 %) estime que la santé respiratoire, en particulier pour les enfants du ménage, s’est également améliorée.

Dix-huit recommandations issues de nos analyses sont présentées en fin de rapport. La première est de conserver une subvention avec une procédure simple pour des ménages précaires vivant dans des logements de mauvaise qualité nécessitant une intervention urgente.

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Chiffres-clés de la Wallonie – Edition 2025

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 20 octobre 2025

Comme chaque année, vous y trouverez  :

  • Des indicateur-clés classés par thématique (économie, territoire, population et santé, genre, inégalités sociales, mobilité, etc.)
  • Une fiche autonome pour chaque indicateur avec la possibilité de ré-organiser les fiches en fonction de vos propres besoins ;
  • Une structure identique pour chaque fiche avec différents niveaux de lecture, pour un accès plus rapide à l’information ;
  • La possibilité de garder la publication à jour grâce à l’actualisation trimestrielle de chaque fiche sur notre site internet. En effet, toutes les fiches sont disponibles individuellement dans la rubrique « Indicateurs statistiques ».

Nous espérons que cette publication synthétique à propos de la Wallonie vous fournira des clés de compréhension utiles dans le cadre de vos activités.

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Insee Analyses Hauts-de-France N° 199 – Les mobilités à l’entrée dans l’enseignement supérieur à Amiens. Un pôle attractif pour les bacheliers de l’académie

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Avec 9 600 places offertes pour les néobacheliers dans la plateforme Parcoursup, la zone d’emploi d’Amiens constitue le principal pôle d’enseignement supérieur de Picardie et propose l’essentiel du spectre des formations. L’offre de l’académie, fortement concentrée au sein de son siège, conduit les jeunes amiénois à privilégier des formations sur place ou au contraire plus lointaines (à Lille et Paris notamment). Ces sorties concernent 23,9 % des néobacheliers, souvent des jeunes d’origine très favorisée. Simultanément, 68,5 % des néobacheliers inscrits à Amiens ne sont pas originaires de la zone. Amiens constitue le débouché privilégié pour nombre de jeunes du reste de la Somme ou de l’Oise, en particulier pour des formations universitaires. Dans l’Aisne, l’influence amiénoise est moindre du fait de l’éloignement, de l’offre locale de formation ou de la concurrence avec Reims. L’attractivité d’Amiens depuis le reste de la France s’avère également modeste.

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Fiche Schématique n° 4 – Collection « Concept’SCoT » – Objectif renouvellement urbain !

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Qu’est-ce que le renouvellement urbain ?
C’est une stratégie d’aménagement qui organise des opérations visant à réhabiliter et redynamiser des espaces urbains délaissés ou sous-utilisés. Cela peut inclure la rénovation de bâtiments,l’amélioration des infrastructures, la création d’espaces verts et de nouveaux logements, ainsi que le développement de services et d’activités économiques. Ce renouvellement s’appuie souvent sur la reconversion de friches qui sont des terrains ou bâtiments abandonnés. Ces espaces posent parfois des problèmes de sécurité, de santé publique et d’esthétique urbaine, mais ils offrent, en regard, des opportunités de réaménagement.

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Fiche Schématique n° 3 – Collection « Concept’SCoT » – Une solution de régulation du foncier économique : la dissociation entre le foncier et le bâti ?

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Depuis l’adoption de la loi SRU en 2000, plusieurs textes législatifs (lois Grenelle II, ALUR, Biodiversité, ELAN, et Climat et Résilience) ont progressivement renforcé les exigences en matière de préservation des sols.
Ces dispositions ont pour effet de réduire les possibilités de mobilisation du foncier, ce qui accentue la pression sur les terrains disponibles provoquant une hausse des prix et des phénomènes spéculatifs engendrant l’éviction d’acteurs économiques.

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L’arrondissement d’Amiens : population stable et croissance de l’emploi

publié par Insee - Hauts-de-France le 17 octobre 2025

Territoires des Hauts-de-France

 

Au 1er janvier 2022, l’arrondissement d’Amiens compte 305 100 habitants, soit plus de la moitié de la population de la Somme. Sa population reste stable entre 2016 et 2022, tandis que l’emploi y progresse plus qu’ailleurs dans le département. Le territoire se distingue par une économie essentiellement tertiaire (8 emplois sur 10) et un niveau de vie supérieur à la moyenne départementale.

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Comment les nouveaux indicateurs de richesse transforment l’action publique locale ?

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 13 octobre 2025

Les nouveaux indicateurs de richesse tournés vers l’évaluation du développement humain, de la soutenabilité, du bien-être territorial ou encore de la résilience connaissent une dynamique forte à l’échelle des collectivités territoriales.

Dans un contexte d’urgence climatique, les territoires font face à une multitude de crises (récemment, l’épidémie de Covid-19, les grands feux de forêt, les pénuries de matière première ou l’inflation accélérée des prix de l’énergie) avec des conséquences sur le plan social et économique.
Ces réalités interrogent sur la façon de « prendre soin » des territoires et leurs habitants. Lire la suite …

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Bilan d’activités ICPE 2024

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 10 octobre 2025

En France, toute activité agricole ou industrielle susceptible de présenter des dangers ou des inconvénients pour l’homme ou l’environnement est contrôlée et constitue des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). En région Hauts-de-France, le contrôle des ICPE industrielles est assuré par 130 inspecteurs des installations classées de la DREAL qui œuvrent quotidiennement pour réduire les pollutions et les risques.

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DREAL Analyses n°1 : Entrepôts et plateformes logistiques en Hauts-de-France en 2021

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

En 2021, les Hauts-de-France comptent 630 entrepôts ou plateformes logistiques, ce qui en fait la première région en nombre d’établissements mais également en surface d’entreposage. En moyenne, les entrepôts y sont plus grands qu’en France métropolitaine. Ils sont très concentrés dans le département du Nord.

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Rapport d’activité 2024 de la DREAL Hauts-de-France

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

L’année 2024 a été marquée par une mobilisation renforcée autour des grands enjeux de transition écologique, énergétique et industrielle. La DREAL a accompagné l’entrée en vigueur de la loi Industrie Verte, instruit des projets industriels stratégiques, notamment autour de la filière batterie, et délivré les autorisations environnementales pour le canal Seine‑Nord Europe. Les inondations exceptionnelles de l’hiver 2023-2024 ont rappelé l’ampleur des enjeux liés à l’adaptation au changement climatique et nécessité un engagement financier sans précédent rendu possible par la mobilisation du fonds de prévention des risques naturels majeurs.

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Tableau de bord de la pauvreté en Wallonie 2025

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 9 octobre 2025

Regards statistiques N°17

Écoutez le podcast consacré à ce rapport ici : https://www.podcastics.com/podcast/episode/tableau-de-bord-de-la-pauvrete-en-wallonie-387224/

Étudier et mesurer les inégalités sociales n’est pas chose aisée. Tout d’abord, les angles d’approche de l’idée d’inégalité sociale sont très divers : égalité des chances, égalité des conditions de vie, égalité des ressources ou encore accès garanti à certains minima. Ensuite, les objets des inégalités varient : revenu, logement, privations, nécessité de recourir à certaines prestations sociales, etc. Ces différentes inégalités forment un système complexe dans lequel elles se renforcent souvent les unes les autres. Les sources pour mesurer ces différentes inégalités sont par ailleurs très hétérogènes.

Dans ce Tableau de bord de la pauvreté en Wallonie, nous privilégions la diversité des perspectives, des thèmes étudiés et des sources, dans l’objectif d’offrir une vision aussi large que possible et éclairant les différentes dimensions des inégalités.

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Un pôle attractif pour les bacheliers de l’académie

publié par Insee - Hauts-de-France le 6 octobre 2025

Les mobilités à l’entrée dans l’enseignement supérieur à Amiens

 

Avec 9 600 places offertes pour les néobacheliers dans la plateforme Parcoursup, la zone d’emploi d’Amiens constitue le principal pôle d’enseignement supérieur de Picardie et propose l’essentiel du spectre des formations. L’offre de l’académie, fortement concentrée au sein de son siège, conduit les jeunes amiénois à privilégier des formations sur place ou au contraire plus lointaines (à Lille et Paris notamment). Ces sorties concernent 23,9 % des néobacheliers, souvent des jeunes d’origine très favorisée. Simultanément, 68,5 % des néobacheliers inscrits à Amiens ne sont pas originaires de la zone. Amiens constitue le débouché privilégié pour nombre de jeunes du reste de la Somme ou de l’Oise, en particulier pour des formations universitaires. Dans l’Aisne, l’influence amiénoise est moindre du fait de l’éloignement, de l’offre locale de formation ou de la concurrence avec Reims. L’attractivité d’Amiens depuis le reste de la France s’avère également modeste.

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Peu de départs de la région mais de nombreuses mobilités intrarégionales

publié par Insee - Hauts-de-France le

Les mobilités à l’entrée dans l’enseignement supérieur dans les Hauts-de-France

 

En 2022, 40 900 néobacheliers des Hauts-de-France s’inscrivent en première année d’enseignement supérieur. Pour près de 60 % d’entre eux, leur formation se situe hors de leur zone d’emploi (ZE) de résidence l’année du baccalauréat, soit plus qu’en moyenne nationale. En effet, les mobilités au sein de la région y sont fréquentes. En revanche, seuls 10,7 % des néobacheliers quittent la région.

Les ZE sièges d’académie de Lille et d’Amiens concentrent une part importante de l’offre et attirent ainsi de nombreux néobacheliers. Par ailleurs, les jeunes originaires de l’académie de Lille sont moins mobiles que ceux de l’académie d’Amiens, où l’offre de formation est moins développée.

Les titulaires d’un bac général, ceux qui ont obtenu une mention très bien, ceux d’origine très favorisée ou inscrits dans les formations les plus sélectives (classes préparatoires aux grandes écoles, écoles de commerce ou d’ingénieurs) s’éloignent plus souvent pour poursuivre leurs études.

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1801-2022 : deux siècles d’évolution de la population dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 30 septembre 2025

Entre 1801 et 2022, la population des Hauts-de-France a plus que doublé, passant de 2,5 à 6 millions d’habitants. Dans la première moitié du XIXe siècle, l’essor régional est surtout porté par le Nord. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la Révolution industrielle, en provoquant une première immigration et en accélérant l’exode rural, bouleverse le peuplement de la région. Celui-ci connaît une croissance inédite, alors même que le reste du pays entre dans une phase de ralentissement démographique. En première ligne lors des deux conflits mondiaux, les Hauts-de-France retrouvent leur poids démographique d’avant la Première Guerre dès les années 1950, à la faveur du baby-boom et de la reconstruction. Depuis les années 1970, la population subit un ralentissement, du fait d’une baisse progressive de l’excédent naturel.

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318 700 offres diffusées en Hauts-de-France au 1er semestre 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Entre janvier et juin 2025, en Hauts-de-France, 318 702 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une diminution de 10,3% par rapport à la même période de l’année précédente (36 693 offres de moins ; -13,2% au national).

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

Au cours de l’année, 34,4% des offres ont été directement déposées à France Travail (32,5% au national) et 65,6% ont été transmises par les partenaires de France Travail.

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Reprise de l’emploi salarié et démarrage dynamique de la saison touristique

publié par Insee - Hauts-de-France le 25 septembre 2025

Note de conjoncture régionale – 2e trimestre 2025

 

Au 2e trimestre 2025, l’emploi salarié repart à la hausse dans les Hauts-de-France après une stagnation au trimestre précédent. Le taux de chômage est stable ce trimestre et s’établit à 9,0 % de la population active régionale. La fréquentation touristique est en nette progression par rapport au printemps 2024. Entre avril et juin 2025, les hôtels de la région enregistrent près de 2,6 millions de nuitées (+5,2 %) et les autres hébergements collectifs de tourisme près de 790 000 (+2,5 %).

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 2e trimestre 2025

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 23 septembre 2025

Les effectifs salariés repartent à la hausse en Hauts-de-France


Au 2e trimestre 2025, les effectifs salariés privés de la région Hauts-de-France augmentent de 0,2 % après 2 trimestres consécutifs de recul (- 0,1 % au 1er trimestre 2025 et – 0,2 % au 4e trimestre 2024). La région suit ainsi la dynamique nationale, marquée par une hausse des effectifs salariés dans la plupart des régions.

Tous les départements des Hauts-de-France enregistrent une augmentation de leurs effectifs salariés ce trimestre ; sur un an l’Aisne fait en revanche exception en restant en diminution.

Plusieurs secteurs contribuent à cette reprise : les services hors intérim (+ 1 600 postes) et l’hébergement-restauration (+ 1 110 postes) affichent une belle dynamique. L’intérim poursuit également sa croissance ce trimestre avec + 1 080 postes sur 3 mois (soit + 1,7 %), une progression supérieure à celle observée au niveau national.

En revanche, certains secteurs restent en difficulté. Depuis fin 2024, la construction est en repli (- 0,2 % soit – 230 postes au 2e trimestre 2025). L’industrie continue également de perdre des effectifs, avec – 200 postes (soit – 0,1 %) sur le trimestre.

Le commerce, quant à lui, se stabilise après les difficultés rencontrées lors des 2 derniers trimestres.

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Note de conjoncture de l’ESS en région Hauts-de-France – T1 2025

publié par CRESS Hauts-de-France le 22 septembre 2025

Cette note de conjoncture présente les évolutions en glissement annuel de l’emploi de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans les Hauts-de-France entre le 1er trimestre 2024 et le 1er trimestre 2025 :

– Solde net d’emplois ESS : +690 emplois
– Évolution de l’effectif salarié ESS : +0,4%
– Croissance de la masse salariale ESS : +3,3%
– Évolution du nombre d’établissements ESS : -0,2%

 

La note détaille également les dynamiques par famille (associations, coopératives, mutuelles, fondations), par secteur d’activité (action sociale, hébergement médico-social, éducation, etc.), par département.

 

Source des données : URSSAF 2025 / Réalisation CRESS 2025.

Les données présentées dans ce document sont obtenues grâce à un partenariat développé entre les Urssaf du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie et la CRESS Hauts-de-France. Tous les trois mois, l’URSSAF transmet à la CRESS des données trimestrielles, relatives à l’évolution de l’emploi dans le champ de l’ESS par secteur d’activité et en fonction des formes juridiques.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 2e trimestre 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 18 septembre 2025

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Un habitant sur deux bénéficie d’une prestation versée par les CAF

publié par Insee - Hauts-de-France le 28 août 2025

Au 31 décembre 2023, 1,3 million de foyers des Hauts-de-France, qui représentent 3 123 300 personnes, sont allocataires des caisses d’allocations familiales. Le taux de couverture de la population régionale (52 %) est ainsi le plus élevé de France métropolitaine. Les prestations concernent principalement des personnes seules et des couples avec enfants. Les allocataires sont en moyenne plus jeunes que l’ensemble de la population. À l’échelle locale, les taux de couverture sont plus élevés dans les territoires les plus touchés par la pauvreté ainsi que ceux où la population est plus jeune.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de juillet 2025

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 18 août 2025

En juillet, l’activité économique des Hauts-de-France est restée sur une dynamique positive, tirée avant tout par l’industrie.

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Près de 156 000 offres nouvelles ont été diffusées au cours du 1er trimestre 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 6 août 2025

Entre janvier et mars 2025, en Hauts-de-France, 155 949 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une diminution de 13,6% par rapport à la même période de l’année précédente (24 490 offres de moins).

Le nombre d’offres diffusées reste cependant à un niveau très élevé par rapport à ceux observés avant la crise sanitaire (+68% par rapport à 2019) et jusqu’en 2021 (+8,4%).

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

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Grandes Cultures : les systèmes céréaliers au coeur des assolements des Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 1 août 2025

Selon le périmètre de l’enquête sur les pratiques culturales, près de 1,6 millions d’hectares sont consacrés aux grandes cultures au cours de la campagne 2020-2021 dans les Hauts-de-France. Les céréales à paille, et surtout le blé tendre, dominent largement. Elles sont régulièrement associées au colza, au maïs, à la betterave sucrière ou à la pomme de terre, cultures qualifiées de têtes d’assolement dans les systèmes céréaliers. Si la pratique de la monoculture se fait rare, près d’un tiers des surfaces de grandes cultures de 2021 n’ont reçu que deux catégories de cultures distinctes de 2017 à 2021. Malgré l’intérêt de l’allongement des rotations comme levier agronomique, sa mise en œuvre reste timide : seules 13 % des surfaces sont insérées dans des rotations plus longues, avec quatre ou cinq catégories de cultures différentes sur la même période.

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Littoral 2040, de la réflexion à l’action

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 29 juillet 2025

En 2022, afin de disposer d’une vision prospective des enjeux du littoral régional et favoriser une anticipation des défis à gérer collectivement, le parlement de la mer a confié à l’Agence Hauts-de-France 2040 de la Région et son collège de prospective, en lien avec le service mer et littoral, un chantier associant les acteurs du territoire, consacré à l’évolution de l’attractivité du littoral dans ses dimensions économique, touristique et résidentielle.

Celui-ci touchant aujourd’hui à sa fin, nous vous invitons à découvrir l’ensemble des productions réalisées au travers de cette newsletter.

Ces travaux ont vocation à alimenter les réflexions du parlement de la mer comme celles de la Région et de tous les acteurs.

 

Bonne lecture.

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Note de conjoncture de l’ESS en région Hauts-de-France – T4 2024

publié par CRESS Hauts-de-France le 16 juillet 2025

Cette note de conjoncture présente les évolutions en glissement annuel de l’emploi de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans les Hauts-de-France entre le 4e trimestre 2023 et le 4e trimestre 2024 :

– Solde net d’emplois ESS : +750 emplois
– Évolution de l’effectif salarié ESS : +0,4%
– Croissance de la masse salariale ESS : +3,5%
– Évolution du nombre d’établissements ESS : -0,2%

 

La note détaille également les dynamiques par famille (associations, coopératives, mutuelles, fondations), par secteur d’activité (action sociale, hébergement médico-social, éducation, etc.), par département et par EPCI.

 

Source des données : URSSAF 2025 / Réalisation CRESS 2025.

Les données présentées dans ce document sont obtenues grâce à un partenariat développé entre les Urssaf du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie et la CRESS Hauts-de-France. Tous les trois mois, l’URSSAF transmet à la CRESS des données trimestrielles, relatives à l’évolution de l’emploi dans le champ de l’ESS par secteur d’activité et en fonction des formes juridiques.

 

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Espaces arborés et lieux de vie en Wallonie – Application de la règle 3-30-300

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 15 juillet 2025

Working Paper n°45

En matière de santé et de bien-être, la proximité d’espaces verts en général est reconnue comme bénéfique pour l’être humain. Dans cette optique, l’approche 3-30-300 fait l’objet de nombreuses applications au niveau de villes ou régions à travers le monde. Elle a été développée en 2021 par Cecil Konijnendijk, directeur du Nature Based Solutions Institute et professeur à l’Université de Colombie-Britannique (Canada), après une analyse des différentes recommandations liant la présence de végétation à la santé physique et mentale des êtres humains et à la résilience climatique.

La règle 3-30-300 vise à assurer un accès équitable aux arbres et aux espaces verts ainsi qu’à leurs avantages en fixant trois conditions : (1) la verdurisation visuelle = voir au moins trois arbres depuis chez soi, (2) la verdurisation résidentielle = vivre dans un environnement dont la couverture arborée est de minimum 30 % et (3) l’accessibilité à un espace vert à moins de 300 mètres de chez soi.

Dans le cadre des travaux de l’IWEPS sur l’accès aux droits fondamentaux des populations des communes francophones de Wallonie, un exercice d’implémentation de l’approche a été mené en collaboration avec le Département des données transversales du SPW. Trois sources de données ont été mobilisées : (1) des sources d’enquête, (2) des sources issues de l’imagerie aérienne (orthophotos et LiDAR) et (3) des sources administratives et statistiques (localisation de la population).

Pour l’ensemble de la population de Wallonie francophone, 94,2 % bénéficient du critère « vision de 3 arbres », 10,6 % vivent dans un environnement de vie avec au moins 30 % de canopée et 78,3 % ont un accès à un espace vert à moins de 300 m. C’est donc clairement la condition des 30 % de canopée qui est la moins rencontrée et illustre le manque d’arbres d’au moins 3 m dans les zones résidentielles. Pour la Wallonie, le critère « 30 % de canopée » est une condition très discriminante avec des inégalités locales d’accès très fortes : les pourcentages de la population de chaque commune qui bénéficient de ce critère varient entre 0 % et 83,8 %.

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Trois emplois de la Métropole européenne de Lille sur quatre occupés par des actifs qui y résident

publié par Insee - Hauts-de-France le

En 2022, la Métropole européenne de Lille (MEL) rassemble près d’un habitant sur cinq et un emploi sur quatre des Hauts-de-France. Parmi les 562 400 emplois offerts sur ce territoire, trois sur quatre, soit 432 100, sont occupés par des actifs qui y résident. Les 130 300 actifs entrant dans la métropole pour y travailler viennent principalement d’intercommunalités situées à proximité. En particulier, la moitié d’entre eux réside dans l’ex-bassin minier. Les sorties de la métropole sont quant à elles deux fois moins nombreuses que les entrées (61 600).

Depuis 2012, les navettes domicile-travail depuis ou vers la métropole lilloise se sont intensifiées, de +16 % et +18 % respectivement. Enfin, si les travailleurs utilisent encore en grande majorité la voiture, l’usage des transports en commun progresse, surtout parmi les cadres.

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Françaises ou étrangères, les multinationales très présentes dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 10 juillet 2025

En 2022, les multinationales contrôlent 546 500 emplois en équivalent temps plein (ETP) dans les Hauts-de-France, soit la moitié des effectifs salariés (hors agriculture et administration publique), la part la plus élevée de France de province. Les multinationales françaises et étrangères sont toutes deux fortement implantées dans la région, où elles concentrent presque les trois quarts des emplois industriels. En outre, dans tous les secteurs d’activités, les multinationales pèsent davantage dans l’emploi dans les Hauts-de-France qu’en moyenne dans les régions de province. Elles sont particulièrement présentes dans les zones d’emploi frontalières, en raison de la tradition industrielle locale ou de l’influence des multinationales belges, notamment dans le secteur du commerce.

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Rapport d’activité 2024

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 8 juillet 2025

« L’année 2024 s’est inscrite dans une séquence particulière pour notre agence, celle de l’achèvement d’un cycle triennal 2022–2024 pensé pour accompagner les mutations profondes que traversent nos territoires. Transitions écologiques, attractivité dans un contexte de mutations démographiques, vitalité des centralités, solidarité entre espaces… Les défis sont nombreux, complexes, et appellent des réponses renouvelées. L’activité de l’ADUGA s’est également inscrite dans une actualité législative et réglementaire mouvante, où la trajectoire ZAN, la planification écologique ou encore la redéfinition du rôle des documents d’urbanisme n’ont cessé d’interpeller nos responsabilités d’élus.
De la connaissance au projet – la fabrique des trajectoires
Dans ce contexte, l’ADUGA a poursuivi, avec conviction, sa mission d’intérêt général. Fidèle à ce qu’elle est – une structure rassemblant et révélant les potentiels locaux –, l’agence a cherché à catalyser les idées, décloisonner les regards, relier les territoires. Elle l’a fait en animant le débat, en recherchant les coopérations, et en croisant les approches. Elle l’a fait aussi en assumant une culture de la projection, nourrie de technicité et d’innovation méthodologique, comme l’ont montré les travaux relatifs aux perspectives démographiques étudiantes ou au vieillissement de la population.

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Fiche Schématique n° 5 – Collection « SCoT Actus » – Le commerce: un secteur économique dont les bouleversements soudains viennent questionner la planification territoriale

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Contexte global d’intervention du SCoT : liberté de commerce versus aménagement du territoire.
La liberté de commerce et de l’industrie est un acquis de la Révolution française (Loi Le Chapelier de juin 1791). Cependant, le volet commerce du SCoT a vocation à orienter les implantations du commerce et de l’artisanat commercial, dans l’esprit de la Directive Service Européenne de 2008 et dans le respect des lois Elan et Climat et Résilience. Ces lois rappellent que les « discriminations » en matière d’implantations commerciales ne peuvent s’envisager qu’au titre de l’aménagement du territoire, du développement durable (et des effets sur les flux de véhicules et de marchandises), de la diversité commerciale à garantir au citoyen et des effets sur la vie sociale et l’animation des centres-villes.
Ainsi, le SCoT peut se positionner sur des objectifs de limitation de la consommation foncière induite par le développement de surfaces commerciales, de définition de l’équilibre entre préservation du commerce de centralités par rapport aux zones périphériques afin de permettre aux polarités structurantes de répondre aux besoins quotidiens et hebdomadaires des habitants.
Depuis quelques années de nombreux facteurs influent sur les orientations de la politique d’aménagement et de développement commercial. Ainsi, ce Schématique expose les mutations qui sont de nature à peser sur l’évolution des surfaces commerciales du Grand Amiénois.

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Près d’un ménage sur quatre en situation de vulnérabilité énergétique liée au logement

publié par Insee - Hauts-de-France le 3 juillet 2025

En 2021, la moitié des ménages français consacrent plus de 4,6 % de leur revenu aux dépenses énergétiques liées au logement. Ceux qui y consacrent au moins le double (9,2 %) sont considérés comme vulnérables, soit 554 000 ménages des Hauts-de-France. Cela représente 22,7 % des ménages de la région, une proportion nettement plus élevée qu’en France métropolitaine (17,4 %). Cet écart s’explique principalement par des revenus plus faibles qu’ailleurs. À cette difficulté s’ajoutent souvent des logements plus anciens, moins isolés et par conséquent plus énergivores. La vulnérabilité énergétique touche très fortement les personnes seules, en particulier les plus jeunes, aux revenus très faibles, et les plus âgées, pour qui la taille et la qualité du logement jouent défavorablement. À l’échelle locale, la vulnérabilité concerne plus souvent les ménages des arrondissements les moins urbanisés, du Montreuillois à la Thiérache.

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L’activité économique stable mais des dynamiques contrastées

publié par Insee - Hauts-de-France le 26 juin 2025

Bilan économique 2024 – Hauts-de-France

 

L’activité économique des Hauts-de-France, mesurée par le volume d’heures rémunérées, est restée stable sur l’année 2024 qui a néanmoins été marquée de soubresauts, alternant périodes de rebond et de repli. Les différents secteurs connaissent par ailleurs des dynamiques assez contrastées.

 

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Après un an de baisse, le chômage repart à la hausse

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture régionale – 1er trimestre 2025

 

Au 1er trimestre 2025, l’emploi salarié dans les Hauts-de-France se stabilise après un recul de 0,3 % au trimestre précédent, majoritairement grâce au secteur public. Après une baisse continue sur un an, le taux de chômage augmente légèrement ce trimestre et s’établit à 8,9 % de la population active de la région. La loi pour le plein emploi, entrée en vigueur le 1er janvier 2025, prévoit l’inscription systématique de nouveaux publics à France Travail. Hors ces nouveaux publics, au 1er trimestre 2025, le nombre d’inscrits à France Travail en catégories A, B, C augmente de 2,0 % dans les Hauts-de-France par rapport au trimestre précédent.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 1er trimestre 2025

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 25 juin 2025

Une baisse des effectifs salariés au 1er trimestre 2025 en Hauts-de-France, pour le deuxième trimestre consécutif


Au premier trimestre 2025 les effectifs salariés privés de la région Hauts-de-France diminuent légèrement de 0,1 % après une baisse plus marquée de 0,3 % au 4e trimestre 2024. Les Hauts-de-France suivent la tendance nationale : sur le trimestre, seules les régions Bretagne et Provence-Alpes-Côte-d’Azur échappent à la baisse des effectifs salariés.

Des disparités existent au sein de la région : alors que l’Aisne, le Nord et la Somme perdent des postes, l’Oise et le Pas-de-Calais en gagnent.

Comme au niveau national, le secteur de la construction poursuit son repli entamé depuis plusieurs trimestres (- 0,4 % soit – 500 postes). Le commerce confirme également les difficultés rencontrées en fin d’année 2024 avec une perte de 870 postes au cours du 1er trimestre 2025. L’industrie continue de diminuer, avec une perte de 500 postes ce trimestre.

Les effectifs du secteur de l’hébergement-restauration reculent également ce trimestre, mettant fin à 4 trimestres consécutifs de hausse. Les services se stabilisent.

Contrairement au niveau national, l’intérim repart à la hausse ce trimestre, limitant ainsi la chute de l’emploi régional.

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Panorama de l’Économie Sociale et Solidaire des Hauts-de-France. Édition 2025

publié par CRESS Hauts-de-France le 24 juin 2025

Le Panorama Régional de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) 2025 présente des chiffres clés actualisés sur l’emploi et le poids économique de l’ESS en région, dans les départements et pour chaque EPCI : secteurs d’activité, familles juridiques, genre, CSP…

L’ESS joue un rôle central dans le développement de solutions innovantes face aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques. Ce panorama est un outil précieux pour comprendre ses dynamiques et soutenir son développement.

Données : INSEE FLORES 2021.

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Accessibilité géographique à la médecine générale en Wallonie francophone

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 23 juin 2025

Working Paper N°44

L’accès de la population aux services médicaux est un enjeu majeur des politiques de santé et du droit fondamental à la santé. Comme d’autres régions, la Wallonie (francophone) est confrontée à des répartitions inégales de la ressource humaine en médecine générale, rendant difficile l’accès à des soins de médecine générale. Grâce à un cadastre des médecins généralistes, l’AVIQ détermine chaque année les communes en pénurie et pénurie sévère.
L’étude de l’IWEPS réalisée ici est une étude essentiellement méthodologique, qui complète cette approche en mobilisant différents types d’indicateurs. Grâce au cadastre des médecins généralistes 2023 de l’AVIQ et à des données fines de population (Statbel), l’activité des médecins peut être estimée au lieu de travail et des mesures de distances permettent d’évaluer la proximité des habitants à l’offre de médecine générale. Ces approches permettent de préciser des situations de sur ou sous-offres à des échelles infra-communales et indépendantes des limites administratives.
D’après les mesures effectuées, 93,1 % de la population habitent à moins de 3 km d’un médecin généraliste et 98,2 % à moins de 5 km. Ces taux de couverture moyens semblent attester d’un maillage relativement satisfaisant du territoire wallon. Ils ne tiennent cependant pas compte de la disponibilité des médecins et peuvent cacher des situations locales sensibles aussi bien en termes de distances que de disponibilités. C’est pourquoi, une méthode de type APL (accessibilité potentielle localisée) qui permet la combinaison des deux composantes a été testée à l’échelle d’une grille de carreaux de 1 km² et présente des résultats tout à fait originaux pour la Wallonie. Ces derniers offrent un cadre de réflexion pour améliorer la répartition de l’offre de médecine générale de manière suffisamment fine, hiérarchisée, organisée et cohérente avec d’autres fonctions de base, afin de faciliter l’accès aux services à l’ensemble de la population.23

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Des postes saisonniers non agricoles plus fréquents dans les zones touristiques

publié par Insee - Hauts-de-France le 19 juin 2025

En 2022, 72 530 postes (hors contrats intérimaires) sont occupés par des saisonniers non agricoles dans les Hauts-de-France. Ces emplois correspondent à des missions de courtes durées pour répondre à des pics saisonniers d’activité et à des besoins spécifiques ou ponctuels. Leur poids dans l’emploi salarié régional est moindre qu’en moyenne nationale du fait notamment de la faible proportion d’emplois touristiques. En volume, les activités de services liées au spectacle vivant, au sport et aux parcs d’attraction représentent le principal secteur employeur de saisonniers.

Plus de 4 saisonniers sur 10 travaillent dans les zones de Lille, Roubaix-Tourcoing et Amiens. Pour autant, les taux de recours les plus élevés à la main d’œuvre saisonnière concernent les zones touristiques littorales (Abbeville, Berck, Boulogne-sur-Mer) ainsi que celles abritant des parcs d’attraction (Creil, Saint-Omer) ou orientées vers les industries agroalimentaires (Saint-Quentin).

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En 2021, 60 % des déchets ménagers triés dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 5 juin 2025

En 2021, plus de 3,8 millions de tonnes de déchets ménagers sont collectés dans les Hauts-de-France, soit 640 kg par habitant. Ce ratio est supérieur de 17 % à celui de France métropolitaine (548 kg/habitant). Dans la région, 60 % des déchets ménagers sont triés. En 10 ans, si le volume de déchets collectés a augmenté plus vite dans la région qu’au niveau national, la pratique du tri s’est aussi davantage développée. La tarification incitative, levier de réduction de la quantité de déchets produite, est peu répandue dans les Hauts-de-France. Les territoires les plus touristiques figurent parmi les plus gros producteurs de déchets. En 2021, près de la moitié des déchets collectés de la région est valorisée, le reste étant incinéré ou stocké.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 1er trimestre 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 3 juin 2025

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Moins d’offre, mais des temps d’accès plus courts

publié par Insee - Hauts-de-France le

Services et équipements de la vie courante dans les Hauts-de-France

Caroline Victoor, Mickaël Bréfort (Insee)

En 2023, les résidents des Hauts-de-France disposent de 67 300 équipements et services courants, soit 112 équipements pour 10 000 habitants (131 en France de province). Malgré un taux d’équipement plus faible que dans la plupart des autres régions, les temps d’accès y sont plus courts : les habitants mettent en moyenne 3,9 minutes pour rejoindre les équipements courants contre 4,4 minutes en province. Cependant, le temps d’accès est très variable d’un territoire à l’autre. Les communes urbaines, dans lesquelles résident 7 habitants de la région sur 10, offrent un taux d’équipement supérieur à la moyenne régionale et un temps d’accès deux fois plus court que les bourgs ruraux. Seuls 458 000 habitants, soit 7,6 % de la population des Hauts-de-France, vivent à plus de 8 minutes des principaux services, essentiellement dans les communes rurales. Sur les dix dernières années, la région a vu le nombre d’équipements augmenter et les temps d’accès se réduire.

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Thema n° 9 – La population étudiante à Amiens : Depuis 2010, une augmentation des effectifs concentrée dans les premières années d’université

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 27 mai 2025

Avec plus de 31 000 étudiants inscrits pour l’année 2021-2022, l’agglomération amiénoise constitue le principal pôle d’enseignement supérieur picard et le deuxième de la région Hauts-de-France, derrière la métropole de Lille. Depuis 2010, les effectifs d’étudiants inscrits dans un établissement amiénois ont fortement augmenté, avec plus de 5 000 étudiants supplémentaires (soit +19,6 % en onze ans). Ce sont les effectifs d’étudiants inscrits en premier cycle de l’Université de Picardie Jules Verne qui sont à l’origine de cette importante évolution puisque le nombre d’étudiants dans les formations privées a diminué et les inscrits en master ou doctorat sont restés stables. Ces nouveaux étudiants se sont orientés principalement vers les filières relevant de la santé, des humanités et des sciences. L’université amiénoise accueille toujours une part importante d’étudiants d’origine sociale modeste et de boursiers, principalement originaires des trois départements picards. Ils sont cependant nombreux à quitter le territoire pour entrer dans la vie active après l’obtention de leur diplôme. Pour les diplômés restant dans le département de la Somme, l’insertion professionnelle semble plus délicate.

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Thema n° 8 – La démographie étudiante à Amiens : Évolutions récentes et perspectives pour l’avenir

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Avec un ratio de 170 étudiants pour 1 000 habitants, Amiens Métropole s’affiche comme la seconde agglomération française « la plus étudiante » après Nancy. Elle constitue le principal pôle d’enseignement supérieur picard et le deuxième de la région Hauts-de-France, derrière Lille. Ainsi Amiens se distingue par une part importante de jeunes et d’étudiants dans sa population : au dernier recensement, 22 % de la population recensée avait entre 18 et 29 ans et parmi eux, une personne sur deux était scolarisée. Souvent reconnue comme un moteur de développement économique et d’attractivité du territoire, la présence d’une offre d’enseignement supérieur diversifiée constitue un enjeu d’importance dans un territoire comme la Picardie, où le taux de réussite au baccalauréat et le taux de poursuite dans l’enseignement supérieur sont inférieurs à la moyenne nationale.

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L’Indicateur synthétique d’accès aux droits fondamentaux (ISADF) 2025

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 26 mai 2025

Rapport de recherche n°62

L’Indicateur synthétique d’accès aux droits fondamentaux (ISADF) est développé par l’IWEPS depuis 2008. Il propose un cadre harmonisé d’indicateurs d’accès effectif de la population de chaque commune francophone de Wallonie aux droits fondamentaux, identifiés dans l’examen des principaux instruments internationaux, nationaux, régionaux et communautaires. La conception et la construction de l’ISADF en font un outil de diagnostic et de programmation dans le cadre de divers dispositifs intersectoriels visant à promouvoir l’effectivité de l’accès de tous les citoyens aux droits humains à différentes échelles territoriales.

Pour l’exercice 2025 de l’ISADF, une enquête inédite de grande ampleur a été réalisée auprès de 102 000 habitants. Les réponses de 24 087 Wallonnes et Wallons, soit un taux de réponse de 23,61%, ont permis à l’IWEPS de recueillir de substantielles nouvelles informations à propos de l’accès effectif de la population aux droits fondamentaux.

Trois sources de données sont mobilisées dans ce nouvel exercice 2025 : les données administratives les plus récentes possibles, les données issues de l’enquête et des constructions basées sur des travaux géomatiques. L’ISADF 2025 couvre 13 droits fondamentaux et est composé de 148 indicateurs au niveau communal (contre 28 en 2018), sur des thématiques jamais couvertes en Wallonie jusqu’à aujourd’hui.

Ce rapport expose de façon pédagogique et transparente le processus d’élaboration de cet indicateur synthétique ISADF 2025, en expliquant les choix posés, les contraintes imposées, les méthodes appliquées, les clés de lecture des données et une première synthèse des résultats. Les auteurs proposent aux lecteurs de découvrir le nouveau site interactif dédié à l’ISADF (http://isadf.iweps.be). Ce site est conçu afin de favoriser la diffusion et l’utilisation des données par tous les utilisateurs.

Pour plus d’infos:

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Saint-Quentin, un arrondissement aux multiples fragilités sociales

publié par Insee - Hauts-de-France le

Territoires des Hauts-de-France

Élodie De-Vos, Line Leroux, (Insee)

Au 1er janvier 2022, 126 100 personnes résident dans l’arrondissement de Saint-Quentin et 44 840 emplois y sont recensés début 2021, soit un quart des poids démographique et économique de l’Aisne. Entre 2016 et 2022, le recul du nombre d’habitants y est plus rapide qu’à l’échelle départementale et pourrait s’accentuer d’ici 2070. Si les activités tertiaires ont tendance à se développer, l’agriculture et l’industrie résistent bien. Cependant, le territoire est marqué par de multiples fragilités sociales.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de Avril 2025

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 21 mai 2025

En avril, l’activité économique régionale a enregistré des résultats inégaux selon les secteurs,

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Dépendance automobile en Wallonie : Analyse rétrospective et perspectives d’évolution

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 16 mai 2025

Cahier de prospective N°9

En Wallonie, la voiture individuelle, très majoritairement thermique, domine les déplacements : plus de 70 % des trajets quotidiens s’effectuent en automobile, un mode de transport qui structure nos territoires, nos modes de vie et notre rapport à l’espace public. Cette situation est le fruit d’un processus de diffusion amorcé après la Seconde Guerre mondiale et qui s’est accéléré à partir des années 1970. Depuis, l’automobile est devenue un pilier de nos sociétés : accélération des déplacements, étalement urbain, accès facilité à l’emploi et aux services, transformation des rythmes de vie, poids économique et symbolique.
Cette diffusion a construit un modèle de l’automobilité auquel participent nos infrastructures, notre économie, nos politiques publiques et nos représentations culturelles. Mais ce modèle touche aujourd’hui ses limites. Les conséquences négatives se multiplient : pollution, dépendance énergétique, atteintes à la biodiversité, impacts sanitaires et sociaux. Bien que le parc automobile continue de croître, les tensions s’accumulent et les contestations se multiplient.
Dans ce contexte, certaines alternatives apparaissent – mobilités actives, véhicules électriques, véhicules intermédiaires, mobilité partagée, politiques de réaménagement du territoire – portées par des dynamiques sociales, techniques et politiques. Toutefois, ces solutions peinent à bousculer la voiture individuelle thermique, qui profite à la fois de verrous structurels et de l’ancrage culturel de l’automobilité. Les ressorts de la dépendance sont nombreux et évoluent lentement.
Ce Cahier de prospective de l’IWEPS propose une analyse rétrospective de cette dépendance et explore les conditions de sa possible transformation. Il constitue une première étape pour penser le futur de la mobilité des personnes en Wallonie et prépare la construction de scénarios prospectifs à l’horizon 2060.

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Produire de la connaissance utile à l’action

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le

Pour répondre aux défis du changement climatique sur les espaces côtiers, les acteurs publics doivent s’appuyer sur les connaissances les plus actualisées des phénomènes et des risques auxquels leurs territoires font face. Il est essentiel d’en tirer toutes les conséquences, en  identifiant, dans les documents stratégiques, les zones à risques à moyen et à long termes.

Découvrez la lettre d’information n°5 du chantier « Quelle attractivité pour le littoral des Hauts-de-France en 2040 ?

 

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Enquête Besoins en Main d’Œuvre 2025

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Pour l’année 2025, les entreprises régionales prévoient près de 157 700 projets de recrutement : 18 842 projets de moins par rapport à 2024, soit -10,7% sur un an (-12,5% au niveau national).

Cette baisse des projets de recrutement concerne tous les secteurs d’activité (allant de -11,5% dans l’industrie agro-alimentaire et agriculture jusqu’à -23,1% dans les services aux entreprises), à l’exception des Services aux particuliers qui progressent légèrement (+1,7%).

Les profils les plus demandés en 2025 se trouvent principalement dans le secteur tertiaire, dans la restauration (aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration, serveurs de cafés restaurants, cuisiniers), les services (aides à domicile et auxiliaires de vie, agents d’entretien de locaux, personnels de ménage chez des particuliers, jardiniers des espaces verts et naturels), la santé humaine/action sociale (professionnels de l’animation socioculturelle, aides-soignants, éducateurs spécialisés et autres intervenants socio-éducatifs), dans la logistique (magasiniers et préparateurs de commandes peu qualifiés), la vente et la distribution (employés de libre-service) ou bien encore dans l’agriculture (agriculteurs, viticulteurs, arboriculteurs).

En 2025, 45% des projets d’embauches sont jugés difficiles par les employeurs, soit une diminution de 7 points par rapport à 2024, comme au national. Les difficultés diminuent particulièrement dans le secteur des activités financières et d’assurance, du transports et entreposage, de l’industrie agroalimentaire et de l’hébergement-restauration.

Les recruteurs régionaux prévoient de recruter davantage en CDI et ils proposent moins de contrats courts (moins de 6 mois).

France Travail reste un partenaire primordial pour les entreprises en cas de difficultés de recrutement.

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La région académique Hauts-de-France en chiffres édition 2023-2024

publié par Région académique Hauts-de-France le 29 avril 2025

L’essentiel des données sur les enseignements primaire et secondaire, mais également sur l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle dans les Hauts-de-France en 10 rubriques : 1er degré, 2nd degré, apprentissage, enseignement supérieur, parcours scolaire, réussite aux examens, insertion professionnelle, ressources humaines et budget.

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Perspectives de population et de ménages entre 2024 et 2042 en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 25 avril 2025

Regards statistiques N°16

Le Bureau fédéral du Plan (BFP) et Statbel (ex-INS) élaborent annuellement des perspectives de population et des ménages pour la Belgique, ses trois régions et leurs arrondissements administratifs. Elles proposent des données sur une évolution attendue de la population par âge et des ménages par type. Ce numéro de Regards statistiques de l’IWEPS détaille les résultats des dernières perspectives disponibles (publiée en février 2025 et qui concernent la période 2024-2070) pour la Wallonie et ses 20 arrondissements administratifs.
Pour la Wallonie, les dernières perspectives du BFP prolongent les tendances déjà observées, à savoir la baisse de la croissance annuelle de la population et des ménages par rapport aux exercices antérieurs, l’accroissement des ménages isolés et la baisse des couples avec enfants, l’accroissement élevé de la population des 65 ans et plus et plus encore des 80 ans et plus. La croissance de la population wallonne diminuerait et deviendrait négative à partir de 2047 en raison d’un solde naturel très négatif, attribuable à la hausse des décès (jusque 2057), consécutive au vieillissement de la population, et à la baisse du nombre de naissances (à partir de 2038).
Ces résultats pour la Wallonie présentent bien entendu des variations selon les arrondissements que ce soit en termes d’évolution des structures par âge ou de types de ménages.
Ces projections éclairent notamment la question du besoin de résidences principales à l’échelle de la région et des arrondissements et de la nécessaire adaptation du parc de logements à ces mutations sociodémographiques en cours. Elles sont particulièrement utiles dans le cadre de la politique de développement territorial, où une nouvelle stratégie régionale (SDT) visant «?l’optimisation spatiale?» est entrée en vigueur en 2024. Pour les auteurs, la question sensible de la répartition des populations/ménages attendus par arrondissement au niveau des communes doit être abordée par un exercice de prospective démographique et territorial dans le respect des objectifs du SDT.

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Fiche Schématique n° 2 – Collection « Concept’SCoT » – Nature et biodiversité : biens communs et nouvelles valeurs territoriales

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

La nature est un élément déterminant du cadre de vie au sens le plus large du terme, c’est-à-dire qu’elle constitue l’ensemble des éléments qui entourent le quotidien d’une personne, d’un collectif ou d’un territoire. Une Nature en bonne santé permet de bénéficier d’un cadre de vie agréable, attractif mais celle-ci rend également de nombreux services à l’espèce humaine. Nous dépendons d’elle pour respirer, nous nourrir, nous vêtir, habiter un environnement moins risqué, pour notre santé et pour la production de différents types de biens utiles à notre économie et notre bien-être.
On parle aujourd’hui des services écosystémiques qui rendent compte de l’ensemble des services rendus par la nature à l’échelle planétaire comme locale.

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En Hauts-de-France, les demandeurs d’emploi de longue durée constituent un public particulier avec des caractéristiques et des défis spécifiques.

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 11 avril 2025

A fin décembre 2024, moins d’un demandeur d’emploi sur deux est inscrit depuis 12 mois ou plus, soit 228 480 personnes. Les demandeurs d’emploi de longue durée sont plus souvent des personnes de plus de 50 ans, plutôt des femmes, plus souvent en activité et souffrant de handicaps. Des solutions sont mises en œuvre dans la région pour faciliter l’accès à l’emploi pour les demandeurs d’emploi de longue durée. En 2024, les demandeurs d’emploi de longue durée (DELD) inscrits en catégorie A ou B ont connu 116 761 retours à l’emploi.

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Quatre scénarios pour Trump 2.0

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 3 avril 2025

Les Nouvelles des Possibles N°6

Ecoutez l’épisode #24 du podcast de l’IWEPS dédié à cette publication ici : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

Le second mandat de Donald Trump, amorcé en janvier 2025, ouvre une séquence politique de rupture dont les effets dépassent largement les frontières des États-Unis. Multiplication des mesures d’exception, remise en cause de la séparation des pouvoirs et de l’État de droit, démantèlement du gouvernement fédéral, attaques contre la science et l’éducation ; mais aussi, sur le plan international, réalignement stratégique avec la Russie, guerres tarifaires et menaces à peine voilées contre voisins et alliés : un processus de transformation radicale semble engagé, modifiant en profondeur la nature même du régime américain et de ses relations extérieures.

Pour en comprendre les ressorts et les évolutions possibles, ce bulletin de veille prospective procède en trois temps.

  • Il propose d’abord de prendre la pleine mesure des transformations engagées, en les inscrivant dans une dynamique de recomposition idéologique plus large, structuré autour du Projet 2025 et de la philosophie dite du « Dark Enlightement ».
  • Ensuite, il explore quatre scénarios prospectifs contrastés, correspondant à des issues possibles du projet trumpien. D’un basculement autoritaire à un sursaut institutionnel, en passant par la désintégration du régime ou sa reconfiguration politique, les scénarios mettent en lumière les dynamiques susceptibles d’accélérer ou d’enrayer son évolution.
  • Enfin, il identifie une série d’enjeux stratégiques (menaces, opportunités, points de vigilance) à partir de l’analyse croisée des répercussions des scénarios sur quatre dimensions fondamentales (ordre géopolitique, stabilité européenne, gouvernance climatique, clivages identitaires).
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Note de conjoncture de l’ESS en région Hauts-de-France – T3 2024

publié par CRESS Hauts-de-France le

Cette note de conjoncture présente les évolutions en glissement annuel de l’emploi de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans les Hauts-de-France entre le 3e trimestre 2023 et le 3e trimestre 2024.

Les données présentées dans ce document sont obtenues grâce à un partenariat développé entre les Urssaf du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie et la CRESS Hauts-de-France. Tous les trois mois, l’URSSAF transmet à la CRESS des données trimestrielles, relatives à l’évolution de l’emploi dans le champ de l’ESS par secteur d’activité et en fonction des formes juridiques.

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Thema N° 7 – Les comportements d’achat des ménages du Grand Amiénois

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 1 avril 2025

À l’automne 2022, 89,2 % des dépenses réalisées par les habitants du Grand Amiénois s’effectuent dans un commerce du territoire. Toutefois, si les dépenses sont essentiellement effectuées sur le  Grand Amiénois, elles répondent à des comportements d’achat différents. En effet, ces dernières années ont été marquées par de forts changements dans les pratiques de consommation. Ces changements portent sur une variété de paramètres, allant du type de produit acheté à la forme de vente privilégiée ou aux lieux fréquentés. L’intégration de considérations environnementales, l’ancrage de nouveaux formats ou nouveaux canaux de vente, parmi lesquels la vente en ligne, ont rencontré des phénomènes, tels que le COVID-19 ou la période soudaine d’inflation, qui ont contribué à accélérer ou ralentir ces mutations.

Saisir les comportements d’achat n’est pas chose aisée. Cela nécessite le recours à des enquêtes ambitieuses et mobilisatrices de moyens dont la rigueur en termes d’adressage et d’échantillonnage doit permettre de limiter les biais. En 2022, le Pôle Métropolitain du Grand Amiénois a confié au bureau d’études AID Observatoire la réalisation d’une enquête comportements d’achat des ménages (voir encadré méthodologique) afin de pouvoir nourrir les réflexions menées dans le cadre de la révision du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Une enquête similaire avait été réalisée en 2016, permettant d’analyser les évolutions des pratiques. Cette publication est le résultat des exploitations effectuées par l’ADUGA, permettant d’éclairer les pratiques d’achat à différentes échelles : celle du Grand Amiénois, celles des polarités d’Amiens Métropole, celle du centre-ville d’Amiens.

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Près de 704 000 offres nouvelles ont été diffusées par France Travail au cours de l’année 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 31 mars 2025

Entre janvier et décembre 2024, en Hauts-de-France, 703 964 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une diminution de 5,7% par rapport à la même période de l’année 2022 (42 947 offres de moins).

Le nombre d’offres diffusées reste cependant à un niveau élevé par rapport à ceux observés avant la crise sanitaire (+52,6% par rapport à 2019) et jusqu’en 2021.

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

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La natalité toujours en baisse en 2024

publié par Insee - Hauts-de-France le

Bilan démographique 2024

Catherine Barkovic, Nadia Belhakem, Sophie Tieng-Majcherczak (Insee)

Au 1er janvier 2025, la population des Hauts-de-France est estimée à 5 973 900 habitants. En 2024, le nombre de naissances continue de décroître, mais de manière beaucoup moins marquée qu’en 2023 : 59 000 bébés sont nés dans la région, soit une diminution de 2,2 % par rapport à 2023. Si le nombre de décès recule pour la quatrième année consécutive, c’est à un rythme moins rapide que celui des naissances (-0,8 %). Ainsi, le solde naturel régional reste à peine positif, seuls les départements du Nord et de l’Oise enregistrent davantage de naissances que de décès. Enfin, l’espérance de vie régionale stagne en 2024 à un niveau inférieur à la moyenne nationale.

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Bonne dynamique des créations d’entreprises

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture régionale – 4e trimestre 2024

Thierry Bourlard, Élodie De-Vos, Pauline Roger, Emmanuelle Smuerzinski (Insee)

Au 4e trimestre 2024, l’emploi salarié dans les Hauts-de-France diminue de 0,2 % après +0,1 % au trimestre précédent. Le repli de l’emploi salarié est généralisé ce trimestre : tous les départements et les secteurs d’activité sont concernés. Seuls l’emploi privé dans la Somme et l’emploi public dans le Nord atténuent cette baisse. Le taux de chômage diminue cependant pour s’établir à 8,7 % de la population active de la région (-0,4 point). Les créations d’entreprises repartent à la hausse au 4e trimestre. Sur l’ensemble de l’année 2024, 69 900 entreprises ont été créées dans la région, une hausse de 7,8 % par rapport à 2023 ; les deux tiers des nouvelles entreprises sont des micro-entreprises.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de février 2025

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 26 mars 2025

En février, l’activité économique régionale a augmenté dans tous les grands secteurs.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 4e trimestre 2024

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 20 mars 2025

Une baisse des effectifs salariés au 4ème trimestre 2024 en Hauts-de-France, un peu moins marquée que sur l’ensemble de la France


Le 4ème trimestre 2024 est marqué par une baisse généralisée des effectifs salariés privés dans toutes les régions métropolitaines (- 0,3 % en métropole). Les Hauts-de-France ont mieux résisté avec une baisse de 0,2 % soit une perte de 3 850 postes. Tous les départements enregistrent des baisses, la Somme étant la seule exception avec une légère hausse de 60 postes.

L’hébergement-restauration a été l’un des rares secteurs à afficher une croissance, avec une augmentation de 0,3 % de ses effectifs au dernier trimestre, contribuant à une hausse annuelle de 1,5 %. En revanche, le secteur de la construction a subi une baisse de 0,5 % ce trimestre, soit une perte de 650 postes. Les services ont également enregistré une diminution de 0,2 % de ses effectifs, mettant fin à 4 trimestres consécutifs de croissance.

L’industrie n’a pas été épargnée, avec une baisse notable des effectifs, notamment dans l’industrie automobile (- 1,4 %) et dans la fabrication de produits minéraux non métalliques (- 1,2 %).

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Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants dans la Métropole Européenne de Lille – actualisation données 2023

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

Depuis la mise en place du premier schéma métropolitain de sécurité et de prévention de la délinquance (SMSPD) de la Métropole Européenne de Lille (MEL) en 2017, l’Agence accompagne la MEL dans le suivi et la mise en œuvre de ce schéma à travers une mission d’observation.

L’Agence réalise notamment chaque année un état des lieux des faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants sur le territoire. Cet état des lieux permet de comprendre la répartition territoriale de la délinquance, de mettre en avant les caractéristiques communes, les disparités territoriales et les évolutions à l’échelle de la métropole. Des cartographies réalisées à l’échelle communale permettent de visualiser et de territorialiser les problématiques de délinquance.

Dans ce cadre, l’Agence publie une mise à jour de l’étude « Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants dans la Métropole Européenne de Lille. Actualisation, données 2023 ».

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants dans la Métropole Européenne de Lille – actualisation données 2023 — ADU Lille Métropole

Bonne lecture !

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Les quartiers vécus de la politique de la ville de la Métropole Européenne de Lille

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole publie l’étude “: Les quartiers vécus de la politique de la ville de la Métropole Européenne de Lille”.

Missionnée par la Métropole Européenne de Lille pour réaliser l’observation des quartiers de la politique de la ville (QPV), l’Agence invite, à travers cette étude, à comprendre les réalités quotidiennes des quartiers prioritaires de la politique de la ville, en croisant différents points de vue : celui des statistiques, des acteurs institutionnels et aussi des habitants.

Notre étude est téléchargeable sur notre site internet Les quartiers vécus de la politique de la ville de la Métropole Européenne de Lille — ADU Lille Métropole

Bonne lecture !

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Facteurs de risque au regard de l’illettrisme : Près d’un adulte sur deux peu ou pas diplômé dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Sophie Éblé, Amélie Fievet (Insee)

En 2022, en France métropolitaine, 10 % des personnes âgées de 18 à 64 ans ayant suivi une partie de leur scolarité en France ne maîtrisent pas les fondamentaux à l’écrit ou en calcul. Ces personnes ne peuvent pas être autonomes dans des situations simples de la vie courante. Les difficultés diminuent à mesure que le niveau de diplôme augmente. Les personnes n’ayant pas débuté leur scolarité en France ou les plus âgées sont également plus concernées qu’en moyenne. Dans les Hauts-de-France, la part de la population peu ou pas diplômée est élevée dans des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) de l’Aisne, de l’est de la Somme ou du sud du littoral. Certains de ces territoires présentent également des fragilités sociales marquées, avec par exemple une part élevée de chômeurs, l’un des publics cibles des actions de lutte contre l’illettrisme.

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Fiche Schématique n° 4 – Collection « SCoT Actus » – La caractérisation du parc de logements

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 11 mars 2025

Le Grand Amiénois compte 193 000 logements dont 89 % de résidences principales, et 68 % de maisons. La moitié du parc est construit avant 1971 et ¼ est antérieur à 1945. 56 % des ménages sont propriétaires de leur logement, 25,6 % sont locataires du parc privé, 16,4 % du parc social.

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Les dépenses et la privation énergétiques en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 10 mars 2025

Regards statistiques n°15

La précarité énergétique est particulièrement présente en Wallonie. Il s’agit de la région belge la plus touchée par ce phénomène. Par exemple, en 2023, 11,3 % de la population wallonne (environ 410 000 personnes) déclare devoir faire face à des difficultés financières pour chauffer correctement son logement, contre 2,3 % en Flandre (environ 150 000 personnes) et 10,0 % à Bruxelles (environ 120 000 personnes). Cette position de la Wallonie est surprenante, car pour la plupart des autres indicateurs de précarité ou de pauvreté, c’est Bruxelles qui se situe dans la position la plus défavorable.

Ce numéro de Regards Statistiques explore cette question à travers trois indicateurs: le montant des factures d’énergie – c’est-à-dire de chauffage et d’électricité –, qui permet d’identifier les ménages qui dépensent beaucoup et ceux qui dépensent peu; le ratio de ces dépenses par le revenu net du ménage, qui permet d’estimer le poids de l’énergie dans le budget des ménages; la privation énergétique, mesurée en identifiant les ménages qui déclarent ne pas avoir les moyens financiers de chauffer correctement leur logement ou de payer leurs factures.

L’analyse de ces trois indicateurs nuance le schéma causal suivant largement répandu : les plus pauvres habiteraient des logements pas ou peu isolés thermiquement, appelés «passoires énergétiques»; par conséquent, ils auraient des factures d’énergies élevées; ces montants élevés combinés à leur faible revenu impliqueraient que les dépenses d’énergie occuperaient un poids important dans leur budget total; cette part élevée conduirait à de la précarité énergétique.

La réalité sociale du phénomène de précarité énergétique est plus complexe. Le montant absolu des dépenses dépend plus de la taille du logement que de la qualité de son isolation. Par conséquent, les ménages aisés (qui habitent dans de grands logements bien isolés) ont des dépenses en énergie légèrement plus élevées que les ménages pauvres (qui habitent des petits logements mal isolés). En outre, les ménages pauvres se privent plus souvent d’énergie (et ont donc plus souvent froid), en particulier quand ils habitent des passoires énergétiques; ce qui diminue aussi leurs dépenses.

Écoutez le podcast consacré à cette étude ici: https://www.podcastics.com/podcast/episode/depenses-et-privation-energetique-en-wallonie-350240/

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Fiche de synthèse “Production de biogaz en Hauts-de-France – État des lieux 2023″

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 7 mars 2025

Avec 205 unités en service et 2140 GWh de production totale en 2023, la filière biogaz est en très forte croissance dans les Hauts-de-France. L’Observatoire énergie-climat du Cerdd vous dévoile les tout derniers chiffres régionaux sur cette énergie renouvelable : évolution de la production, typologies d’installations, répartition géographique…

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Les femmes les plus diplômées davantage exposées au déclassement professionnel

publié par Insee - Hauts-de-France le

Mickaël Bréfort, Morgan Dandois (Insee)

En 2021, dans les Hauts-de-France, 204 800 salariées âgées de 15 à 64 ans ont un diplôme de niveau supérieur à celui le plus fréquemment constaté dans leur catégorie socioprofessionnelle. Ainsi 21 % des salariées se trouvent en situation de déclassement professionnel. Les femmes sont moins concernées par ce phénomène que les hommes chez qui ce taux atteint 23 %. Néanmoins, plus leur niveau de diplôme augmente, plus elles sont exposées au déclassement professionnel. Elles le sont davantage que les hommes chez les titulaires d’un diplôme de niveau au moins égal à bac +5. Cet écart puise une partie de ses origines dans les choix d’orientation scolaire différenciés des garçons et des filles dès le plus jeune âge.

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Bibliographie adaptation au changement climatique

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 6 mars 2025

Dans les Hauts-de-France, 63% des communes sont déjà exposées aux risques liés au changement climatique. La région est donc particulièrement vulnérable face à l’accélération et l’intensification des aléas climatiques. Dans ce contexte, adapter nos territoires et tendre vers des sociétés plus résilientes est vital. Ce dossier bibliographique, réalisé par le Cerdd et la Maison régionale de l’environnement et des solidarités (MRES) et mis à jour en 2025, explore un large panel de solutions et de leviers pour les rendre opérationnelles.

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6 postes salariés sur 10 correspondent à des contrats stables

publié par Insee - Hauts-de-France le 26 février 2025

Sophie Éblé, Amélie Fievet (Insee)

En 2019, 2,5 millions de salariés ont occupé 3 116 000 postes dans les Hauts-de-France, dont 82,3 % dans le secteur privé, une proportion inférieure à celle observée en France métropolitaine (84,6 %). Les contrats stables, comprenant les CDI du secteur privé et les titulaires du secteur public, représentent 6 postes salariés sur 10, une part similaire au niveau national. La région se démarque par la proportion la plus élevée de contrats aidés (2,6 %), supérieure à la moyenne nationale (1,7 %).

Dans la zone d’emploi de Lille ou certaines à forte orientation industrielle (Vallée de la Bresle-Vimeu, Cambrai, Dunkerque), les CDI sont plus nombreux qu’ailleurs. Dans d’autres comme Amiens, Arras ou Calais, la présence d’administrations et d’établissements de santé se traduit par une forte proportion de postes dans le secteur public. Les territoires touristiques ou agricoles comme Abbeville et Château-Thierry se distinguent par une plus grande part de CDD, tandis que le travail intérimaire est plus répandu dans ceux où la logistique (Lens, Douai) ou la fabrication de matériel de transport (Valenciennes) sont très présentes.

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Mémento de la statistique agricole 2024 en Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 25 février 2025

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Revenus des ménages agricoles des Hauts-de-France : un niveau de vie globalement plus élevé qui cache de très fortes inégalités

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2020, le revenu médian de la population des ménages agricoles en Hauts-de-France est de 27 600 euros, soit 6 800 de plus que celui de l’ensemble des habitants de la région. Il est également plus élevé que celui de leurs homologues nationaux (22 800 euros). Au sein des ménages agricoles, 11 % des personnes sont considérées comme pauvres contre 16 % au niveau national. Plusieurs facteurs influent sur le niveau de vie et la fréquence de la pauvreté au sein des ménages agricoles. Dans les ménages où l’exploitant est le seul pourvoyeur de ressources, le taux de pauvreté monétaire est de 22,5 %. De même, la pauvreté est plus répandue dans les ménages liés à une exploitation agricole de petite dimension économique. Le niveau de vie est par ailleurs très variable selon les spécialisations d’activité. Dans les grandes cultures, orientation prédominante en Hauts-de-France, le revenu médian est le 2ème plus élevé après la viticulture. A l’inverse, les revenus médians sont bas dans les spécialisations d’élevage bovins. Ces constats globaux masquent toutefois de fortes disparités de revenus au sein même de chaque orientation technico-économique.

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Dossier « De profondes mutations dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France en 50 ans »

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Le dossier « de profondes mutations dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France en 50 ans » et son infographie associée (actualisation en septembre 2024 avec l’ajout d’une fiche complémentaire sur les légumes)

Le visage des exploitations agricoles de la région s’est radicalement transformé au cours du dernier demi-siècle. Entre 1970 et 2020 le nombre de fermes en Hauts-de-France s’effondre, passant de 82 000 à 23 500. Dans le même temps, la taille moyenne de ces fermes triple, avec 28 ha par exploitation en 1970 et 91 ha en 2020.
Les grandes transformations constatées sur l’ensemble des exploitations agricoles ces 50 dernières années concernent la quasi-totalité des activités de culture ou d’élevage emblématiques de la région : quelle que soit leur spécialisation, les fermes deviennent moins nombreuses et plus grandes. En revanche, l’ampleur des évolutions qui se sont opérées diffère selon le type d’activité.

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RICA – Résultats économiques des exploitations agricoles en 2022

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Réseau d’information comptable agricole (Rica) : Le réseau d’information comptable agricole (RICA) est une enquête annuelle, harmonisée au niveau de l’Union Européenne. Elle collecte des données comptables et technico-économiques détaillées d’un échantillon représentatif d’exploitations « moyennes à grandes », c’est à dire celles possédant une production brute standard supérieure à 25 000€. Les données collectées permettent notamment d’analyser la diversité des revenus, de leur formation, de dresser des diagnostics économiques et financiers et de simuler l’impact des politiques publiques.

Cette enquête permet de comparer les résultats obtenus pour les différents types d’agriculture au sein de l’Union européenne. Environ 7 200 exploitations composent l’échantillon national de métropole dont 550 en région Hauts-de-France.

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Mémento de la statistique agricole 2023 Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

L’essentiel de l’agriculture régionale en 12 thèmes :

  • Le territoire
  • Les exploitations agricoles
  • L’emploi agricole
  • La météorologie
  • Les productions végétales
  • Les productions animales
  • La forêt et le bois
  • Agriculture et environnement
  • Le foncier
  • Les données économiques
  • L’enseignement agricole
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En 2021, 348 000 personnes immigrées résident en Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 24 février 2025

Jérôme Fabre, Laurent Lefèvre (Insee)

5,8 % de la population des Hauts-de-France est constituée d’immigrés, c’est-à-dire de personnes nées étrangères à l’étranger, une proportion bien moindre qu’en France métropolitaine (10,2 %). La progression du nombre d’immigrés limite le déclin démographique régional : sans leur contribution, la population des Hauts-de-France aurait diminué quatre fois plus entre 2015 et 2021 (−0,8 % contre −0,2 %). Quel que soit leur niveau de diplôme, les immigrés sont plus fréquemment au chômage. Lorsqu’ils sont en emploi, ils occupent des postes soit à forte qualification (enseignants, médecins hospitaliers…), soit à faible qualification (nettoyeurs, aides soignants, agents de sécurité…), souvent dans des métiers en tension où les employeurs peinent à recruter. Les immigrés arrivés le plus récemment, plus diplômés, sont davantage confrontés au chômage et au déclassement professionnel que les immigrés de longue date.

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Constats et conséquences du Brexit en Hauts-de-France

publié par Piver le 5 février 2025

Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne (UE) le 31 janvier 2020. Si le droit de l’Union a
continué à s’appliquer jusque la fin de l’année, depuis le 1 er janvier 2021, un accord de commerce
et de coopération détermine les règles applicables aux relations entre le Royaume-Uni et l’UE.
En particulier, cet accord préserve le principe de libre échange, permettant l’absence de droits
de douanes et de quotas dans les échanges de marchandises. Cependant, le rétablissement
des formalités et contrôles douaniers aux frontières engendre une augmentation des différents
coûts commerciaux, ce qui perturbe sur le long terme les échanges entre le Royaume-Uni et ses
partenaires. Après quelques éléments de contexte, l’objectif de cette 43e rencontre thématique
sera d’aborder les conséquences du Brexit en matières de coopérations, en particulier avec la
Région Hauts-de-France, et des différentes formes de partenariats qui émergent.

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L’Aperçu n°43 – Communes et Grand Gabarit : partager les enjeux et défis du fluvial pour la métropole lilloise

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 4 février 2025

Le réseau flvial Seine-Escaut devient chaque jour plus concret. Sur près de 1 100 km, en Belgique et en France, le long de l’Axe Nord, avec le canal Seine-Nord ou sur le réseau de Voies Navigables de France (VNF), soutenus par l’Union Européenne et la Région Hauts-de-France, VNF et ses partenaires mettent progressivement en place un système de transport performant, qui permettra, à partir de 2030, le triplement du trafic fluvial.

Seine-Escaut ouvrira ainsi des opportunités inédites pour le transport et le tourisme, et créera de la valeur en Hauts-de-France.

La Métropole Européenne de Lille (MEL), au cœur de ce réseau stratégique, se prépare déjà à cette révolution. Seine-Escaut contribuera ainsi à satisfaire ses besoins logistiques et touristiques, et stimulera durablement son économie. Les ateliers « Communes et grand gabarit », coorganisés par l’ADULM et la MEL, ont été particulièrement utiles, permettant aux communes de mesurer l’intérêt d’intégrer ces opportunités nouvelles dans l’aménagement du territoire.

La convention de partenariat VNF-MEL, adoptée par la métropole en décembre 2024, marque une étape clé. Elle pose les bases d’une stratégie commune pour exploiter pleinement le potentiel économique, logistique, touristique et environnemental des voies navigables dans l’espace métropolitain. Elle permettra dès 2025 de coordonner les stratégies foncières, de favoriser la logistique urbaine, d’accompagner l’usage du fluvial par la filière recyclage/réemploi.

Ce travail ambitieux et inspirant offre des perspectives de retombées économiques tangibles pour le territoire de la MEL. VNF s’y engage résolument.

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°43 – Communes et Grand Gabarit : partager les enjeux et défis du fluvial pour la métropole lilloise — ADU Lille Métropole

Bonne lecture !

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Mémo Déchets 2025

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole publie le Mémo Déchets 2025. 

Il permet de découvrir la thématique de la gestion et de la valorisation des déchets à l’échelle métropolitaine. Cet outil de connaissance présente les indicateurs et les chiffres clés de cette filière afin de favoriser une culture partagée de la gestion des déchets sur le territoire de la métropole lilloise.

Vous pouvez télécharger le mémo sur notre site internet Mémo Déchets 2025 — ADU Lille Métropole

Bonne lecture:

 

 

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 4e trimestre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 30 janvier 2025

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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En 2050, 54 900 lycéens en moins dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 28 janvier 2025

Émilie Pawlowski, Pierre-Emmanuel Planque (Insee)

En 2023 dans les Hauts-de-France, 218 200 élèves sont inscrits dans un lycée. D’ici 2050, la région compterait 54 900 lycéens de moins qu’en 2023. Tous les bassins emploi-formation des Hauts-de-France seraient concernés par cette baisse d’effectifs et plus particulièrement ceux du littoral (Calais, Abbeville, Berck-Montreuil, Boulogne, Dunkerque) et du nord de l’Aisne (Saint-Quentin, Vervins). En revanche, les effectifs de lycéens diminueraient moins dans les bassins lillois et de Roubaix-Tourcoing du fait d’un contexte démographique plus favorable. Le repli du nombre de lycéens sur la période 2023-2050 comporterait plusieurs phases : stabilité des effectifs jusqu’à 2028, diminution importante entre 2028 et 2045 puis nouvelle stabilité entre 2045 et 2050.

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27 % de collégiens de moins dans la région en 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Liana Ghaibouche, Antoine Rault, Marie-Laure Sénéchal (Insee), Alicia Poidevin (Service régional académique à l’enseignement supérieur, Région Académique)

À la rentrée 2023, 315 800 collégiens fréquentent un établissement scolaire des Hauts-de-France. En dix ans, la région a perdu près de 10 000 collégiens (-3 %). Dans le Pas-de-Calais et l’Aisne, la baisse est encore plus nette. Le rebond des naissances dans les années 2000 n’a que temporairement enrayé la forte baisse de la population en âge d’être au collège observée depuis 1999. À l’horizon 2050, le nombre de collégiens chuterait de 27 % par rapport à 2023, soit près de 3 000 élèves de moins chaque année en moyenne. La baisse serait particulièrement marquée dans les zones littorales comme le Calaisis, ainsi qu’en Thiérache. En revanche, elle serait inférieure à la moyenne régionale à Lille, Amiens ou Arras et leurs environs, ainsi que dans le sud de l’Oise, en raison de la jeunesse de leur population.

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Le chômage depuis 1982 en Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 23 janvier 2025

Des taux de chômage élevés mais d’importantes disparités entre les départements

Jérôme Fabre, Gabrielle Vercoutre (Insee)

Depuis 40 ans, le taux de chômage dans les Hauts-de-France se maintient plusieurs points au-dessus de la moyenne de province. Il suit cependant les grandes tendances liées aux périodes de crise ou de croissance économique. Du fait du tissu productif de la région où sont implantés de nombreux établissements appartenant à des grands groupes nationaux ou multinationaux, le taux de chômage a tendance à réagir de manière accentuée à la conjoncture économique. En 2023, il s’établit à 9,1 % contre 7,2 % pour la province.

Dans le Nord et le Pas-de-Calais, le dynamisme de l’emploi a permis un recul du taux de chômage depuis la fin des années 1980 malgré une croissance soutenue de la population active dans ces deux départements très jeunes. Dans l’Aisne, en dépit de la déprise démographique, le chômage a au contraire fortement augmenté du fait des importantes destructions d’emplois : en 2022, le département enregistre ainsi le deuxième taux de chômage le plus élevé de province. La Somme présente un profil moyen pour la région avec un taux de chômage plus élevé qu’en moyenne de province mais qui a légèrement diminué sur les trois dernières décennies. À l’inverse, du fait des potentialités offertes par la proximité avec l’Île-de-France, le taux de chômage de l’Oise est le plus faible de la région.

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Le secteur de la construction de logements en berne

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture régionale – 3e trimestre 2024

Jean Bresner, Nathalie Delattre, Caroline Victoor (Insee), Jérémy Warmoes (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement)

Au 3e trimestre 2024, l’emploi salarié dans les Hauts-de-France augmente de 0,1 % après -0,1 % au trimestre précédent, suivant les mêmes tendances qu’au niveau national. Les effectifs dans l’intérim et la construction se redressent dans la région, alors qu’ils déclinent en France hors Mayotte. Le taux de chômage est orienté à la hausse ce trimestre et atteint 9,1 % de la population active des Hauts-de-France (+0,1 point). Les autorisations de construction de logements et les mises en chantier des douze derniers mois affichent un net recul sur une année glissante. Dans le même temps, les ventes et mises en vente de logements neufs s’essoufflent.

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En 2021, 400 000 enfants mineurs vivent avec un seul de leurs parents

publié par Insee - Hauts-de-France le 22 janvier 2025

Mickaël Bréfort, Caroline Victoor (Insee)

En 2021, 1 345 700 enfants mineurs vivent au sein de leur famille dans les Hauts-de-France. Parmi eux, 400 000, soit 3 enfants mineurs sur 10, vivent avec un seul de leurs parents, dans une famille monoparentale ou recomposée. En raison principalement des séparations de couples, cette proportion croît avec l’âge de l’enfant, passant de 16 % pour les moins de 3 ans à 40 % pour les 15-17 ans. Environ 40 100 enfants de moins de 18 ans sont en garde alternée, partageant ainsi leur temps entre leurs parents séparés.

Les enfants mineurs des familles monoparentales vivent moins souvent avec un parent en emploi et diplômé que ceux des familles recomposées et « traditionnelles ». Ils sont par ailleurs surreprésentés dans les territoires les plus urbanisés de la région (Lille, Arras, Amiens). Les enfants mineurs vivant au sein d’une famille « traditionnelle » résident quant à eux un peu plus fréquemment dans les territoires périurbains proches des grandes agglomérations, et ceux d’une famille recomposée dans les espaces ruraux.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de décembre 2024

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 21 janvier 2025

En décembre, la croissance économique régionale a reposé sur le dynamisme des services marchands et des travaux publics,

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Densité(s) pour une ville durable – Cahier n°3

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 14 janvier 2025

Le sujet de la densité suscite un grand intérêt au sein de l’Agence. S’accorder sur un socle commun de connaissances, renouveler la mesure de la densité à 360 degrés en y intégrant son vécu, repérer des opérations et sites significatifs, travailler au long cours pour contribuer aux documents d’urbanisme, identifier les déterminants de la meilleure acceptabilité de la densité par les habitants… tels sont les objectifs des travaux menés par les équipes.

Le troisième volet des travaux s’intitule « Densité(s) pour une ville durable #3 dans le territoire du SCOT de Lille Métropole : atlas des densités, formes et aménités urbaines ».

Cet atlas des densités s’inscrit dans la continuité des travaux menés par l’Agence depuis 2021, dans le cadre de l’exploration de la notion de densité. Ce volet vient compléter les analyses précédentes en proposant une cartographie d’une dizaine d’indicateurs clés permettant de définir la densité.

Cette cartographie est à la fois exhaustive et précise : elle couvre l’ensemble du territoire du SCOT de Lille Métropole, et les résultats sont représentés sur une trame de 100 mètres par 100 mètres, offrant ainsi une lecture fine à l’échelle des quartiers.

Les 17 cartes produites sont réparties en trois grandes familles d’indicateurs :
• les indicateurs « connaissance », qui fournissent des mesures statistiques de la densité et d’éléments connexes ;
• les indicateurs « aménité », qui illustrent les facteurs influençant la qualité du cadre de vie et la perception de la densité ;
• les indicateurs croisés, qui explorent les relations entre différents indicateurs (par exemple, hauteur et densité).

L’élargissement de la notion de densité vers une approche globale, intégrant les différentes  composantes de la ville, ainsi que sa mise en lumière à travers cet atlas détaillé, contribuent à enrichir le débat parmi les acteurs de la ville. Cette démarche a pour objectif d’encourager la création d’une ville durable, contribuant à un environnement de qualité et capable d’optimiser ses tissus urbains tout en suscitant l’adhésion des habitants.Les cartes sont téléchargeables via le Menu à droite “LIENS” ;  ainsi que les précédentes publications : les cahiers N°1 et N°2 et la synthèse « Densité(s) pour une ville durable », et les Atlas des tissus urbains de la métropole lilloise.

 

Vous pouvez télécharger toute l’étude sur notre site internet Densité(s) pour une ville durable – Cahier n°3 — ADU Lille Métropole

 

Bonne lecture !

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Panorama DEEE et ESS dans les Hauts-de-France

publié par CRESS Hauts-de-France le 6 janvier 2025

On connait peu les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) et pourtant, ils sont un enjeu majeur du recyclage de nos déchets…

La CRESS Hauts-de-France vous présente le Panorama DEEE et ESS dans les Hauts-de-France comprenant des données quantitatives issues de l’ADEME et des résultats d’un questionnaire passé auprès des structures ESS œuvrant dans le champ des DEEE.

Les DEEE représentent 85 387 tonnes collectées en 2022 dans la région, soit 9 % des DEEE collectés au niveau national.

Découvrez dans ce panorama des données, ainsi que les freins et leviers de cette filière.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 3e trimestre 2024

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 24 décembre 2024

Reprise de la croissance des effectifs salariés privés en Hauts-de-France au 3e trimestre 2024 après la baisse au trimestre précédent


Au 3e trimestre 2024, les effectifs salariés privés de la région Hauts-de-France progressent de 0,1% (soit + 2 180 postes), suivant ainsi la tendance nationale. Sur le trimestre, seules les régions Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est et Auvergne-Rhône-Alpes diminuent leurs effectifs. Sur un an et malgré la baisse des effectifs au 2e trimestre, le bilan régional est positif (+ 0,2 %) ; ce sont près de 3 800 postes qui ont été créés en Hauts-de-France.
Ce trimestre, alors que le Nord, le Pas-de-Calais et la Somme affichent des taux d’évolution d’emploi supérieurs à + 0,2 %, l’Oise et l’Aisne perdent des postes.
Le bilan positif du 3e trimestre s’explique par le rebond des effectifs intérimaires (+ 0,4 % après – 2,9 % au trimestre précédent) et le dynamisme des effectifs dans les services (+ 0,3 %). L’industrie est à la peine ce trimestre avec une perte de 0,1 % de ses effectifs alors que dans la construction, l’emploi se maintient.

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Consommation foncière en Hauts-de-France : chiffres clés et enjeux – édition 2024

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 19 décembre 2024

La DREAL Hauts-de-France présente ce tableau de bord de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) en Hauts-de-France. L’objectif régional de consommation maximale pour 2021-2030 est fixé à 7 410 ha. En deux ans (2021-2022), 2 568 ha ont déjà été consommés, soit 35% de l’enveloppe. La consommation est principalement destinée à l’habitat (52%). Le Nord et le Pas-de-Calais sont les plus gros consommateurs. L’habitat peu dense représente une part importante de la consommation. L’extension urbaine reste majoritaire pour la production de logements, avec peu d’évolution vers des pratiques moins consommatrices d’espace. Pour atteindre l’objectif de réduction de 54,5% tel que figurant dans la loi, une diminution plus accentuée de la consommation annuelle est nécessaire. Les tendances actuelles projettent une consommation de 10 428 ha d’ici 2030, soit 41% de plus que l’objectif. Le document mentionne également les 12 projets d’envergure nationale ou européenne (PENE) en Hauts-de-France, représentant 2 137 ha.

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La population de la région Hauts-de-France demeure stable

publié par Insee - Hauts-de-France le

Line Leroux, Claire Moreau (Insee)

Au 1er janvier 2022, les Hauts-de-France comptent 5 998 920 habitants. En six ans, la population y est restée stable, contrairement à celle de France métropolitaine qui progresse de 0,4 % en moyenne par an. En France de province, la région est la seule qui enregistre encore un solde migratoire déficitaire. Par ailleurs, celui-ci n’est plus compensé par l’excédent naturel, en constant recul. À l’échelle des départements, seules les populations de l’Oise et du Nord continuent à augmenter, mais très lentement.

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Extramobile : un moteur des transformations à venir – Actes des rencontres de l’Agence

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

Dans le cadre du projet métropolitain Extramobile, l’Agence a organisé, en lien avec la Métropole Européenne de Lille (MEL) le 19 septembre 2024 une matinée d’échanges et de partage d’expériences autour de projets de transports engagés dans différents territoires, en France et en Belgique.

Cette rencontre a été l’occasion d’explorer les opportunités offertes pour revisiter la manière de penser la ville autour des futurs projets de tramway et de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) métropolitains, à partir des témoignages des différents intervenants et du Grand Témoin de la matinée, Pierre LAPLANE, DG de l’Agence d’urbanisme de Strasbourg Rhin Supérieur.

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Extramobile : un moteur des transformations à venir – Actes des rencontres de l’Agence — ADU Lille Métropole

 

Bonne lecture  !

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Les Nouvelles des Possibles N°5

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Bulletin de veille prospective de l’IWEPS

Avec cette « Nouvelle des Possibles », l’IWEPS inaugure un format de publication dédié à la diffusion de l’activité de veille prospective menée à l’Institut. On peut définir la veille prospective comme la collecte continue et structurée d’une diversité d’informations, de manière à comprendre les transformations présentes et futures d’une organisation ou d’un territoire, ainsi que de son environnement. L’IWEPS a opté pour une veille prospective ouverte (par opposition à confidentielle) et de curiosité (par opposition à une veille en lien direct avec la décision), dans le but d’alimenter une culture de l’anticipation, en ligne avec ses missions.

Étant donné le nombre de champs de veille à couvrir, nous avons choisi de proposer un format de bulletin autour de thématiques sur lesquelles suffisamment d’informations ont été rassemblées durant une période considérée, afin de leur donner un éclairage prospectif. Pour ce bulletin, la thématique retenue est celle de la transition énergétique et/ou de l’action climatique. Bien que le document ait été élaboré pour former un ensemble cohérent, le lecteur peut circuler entre les sections pour se concentrer sur des problématiques plus spécifiques (limites planétaires, transition juste, évaluation de politiques climatiques…).

Ce premier bulletin de veille se décline comme suit :

  • La première section « Focus » est consacrée à la comparaison de démarches aussi bien quantitatives que qualitatives visant à produire des « scénarios » de transition énergétique.
  • La deuxième section, « Matière grise », porte sur des publications récentes dans le champ de la « littérature grise », qui permettent de prolonger la réflexion sur les scénarios de transition.
  • Enfin, la troisième section, « Horizons prospectifs », reprend des informations sur des développements relevant plus spécifiquement de la démarche prospective.
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Eclairage : une vision sur les secteurs marquants

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 18 décembre 2024

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus dans les Hauts-de-France et quelles sont leurs spécificités ?

Quelles sont les compétences les plus recherchées et quelles sont celles détenues par les demandeurs d’emploi ?

France Travail Hauts-de-France vous propose de découvrir la collection Eclairage, afin de partager l’état de lieu, les tendances et les enjeux en matière d’emploi.

Ce regard, porté sur différents environnements sectoriels, a pour objectif d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et la réflexion afin d’aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 3e trimestre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Saison touristique 2024 : un mois d’août olympique

publié par Insee - Hauts-de-France le 17 décembre 2024

Saison touristique 2024

Belhakem Nadia, Dandois Morgan, (Insee)

D’avril à septembre 2024, les hôtels, campings et autres hébergements collectifs de tourisme enregistrent 10,3 millions de nuitées dans les Hauts-de-France (-1 % par rapport à 2023 contre -2 % en France métropolitaine). Si la fréquentation recule dans les hôtels (-3 %) et les autres hébergements collectifs (-2,2 %), elle progresse dans les campings (+2,7 %). Grâce à l’accueil des épreuves de handball et de basketball des Jeux Olympiques de Paris 2024, le mois d’août se distingue par une hausse de la fréquentation hôtelière de 9,4 % par rapport à août 2023.

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Actualisation de l’Indice de situation sociale de la Wallonie (ISS – 11e exercice 2024)

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Rapport de recherche N°61

L’Indice de situation sociale (ISS) est un indicateur synthétique complémentaire au PIB. Il permet d’apporter des balises pour suivre, année après année, depuis 2004, l’évolution d’indicateurs de l’état de la situation sociale et des déséquilibres socio-économiques en Wallonie. Ces indicateurs sont regroupés au sein de dimensions représentatives des conditions de vie de la population wallonne : la démographie, la santé, le logement, la formation, la culture, la sécurité, les valeurs, le revenu et l’emploi. L’évolution de l’ISS, année après année, sur une période de vingt ans, permet de dresser le bilan du progrès sociétal de la Wallonie en comparaison avec l’évolution du PIB par habitant (mesure étalon du progrès économique).
L’examen de l’évolution de l’indice global de situation sociale (ISS) montre que sur les vingt dernières années, de 2004 à 2023, la situation sociale « agrégée » de la population wallonne reste plus ou moins stable et à un niveau bien inférieur à celui du PIB dont l’augmentation est quasi continue tout au long de la période (119,3 en 2023). La comparaison des deux courbes en évolution temporelle montre que l’écart se creuse entre la situation sociale et le PIB dès 2017.

L’examen différencié des évolutions des deux indices composant l’indice global (ISS) montre que sur l’ensemble de la période 2004-2023, les indicateurs sociaux d’état évoluent positivement (indice 100 en 2004, 115,5 en 2023). Cette amélioration va cependant de pair avec une augmentation des inégalités sociales, qui se sont renforcées à partir de 2016 (indice 100 en 2004, 108,8 en 2022 et 112,6 en 2023).

Entre 2020 et 2022, les différentes mesures de soutien des pouvoirs publics pour faire face à la crise sanitaire et à celles qui s’en sont suivies ont permis d’endiguer la flambée des inégalités socio-économiques, qui se maintiennent à un niveau élevé. La valeur provisoire de 2023 montre, par contre, une reprise des augmentations des inégalités, probablement liée à l’arrêt des mesures de soutien. L’exercice de l’année prochaine offrira un nouvel éclairage sur ces dernières tendances.

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Le nombre de ménages augmenterait deux fois moins dans les pôles que dans leur périphérie

publié par Insee - Hauts-de-France le 13 décembre 2024

Démographie dans les territoires des Hauts-de-France à l’horizon 2050

Solène Hilary, Guilhem Raspaud (Insee)

Si les tendances démographiques et de comportements de cohabitation se prolongeaient, le nombre de ménages habitant dans les Hauts-de-France augmenterait de 6,6 % entre 2018 et 2050, alors que la population diminuerait. En effet, la taille moyenne des ménages continuerait de se réduire, du fait du vieillissement de la population et de la décohabitation. À l’horizon 2050, moins de la moitié des ménages seraient des couples (avec ou sans enfants) et quatre ménages sur dix seraient des personnes seules.

Le nombre de ménages habitant dans les couronnes des aires d’attraction des villes de 50 000 habitants ou plus augmenterait de 10,5 %, soit deux fois plus que ceux vivant dans les pôles (+4,9 %). Le nombre de ménages des zones hors de ces AAV resterait en revanche stable. La taille des ménages diminuerait plus fortement hors des AAV et dans les couronnes en raison d’un vieillissement plus prononcé.

Le nombre de ménages habitant dans les aires situées sur l’axe entre Lille et Paris augmenterait – en particulier dans les couronnes de Lille, Amiens et Beauvais –, tandis qu’il diminuerait dans certains pôles et couronnes à l’ouest et à l’est de la région.

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La part de la population vivant en périphérie des pôles continuerait d’augmenter

publié par Insee - Hauts-de-France le

Démographie dans les territoires des Hauts-de-France à l’horizon 2050

Nadia Belhakem, Solène Hilary, Guilhem Raspaud, Insee

Si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, la population des Hauts-de-France diminuerait de 4,2 % entre 2018 et 2050, et elle vieillirait. Celle des couronnes des aires d’attraction des villes (AAV) de 50 000 habitants ou plus serait stable tandis que le nombre d’habitants diminuerait dans les pôles et en dehors des AAV, respectivement de 5,3 % et 11,1 %.

Les écarts d’évolution entre pôles et couronnes s’expliqueraient en grande partie par les nombreux départs des premiers vers les secondes, en particulier des 25-64 ans et des enfants. À l’inverse, les 18-24 ans rejoindraient plus souvent un pôle, en lien avec leurs études ou leur entrée sur le marché du travail. Au-delà des couronnes, la baisse de la population serait due à un solde naturel très déficitaire, les habitants y étant plus âgés.

Au sein de la région, le nombre d’habitants augmenterait principalement sur l’axe entre Lille et Paris et diminuerait sur le littoral et à l’est de la région.

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Une population active moins nombreuse et plus âgée à l’horizon 2040

publié par Insee - Hauts-de-France le 9 décembre 2024

Géraldine Caron, Bruno Hadot, Solène Hilary (Insee)

En 2018, 2 719 800 habitants des Hauts-de-France âgés de 14 ans ou plus sont en emploi ou au chômage. En moyenne, cette population active augmente de 0,18 % par an depuis 2008, soit deux fois moins qu’en France métropolitaine. Le déficit migratoire de la région explique principalement cette hausse limitée. Du fait du recul de l’emploi, le chômage croît malgré la progression des navettes domicile-travail vers l’Île-de-France.

Si les tendances démographiques et d’activité récentes se prolongeaient, la population active des Hauts-de-France diminuerait à partir de 2030, pour atteindre 2 665 600 personnes en 2040. Le vieillissement de la population active se poursuivrait : 19 % des actifs auraient 55 ans ou plus en 2040, soit deux fois plus qu’en 2008.

Au niveau local, le nombre d’actifs augmente dans la majorité des zones d’emploi entre 2008 et 2018. À l’horizon 2040, la baisse de la population active concernerait toutes les zones d’emploi, excepté celles situées sur la diagonale allant de Roubaix-Tourcoing au nord à Beauvais et Creil au sud.

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Vieillissement des populations des lotissements résidentiels : un potentiel de densification douce en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Working Paper n°43

Ecoutez le podcast dédié à cette publication, ici : https://www.podcastics.com/podcast/episode/vieillissement-des-populations-des-lotissements-residentiels-un-potentiel-de-densification-douce-en-wallonie-330403/

Ce Working Paper étudie le vieillissement des populations au sein de lotissements de maisons et plus globalement les inadéquations entre taille du ménage et taille du logement qui peuvent en découler. Selon l’enquête EU-SILC, environ 73 % de la population belge de plus de 65 ans vivrait dans un logement sous-occupé en 2023. Une cause de la sous-occupation invoquée dans la littérature est le maintien dans leur logement de personnes ou de couples âgés après le départ de leurs enfants. Dès 1995, Eggerickx et Poulain avaient étudié l’évolution démographique probable d’un lotissement résidentiel construit à la même période et dont la population risquait de vieillir en bloc. Ils soulignaient les impacts sur la sociologie des quartiers et l’inadaptation des équipements et services publics. Dans ce Working Paper, l’approche théorique du vieillissement des lotissements a pu être étudiée empiriquement sur un lotissement du Brabant wallon construit à la fin des années 1980. Les analyses comparant la composition démographique en 1992 et en 2023 mettent en évidence un vieillissement de l’âge moyen de la population sept fois plus rapide que celui de la Wallonie et soulignent la sous-occupation des maisons et du foncier qui en résulte.
Ces observations locales concernent une grande partie du parc de logements wallons. De nombreuses maisons et terrains sous-occupés constituent une offre résidentielle potentielle qui pourrait permettre de répondre à la demande en logements sans nécessairement devoir construire du neuf ailleurs notamment sur des terrains non artificialisés. Les lotissements bien localisés constituent dans ce cadre un potentiel de densification du bâti et/ou du foncier en phase avec le principe d’optimisation spatiale recherché par la politique régionale de développement territorial (CoDT et SDT). Selon les contextes, le bâti ou le terrain pourrait en effet être divisé pour créer de nouveaux logements, répondant à une partie de la demande wallonne en petits logements qui augmente suite à la réduction générale de la taille des ménages. La mise en œuvre de ces processus de «?densification douce?» peut également permettre la production de logements plus adaptés aux seniors. L’opérationnalisation de ces processus demande de lever de nombreux freins à la fois culturels, réglementaires et financiers.

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Près de 525 000 offres nouvelles ont été diffusées sur les 9 premiers mois de l’année 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 5 décembre 2024

Entre janvier et septembre 2024, en Hauts-de-France, 524 669 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une diminution de 4,6% par rapport à la même période de l’année 2022 (25 248 offres de moins). Les départements du Nord, de l’Aisne et de l’Oise sont en baisse.

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables. Celles-ci progressent dans les Services à la personne et la collectivité, notamment pour ceux de la Formation initiale et continue, l’Aide à la vie quotidienne et le Nettoyage et propreté industriels.

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Trajectoires et retour à l’emploi deuxième trimestre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Au cours du deuxième trimestre, près de 84 000 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont accédé à un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en baisse de 1,0% par rapport au 2ème trimestre 2023. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A et B a diminué de 0,1%. Ainsi, le taux mensuel moyen d’accès à l’emploi s’établit à 7,8% au 2ème trimestre 2024. Celui-ci baisse par rapport à 2023 de 0,1 point.

Entre juillet 2023 et juin 2024, plus de 353 000 reprises d’emploi ont été enregistrées. Ce chiffre est en baisse annuelle de 2,2%.

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Regards croisés des travailleurs sociaux sur l’hébergement d’urgence en Wallonie. Enjeux, évolutions et perspectives

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 28 novembre 2024

Rapport de recherche n°60

Ecoutez les principaux enseignements de ce rapport dans le podcast de l’IWEPS : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/ !

Coorganisé par l’IWEPS et les neuf relais sociaux urbains et intercommunaux de Wallonie, un séminaire a réuni 65 travailleurs et travailleuses sociales pour analyser les évolutions du secteur de l’hébergement d’urgence, ses difficultés, ses enjeux et ses pistes de solution. Les travaux en atelier avaient pour but de confronter les points de vue et les pratiques, afin de susciter la réflexivité et de tenir compte de la diversité locale des contextes, des services sociaux et des manières de faire. Les quatre grandes thématiques travaillées en atelier portaient sur le principe d’inconditionnalité de l’accueil dans un contexte de saturation de l’offre, sur les alternatives innovantes au modèle de l’abri de nuit, sur les évolutions du travail social et sur les possibilités et limites du post-hébergement d’urgence.

Dans un premier temps, ce rapport contextualise les débats en présentant l’offre globale des services d’hébergement d’urgence en Wallonie, l’utilisation de ces services et quelques caractéristiques des publics très hétérogènes. Dans la limite du possible, cette présentation articule informations quantitatives et qualitatives.

Dans un second temps, le rapport synthétise les apports du travail en atelier et dégage ensuite une série d’enseignements transversaux. Le premier enseignement renvoie, dans un contexte normatif commun, à la diversité des pratiques face à la saturation des places et au questionnement réflexif mené par les travailleurs sociaux sur le caractère éthique de leurs propres manières de catégoriser et d’exclure certaines catégories d’usagers. Les autres enseignements transversaux portent sur les freins liés aux politiques structurelles (politique d’asile, manque de logements financièrement accessibles, revenu d’intégration sociale…), sur la plus-value et les difficultés du travail social en réseau, et enfin sur le mode de fonctionnement du travail social, les conditions de travail et les besoins de formation.

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Travailleurs frontaliers vers la Belgique : Des trajets domicile-travail presque 3 fois plus longs que ceux des autres actifs

publié par Insee - Hauts-de-France le

Michaël Bréfort, Sophie Tieng-Majcherczak (Insee)

En 2021, environ 36 000 personnes résident en Hauts-de-France et travaillent en Belgique. Depuis 2010, le nombre de travailleurs frontaliers a augmenté d’environ 7 800 (+30 %). La quasi-totalité d’entre eux (34 700 soit 96 %) vit dans l’une des dix zones d’emploi les plus proches de la frontière. Ils parcourent en moyenne 39 km pour se rendre outre-Quiévrain, quasiment trois fois plus que les autres actifs en emploi des mêmes zones (15 km).

La voiture est le mode de déplacement privilégié par les frontaliers. La bonne densité du réseau routier entre les deux pays et la faiblesse de l’offre de transports en commun en dehors de la métropole lilloise explique en partie ce choix. De plus, les frontaliers parcourent de longues distances (un quart des trajets font plus de 50 km) et plus de la moitié d’entre eux sont ouvriers, aux horaires plus souvent atypiques.

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Étude filière plastique et composites en région Hauts-de-France

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 21 novembre 2024

Quels sont les acteur·ices, les réglementations et plus globalement les enjeux liés à la filière plastique et composites en région Hauts-de-France ? Quels sont les chiffres clés de la production à l’élimination en passant par le recyclage ? Quel est le chiffre d’affaires, le nombre d’employé·es ou encore le nombre d’entreprises de la filière ? Retrouvez les réponses à ces questions dans cette synthèse bibliographique réalisée par Circul’R et Plastium pour l’Odema.

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Les enjeux de la réhabilitation des friches en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 19 novembre 2024

Dynamiques régionales n°17

Réhabiliter les friches en Wallonie est un exemple emblématique de mesure à triple dividende, c’est-à-dire avec des retombées positives sur les trois piliers du développement durable : économique, social et environnemental.
La réhabilitation des friches est une mesure inscrite depuis de nombreuses années dans les plans de redéveloppement et de relance économique de la Wallonie (du Plan Marshall au Plan de relance actuel), sous différentes formes et avec diverses caractéristiques. La réhabilitation de friches fait également l’objet de financements FEDER, de budget ordinaire de la Région ou encore d’investissements privés.
Dans le premier article, Christophe Rasumny propose une synthèse historique des friches et en particulier des Sites à Réaménager (SAR) en Wallonie. Il explique notamment les résultats des inventaires des friches et les évolutions méthodologiques de ces inventaires dans le temps. Il propose également des éléments explicatifs de la distribution spatio-temporelle des friches sur le territoire wallon, ainsi qu’un tableau synthétique des différents acteurs contribuant à leur réhabilitation.
Le deuxième article, de Sophie Petit et al., présente les contributions de la télédétection pour appuyer le travail d’inventaire des friches. Il présente les avantages et limites de deux approches complémentaires, basées sur l’analyse de données de télédétection, soit par la photo-interprétation d’ortho)-photos, soit par l’analyse automatique d’images satellitaires.
Le troisième article apporte une contribution transversale sur les freins et leviers à la réhabilitation des friches. Il présente une analyse détaillée des blocages et des améliorations nécessaires pour dynamiser la réhabilitation des friches en Wallonie. Cette contribution issue d’une recherche menée par la Conférence permanente du développement territorial (CPDT, par Bruno Bianchet et al.) est le résultat de l’analyse par les chercheurs d’entretiens auprès d’organismes jouant un rôle dans la réhabilitation des friches en Wallonie.
Les deux derniers articles apportent des éclairages sur les méthodes de dépollution des sites et les enjeux spécifiques de ces dépollutions. Dans le quatrième article, Henry Halen et Philippe Scauflaire présentent de manière large les enjeux d’une gestion soutenable de la pollution des sols, dans une perspective wallonne, mais aussi internationale. Ils exposent ensuite un aperçu général des types de pollution et des techniques de dépollution ou assainissement. Enfin, le dernier article, rédigé par Laurence Haouche et Cécile Nouet, présente des techniques particulières de gestion des sites pollués basées sur le végétal. Ces techniques qui vont de la phytoremédiation au phytomanagement permettent de contrôler le risque associé à la présence de contaminants et de rendre les sites concernés aptes à fournir d’autres services écosystémiques, dont la production de biomasse valorisable.

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La transition écologique et solidaire dans les quartiers en politique de la ville de la Métropole Européenne de Lille

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole a réalisé une étude sur « La transition écologique et solidaire dans les quartiers en politique de la ville de la Métropole Européenne de Lille », dans le cadre de sa mission auprès de la Métropole Européenne de Lille (MEL) sur l’observation des quartiers de la politique de la ville (QPV).

L’Agence a identifié les forces et les faiblesses des quartiers en QPV vis-à-vis de la transition écologique et solidaire et propose une analyse de la mise en œuvre de la transition écologique et solidaire à travers une approche systémique et une mise en lumière de la parole des habitants sur cette question.

 

Vous pouvez télécharger notre étude sur notre site internet La transition écologique et solidaire dans les quartiers en politique de la ville de la Métropole Européenne de Lille — ADU Lille Métropole

 

Bonne lecture !

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Deux résidences secondaires sur cinq sont situées sur le littoral

publié par Insee - Hauts-de-France le 14 novembre 2024

Guilhem Raspaud, Antoine Rault (Insee)

Les résidences secondaires représentent 4,1 % des logements des Hauts-de-France, deux fois moins qu’en France métropolitaine. Elles se distinguent par une proportion plus importante de maisons qu’au niveau national. Plus âgés et plus aisés qu’en moyenne régionale, leurs occupants résident majoritairement dans la région. Deux résidences secondaires sur cinq sont situées sur le littoral. Au Touquet, les 10 000 résidences secondaires représentent 4 logements sur 5.

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Régénérer la ville – Regards croisés : acteurs / chercheurs

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 8 novembre 2024

Dans le cadre de l’action recherche incitative ARI REGVIL « Régénérer la ville », l’Université polytechnique Hauts-de-France et le LARSH (Laboratoire de recherche Sociétés & Humanités) proposent, en collaboration avec l’Agence Hauts-de-France 2020-2040, une après-midi d’études consacrée à un regard croisé entre chercheurs et acteurs du territoire.

Programme :

Accueil Café dès 13h30

14h00-14h15 : Introduction par Patricia Lecoeuvre, Directrice de l’Agence Hauts-de-France 2020-2040 et Isabelle Kustosz, Maîtresse de conférences HDR en sciences de gestion et du management, LARSH.

14h15-15h00 : Vers une ville plus inclusive. Penser l’espace public sous l’angle du genre
Rebecca Cardelli est attachée de recherche en études de genre à l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS). Elle a travaillé à l’Université de Liège, sur le gender mainstreaming et la précarité en milieu urbain. En 2020, elle a participé à une grande enquête qualitative sur les pratiques des femmes dans l’espace public à Genève et a coordonné, plus récemment, le numéro spécial de la revue Dynamiques régionales intitulé «Espace
public et inégalités de genre».

Intervention d’Annabel Molliard-Hubert, Directrice et Consultante du CORIF (Conseil Recherche Ingénierie Formation pour l’égalité entre Femmes et Hommes) « Les marches exploratoires en pratique (des exemples de marches dans la Région) par le CORIF »

Animation : Ahlam Benlemselmi, Agence Hauts-de-France 2020-2040

15h00-15h45 : Gouvernance numérique urbaine
A
ntoine Courmont est maître de conférences en urbanisme et aménagement de l’espace à l’Ecole d’Urbanisme de Paris (Université Gustave Eiffel) et chercheur au sein du Laboratoire Techniques Territoires et Sociétés (LATTS).
Docteur en science politique, ses recherches portent sur les effets de la transition numérique sur la gouvernance urbaine. Il a notamment publié « Quand la donnée arrive en ville. Open data et gouvernance urbaine » (PUG, 2021) et, « Gouverner la ville numérique » (avec Patrick Le Galès, PUF, 2019).

Intervention de Ludovic Keller, Directeur Transformation Digitale et Informatique, Communauté d’Agglomération deux Baies en Montreuillois.
« Au-delà des villes : le défi de la culture numérique »

Animation : Renan Mouren, Maître de conférences en sciences et technologies de l’information et de la communication, LARSH.

15h45-16h30 : Les villes à l’aune du tourisme urbain
Sylvain Petit, Professeur des Universités en sciences économiques, LARSH, membre de la chaire « Tourisme et Valorisation du Patrimoine » à l’UPHF et Vice-Président de l’AFMAT, Association française de management du tourisme. En outre, il est chercheur associé GDI-CETOP, Université de la Polynésie Française et au CRESEM, Université de Perpignan Via Domitia.

Intervention de Pierre-Yves Hurtevent, Directeur de l’Office de Tourisme et des Congrès, Amiens Métropole « Désirable, accessible et durable : le cadre stratégique du développement touristique d’Amiens Métropole »

Animation : Grégory Marlier, Agence Hauts-de-France 2020-2040

16h30-17h15 : L’attractivité métropolitaine en question ?
Clément Barbier, Maître de conférences en science politique – LARSH. Il livre une analyse critique des politiques
d’attractivité métropolitaine et propose des pistes de réflexions pour penser le ménagement des espaces et de
leurs populations. En 2023, il a dirigé le numéro de la revue Métropolitiques intitulé « Le mythe de la métropole
attractive ».

Intervention d’Hélène Grandclaudon, Directrice Déléguée, Agence de Développement et d’Urbanisme de Lille
Métropole.
« De l’attractivité à l’hospitalité : vers un modèle de développement sous le prisme du bien être territorial »

Animation : Mei Menassel, Maîtresse de conférences en Génie Civil Architectural et Urbain, LARSH.

17h15-17h30 : Conclusion par Stéphane Humbert, Responsable du service Observation et Prospective au sein de
l’Agence Hauts-de-France 2020-2040 et Stéphane Lambrecht, professeur des universités en sciences économiques,
directeur du LARSH.

 

Places limitées / Inscription obligatoire : Nous vous invitons à réserver votre place au plus vite. (scanner le QRCode)

Pour plus d’information :

collegedeprospective@hautsdefrance.fr
isabelle.kustosz@uphf.fr

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Les « nouveaux » quartiers prioritaires de la ville : davantage de difficultés qu’ailleurs

publié par Insee - Hauts-de-France le 7 novembre 2024

Géraldine Caron (Insee)

La liste et les contours des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) en vigueur depuis 2015 ont été actualisés en début d’année 2024. Au 1er janvier 2024, 204 QPV se situent dans les Hauts-de-France et abritent 753 100 habitants, ce qui en fait la région la plus concernée par la géographie prioritaire après l’Île-de-France.

Une majorité des anciens quartiers de la région ont vu leur contour modifié à plus ou moins grande échelle. La superficie de certains va même jusqu’à tripler, comme à Villeneuve d’Ascq ou à Boulogne-sur-Mer.

La population des QPV des Hauts-de-France a un profil similaire à celle des quartiers de France métropolitaine en termes d’âge et de composition familiale. À l’image des habitants des territoires urbains alentours, elle rencontre cependant de plus grandes difficultés pour s’insérer sur le marché du travail et pour accéder à un emploi stable, en raison notamment d’une moindre qualification.

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Cahier du stationnement métropolitain 2024

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole publie en 2024 le premier Cahier du stationnement métropolitain en partenariat avec la Métropole Européenne de Lille.

Cette production vise à éclairer au mieux les enjeux et politiques publiques métropolitaines associées à ce sujet transversal. Elle a vocation à être publiée annuellement pour répondre à plusieurs objectifs :

  • la pédagogie visant à expliciter les tenants et aboutissants des politiques de stationnement ;
  • l’information et la veille réglementaire auprès de tous les acteurs du territoire, tant sur les dernières actualités locales que sur les changements ou innovations à l’échelle nationale ;
  • le partage de données et d’analyses issues de la valorisation des travaux de l’observatoire du stationnement métropolitain.

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Cahier du stationnement métropolitain 2024 — ADU Lille Métropole

Bonne lecture !

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Tendances économiques n°66

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 6 novembre 2024

Ecoutez les principaux enseignements de ce rapport en 10 minutes grâce au podcast de l’IWEPS : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/ !

1,1% : sans relèvement significatif du commerce extérieur, la croissance économique wallonne devrait rester modeste en 2025. La poursuite de la baisse de l’inflation en Europe demeure la clé pour déverrouiller la demande externe, mais aussi la politique monétaire et les investissements. Toutefois, l’activité économique régionale pourra encore s’appuyer sur la consommation privée (+1,2 %) et la résistance de l’emploi (+0,6 %).

L’activité économique wallonne a ralenti depuis le début de cette année. Et les indicateurs conjoncturels les plus récents font état d’une progression toujours lente en deuxième partie d’année. La reprise de la demande extérieure semble en effet une nouvelle fois reportée. La croissance du PIB régional ne se relèverait de manière graduelle que dans le courant de l’année 2025.

Bien qu’affaiblie, la demande intérieure demeure dès lors le principal soutien à la croissance régionale. Les ménages bénéficieraient de gains de pouvoir d’achat toujours conséquents en 2025. Ces évolutions de revenus devraient encore donner le ton de la croissance des dépenses de consommation des Wallons (+1,2 % en 2025). tandis que l’investissement résidentiel sortirait du rouge. Des mouvements exceptionnels sont à l’œuvre pour les investissements des entreprises, masquant la trajectoire conjoncturelle sous-jacente plutôt modeste. La reprise en 2025 de l’ensemble des investissements des entreprises dépendra de l’amélioration des perspectives en Zone euro et de la poursuite de l’assouplissement des conditions de crédit, alors que les capacités internes de financement ont eu tendance à s’amenuiser récemment.

Avec le ralentissement de la croissance économique, la création nette d’emplois a également fléchi et le chômage indemnisé ne recule plus que légèrement aujourd’hui. Pourtant, même en léger repli, la pression de recrutement reste forte dans une perspective de long terme. La croissance de l’emploi ne se raffermirait à nouveau que progressivement dans le courant de l’année 2025, dans le sillage de l’activité économique. Elle atteindrait +0,6% en moyenne sur l’ensemble de l’année (soit 8 000 personnes).

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Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France : n°24 octobre 2024

publié par Observatoire régional de la santé et du social le 5 novembre 2024

Numéro 24 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France d’octobre 2024

 

Au sommaire de ce numéro

 

RÉGION

2 Cartographie des services numériques régionaux de l’Agence du numérique en santé

2 La Métropole européenne de Lille (MEL) adopte le Facile À Lire et à Comprendre

3 La rentrée scolaire, un poids financier pour les familles des Hauts-de-France

4 Mon bonnet rose, belle et solidaire face au cancer

 

FOCUS : Travail social

5 Promouvoir l’activité physique et sportive, un enjeu de santé publique

5 Le sport santé en maison de santé pluriprofessionnelle : l’exemple de la MSP du Kruysbellaert

6 Lutter contre la sédentarité, un challenge de poids pour la Région Hauts-de-France

6 Journée de la Plateforme « Sport et santé : promouvoir l’activité physique pour tous et par tous »

7 La Région engagée en faveur de la promotion de l’activité physique pour une meilleure santé

8 Corpulence, activité physique et sédentarité en Hauts-de-France : les enseignements des Baromètres Santé

 

LUS POUR VOUS

9 Mieux vivre les écrans

9 Inclusion scolaire et handicap

9 Illettrisme et innumérisme

 

A LIRE

9 La prise en charge des troubles psychiques et psychologiques : un enjeu majeur pour notre société

 

NATIONAL

10 Faire Alliance pour améliorer la santé des plus jeunes

 

EUROPE

11 Le fonds social européen

 

AGENDA

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De mauvaises performances énergétiques pour 4 logements sur 10

publié par Insee - Hauts-de-France le 28 octobre 2024

Sophie Éblé, Pierre-Emmanuel Planque, Marie-Laure Sénéchal (Insee)

Dans les Hauts-de-France, en 2022, un million de résidences principales ont un diagnostic de performance énergétique (DPE) classé E, F ou G, soit 42 % des résidences principales de la région. Il s’agit de la 3e part la plus élevée de France de province. En l’absence de rénovation, ces logements pourraient être soumis à des interdictions de mise en location prévues par la loi Climat et Résilience entre 2025 et 2034. Le parc privé, plus ancien que le parc social, est davantage concerné. Le plus faible niveau de vie des propriétaires de la région peut représenter un frein à la rénovation, malgré les aides. Au sein de la région, les territoires ruraux sont particulièrement concernés par les faibles performances énergétiques (nord de l’Aisne, est de la Somme). Bien que globalement plus épargnées, les zones urbaines (Lille, Amiens, agglomérations du littoral, bassin minier…) présentent un volume conséquent de logements à rénover.

 

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Plus de 355 000 offres nouvelles ont été diffusées par France Travail au 1er semestre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 25 octobre 2024

Entre janvier et juin 2024, en Hauts-de-France, 355 395 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une diminution de 7,0% par rapport à la même période de l’année 2022 1 (17 524 offres de moins).

Tous les départements de la région affichent des baisses, plus ou moins prononcées.

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

Celles-ci progressent dans les services à la personne et la collectivité, notamment pour ceux de la Formation initiale et continue (+17,6 points), l’Aide à la vie quotidienne (+10,7 points) et le Nettoyage et propreté industriels (+3,5 points).

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Chiffres-clés de la Wallonie – Edition 2024

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 21 octobre 2024

Comme chaque année, vous y trouverez  :

  • Des indicateur-clés classés par thématique (économie, territoire, population et santé, genre, inégalités sociales, mobilité, etc.)
  • Une fiche autonome pour chaque indicateur avec la possibilité de ré-organiser les fiches en fonction de vos propres besoins ;
  • Une structure identique pour chaque fiche avec différents niveaux de lecture, pour un accès plus rapide à l’information ;
  • La possibilité de garder la publication à jour grâce à l’actualisation trimestrielle de chaque fiche sur notre site internet. En effet, toutes les fiches sont disponibles individuellement dans la rubrique « Indicateurs statistiques ».

Nous espérons que cette publication synthétique à propos de la Wallonie vous fournira des clés de compréhension utiles dans le cadre de vos activités.

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Géographie de l’École en Hauts-de-France

publié par Région académique Hauts-de-France le 18 octobre 2024

Comment évoluent la démographie, la natalité ? Où se concentrent les familles les plus en difficulté ? Où réussit-on le mieux ? Comment s’orientent les élèves dans les territoires ruraux, urbains ? Quels établissements fréquentent-ils ? Sont-ils mobiles ? Et les enseignants ?

Pour explorer ces questions à l’échelle de nos territoires, Géographie de l’école en Hauts-de-France, déclinaison régionale de l’ouvrage cartographique de référence de la DEPP ministérielle, explore ces questions en passant notre région à la loupe à travers vingt chapitres répartis en quatre thèmes : l’environnement socio-économique des élèves, le contexte scolaire, les moyens et ressources humaines, les parcours scolaires et les résultats. Il vise à éclairer et guider l’action de tous ceux qui s’intéressent à l’évolution du système éducatif en région.

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Newsletter de l’Institut interfédéral de Statistique N°7

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 17 octobre 2024

À l’aube de cette nouvelle législature multiniveaux, il est opportun de rappeler les caractéristiques principales du système statistique belge, de pointer quelques enjeux transversaux à venir au niveau européen et enfin, de revenir sur la raison d’être de la statistique publique au coeur d’un régime démocratique.

Le paysage statistique belge se compose de nombreux acteurs au niveau fédéral. Ainsi, aux côtés de Statbel qui est le représentant de la Belgique auprès des instances européennes et internationales de la statistique (Institut national de statistique – INS), on retrouve d’autres producteurs de statistiques publiques comme le SPF Économie, la Banque nationale de Belgique (BNB), le Bureau fédéral du Plan (BFP), l’INAMI, Sciensano ou encore le service public fédéral Santé publique pour n’en citer que quelques-uns. Au niveau régional, la situation est sensiblement la même car, aux côtés des Autorités statistiques régionales que sont l’Institut Bruxellois de Statistique et d’Analyse (IBSA), l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS) et la Vlaamse Statistische Autoriteit (VSA), on retrouve également une série d’institutions publiques productrices de statistiques publiques. À titre d’illustration, l’article de Martine Lefèvre et Nathalie Larbanois (IWEPS) dans cette Newsletter n°7 décrit la manière dont le décret fondateur de l’IWEPS a été modifié pour intégrer tous les principes de la statistique officielle et structurer le futur système statistique wallon qui prévoit la présence « d’autres producteurs de statistiques officielles » à côté de l’autorité statistique wallonne.

Face à cette diversité d’intervenants, il est évidemment essentiel de développer une gouvernance forte fondée sur la collaboration et les échanges d’expériences dans le respect des principes de la statistique européenne. En ce sens, l’Institut interfédéral de statistique est un lieu créé pour que les autorités statistiques compétentes comme Statbel, la BNB, le BFP, l’IBSA, l’IWEPS et le VSA se coordonnent et se soutiennent dans leurs travaux. Il est par ailleurs également important de mettre en œuvre une communication solide à destination des utilisateurs de la statistique publique pour qu’ils et elles, des citoyens aux entreprises privées en passant par le monde associatif, la recherche, les journalistes et les administrations puissent trouver des données et informations utiles, rigoureuses et de confiance relatives à leurs préoccupations.

Ce travail de concertation et de collaboration, comme le montrent Dominique De Baets, Anouk Deceulaer et Olivier Goddeeris (Statbel), doit également s’articuler avec le niveau européen. Ainsi, au cours de la présidence belge, le groupe de travail “Statistiques” du Conseil de l’Union européenne (du 1er janvier au 30 juin 2024) s’est attelé à l’avancement de plusieurs dossiers législatifs concernant les comptes économiques de l’environnement, les statistiques européennes sur la population et le logement, les statistiques européennes du marché du travail de l’Union européenne sur les entreprises, ainsi que des initiatives visant à renforcer la culture statistique chez les jeunes comme la Conférence « Towards a more statistically literate future » qui s’est tenue à Bruges en mai 2024.

L’articulation du système statistique belge avec le niveau européen est également mise en perspective par Faiza Djait (IBSA) qui présente la réglementation européenne visant à faciliter l’accès aux données des entreprises privées par les institutions publiques statistiques sous certaines conditions strictes (Data Act) et ce pour assurer un usage responsable et efficace des données au service de l’intérêt général.

Il en est de même pour le texte de Ann Carton (VSA) qui s’intéresse à l’impact de la stratégie européenne sur les données, le Data Governance Act (DGA) et le Data Act (DA), législations visant à faciliter le partage et l’utilisation des données, ainsi que la création de zones de données européennes communes. Ou encore du texte de Veerle Beyst (VSA), Ludo Vanongeval (Departement Omgeving) et Wouter Van Reeth (INBO) qui traite de la coopération et de l’adaptation constante aux travaux européens notamment en matière de comptabilité environnementale et plus particulièrement des comptes écosystémiques. On l’aura compris, la statistique publique est au cœur d’un réseau de collaborations intenses multiniveaux des régions au niveau européen et international en passant par le fédéral.

Sébastien Brunet
Administrateur général – Chef statisticien
(IWEPS)

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L’arrondissement de Calais : l’activité économique concentrée dans la communauté d’agglomération Grand Calais Terres et Mers

publié par Insee - Hauts-de-France le 14 octobre 2024

Série des Territoires des Hauts-de-France

Line Leroux, Claire Moreau (Insee)

Au 1er janvier 2021, l’arrondissement de Calais compte 152 100 habitants et 51 200 emplois, soit 10 % de la population et de l’emploi du Pas-de-Calais. Entre 2010 et 2021, ce territoire enregistre une légère baisse de population. En 2021, son économie se distingue par une proportion très élevée d’emplois tertiaires, avec près de neuf emplois sur dix. Les indicateurs socio-économiques y sont plus dégradés qu’en moyenne dans la région et le département.

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Regards sur la réindustrialisation

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le

Nous vous invitons à découvrir à la 12ème lettre d’information du chantier industrie.

Cette nouvelle lettre d’information du collège de prospective est intégralement dédiée à la question de la réindustrialisation.

La crise a-t-elle servi de révélateur ou d’accélérateur à une tendance qui déjà se profilait ?

Qu’en est-il aujourd’hui ? Cette tendance s’est-elle confirmée ? Permet-elle un changement de trajectoire ? ou bien reste-t-elle fragile, à la  merci de la conjoncture et des aléas ? D’autre part, cette réindustrialisation sera-t-elle verte ou souveraine ? Bénéficiera-t-elle à tous les territoires ?

Dans une approche prospective, comment identifie-t-on les opportunités et enjeux à maitriser, les leviers qui peuvent aider… sans oublier les  freins qui restent réels à ce retour de l’industrie ?

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Comment concilier attractivité et vulnérabilités ?

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le

Le littoral de la région Hauts-de-France dispose de richesses naturelles diversifiées et de singularités territoriales qui sont autant d’atouts qui concourent à son attractivité et à son identité. Ce patrimoine est aujourd’hui confronté à des enjeux forts : évolution démographique, pression touristique, conflits d’usages, artificialisation des sols, pollutions…

Dans ce numéro, nous évoquons l’importance de la préservation du patrimoine naturel et mettons en relief quelques mesures et projets exemplaires pour anticiper et limiter les risques naturels.

La parole est ensuite donnée à Francis Meilliez, géologue, qui explique avec beaucoup de pédagogie ce qui s’est passé durant les inondations. Il amène à débattre autour de solutions possibles pour l’avenir.

Enfin est posée la question du potentiel durcissement des conditions d’accès aux crédits bancaires et aux assurances pour les particuliers et les entreprises victimes des aléas climatiques.

N’hésitez pas à faire circuler cette lettre auprès des personnes qui pourraient être intéressées et à nous contacter si vous avez des questions.

Nous vous en souhaitons une bonne lecture !

L’équipe projet du chantier littoral

 

Retrouver l’ensemble des travaux du chantier littoral sur le site de l’Agence Hauts-de-France 2040, ainsi que ceux spécifiques au Parlement de la Mer

Quelle attractivité pour le Littoral des Hauts-de-France en 2040 ?

https://parlementdelamer.hautsdefrance.fr/

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Une potentielle perte de jeunes de 15 à 39 ans en Hauts-de-France d’ici 2050

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le

Selon les projections réalisées par Eurostat1, la population des personnes en âge de travailler devrait diminuer de 35 millions entre 2020 et  2050. Si la plupart des États et des régions sont touchés, les régions souffrant d’un déficit d’attractivité devraient être les plus touchées par  cette tendance.

Cette diminution de main d’œuvre touche notamment les régions en transition et constitue un défi supplémentaire pour la politique de  cohésion. En 2050, le nombre de jeunes de 15 à 39 ans dans les Hauts-de-France pourrait baisser de près 11,8 % si les tendances  démographiques actuelles se poursuivent. Les jeunes de cette tranche d’âge sont les plus susceptibles de quitter la région, ce phénomène est encore plus marqué chez les diplômés de l’enseignement supérieur.

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Monoparentalités : étude des situations de garde d’enfants de parents séparés

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 11 octobre 2024

Regards statistiques n°14

Ecoutez le podcast consacré à cette étude ici : https://www.podcastics.com/podcast/episode/familles-monoparentales-etude-des-situations-de-garde-denfants-de-parents-separes-319785/

Ce numéro de Regards Statistiques se penche sur la question des familles monoparentales et recomposées, en fonction de la manière dont est organisée la garde des enfants. L’objectif est de pouvoir mieux cerner les différentes configurations familiales – monoparentalité, famille recomposée, garde partagée de manière égalitaire entre les deux parents… – tant du point de vue de leur fréquence que des situations socio-économiques qui y sont associées.

Pour la première fois, on étudie la situation des enfants à partir de données d’enquête qui permettent de mesurer le temps passé chez le parent interrogé. Si la grande majorité des enfants (les trois quarts) vivent avec leurs deux parents (soit environ 1 800 000 enfants en Belgique, dont 500 000 en Wallonie), la situation des enfants de parents séparés est assez diversifiée, même si la garde confiée à la mère reste largement majoritaire. En effet, parmi les enfants qui n’habitent pas avec leurs deux parents, environ deux sur cinq vivent tout le temps avec leur mère (soit environ 230 000 enfants en Belgique, dont 100 000 en Wallonie) et un sur six vit la plupart du temps avec elle, mais en passant vraisemblablement une partie des vacances et des week-ends chez leur père (soit environ 90 000 enfants en Belgique dont 40 000 Wallonie). À l’opposé, seul un enfant de parents séparés sur vingt vit principalement chez son père (soit environ 30 000 enfants en Belgique, dont 15 000 en Wallonie).
Les familles recomposées sont relativement peu fréquentes, puisque seul un enfant de parents séparés sur cinq vit avec un beau-parent. Si les pères séparés se remettent plus souvent en couple que les mères séparées, la majorité des beaux-parents sont des beaux-pères et non des belles-mères. Cette différence s’explique par le fait qu’il y a plus de parents seuls qui sont des femmes que des hommes.
Les différentes configurations sont associées à des niveaux de vie très différents, liés au niveau de diplômes, au statut d’emploi et à l’existence d’une pension alimentaire. Les enfants en garde partagée égalitaire ont en moyenne un niveau de vie proche des enfants de parents non séparés. Par contre, ceux qui vivent tout le temps avec leur mère font face à beaucoup plus de difficultés. Cependant, on ne peut toutefois attribuer la totalité de ces différences de niveaux de vie à la séparation et à la manière dont celle-ci s’est déroulée. En effet, les profils des parents dans les différentes situations ne sont pas les mêmes.

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L’Aperçu n°39 – La Pévèle Carembault souffle ses 10 bougies

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 10 octobre 2024

L’Aperçu de Luc FOUTRY – Président de Pévèle Carembault – Maire d’Attiches​

En 10 ans d’existence, à force de débat, de dialogue, de travail et d’engagement, les élus communautaires ont fait de Pévèle Carembault une réalité tangible et indiscutable.

Ensemble, nous concrétisons chaque jour un peu plus notre projet de territoire. Nous avons créé de nouvelles centralités pour les habitants (Le Chant de l’Eau, Terrabùndo…), préservé les terres agricoles en reportant nos projets économiques sur le site de l’ancienne usine AGFA, lancé de nouveaux services à la population, notamment pour la mobilité (schéma cyclable, transport à la demande), et fait des choix courageux en matière de collecte des déchets pour baisser les volumes et contrôler les couts.

Ensemble, nous construisons également notre PLUi : un sujet qui pouvait sembler difficile mais que nous travaillons pourtant aujourd’hui à 38 communes avec méthode et écoute.

L’intercommunalité, c’est le lieu du compromis : nous avons pu réaliser tout cela grâce à une culture ancrée du débat et à une proximité conservée auprès des communes, mais aussi grâce à des partenariats structurants, comme celui avec l’ADULM, et bien sûr grâce au dynamisme du territoire et à la vivacité de sa société civile.

Notre projet de territoire, qui couvrait la période 2016 – 2026, a prouvé toute sa cohérence. Il devra être renouvelé. Nous maintiendrons l’esprit d’un développement toujours plus durable en nous appuyant sur notre action en matière d’économie circulaire et en soutenant une filière agricole de qualité via notre Projet Alimentaire Territorial.

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°39 – La Pévèle Carembault souffle ses 10 bougies — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

Vous en souhaitant bonne lecture !

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Moins de travailleurs indépendants dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 2 octobre 2024

Albane Cineux, Jérôme Fabre (Insee)

En 2020, 201 000 travailleurs indépendants exercent en Hauts-de-France, souvent dans les secteurs de la santé humaine et du commerce et de la réparation d’automobiles. Ils représentent près d’un emploi sur dix, soit la proportion la plus faible des régions métropolitaines. Cette position ne s’explique qu’en partie par le poids moins important dans l’économie régionale de secteurs clés pour les indépendants tels que l’agriculture, la construction et l’immobilier. Depuis 2014, leur nombre augmente, à la faveur du succès du micro-entreprenariat, mais plus modérément en Hauts-de-France qu’en France de province. Par ailleurs, la population des indépendants est globalement plus diplômée, âgée et masculine que l’ensemble des actifs occupés, même si le nombre de femmes progresse. Les indépendants sont particulièrement représentés dans les zones d’emploi de Château-Thierry, Berck et Abbeville, davantage orientées vers l’agriculture et le tourisme.

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L’emploi marque le pas – un démarrage décevant pour la saison touristique

publié par Insee - Hauts-de-France le 30 septembre 2024

Note de conjoncture régionale – 2e trimestre 2024

Nadia Belhakem, Jean Bresner, Nathalie Delattre, Élodie De-Vos, Caroline Victoor (Insee)

L’emploi salarié diminue légèrement au 2e trimestre 2024 dans les Hauts-de-France, venant contrebalancer la hausse du trimestre précédent. Les effectifs salariés de la région continuent de croître dans l’industrie et le tertiaire non marchand. En revanche ceux dans la construction et l’intérim poursuivent leur recul. La baisse du taux de chômage amorcée en début d’année se confirme au 2e trimestre, avec un taux à 9,0 % dans les Hauts-de-France (-0,2 point). Sur la période d’avril à juin 2024, les hôtels de la région comptabilisent plus de 2,4 millions de nuitées et les autres hébergements collectifs de tourisme près de 760 000. Par rapport au printemps 2023, la fréquentation est en baisse respectivement de 7,0 % et de 2,1 %.

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Artificialisation du sol, étalement urbain et disponibilités foncières: où en est la Wallonie?

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 26 septembre 2024

Regards statistiques n°12

Suite à l’adoption de nouveaux jalons pour le développement territorial en Wallonie francophone au printemps 2024, il est pertinent de proposer aux lecteurs un rassemblement d’indicateurs clés et d’analyses des évolutions temporelles et géographiques de l’urbanisation du territoire wallon permettant une mise en perspectives de certains objectifs assignés à la politique.
Concernant la consommation de terres agricoles, forestières ou naturelles par l’urbanisation (soit l’artificialisation), durant les années 2000, le rythme d’artificialisation nette était d’environ 15 km²/an. Il a ralenti fortement entre 2010 et 2015 avec une moyenne de 12,2 km²/an. Durant les années 2015-2019, il a encore baissé à 10,8 km²/an. Sur les trois dernières années, de 2020 à 2022, le rythme est reparti à la hausse avec un rythme de 11,6 km²/an. Par ailleurs, depuis 2000, on estime que l’artificialisation du territoire est due pour au moins 60 % à l’expansion du résidentiel, dont la superficie est passée d’environ 880 km² à 1 100 km².
Concernant la dispersion de l’habitat sur le territoire, les indicateurs mettent en évidence une double tendance ces dernières années : à la fois de concentration au sein de certaines centralités urbaines (dont des centralités de pôle définies dans le Schéma de développement territorial), mais aussi de poursuite de l’éparpillement vu l’accroissement démographique dans des communes peu équipées en services et en emplois mais aussi en dehors des centralités.
Au 1er janvier 2023, l’offre foncière théorique destinée à l’habitat en Wallonie francophone est estimée à environ 50 500 ha, soit 28,9 % du total des zones destinées à l’habitat du plan de secteur. Les situations sont très contrastées selon les sous-régions. Les taux d’offre foncière théorique sont généralement les plus élevés dans les communes les plus rurales, notamment dans l’est et le sud de la région.
Dans ce Regards Statistiques, à travers les différentes sources mobilisées, les explications montrent l’importance de la qualité des données pour le suivi d’une politique, en accord avec les définitions des concepts et des mises à jour fréquentes et récentes.

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L’ESS dans l’Arrageois

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS dans le Soissonnais

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS dans le Creillois

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS dans la Métropole Européenne de Lille

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS dans le Beauvaisis

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS dans la Métropole Amiénoise

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 2e trimestre 2024

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 20 septembre 2024

Baisse des effectifs salariés privés en Hauts-de-France au 2e trimestre 2024 après le rebond au trimestre précédent


Au 2e trimestre 2024, les effectifs salariés privés diminuent ou se stabilisent dans toutes les régions. L’emploi salarié privé des Hauts-de-France suit la tendance nationale et diminue de 0,2 % entre le 1er et le 2e trimestre 2024.

Ce sont près de 2 500 postes perdus en 3 mois, essentiellement dans le Nord mais également dans les 4 autres départements de la région.

En région, sur les trois derniers mois, l’intérim a perdu plus de 1 900 postes salariés, soit une baisse de 2,9 %, légèrement plus forte qu’en France. La construction et le commerce sont également en repli (respectivement – 0,5 % et – 0,3 %).

Après 2 trimestres de croissance, les effectifs salariés des services hors intérim se stabilisent.

Seuls les secteurs de l’industrie et de l’hébergement-restauration restent en légère hausse sur 3 mois (+ 0,1 %).

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Une rentrée scolaire 2024 après trois années d’inflation

publié par Insee - Hauts-de-France le 16 septembre 2024

Morgan Dandois, Noémie Grandperrin (Insee)

Dans les Hauts-de-France, environ 660 000 familles sont concernées par la rentrée scolaire. Cette période occasionne des dépenses, dont les coûts ont augmenté après trois années de forte inflation. Parmi les familles ayant au moins un enfant scolarisé âgé de 6 à 18 ans, plus de la moitié touche l’allocation de rentrée scolaire (ARS), versée sous condition de ressources. Les familles monoparentales représentent 45 % des foyers aidés. Ce soutien demeure décisif pour de nombreux ménages dépendant de l’ARS, particulièrement présents dans les intercommunalités du bassin minier, de Creil, de Saint-Quentin, de Laon et du Calaisis.

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Tableau de bord de la pauvreté en Wallonie 2024

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 13 septembre 2024

Regards statistiques N°13

Étudier et mesurer les inégalités sociales n’est pas une chose aisée. Tout d’abord, les angles d’approche pour étudier les inégalités sociales sont très divers : égalité des chances, égalité des conditions de vie, égalité des ressources ou encore accès garanti à certains minima. Ensuite, les objets des inégalités varient : revenu, logement, privations, nécessité de recourir à certaines prestations sociales, etc.

Ces différentes formes d’inégalités forment un système complexe dans lequel elles se renforcent souvent les unes les autres. Les sources pour mesurer ces différentes inégalités sont par ailleurs très hétérogènes. Dans ce Tableau de bord de la pauvreté en Wallonie, nous privilégions la diversité des perspectives, des thèmes étudiés et des sources, dans l’objectif d’offrir une vision aussi large que possible et éclairant les différentes dimensions des inégalités.

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Rapport d’activité 2023 de la DREAL Hauts-de-France

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 10 septembre 2024

L’année 2023 a été déterminante dans l’accélération des transitions écologique et énergétique amorcées avec les grands projets de décarbonation de l’industrie, le déploiement des gigafactories et la coordination des procédures pour l’autorisation environnementale du canal Seine-Nord Europe dans sa partie centrale et la sécurité des ouvrages hydrauliques.

Les équipes en charge de la gestion des risques ont été fortement mobilisées lors des épisodes météorologiques extrêmes et les inondations exceptionnelles qui ont touché le territoire.

La planification écologique à l’échelle des Hauts-de-France lancée le 6 décembre 2023 anime depuis tous les acteurs régionaux afin de partager un diagnostic des dynamiques territoriales et construire ensemble la feuille de route pour les Hauts-de-France.

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La clause évaluative : une disposition utile pour préparer l’évaluation d’une politique

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 6 septembre 2024

Guide méthodologique de l’IWEPS

En tant que fonctionnaire d’une administration, conseiller ministériel ou attaché parlementaire, vous contribuez à la rédaction d’un avant-projet de décret, un projet d’arrêté ou une proposition de décret et vous souhaitez prévoir l’évaluation ultérieure de la politique, dans un souci de transparence et d’amélioration de l’action publique ?
Une clause évaluative peut vous être utile.
Une clause évaluative est une disposition intégrée dans un texte juridique à caractère normatif et visant à organiser l’évaluation d’une politique publique. Ce guide présente un ensemble d’éléments de guidance relativement à l’insertion de telles clauses évaluatives au sein de textes normatifs wallons.
Ce guide est structuré autour de cinq questions :

  • Qu’est-ce qu’une clause évaluative ?
  • Pourquoi prévoir une clause évaluative ?
  • Quel type de clause évaluative choisir ?
  • Quel contenu pour une clause évaluative ?
  • Où et quand insérer une clause évaluative ?
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L’Aperçu n°38 – Les gardiennes de l’eau : un territoire à enjeux

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 5 septembre 2024

Depuis 2019, à travers la démarche « Gardiennes de l’eau », la MEL œuvre pour protéger durablement la ressource en eau. Ce défi collectif a trouvé son opérationnalité par la mise en place d’une charte. Celle-ci représente un engagement durable, adopté par 29 communes de notre territoire, spécifiquement concernées car géographiquement situées sur une nappe phréatique fragile. Elle a pour vocation de reconnaître l’eau comme un bien commun à préserver, tout en sensibilisant l’ensemble des acteurs à son importance.

En tant que maire d’Emmerin, commune située au sud de Lille, là où a été édifiée la première usine de l’eau, et consciente de l’obligation de préserver la ressource en eau, je suis honorée d’avoir été chargée par le Président de la MEL, en tant qu’élue référente, pour mener à bien les missions liées à ce projet de territoire : c’est un beau challenge à relever.

L’objectif de cette charte est double : affirmer une ambition commune pour la gestion durable de l’eau et appliquer des axes stratégiques afin d’adapter nos politiques publiques et nos projets de manière cohérente et respectueuse de la ressource tout en continuant à se développer.

Parallèlement, il est essentiel pour les 29 communes attractives de pérenniser leur développement : permettre à la fois de répondre aux besoins en logements et en services à la population en assurant les parcours résidentiels et le bien-vivre à travers les équipements, les loisirs et la mise en valeur de leurs paysages naturels et bâtis, véritable plus-value.

En ce sens, depuis un an, la thématique de l’« Habiter autrement » de la charte Gardiennes de l’eau est approfondie par les techniciens, afin de nous orienter vers de nouveaux modèles de développement urbain permettant de respecter nos engagements pour l’environnement et la vitalité de nos communes.

 

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°38 – Les gardiennes de l’eau : un territoire à enjeux — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

 

Bonne lecture !

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Stat’Ur Bilan 2022 sur les revenus des travailleurs indépendants des Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 23 août 2024

En 2022, les revenus moyens des travailleurs indépendants des Hauts-de-France diminuent, après le rebond de 2021


En 2022, le revenu des travailleurs indépendants (TI) classiques (hors auto-entrepreneurs) baisse de 1,4 % par rapport à 2021 pour atteindre 49 789 euros, après avoir enregistré une hausse de 10 % en 2021. En tenant compte du niveau élevé de l’inflation en 2022, la baisse du revenu moyen exprimée en euros constants est de 6,4 %. Son niveau en euros constants est ainsi inférieur de 2,9 % à celui de 2019.

Après le rebond de 2021, les revenus moyens fléchissent dans la majorité des secteurs.

La baisse du revenu moyen est particulièrement marquée en 2022 dans les métiers de bouche, le commerce de détail alimentaire et les activités financières et d’assurance, ainsi que dans les activités de nettoyage et les professions paramédicales et sage-femmes.

Malgré une augmentation de leur revenu moyen en 2022, les secteurs des taxis-VTC, de l’l’hébergement, de la restauration et débits de boissons et de l’industrie n’ont pas rattrapé le niveau de revenu de 2019 en euros constants.

Treize secteurs présentent à l’inverse, en 2022, un niveau supérieur à celui de 2019. Pour les arts, spectacles et autres activités récréatives, le commerce de détail sur marché, la coiffure et soins du corps, les autres activités de transports et entreposage et le commerce de produits pharmaceutiques et orthopédiques la hausse du revenu moyen 2022 permet de dépasser le niveau d’avant crise, en euros constants.

Les 8 autres secteurs conservent un revenu supérieur à celui de 2019 malgré une contraction du revenu moyen 2022.

En 2022, 40,1 % des TI classiques sont employeurs, et ont déclaré 2,96 milliards d’euros de revenus, soit 48,8 % du montant déclaré par l’ensemble des TI classiques. Le revenu moyen des TI employeurs est 1,6 fois plus élevé que celui des TI non-employeurs et croît avec le nombre d’employé

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 2e trimestre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 30 juillet 2024

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Observation sociale pour le Logement d’abord dans la Métropole Européenne de Lille : évolutions 2018-2022

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole a réalisé une étude d’observation sociale intitulée : « OBSERVATION SOCIALE POUR LE LOGEMENT D’ABORD DANS LA METROPOLE EUROPEENNE DE LILLE».

Depuis 2018, la Métropole Européenne de Lille (MEL), avec le soutien de la Direction Interministérielle à l’Hébergement et à l’Accès au Logement (DIHAL), a confié à l’Agence une mission d’observation de la mise en place accélérée du Logement d’abord.

Ce travail, réalisé grâce à l’appui des partenaires du territoire impliqués dans l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement des personnes sans domicile, met en évidence les évolutions constatées concernant les besoins des publics sans domicile ou vulnérables vis-à-vis du logement et l’offre développée en termes de logement, de logement adapté et d’hébergement, sur le territoire de la Métropole Européenne de Lille.

 

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Observation sociale pour le Logement d’abord dans la Métropole Européenne de Lille : évolutions 2018-2022 — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

Bonne lecture !

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Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France : n°23 juillet 2024

publié par Observatoire régional de la santé et du social le

Numéro 23 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France de juillet 2024

 

Au sommaire de ce numéro

 

RÉGION

2 Forte progression de la vaccination contre les papillomavirus humains

2 Pour une région en forme

3 Santé mentale en Hauts-de-France : les enseignements des Baromètres Santé

4 La mobilité en Hauts-de-France

 

FOCUS : Travail social

5 Travail social et transformations

5 Schéma régional des formations sanitaires et sociales

6 Voyage avec le Comité local du travail et du développement social CLTSDS Nord

6 Usage et pratique du numérique dans le travail social : l’inclusion numérique

7 « Le logement d’abord vu par tous ses acteurs » : une action du Prefas HDF pour penser, former et agir ensemble !

8 Transformations numériques et travail social : étude des pratiques en formations initiales et défis à relever

8 Médiation numérique et pouvoir d’agir

 

LUS POUR VOUS

9 Activité physique et sédentarité

9 Jeunesse et mobilité : la fracture rurale

9 Soutenir la construction des premiers liens parent-enfant

 

A LIRE

9 L’écologie sociale et la transformation des pratiques

 

NATIONAL

10 Disponibilité des médecins pour les patients selon leur mode d’exercice

 

EUROPE

11 Union européenne de la santé : quelles avancées ?

 

AGENDA

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Vers une mobilité active et inclusive en Wallonie : analyse qualitative des pratiques et usages de femmes

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 25 juillet 2024

Rapport de recherche n°59

Ecoutez le podcast consacré à cette étude ici : https://www.podcastics.com/podcast/episode/vers-une-mobilite-active-et-inclusive-en-wallonie-analyse-qualitative-des-pratiques-et-usages-de-femmes-311496/

Ce projet de recherche, intitulé «Vers une mobilité active et inclusive» (MIAct), a été initié fin 2022 par le ministre wallon en charge de la Mobilité et le SPW Mobilité et Infrastructures. Il s’inscrit dans les plans d’actions Wallonie Cyclable 2030 et Wallonie Piétonne 2030, visant à mieux connaître l’usage du vélo et de la marche au niveau qualitatif. À la demande des commanditaires, une attention particulière a été portée à une approche inclusive, en mettant spécifiquement l’accent sur le point de vue des femmes, afin de progresser vers une mobilité active plus inclusive.

Le projet vise à appréhender les dynamiques sous-jacentes aux pratiques, perceptions et obstacles rencontrés par les femmes dans l’utilisation (ou la non-utilisation) de la marche et du vélo, et des infrastructures qui leur sont dédiées.

Sur la base d’un dispositif méthodologique exploratoire et qualitatif, nous avons mené fin 2023 vingt focus groups, douze marches et six parcours à vélo, répartis sur Liège, Namur et Gembloux. Nous avons recueilli les expériences de femmes et identifié, à travers leurs déclarations, les atouts de et les freins à la pratique de la marche et du vélo, ainsi que les pistes de solutions pour promouvoir ces modes de déplacement actifs par et pour les femmes. Notre travail de terrain a également mis en évidence de manière transversale des enjeux de genre et, à la lumière d’une revue de la littérature, nous avons mis en perspective les défis particuliers auxquels les femmes sont confrontées en matière de mobilité.

In fine, ce projet de recherche a révélé que les leviers pour améliorer les conditions de la mobilité active et inciter au transfert modal envers ces modes sont à la fois concrets et matériels, mais aussi socioculturels, réinterrogeant plus fondamentalement les constructions sociales genrées.

À titre d’exemple, des propositions telles que l’agrandissement, l’amélioration et l’entretien de l’espace dédié aux modes actifs, l’aménagement de parkings vélo sécurisés ou l’organisation de déplacements collectifs à pied et à vélo, ont été relevées par les participantes. Certaines d’entre elles s’alignent d’ailleurs avec les engagements de la nouvelle Déclaration de Politique régionale (DPR) Wallonne, visant à encourager les modes actifs par l’amélioration et la création d’infrastructures sécurisées de qualité et inclusives, et d’équipements connexes (stations vélo, passages piétons, bancs, etc.). En outre, d’autres propositions telles que la limitation de l’étalement urbain et la dépendance à la voiture, la prise en considération des besoins des piétonnes et des cyclistes dans les projets ou la valorisation de l’image de la marche et du vélo auprès du grand public, ont également été évoquées. Ces dernières mettent en exergue la nécessité d’une approche transversale et multiniveau, englobant et dépassant le seul domaine de la mobilité.

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Le commerce de détail renforce le poids économique de la filière du sport

publié par Insee - Hauts-de-France le 22 juillet 2024

Catherine Barkovic, Nadia Belhakem (Insee)

Fin 2021, dans les Hauts-de-France, les activités économiques liées au sport sont portées par 3 640 établissements employeurs, se répartissant entre organisation des pratiques sportives et activités en amont de celles-ci. Avec 18 200 postes, la filière est sous-représentée dans la région en termes d’emploi. Elle est davantage créatrice de richesse que d’emplois, grâce au poids important du commerce de détail, à plus forte valeur ajoutée. Un tiers des salariés de la filière travaillent dans la zone d’emploi de Lille, où sont implantés la plupart des grands établissements, dont le siège de Décathlon.

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Embellie du marché du travail au 1er trimestre

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture régionale – 1er trimestre 2024

Jean Bresner, Élodie De-Vos, Noémie Grandperrin, Caroline Victoor (Insee), Pascale Hennebert (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités)

Au 1er trimestre 2024, l’emploi salarié est en hausse dans les Hauts-de-France (+0,2 %), bénéficiant de créations d’emplois à la fois dans le secteur privé et dans le secteur public. Dans le secteur privé, les gains proviennent principalement du tertiaire marchand et de l’industrie. Par ailleurs, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à France Travail se réduit ce trimestre (-0,2 %), et ce quelle que soit la tranche d’âge. Le taux de chômage recule ce trimestre de 0,1 point.

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Une baisse du pouvoir d’achat plus marquée pour les cadres

publié par Insee - Hauts-de-France le

Les salaires dans le secteur privé des Hauts-de-France en 2022

Noémie Grandperrin, Guilhem Raspaud (Insee)

En 2022, les salariés du secteur privé dans les Hauts-de-France perçoivent en moyenne 2 338 euros nets par mois pour un temps plein, un salaire inférieur de 300 euros à la moyenne nationale. Les rémunérations sont les plus faibles pour les employés et dans certains secteurs du tertiaire, comme les services non marchands ou les services aux entreprises, à l’inverse des cadres ou de certains secteurs industriels. Les salaires sont les plus élevés dans la zone d’emploi de Lille, qui compte le plus de cadres, et celle, industrielle, de Dunkerque. Les prix à la consommation s’accroissant plus fortement que les salaires sur l’année 2022, les salariés des Hauts-de-France subissent une baisse de leur pouvoir d’achat de 1,3 %, en particulier les cadres (-2,2 %).

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Le canal Seine Nord Europe traversera des territoires contrastés

publié par Insee - Hauts-de-France le

Série des Territoires des Hauts-de-France

Élodie De-Vos, Line Leroux (Insee)

Le Canal Seine Nord Europe traversera tous les départements des Hauts-de-France à l’exception de l’Aisne. S’étirant du sud au nord de la région, le canal parcourra des territoires très hétérogènes.

Les intercommunalités accueillant cet ouvrage comptent près de 550 000 habitants en 2021 et 200 000 emplois en 2020, soit un peu plus de 9 % de la population et de l’emploi des Hauts-de-France. Entre 2015 et 2021, la population y a diminué de 0,2 % par an alors qu’elle est quasi stable dans la région. En revanche, l’emploi y progresse deux fois plus vite (+1,9 % contre +0,9 %), porté par le développement du tertiaire marchand.

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Perspectives économiques régionales 2024-2029

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 18 juillet 2024

L’activité économique se stabilise et demeure la plus élevée en Flandre à l’horizon de 2029. La croissance de l’emploi ralentit aussi, ne se redressant qu’à partir de 2025.  En parallèle, la hausse des taux d’emploi régionaux se poursuit. Quant à la croissance du pouvoir d’achat, elle se normalise à la suite du recul de l’inflation.

En Wallonie, le PIB progresserait de 1,3% en 2024, comme en 2023.  C’est pratiquement ce taux de croissance que l’activité économique régionale conserverait jusqu’à 2029. La croissance de l’emploi s’affaiblirait cette année (+0,4%, soit environ 5900 personnes par an). Elle se redresserait l’année prochaine (0,6%) et les années suivantes (+0,7% ou 9300 personnes par an), sans retrouver les rythmes de progression enregistrés dans le passé récent.

Le taux d’emploi wallon augmenterait, jusqu’à atteindre 67,7%, pour les personnes de 20 à 64 ans selon la définition UE 2020. Quant au taux de chômage, il devrait encore progresser cette année et l’année prochaine, en raison de l’augmentation rapide de la population active, avant de repartir à la baisse à partir de 2026.

Les effets retardés de l’indexation se feraient encore sentir cette année et en 2025 pour les salaires et les prestations sociales, modérant l’impact du ralentissement de l’emploi. La croissance du revenu disponible réel par habitant en Wallonie progresserait ensuite à un rythme plus réduit, de l’ordre de 1,1% entre 2026 et 2029.

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Conjoncture du lait de vache dans les Hauts-de-France en 2023 et depuis 2013

publié par le 16 juillet 2024

Globalement, l’évolution de la collecte de lait dans les Hauts-de-France suit la tendance nationale et diminue de 1,6% sur les dix dernières années. Pour autant, en 2023, la collecte de lait de vache régionale se stabilise à hauteur de 2 milliards de litres, soit 10% de la collecte nationale. Les trois bassins laitiers majeurs de la région, l’Avesnois, la Thiérache et le Boulonnais sont à l’origine de ce maintien, par la stabilité de leur effectif de vaches laitières ou l’augmentation de leur rendement laitier. La progression du prix du lait en 2023, consécutive à l’envolée du coût de l’énergie et des amendements de 2022, n’incite pas les producteurs à produire davantage de lait. Le lait de vache collecté puis transformé au niveau régional est destiné, à hauteur de 80 %, à la production de lait liquide UHT, de yaourts et de desserts lactés.

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Bilan de la production fourragère dans les Hauts-de-France en 2023

publié par le

En 2023, la production fourragère des Hauts-de-France s’élève à 4,1 millions de tonnes de matière sèche, en progression de 23 % par rapport à 2022. Cette hausse résulte essentiellement de la production fourragère des surfaces toujours en herbe qui, stimulée par des rendements élevés en 2023, progresse de 37 % entre 2022 et 2023. Dans une moindre mesure, la production régionale du maïs fourrage et ensilage augmente également sur cette période.

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De profondes mutations dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France en 50 ans

publié par le

Le visage des exploitations agricoles de la région s’est radicalement transformé au cours du dernier demi-siècle. Entre 1970 et 2020 le nombre de fermes en Hauts-de-France s’effondre, passant de 82 000 à 23 500. Dans le même temps, la taille moyenne de ces fermes triple, avec 28 ha par exploitation en 1970 et 91 ha en 2020. Ce double mouvement n’est pas spécifique à la région ; il s’opère sur l’ensemble du territoire national.

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Éclairage sur l’évaluation des politiques publiques en Wallonie à partir de l’inventaire des évaluations du Plan de relance de la Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 15 juillet 2024

Rapport de recherche n°58

Cette publication offre aux lecteurs un éclairage inédit sur les pratiques évaluatives en Wallonie via l’analyse du travail évaluatif lié aux projets du Plan de relance de la Wallonie (PRW).

Quelle est l’ampleur de la pratique évaluative ? Quelle place y accorde-t-on au suivi et au pilotage ? Quels sont les domaines où elle est la plus développée ? Quelles sont les finalités les plus souvent poursuivies ? Quels acteurs sont impliqués ? Quels sont les facteurs qui la facilitent ou l’entravent ?

Cette analyse s’appuie sur un inventaire des évaluations en préparation, en cours ou finalisées sur les projets du PRW réalisé dans le cadre du programme d’évaluation du Plan dont est chargé l’IWEPS. Le processus de collecte de l’information a impliqué la participation de l’ensemble des entités partenaires du Plan et s’est basé sur une acception large de l’évaluation, y intégrant notamment des travaux relevant du suivi.

Fin 2023, 151 évaluations ont été répertoriées. Un tiers sont en préparation (50 évaluations) et les deux autres tiers sont soit en cours de réalisation (80 évaluations), soit terminées (21 évaluations). Au total, la moitié des projets du PRW sont ou seront évalués, parfois selon plusieurs approches évaluatives. En termes budgétaires, cela signifie que près de 60 % du budget du Plan devrait être soumis à de l’évaluation. Ces travaux d’évaluation se heurtent parfois à des obstacles, tels que l’accès à une expertise externe, la disponibilité de données, l’incertitude sur certaines demandes d’évaluations ou encore la concurrence d’autres tâches dans le chef du responsable de projet.

Une nouvelle collecte d’information sur les évaluations du Plan est d’ores et déjà prévue pour la fin de l’année 2024. À terme, l’objectif est de centraliser les rapports d’évaluation et d’en diffuser les enseignements dans une optique de partage de l’information au profit de l’amélioration de l’action publique et du renforcement des principes démocratiques.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de juin 2024

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le

En juin, l’activité économique de la région a évolué de façon très contrastée selon les secteurs.

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Guide « Planifier les solutions d’adaptation fondées sur la nature »

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 9 juillet 2024

Face à l’urgence à agir pour s’adapter au changement climatique, les solutions de court terme, souvent privilégiées, ne suffiront pas. Pour garantir une action plus systémique et inclusive, la planification de solutions d’adaptation fondées sur la nature est essentielle : le Cerdd vous y accompagne à travers ce guide. Retrouvez des retours d’expériences, des recommandations ou encore des regards de juristes et des repères opérationnels qui vous aideront à y voir plus clair et à préparer votre territoire.

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L’Aperçu n°37 – Les Jeux Olympiques de Paris 2024 : la métropole lilloise est prête pour accueillir le plus grand événement sportif au monde !

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 2 juillet 2024

L’Aperçu de Yannick LE BORGNE

Event General Manager Lille
Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024

Photo-YLB

L’accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris sur la métropole européenne de Lille, c’est sans aucun doute l’aventure d’une vie ! Avec près d’1,2 million de spectateurs, 52 matchs en quinze jours au Stade Pierre Mauroy, des milliers d’heures de retransmission sur les écrans, et près de 1 800 volontaires et bénévoles recrutés pour l’occasion par Paris 2024 et la MEL, le territoire métropolitain vivra une couverture médiatique et internationale inédite.

Nous avons la chance d’accueillir au Stade Pierre Mauroy deux disciplines sur les 32 qui composent les Jeux Olympiques, à travers 16 équipes de handball et 24 équipes de basketball. Le nombre de rencontres et l’affluence attendue sur site représente un enjeu indéniable pour la MEL en tant que territoire « hôte » : 3 à 4 matchs par jour sur la quinzaine pour un stade d’une capacité de plus de 27 500 places. Ce modèle d’organisation est une grande première pour le Stade Pierre Mauroy et une belle opportunité pour la métropole s’apprêtant à accueillir le monde entier sur son territoire, au cœur de l’été. Les Jeux Olympiques permettront aux spectateurs de découvrir notre territoire et y entraineront une affluence rare en cette période estivale.

Durant ces quinze jours, la métropole hébergera les athlètes et leur staff technique, mais également l’ensemble des spectateurs qui viendront vivre les Jeux Olympiques, souvent en famille, faire le voyage d’une vie, et ce, à quelques heures de Paris ! Ces derniers représentent plus de 10% de billets acquis sur la globalité des épreuves en France.

Les Jeux Olympiques de Paris sur la métropole lilloise, c’est une compétition mondiale à tout niveau et qui se doit de respecter un cahier des charges rigoureux, sous contrôle régulier du Comité International Olympique. C’est le rôle qui nous incombe avant, pendant, et après les épreuves, par l’intermédiaire d’une équipe réunissant 18 métiers et les volontaires mis à disposition par Paris 2024 et la MEL, afin de permettre aux athlètes et spectateurs de profiter sereinement des épreuves, en toute sécurité.

Vous pouvez télécharger l’aperçu sur notre site internet Apercu-n°37.pdf (adu-lille-metropole.org)

Bonne lecture

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Rapport d’Activité 2023

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

Retrouvez les travaux et projets de l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole dans le Rapport d’Activité 2023 : un état des lieux de toutes les contributions de l’Agence aux orientations et évolutions de notre territoire.

Le document a été approuvé lors du Conseil d’Administration et de l’Assemblée Générale de l’Agence du 20 juin 2024.

Au sommaire :

  • Présentation de l’Agence
  • Connaissance des territoires
  • Planification et aménagement
  • Transitions et prospective
  • Coopérations

Un document de référence pour mieux connaître les activités de l’Agence, son rôle et ses missions.

Vous pouvez télécharger notre rapport d’activité 2023 sur le lien RA_BD_200624.pdf (adu-lille-metropole.org)

Bonne lecture !

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Conjoncture de l’ESS en Hauts-de-France – 4ème trimestre 2023

publié par CRESS Hauts-de-France le 1 juillet 2024

Cette étude, réalisée par l’Observatoire de la CRESS HDF, et en partenariat avec les URSSAF du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie, propose une lecture conjoncturelle des dynamiques de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire de la région des Hauts-de-France.

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Lutter contre la pauvreté des enfants en Wallonie: une analyse prospective

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 24 juin 2024

Rapport de recherche Hors série

Ecoutez le podcast de l’IWEPS consacré à ce rapport : https://www.podcastics.com/podcast/episode/lutte-contre-la-pauvrete-des-enfants-en-wallonie-4-scenarios-pour-2050-303789/

Réalisée à la demande du Gouvernement wallon, cette étude prospective, fruit d’une collaboration entre l’IWEPS et l’AVIQ, décrit la façon dont pourrait évoluer l’action publique de lutte contre la pauvreté des enfants à l’horizon 2050.
À la croisée des politiques des droits de l’enfant et de lutte contre la pauvreté, cette action transversale à différents domaines (politique de l’enfance, politiques sociales, politique scolaire…) associe des acteurs publics et associatifs de tous niveaux de pouvoir. Cette politique vise à agir sur l’état de privation matérielle des enfants et sur les difficultés d’accès à leurs droits fondamentaux. Depuis la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant en 1992, jusqu’à la mise en œuvre de la garantie pour l’enfance en 2022, cette politique s’est formée, en Belgique, à travers différentes étapes décrites dans l’étude.
Pour imaginer les futurs possibles de long terme de cette forme d’action publique, cette étude a privilégié une méthode de scénarisation participative qui a mobilisé une grande diversité de publics : co-construction du diagnostic prospectif, d’hypothèses d’évolution et des scénarios d’action publique, avec les parties prenantes et les acteurs des politiques ; élaboration de scénarios portant sur le contexte socio-économique avec des experts scientifiques ; consultation des bénéficiaires (enfants et familles en situation de pauvreté ou de précarité), sous forme de témoignages relatifs à leurs attentes, besoins et souhaits pour l’avenir (cf. Partie II). Le résultat de ce travail consiste en quatre scénarios établis à l’horizon 2050 et présentant à la fois le contexte dans lequel la Wallonie pourrait évoluer et le type d’action publique de lutte contre la pauvreté des enfants qui pourrait s’y déployer. Ces scénarios présentent quatre configurations contrastées déterminées par l’état des relations entre le modèle économique et la forme prise par l’État social avec, en toile de fond, le rôle structurant des effets des changements climatiques et environnementaux sur les inégalités. En conclusion, l’étude développe six enjeux et domaines d’action permettant au Gouvernement et aux acteurs de développer une action stratégique basée sur l’analyse prospective.

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L’activité économique en perte de vitesse sauf dans le tourisme et les transports

publié par Insee - Hauts-de-France le 14 juin 2024

Si, en 2023, l’activité économique des Hauts-de-France est globalement supérieure à celle de 2022, c’est grâce à un début d’année particulièrement dynamique. Ensuite, l’activité ralentit progressivement et les heures rémunérées en fin d’année passent juste en dessous du volume de fin 2022 (-0,4 % en novembre 2023 par rapport à novembre 2022). Tous les secteurs sont concernés par ce recul, plus particulièrement l’industrie et la construction, tandis que les services s’en sortent mieux. L’emploi salarié stagne avec un net recul de l’intérim. Le chômage augmente et la demande d’emploi se stabilise. Les créations d’entreprises poursuivent leur recul. Les marchés agricoles souffrent encore du contexte géopolitique et les conditions météorologiques perturbent les récoltes. Le marché de l’immobilier neuf se contracte. En revanche, la fréquentation touristique augmente de nouveau en 2023. Les passagers sont plus nombreux dans les aéroports et les immatriculations de véhicules neufs repartent à la hausse.

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Fiche Schématique n° 1 – Collection « SCoTActus »

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 11 juin 2024

Le SCoT adopté en 2012 a été mis en révision par la délibération du Comité Syndical du PMGA en décembre 2018. Petit rappel des fondamentaux du SCoT de 2012.

1. Un périmètre de destin, de projets, de moyens et de solidarité
2. Les grandes dates des prémices de l’élaboration à la révision
3. Le SCoT du Grand Amiénois en vigueur sur 382 communes
4. Les bases du projet : une ambition, des principes fondateurs
5. Les éléments clefs de la construction du projet de 2012
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La région académique Hauts-de-France en chiffres (édition 2023-2024)

publié par Région académique Hauts-de-France le 10 juin 2024

L’essentiel des données sur les enseignements primaire et secondaire, mais également sur l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle dans les Hauts-de-France en 10 rubriques : 1er degré, 2nd degré, éducation prioritaire, apprentissage, enseignement supérieur, parcours scolaire, réussite aux examens, insertion professionnelle, ressources humaines et budget

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Des priorités de formation pour la Wallonie ?

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 6 juin 2024

Working Paper n°42

Pour encourager la formation des travailleurs salariés et des indépendants, plusieurs incitants financiers existent de longue date en Wallonie. Parmi ceux-ci, le chèque formation permet aux travailleurs d’entreprises de moins de 250 travailleurs de bénéficier d’une intervention financière dans le coût de la formation. Ces entreprises peuvent en effet acquérir des chèques au prix de la moitié de leur valeur faciale et utiliser ceux-ci auprès d’opérateurs de formation agréés par la Région wallonne.
Ce dispositif a connu un succès croissant au fil du temps, mais implique un travail important d’agrément des formations éligibles par les interlocuteurs sociaux et l’administration régionale. Le projet de réforme du dispositif du chèque formation porté par la ministre de l’Emploi au cours de la présente législature visait un double objectif : étendre son accès aux grandes entreprises et au secteur non marchand, d’une part, et préciser les critères d’agrément des formations, d’autre part.
Le présent Working Paper restitue les éléments de réponse adressés par l’IWEPS à une double demande ministérielle : celle de préciser des priorités de formation et des critères plus stricts d’agrément afin de concentrer les efforts financiers régionaux sur un spectre plus réduit de formation.
Notre démarche s’est voulue participative et articule trois étapes. Nous avons d’abord réalisé une série d’entretiens exploratoires, principalement auprès d’acteurs administratifs et de la concertation sociale, afin de saisir le fonctionnement concret du dispositif et les enjeux de la réforme. Ensuite, une enquête auprès d’un échantillon d’experts de l’économie régionale et de la formation a été réalisée. Enfin, les résultats des deux premières étapes ont été présentés lors de nouveaux entretiens auprès d’acteurs administratifs et de la formation professionnelle pour validation.
Notre travail a conduit à proposer une sélection de domaines de formation susceptibles de soutenir les priorités politiques régionales exprimées dans le Plan de relance de la Wallonie et à identifier un ensemble de questions ou points de discussion utiles à la définition de critères de sélection des formations.
Le rapport reflète donc des éléments de débats et enjeux, parfois conflictuels. Il se veut une contribution utile au débat démocratique.

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L’Aperçu n°36 – La densité : un vrai sujet, une fausse question ?

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

La densité fait souvent débat entre les professionnel.le.s de la ville, qui ont tendance à la préconiser, face aux élu.e.s et citoyen.ne.s qui émettent certaines réticences. Pourtant, quand on croise « analyse spatiale » au travers d’une diversité d’indicateurs pour qualifier le territoire, et « analyse sensible » grâce notamment à des enquêtes sociologiques, on constate qu’il n’y a pas de corrélation entre la densité bâtie et la satisfaction des habitant.e.s sur leur cadre de vie [1].

En effet, le sujet n’est pas tant la densité que la qualité du cadre de vie qui dépend de multiples facteurs, et en particulier de la configuration des espaces non-bâtis. Plus ces « vides » sont végétalisés, offrant ainsi de véritables espaces de respiration, plus le taux de satisfaction est alors élevé. Quelles que soient les typologies territoriales (urbaine, périurbaine, rurale), la demande d’une offre de nature à proximité de chez soi est ainsi la 1ère aspiration sociale. Le besoin de déconnexion dans nos modes de vie urbains est fortement réclamé par la population dont la conscience environnementale est aussi de plus en plus importante.

Les stratégies pour (a)ménager nos territoires sont donc nombreuses pour concilier nature et densité mais aussi attentes citoyennes et écologiques. Le recyclage de bâtis existants et de friches autant que la mutualisation d’espaces et la mixité fonctionnelle sont des solutions appréciées. Sans oublier que, plus on donne à voir et plus on associe en amont les habitant.e.s, plus les stratégies seront contextualisées et bien vécues !

 

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°36 – La densité : un vrai sujet, une fausse question ? — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

 

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Regard sur le Pôle métropolitain du Grand Amiénois : Edition 2024

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 5 juin 2024

Nous vous avons dressé ce portrait du Grand Amiénois en abordant les thématiques clés qui s’entrecroisent pour caractériser un territoire. Le champ étudié couvre les 8 EPCI qui constituent le pôle métropolitain. Dans chaque partie vous seront présentés les principales caractéristiques, les évolutions majeures et un zoom, au travers d’une cartographie, sur un indicateur particulier. Chaque section est parsemée d’encadrés “L’indicateur à retenir” qui vous permettront de situer le territoire vis-à-vis des échelles régionale et nationale.
Les données traitées sont les plus récentes disponibles. L’essentiel des exploitations est issu du recensement de la population 2015. Les données économiques proviennent de Sirene, le répertoire des entreprises mis à jour annuellement. La lecture des données doit être faite avec précaution car elles illustrent des situations à un moment précis et ne reflètent pas une réalité, mouvante par nature. Les évolutions présentées sont globales sur des périodes données et ne rendent pas compte d’événements spécifiques au sein de ces périodes. Ce Regard offre donc à voir les grandes tendances.
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Fiche Schématique n° 1 – Collection « Concept’SCoT »

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Le SCoT … en questions.
Le SCoT est un document d’urbanisme créé par la loi « Solidarité et renouvellement urbain » (SRU) en 2000. Il est défini par les articles L.141-1 à 145-1 du Code de l’Urbanisme.  Qu’est ce qu’un SCoT ? À quoi sert un SCoT ? De quoi est constitué le document « SCoT » ? Quelles sont les thématiques abordées dans un SCoT ? …

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Fiche Schématique n° 2 – Collection « Concept’SCoT »

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

La mise en révision du SCoT de 2012.
Le SCoT adopté en 2012 (modifié en 2017) a été mis en révision par délibération du Comité Syndical du PMGA en décembre 2018. Retour sur les raisons et l’ambition de cette mise en révision.
Ces réflexions sont antérieures aux évolutions législatives de 2018 et 2020 et à l’émergence de nouveaux contextes sociétaux (Crise sanitaire Covid, accélération dans la perception du changement climatique, géopolitique et enjeu de décarbonation).

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Fiche Schématique n° 3 – Les évolutions démographiques – Collection « SCoT Actus »

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

La séquence 1 des travaux de la commission urbanisme-SCoT a été consacrée à appréhender et qualifier les ressources du Grand Amiénois : ressources humaines, environnementales, paysagères et agricoles.
L’une des clefs d’analyse importante pour l’aménagement et le développement du territoire est la dynamique  démographique. Au-delà de l’évolution de la population, des éléments comme l’évolution de la pyramide des âges  ou l’évolution du nombre de ménages et de leur composition sont à prendre en compte dans l’élaboration du projet.
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La sécurité et la souveraineté alimentaires de la Wallonie : un questionnement prospectif

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 4 juin 2024

Cahier de prospective de l’IWEPS n°8

Ces vingt dernières années ont vu de nombreuses évolutions dans le domaine de l’alimentation, notamment au niveau européen. Les habitudes de consommation alimentaire ont subi des changements significatifs tandis que les transformations dans le domaine de la production agricole sont encore plus marquées, entraînant une recomposition progressive du secteur, non sans engendrer certaines tensions. Le secteur de la distribution connaît, lui aussi, de nombreuses mutations et innovations. Dans le même temps, on a assisté à l’émergence de nouvelles problématiques de santé publique liées à notre alimentation. Plus récemment, une série d’épisodes critiques, comme la pandémie de Covid-19, l’invasion de l’Ukraine par la Russie et l’augmentation de l’inflation, ont révélé certaines vulnérabilités de nos systèmes socioéconomiques, particulièrement au niveau de nos chaînes d’approvisionnement.
En Wallonie, ces éléments suscitent des interrogations sur les futurs possibles de notre système agroalimentaire. Un examen de l’action publique wallonne révèle l’attention de nos autorités vis-à-vis des questions de sécurité et de souveraineté alimentaires. Il met aussi en lumière le fait que la conception et la mise en œuvre de cette action n’ont pas encore été véritablement guidées par une approche prospective à proprement parler. Or, il ressort de la littérature scientifique que la prospective est d’une grande pertinence pour la gestion stratégique des enjeux agroalimentaires. Ces constats ont incité l’IWEPS à proposer, à travers la réalisation de ce Cahier, les premières étapes d’une telle démarche pour notre région.

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Piver : synthèse de la rencontre consacrée à la politique de la ville

publié par Piver le

Définis par la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine en février 2014, les
périmètres des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) ont été réactualisés au 1er janvier
2024 dans l’objectif de construire une nouvelle contractualisation infra communale. La
politique de la ville a pour principales ambitions de réduire les écarts de développement
au sein des villes et de restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers les plus pauvres.
Afin d’éclairer cette politique, cette 14e rencontre sera l’occasion de revenir sur quelques
exemples de méthodes d’observation et d’analyse des caractéristiques et des conditions
de vie des habitants de ces quartiers aux fragilités socio-économiques plus marquées.

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Quelle accessibilité géographique des Wallons et des Wallonnes aux transports en commun ?

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 31 mai 2024

Working Paper n°41

Ce Working Paper de l’IWEPS vise à quantifier le nombre et la proportion de Wallons et Wallonnes qui habitent à proximité d’un arrêt de transports en commun (gare ferroviaire et arrêt de bus/tram/métro) avec un minimum de passages. Les indicateurs construits participent au suivi des objectifs de la politique de mobilité wallonne (Stratégie régionale de mobilité – SRM) qui vise notamment à augmenter la part des déplacements des Wallons et Wallonnes en transports en commun. L’accès physique au réseau de transports en commun est évidemment une condition primordiale à son utilisation parmi de nombreux autres facteurs. Les résultats obtenus montrent qu’en septembre 2023, 67,8% de la population wallonne réside à proximité d’un arrêt de transports en commun offrant une desserte du niveau de « service de base » tel que défini dans la SRM. L’évolution de ce chiffre par rapport à la situation de 2017 met en évidence une amélioration de l’offre en transports en commun avec davantage de territoires et de population couverts, en partie grâce au développement du réseau de bus express. Le taux de couverture de la population wallonne est passé de 64,8% en 2017 à 67,8% en 2023, avec environ 154 000 habitants supplémentaires nets à proximité d’arrêts. La tendance est donc positive pour l’ensemble de la région mais les réalités locales sont très variées. Cette tendance doit également être nuancée par le fait que la population a aussi augmenté de manière non négligeable en dehors des zones proches des arrêts de transports en commun en raison de processus d’étalement urbain de la résidence. Ces derniers limitent les gains d’accessibilité liés au développement de l’offre en transports en commun. Les résultats obtenus soulignent l’importance et le besoin d’avoir des politiques d’aménagement du territoire et de mobilité fortement imbriquées pour localiser au mieux les lieux d’origine mais surtout de destination des déplacements et, dès lors, pour atteindre les objectifs fixés.

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L’économie sociale et solidaire portée par les associations et le secteur sanitaire et social

publié par Insee - Hauts-de-France le 24 mai 2024

Liana Ghaibouche, Marie-Michelle Legrand, Antoine Rault (Insee)

Dans les Hauts-de-France, un salarié sur dix travaille dans l’économie sociale et solidaire (ESS). Le secteur sanitaire et social et l’enseignement constituent ses grands domaines d’intervention. Deux salariés de l’ESS sur trois sont des femmes, contre un sur deux dans l’ensemble de l’emploi salarié régional. La question du renouvellement générationnel se pose de manière plus aiguë dans l’ESS que dans le reste de l’économie, en particulier chez les cadres, nettement plus âgés. En outre, les salaires sont moins élevés dans l’ESS que dans le reste de l’économie, notamment en raison d’une part moins élevée de cadres. Si, dans l’ensemble de l’ESS régionale, le salaire horaire médian des femmes égale presque celui des hommes, les femmes cadres perçoivent un salaire sensiblement inférieur à celui de leurs homologues masculins.

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7 600 éducateurs sportifs dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Mickaël Bréfort, Jean Bresner (Insee)

En 2020, dans les Hauts-de-France, 7 600 personnes occupent un emploi d’éducateur sportif, soit 4 pour 1 000 emplois de la région. Si la plupart d’entre elles exercent dans le secteur du sport (60 %), la profession est également présente dans les collectivités territoriales, les hôpitaux et dans le monde associatif. Entre 2010 et 2020, le statut de non-salarié progresse et concerne 80 % des 1 000 emplois créés sur la période. Enfin, malgré un niveau de diplôme élevé, les éducateurs sportifs sont moins fréquemment en CDI ou à temps complet.

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La MRAe Hauts-de-France publie son rapport annuel 2023

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 21 mai 2024

La mission régionale d’autorité environnementale (MRAe) Hauts-de-France vient de publier son rapport annuel.
En 2023, la MRAe Hauts-de-France a rendu 217 avis sur des projets divers et sur des plans et programmes : un chiffre en augmentation de 20 % par rapport à 2022.

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Baromètre mensuel de l’accidentalité en Hauts-de-France – 2023

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Ce baromètre est élaboré tous les mois à partir des baromètres mensuels des observatoires départementaux de la sécurité routière.
Il donne une estimation provisoire de l’accidentalité d’un mois donné en région Hauts-de-France.
Il permet différentes comparaisons par rapport au même mois l’année précédente ainsi qu’un suivi de tendance en année glissante (douze derniers mois par rapport aux douze mois précédents).

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Panorama de l’éolien

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Afin de lutter contre le changement climatique et de limiter son impact sur nos sociétés, des réductions drastiques des émissions de gaz à effet de serre sont nécessaires. Un des objectifs est de décarboner l’énergie utilisée à l’horizon 2050. L’éolien en fait partie.

Mis à jour juillet 2023

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Tableau de bord de suivi de la consommation d’espace en Hauts-de-France – Édition 2023

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Ce tableau de bord propose différents chiffres clés qui concernent la consommation d’espaces par l’habitat ou par l’activité qui seront suivis de manière annuelle. Il permet de suivre chaque année des données plus fines que celles de l’observatoire national de l’artificialisation.

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Atlas cartographique de l’habitat 2024

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Cet atlas restitue les grands enjeux territorialisés en matière d’habitat. Il illustre les dynamiques à l’œuvre, ainsi que les résultats des mesures dont l’État a la charge ou partage le pilotage dans ce domaine.

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L’Aperçu n°35 – Un diagnostic des difficultés sociales afin de déterminer une stratégie métropolitaine

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Aperçu de Dominique BAERT

Vice-Président MEL, Délégation Politique de la ville (Géographie prioritaire ANRU), Cohésion  sociale et solidarités

Marquant le terme, au 31 décembre, des contrats antérieurs, l’année 2023 aura été charnière, et aura été une année utile en réflexions, concertations, analyses sur la refonte de la stratégie et des instruments en matière de cohésion sociale et urbaine pour nos habitants et quartiers les plus en difficultés.

En fusionnant « Contrat de ville » et « Pacte local des solidarités », la MEL et l’Etat se dotent d’un outil unique et structurant de lutte contre la pauvreté sur le territoire métropolitain.

En présence de plus de 200 acteurs et élus locaux, le « Contrat de ville et des solidarités » a été signé le 7 mai dernier. Il fédère nombre des partenaires institutionnels et associations, pour épauler les personnes les plus vulnérables de la MEL et les habitants des quartiers prioritaires tels que définis par décret de l’Etat, mais aussi des périmètres d’attention complémentaires, limitrophes des précédents, que l’ADULM et la MEL ont identifié comme devant être spécifiquement soutenus.

En effet, je veux saluer les travaux d’observation de l’ADULM tout au long des précédents contrats : évolutions sociales dans les quartiers, mixité sociale et scolaire, chômage et emploi, prévention et sécurité dont les apports nous furent précieux pour notre nouveau Contrat.

Au début de l’année 2023, une démarche de co-construction partenariale associant des forces vives du territoire a par ailleurs été mise en œuvre. Ont été organisés des Ateliers citoyens (habitants, acteurs de proximité) afin de définir les enjeux de cette nouvelle stratégie métropolitaine et de ses priorités : éducation, emploi, prévention de la santé, vivre-ensemble, transition écologique et solidaire, accès aux droits et lutte contre les discriminations.

Notre nouveau Contrat porte enfin une mobilisation inédite des politiques publiques des différents partenaires (Etat, Villes, Région Hauts de France, Département du Nord, bailleurs, CAF, associations) vers les quartiers et habitants qui méritent d’être spécifiquement davantage soutenus au nom de la solidarité métropolitaine.

 

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°35 – Un diagnostic des difficultés sociales afin de déterminer une stratégie métropolitaine — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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La population quittant un quartier prioritaire a une situation moins précaire que celle qui s’y installe

publié par Insee - Hauts-de-France le 13 mai 2024

Géraldine Caron, Sophie Éblé, Laurence Pen (Insee)

Dans les Hauts-de-France, sur 100 personnes résidant dans un des 199 quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV, périmètre 2015), 15 ont intégré ou quitté un quartier entre 2019 et 2020. Ce taux de mobilité figure parmi les plus faibles des régions de France de province, après la Corse, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes. Le niveau de vie des personnes qui entrent dans un QPV baisse l’année de leur emménagement. Fréquemment en situation de pauvreté, deux arrivants sur trois s’installent dans un logement social. À l’inverse, les sortants des QPV, dont la situation est moins précaire que les résidents, quittent souvent le parc social. Près de deux sur cinq accèdent à la propriété suite à leur déménagement. Certains quartiers de la métropole lilloise, comme le Secteur Nord-Est à Lille, présentent d’importantes mobilités, en particulier chez les jeunes adultes. Au contraire, dans d’autres QPV de petite taille, notamment dans le bassin minier, les entrées et les sorties sont nettement moins fréquentes.

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Trajectoires et retour à l’emploi au quatrième trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 2 mai 2024

Au cours du quatrième trimestre 2023, près de 85 000 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont accédé à un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en baisse de 0,1% par rapport au 4ème trimestre 2022 et de 3,6% par rapport au 4ème trimestre 2019. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A et B a augmenté de 1,2%. Ainsi, le taux mensuel moyen d’accès à l’emploi s’établit à 7,6% au 4ème trimestre 2023. Celui-ci baisse par rapport à 2022 de 0,1 point mais est supérieur de 0,7 point au troisième trimestre 2019.

En 2023, près de 355 000 reprises d’emploi ont été enregistrées. Ce chiffre est en baisse de 4,8% par rapport à l’année 2022.

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RICA – résultats économiques des exploitations agricoles en 2022

publié par le

Réseau d’information comptable agricole (Rica) : Le réseau d’information comptable agricole (RICA) est une enquête annuelle, harmonisée au niveau de l’Union Européenne. Elle collecte des données comptables et technico-économiques détaillées d’un échantillon représentatif d’exploitations « moyennes à grandes », c’est à dire celles possédant une production brute standard supérieure à 25 000€. Les données collectées permettent notamment d’analyser la diversité des revenus, de leur formation, de dresser des diagnostics économiques et financiers et de simuler l’impact des politiques publiques. Cette enquête permet de comparer les résultats obtenus pour les différents types d’agriculture au sein de l’Union européenne. Environ 7 200 exploitations composent l’échantillon national de métropole dont 550 en région Hauts-de-France.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 1er trimestre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Filières & Co n°10 « Houblon »

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 30 avril 2024

Ce numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique le panorama Hauts-de-France de la filière houblon.

Vous y trouverez les chiffres-clés de cette filière ainsi qu’un focus sur la production régionale de houblon BIO.

Puis, un zoom sur les défis à relever par cette filière en Hauts-de-France.

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Rapport sur l’économie wallonne 2024

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 26 avril 2024

Découvrir les messages clés du rapport en 10 minutes ? C’est possible grâce au 13e épisode du podcast de l’IWEPS : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

Cette édition 2024 du Rapport sur l’économie wallonne retrace les évolutions macroéconomiques en Wallonie au cours des dix dernières années, en mettant l’accent sur la période récente, marquée par deux crises majeures, la pandémie de la Covid-19 en 2020 et la forte hausse des prix en 2022.

  • L’intensité en emploi de la croissance a augmenté depuis 2014, avec des créations nettes de l’ordre de 15 000 emplois sur base annuelle, mais le ralentissement de la productivité est une source d’inquiétude.
  • De 2014 à 2019, la Wallonie a connu une période d’expansion économique, avec des retombées positives tant pour les ménages que pour les entreprises.
  • De 2019 à 2023, l’économie wallonne s’est relevée des crises sanitaire et inflationniste, mais globalement moins rapidement que l’économie belge. L’emploi a continué de progresser.
  • Récemment, les investissements seraient restés soutenus, malgré la dégradation des conditions conjoncturelles dans l’industrie. La consommation contribuerait nettement à la croissance économique grâce au rebond du pouvoir d’achat des ménages
  • L’économie régionale fait face à plusieurs défis exigeants : la transition des processus de production et de consommation vers plus de durabilité, l’augmentation du taux d’emploi et la maîtrise des finances publiques.
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Enquête Besoins en Main-d’Oeuvre 2024

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 25 avril 2024

Pour l’année 2024, les entreprises régionales prévoient plus de 176 500 projets de recrutement : 30 519 projets de moins par rapport à 2023, soit -14,7% sur un an (-8,5% au niveau national). Le nombre de projets d’embauche diminue dans les cinq grands secteurs et plus particulièrement dans l’Industrie Agro-Alimentaire, les Services aux particuliers et les Services aux entreprises.

Les profils les plus demandés en 2024 se trouvent principalement dans le secteur tertiaire, soit la restauration (aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration, serveurs de cafés, de restaurants), les services (aides à domicile et auxiliaires de vie, agents d’entretien de locaux, personnels de ménage chez des particuliers), la santé humaine/action sociale (professionnels de l’animation socioculturelle, aides-soignants, éducateurs spécialisés et autres intervenants socio-éducatifs), dans la logistique/transport (magasiniers et préparateurs de commandes peu qualifiés, conducteurs routiers), la vente et la distribution (employés de libre-service) ou bien encore dans la sécurité (agents de sécurité et de surveillance).

Les difficultés de recrutement anticipées par les employeurs ont augmenté, après la diminution de 2023, et restent à niveau élevé : 52%. Le manque de candidats est le principal motif d’inquiétude mentionné par les recruteurs, suivi par les profils inadéquats.

France Travail reste le premier recours en cas de difficultés de recrutement principalement pour la simplicité et la gratuité du service, le nombre important de candidats contactés, la bonne sélection des candidats et les contacts privilégiés avec un conseiller.

L’ambition de France Travail : être le meilleur RH des entreprises. Une mobilisation pour « aller vers » les entreprises partout sur le territoire, avec une attention particulière pour les TPE-PME, pour mieux faire connaître l’offre de service, révéler le potentiel de recrutement et pour promouvoir davantage le profil des candidats.

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L’emploi et le chômage des séniors en Hauts-de-France représentent une dimension cruciale de la dynamique économique régionale

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 24 avril 2024

A fin décembre 2023, 127 377 seniors sont inscrits à FRANCE TRAVAIL (catégories ABC) en Hauts de France soit une hausse de 0,3% sur un an. Si on note un dynamisme certain au niveau des recrutements (+11,5% pour les séniors, contre -5,5% pour les moins de 50 ans entre 2019 et 2023), la part des demandeurs d’emploi séniors a progressé parallèlement sur cette même période (+1 point) pour atteindre près de 25% de la demande d’emploi totale.

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En Hauts-de-France, la part des jeunes de moins de 26 ans est la plus élevée de France métropolitaine

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

A fin décembre 2023, 95 365 jeunes de moins de 26 ans sont inscrits à FRANCE TRAVAIL (catégories ABC) en Hauts de France et représentent ainsi 18,5% de la demande d’emploi totale.

Leur nombre augmente de 1,6% sur un an, soit une hausse supérieure à celle observée pour les personnes âgées de 26 ans et plus (+0,2%).

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Des enjeux de politiques publiques face au tassement démographique

publié par Insee - Hauts-de-France le

Projections de population et de ménages dans le Pôle Métropolitain du Grand Amiénois

Jérôme Fabre, Marie-Michelle Legrand (Insee)

En prolongeant les tendances passées, la population du Pôle Métropolitain du Grand Amiénois (PMGA) devrait continuer de croître mais de manière modérée jusqu’en 2033. Ensuite, un déclin démographique s’amorcerait sous l’effet du vieillissement de la population. Le nombre de ménages progresserait jusqu’en 2039 avant de baisser légèrement. Ils seraient en 2050 près de 10 % de plus qu’en 2018.

Par ailleurs, le prolongement des dynamiques infra territoriales contribuerait à consolider encore le poids de la couronne périurbaine (+2 points en termes de poids dans les ménages du PMGA). Ce phénomène interroge les politiques publiques (Sradett, Zéro artificialisation nette) qui encouragent à renforcer les territoires les plus urbanisés et à limiter l’étalement urbain. Les franges du PMGA ont amorcé dès les années 2010 leur baisse démographique ; celle-ci se poursuivrait avec un vieillissement marqué de la population.

Malgré des investissements publics tels que la future desserte directe de Roissy ou des démarches de planification visant à la maîtrise de la périurbanisation, les leviers pour atténuer ces tendances lourdes semblent limités.

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Les offres d’emploi diffusées par France Travail Hauts-de-France de janvier à décembre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Entre janvier et décembre 2023, 757 570 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par France Travail, soit une progression de 1,4% par rapport à la même période de l’année précédente (10 658 offres supplémentaires).

L’évolution du nombre d’offres diffusées est contrastée au niveau départemental.

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

Les offres durables progressent dans le secteur de l’Industrie (Qualité et analyses industrielles et Méthodes et gestion industrielles) et dans l’Installation et maintenance.

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En 2021, près de 8 700 résidents belges travaillent dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

érôme Fabre, Émilie Pawlowski, Pierre-Emmanuel Planque, Rémi Verriez (Insee)

Près de 8 700 résidents belges travaillent comme salariés dans les Hauts-de-France. Ce flux, bien qu’en augmentation, reste nettement plus faible que dans le sens inverse (34 500). Le profil de ces travailleurs frontaliers, dont près des trois quarts sont nés en France, varie en fonction de la zone d’emploi d’arrivée et de sa spécialisation économique, mais reste majoritairement constitué d’hommes, cadres ou professions intermédiaires. À caractéristiques équivalentes, ils perçoivent un salaire horaire 9 % supérieur à celui de leurs homologues non frontaliers. Cet écart de salaire en faveur des travailleurs frontaliers est particulièrement important pour les hommes, les cadres et les agents de la fonction publique. À l’exception des flux de Bruxelles vers Lille facilités par le TGV, la plupart des déplacements frontaliers sont des trajets de proximité : de Tournai et Mouscron vers Lille et Roubaix-Tourcoing ainsi que de Mons vers Maubeuge et Valenciennes.

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Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France : n°22 mars 2024

publié par Observatoire régional de la santé et du social le 23 avril 2024

Numéro 22 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France de mars 2024

 

Au sommaire de ce numéro

 

RÉGION

2 Le préfet des Hauts-de-France rejoint le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités

2 L’ARS se prépare aux Jeux Olympiques et Paralympiques

3 Politique de la ville : nouvelle cartographie des quartiers prioritaires

4 Près d’un senior à domicile sur dix en perte d’autonomie dans les Hauts-de-France

 

FOCUS : Projet régional de santé

5 Révision du PRS à mi-parcours

5 Le projet régional de santé

6 Renforcer la prévention pour réduire les inégalités de santé, première orientation stratégique

6 Assurer la veille et la gestion des risques sanitaires

7 Assurer l’accès de tous à la santé

8 La révision du PRS, un travail de concertation associant les acteurs locaux

 

LUS POUR VOUS

9 Santé des personnes âgées

9 Hausse des pensées suicidaires chez les jeunes

9 Déficit de migrations résidentielles en Hauts-de-France

 

A LIRE

9 Des stéréotypes de genre encore très ancrés, notamment chez les hommes

 

NATIONAL

10 Pour une approche globale et positive de l’éducation sexuelle pour les jeunes

 

EUROPE

11 Droit à l’avortement : où en est-on dans l’Union européenne ?

 

AGENDA

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Des enjeux de politiques publiques face au tassement démographique – Projections de population et de ménages dans le Pôle Métropolitain du Grand Amiénois – Insee Analyses Hauts-de-France N° 170

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

En prolongeant les tendances passées, la population du Pôle Métropolitain du Grand Amiénois (PMGA) devrait continuer de croître mais de manière modérée jusqu’en 2033. Ensuite, un déclin démographique s’amorcerait sous l’effet du vieillissement de la population. Le nombre de ménages progresserait jusqu’en 2039 avant de baisser légèrement. Ils seraient en 2050 près de 10 % de plus qu’en 2018

Par ailleurs, le prolongement des dynamiques infra territoriales contribuerait à consolider encore le poids de la couronne périurbaine (+2 points en termes de poids dans les ménages du PMGA). Ce phénomène interroge les politiques publiques (Sradett, Zéro artificialisation nette) qui encouragent à renforcer les territoires les plus urbanisés et à limiter l’étalement urbain. Les franges du PMGA ont amorcé dès les années 2010 leur baisse démographique ; celle-ci se poursuivrait avec un vieillissement marqué de la population.

Malgré des investissements publics tels que la future desserte directe de Roissy ou des démarches de planification visant à la maîtrise de la périurbanisation, les leviers pour atténuer ces tendances lourdes semblent limités.

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Évaluer les politiques locales en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 22 avril 2024

Dynamiques régionales n°16

Ce numéro de Dynamiques régionales se penche sur l’évaluation des politiques publiques au niveau local, celui le plus proche des citoyens. Les quatre articles de ce numéro démontrent la capacité des évaluations et de la communauté évaluative à, d’une part, faire face avec créativité et méthode à la diversité des politiques et des contextes et, d’autre part, à répondre à des finalités tant démocratiques que de soutien stratégique et opérationnel.

Dans le premier article, Audrey Lebas met en exergue l’utilité d’un système de suivi et d’évaluation réalisé au niveau local qui permet aux autorités territoriales d’expliquer dans quelle mesure leurs initiatives génèrent de la valeur pour le bien-être des citoyens. C’est une tâche d’autant plus ardue dans le cas des Smart Cities que ce dispositif se caractérise par un nombre important de domaines couverts. S’appuyant sur les avantages et inconvénients de deux approches différentes, qu’elle présente et analyse, l’auteure propose, pour la Wallonie, une marche à suivre pour la définition d’un cadre de monitoring et d’évaluation de type inside-out au travers d’étapes clés.

Dans le deuxième article, Hugues Degeimbre et David Aubin décryptent quant à eux l’expérience des évaluations menées au niveau des Opérations de développement rural (ODR) pour lesquelles une évaluation est imposée par le législateur dans le cas où une commune veut soumettre une nouvelle ODR. Au départ de l’analyse des évaluations réalisées pour les ODR de quatre communes, les auteurs élaborent trois scénarios évaluatifs qui se distinguent par les rôles attribués aux différents acteurs.

Dans le troisième article, Vincent Calay, Muriel Fonder, Mathieu Mosty, Isabelle Reginster et Christine Ruyters présentent une synthèse de l’évaluation du dispositif des Agences de développement local. Les auteurs rappellent les enjeux spécifiques à l’évaluation de politiques locales et explicitent les choix méthodologiques qui en découlent. L’article fait aussi écho à l’apport de l’intégration d’un volet prospectif à la recherche évaluative. Enfin, les auteurs font état de leur analyse de l’acceptabilité des résultats de leur évaluation ainsi que des différents usages qui en ont été ou en seront faits à l’avenir.

Enfin, dans le dernier article, Nathalie Schiffino développe une modalité d’évaluation des politiques locales davantage centrée sur le bien-être des citoyens que sur le critère d’efficacité vu comme l’atteinte des objectifs énoncés. Elle promeut une participation effective et habilitante des citoyens dans l’évaluation des politiques locales. Elle examine la pertinence et les pistes d’internalisation des évaluations au niveau local. Elle questionne enfin le besoin de rendre obligatoires l’évaluation et ses modalités.

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L’ESS dans le Pays du Coquelicot

publié par CRESS Hauts-de-France le 18 avril 2024

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’essentiel des rencontres thématiques : transitions économiques à la croisée des entreprises et des territoires

publié par Piver le

Parmi les rencontres régionales dédiées aux transitions territoriales, deux sont
consacrées aux transitions économiques. La 41e rencontre thématique organisée le
6 février était centrée sur les nouveaux modèles économiques et professionnels. À
l’occasion de la 42e rencontre, nous aborderons le thème des transitions économiques
à la fois sous l’angle sectoriel, en particulier dans l’agriculture et l’industrie, et sous
l’angle territorial. Ainsi, le programme « Territoires d’industrie » s’inscrit dans l’ambition
nationale d’une industrie souveraine et décarbonée passant par les territoires. Un
focus sur la vallée de l’Oise illustrera la place centrale des acteurs locaux dans cette
ré-industrialisation. Par ailleurs, le dernier recensement agricole renouvelle le regard
porté sur les exploitations et les exploitants agricoles dans les Hauts-de-France. Enfin,
la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel a redynamisé l’apprentissage,
qui permet non seulement aux jeunes d’acquérir de l’expérience mais également une
meilleure adaptation aux mutations économiques et sociétales.

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L’ESS dans la Métropole Européenne de Lille

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS en Sambre Avesnois Thiérache

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’ESS dans le Pays de Laon

publié par CRESS Hauts-de-France le

A partir de données INSEE et d’informations recueillies lors d’entretiens avec des techniciens des EPCI, en charge de l’ESS ou du développement économique, et d’acteurs économiques locaux, l’observatoire de la CRESS apporte un regard sur l’ESS à l’échelle des EPCI ou de groupements d’EPCI sur la région Hauts-de-France.

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L’Aperçu n°34 – Renouveler la lecture de l’économie métropolitaine pour adapter les politiques publiques

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Aperçu de Ludovic GROUSSET

DGA Développement économique et Emploi à la Métropole Européenne de Lille

Dans un contexte économique toujours changeant, la capacité des acteurs publics et privés à construire des dynamiques partenariales est un des éléments déterminant de la compétitivité d’un territoire.

Cette vision stratégique partenariale repose nécessairement sur une connaissance et un diagnostic partagés de la situation économique du territoire, de ses forces, de ses manques, et de sa dynamique.

Le travail d’observation mené par l’ADULM, en lien avec son réseau de partenaires, est donc essentiel pour comprendre les spécificités de notre territoire et apporter des éclairages sur le positionnement national et européen de nos filières stratégiques métropolitaines que sont le numérique, les industries créatives, la santé, l’alimentation, les matériaux.

Dans le domaine économique, les priorités que se sont données l’ADULM et la MEL sont :

  • l’analyse structurelle et conjoncturelle de l’économie métropolitaine, par secteur et par filière ;
  • l’observation des parcs d’activités dans un contexte où la rareté foncière nous conduit à optimiser la gestion des espaces vacants ;
  • l’observation du parc tertiaire notamment pour répondre aux besoins de bureaux mais aussi pour mesure l’adaptabilité de ce parc au regard des nouvelles pratiques de travail et de production ;
  • l’observation du commerce en appui de nos politiques en faveur de l’économie de proximité et de l’accompagnement des communes.

Au regard de la conjoncture économique et des enjeux du dérèglement climatique, les analyses produites par l’ADULM seront plus que jamais précieuses pour éclairer les décisions des élus et des dirigeants économiques.

Vous pouvez consulter l’aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°34 – Renouveler la lecture de l’économie métropolitaine pour adapter les politiques publiques — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

Bonne lecture.

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Moins de licences sportives dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Noémie Grandperrin, Caroline Victoor (Insee)

En 2022, les habitants des Hauts-de-France détiennent environ 840 000 licences annuelles sportives délivrées par 8 300 clubs. Avec 142 licences pour 1 000 habitants, la pratique en club est moins répandue qu’au niveau national et place ainsi la région en dernière position de France de province. Les sports les plus prisés sont le football, le tennis et l’équitation. La région se distingue en détenant un tiers des licences nationales de hockey et de char à voile. Plus de la moitié des licences sont délivrées à des jeunes de moins de 20 ans. Quel que soit l’âge, les hommes possèdent plus des deux tiers des licences, cependant la proportion de femmes progresse légèrement. Ces dernières apprécient davantage l’équitation alors que les licences masculines se concentrent dans le football. Comme au niveau national, le nombre de licences sportives dans les Hauts-de-France fléchit de 0,3 % en 5 ans. Le rugby connaît pourtant un regain d’intérêt, surtout dans la région avec 20 % de licences en plus.

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Les biodéchets : quelle ressource pour le territoire métropolitain de Lille ?

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

Le contexte d’urgence climatique et la nécessité d’engager des politiques de transition amènent à redoubler d’efforts pour développer de nouveaux modèles de développement territorial décarbonés et résilients.

Dans ce cadre, l’Agence, en partenariat avec GRDF Hauts-de-France, a réalisé un travail d’études qui permet de disposer d’une première estimation des potentiels énergétiques issus de la valorisation des biodéchets sur le territoire. Il met également en avant les solutions existantes et/ou à développer pour une meilleure valorisation.

En complément de l’étude (à télécharger ou visionner aux boutons jaunes sur notre site internet), Les biodéchets : quelle ressource pour le territoire métropolitain de Lille ? — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org) retrouver aussi le poster de synthèse (à télécharger à “Documents”).

Bonne lecture.

 

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Panorama de l’ESS en Hauts-de-France – éd. 2022

publié par CRESS Hauts-de-France le 17 avril 2024

Cette étude, réalisée par l’Observatoire de la CRESS HDF, dresse un état des lieux structurel des entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) dans la région des Hauts-de-France, à partir des données Flores 2019.

Elle offre une lecture du poids de l’ESS dans l’économie régionale, à travers les caractéristiques de ses établissements et salarié·es, déclinées selon les statuts juridiques, les secteurs d’activité et l’échelle territoriale.

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Flash Tourisme #9 Hôtels et résidences de tourisme : offre et projets

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 16 avril 2024

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole, en partenariat avec l’Observatoire du Tourisme de la Métropole Européenne de Lille, a dressé un nouvel état des lieux du parc métropolitain hôtelier et a identifié les projets d’extension ou de création d’établissements d’hébergement touristique, à plus ou moins long terme.

Cette analyse met en évidence la poursuite de la dynamique de créations d’hôtels et de résidences de tourisme dans la métropole, avec de nombreux projets lillois ; la diversification des formats hôteliers (résidences de tourisme à vocation hôtelière, hostel, coliving…) et le développement d’une offre à la recherche d’une empreinte locale et environnementale.

Vous pouvez consulter l’étude sur notre site internet Flash Tourisme #9 Hôtels et résidences de tourisme : offre et projets — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

Bonne lecture

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Les violences liées au genre en Belgique

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Regards statistiques

Chiffres clés de l’Enquête européenne sur la violence à l’égard des femmes et d’autres formes de violence interpersonnelle (EU-GBV, 2021-2022)

L’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS), l’Institut Bruxellois de Statistique et d’Analyse (IBSA) et Statistiek Vlaanderen publient aujourd’hui un rapport d’analyse des résultats belges de l’enquête européenne sur la violence à l’égard des femmes et d’autres formes de violence interpersonnelle.
Cette enquête a été réalisée entre juillet 2021 et août 2022 auprès d’un échantillon représentatif de la population belge âgée de 18 à 74 ans (environ 5 800 personnes).
Les résultats mettent en lumière des réalités bien différentes pour les hommes et pour les femmes:
– En Belgique, être une femme surexpose aux violences;
– Toutes les femmes ne sont pas exposées de manière identique aux violences;
– Les femmes sont surreprésentées parmi les victimes de violences sexuelles;
– La majorité des victimes de violences sexuelles subies en dehors du cadre intime rapportent des violences commises par des hommes qu’elles connaissaient;
– Les situations sont contrastées entre les trois régions.

Ecoutez le 12e épisode du podcast de l’IWEPS consacré à ce Regards statistiques https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

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Bilan démographique : La natalité au plus bas en 2023

publié par Insee - Hauts-de-France le 11 avril 2024

 

Catherine Barkovic, Nadia Belhakem (Insee)

Au 1er janvier 2024, la population des Hauts-de-France est estimée à 5 983 800 habitants. En 2023, le nombre de naissances est au plus bas : 60 300 bébés sont nés dans la région, soit une diminution de 6 % par rapport à 2022. Avec 3 900 décès de moins sur l’année, la mortalité est également en net recul. Seuls les départements du Nord et de l’Oise maintiennent un solde naturel positif. L’espérance de vie, quant à elle, dépasse désormais les niveaux pré-pandémiques, aussi bien chez les femmes que chez les hommes.

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Le parc locatif social en Hauts-de-France au 1er janvier 2023

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 10 avril 2024

L’offre locative sociale dans la région Hauts-de-France s’élève à 593 655 logements au 1er janvier 2023. Entre 2022 et 2023, elle augmente de 0,3 %, soit une progression moindre qu’au niveau national (1,0 %). Entre 2017 et 2023, les logements sociaux ont progressé de 4,4 % dans la région contre 8,1 % en France métropolitaine.

https://www.hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr/?Retrouvez-la-derniere-infographie-parue-sur-le-parc-locatif-social-en-Hauts-de-France

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15 000 ménages à très hauts revenus dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 8 avril 2024

Guilhem Raspaud (Insee)

En 2021, 15 100 ménages des Hauts-de-France sont considérés à très hauts revenus, c’est-à-dire qu’ils appartiennent au 1 % des ménages les plus aisés de France. Ils perçoivent au moins 9 800 euros par mois (avant impôt) pour une personne seule. Malgré une situation sociale fragile, la région devance cinq autres régions de province pour sa part de ménages à très hauts revenus (0,6 %). Ces derniers sont plus âgés que le reste de la population et disposent souvent d’importants revenus du patrimoine (immobiliers et financiers). Près de la moitié d’entre eux résident dans les métropoles de Lille et Amiens, sur le littoral et dans l’Oise.

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Mémento 2023

publié par le 4 avril 2024

L’essentiel de l’agriculture en 12 thèmes : le territoire, les exploitations agricoles, l’emploi agricole, la météorologie, les productions végétales, les productions animales, la forêt et le bois, agriculture et environnement, l’industrie agroalimentaire, le foncier, les données économiques, l’enseignement agricole.

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Bilan de la campagne agricole 2023 en Hauts-de-France

publié par le

Le contexte géopolitique des marchés des grains, particulièrement marqué en 2022 par le début de la guerre en Ukraine, reste suspendu aux effets liés de près ou de plus loin à ce conflit. En céréales, la compétitivité des origines russes pèse fortement sur le dynamisme des filières européennes et française. Le choix des producteurs d’oléagineux d’augmenter les surfaces par rapport à la campagne précédente, n’a pas été couronné de succès, en raison d’une récolte très décevante, suite à des conditions météorologiques défavorables. Ces conditions ont d’ailleurs d’autres conséquences, compliquant la récolte des céréales, pénalisantes pour les productions légumières et la pomme de terre, mais plus favorables pour la production d’herbe et de cultures fourragères en région. La betterave industrielle bénéficie de rendements corrects, même si les précipitations de l’automne en gênent la récolte. Les productions animales cherchent leur équilibre, entre une diminution de l’abattage des gros animaux ou une collecte de lait de vache mesurée, des prix au stade de la production sous pression, mais des coûts des moyens de production stabilisés ou en baisse. Les activités du port de pêche de Boulogne-sur-Mer lui permettent de consolider sa première place nationale.

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Atlas de la santé au travail dans les Hauts-de-France – actualisation 2022

publié par DREETS - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 2 avril 2024

Piloté par la Carsat et la Dreets Hauts-de-France et fruit d’un large travail collectif (MSA, OR2S, Santé Publique France, Services de prévention et de santé au Travail, Université de Lille, ISTNF), l’Atlas de la santé au travail analyse et cartographie les risques professionnels dans la région. En développant la compréhension des mécanismes à l’œuvre, il vise à soutenir l’élaboration de stratégies de prévention partenariales et coordonnées notamment dans le cadre du Plan Régional de Santé au Travail (PRST).

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Des enjeux de politiques publiques face au tassement démographique

publié par Insee - Hauts-de-France le 28 mars 2024

Projections de population et de ménages dans le Pôle Métropolitain du Grand Amiénois

Jérôme Fabre, Marie-Michelle Legrand (Insee)

En prolongeant les tendances passées, la population du Pôle Métropolitain du Grand Amiénois (PMGA) devrait continuer de croître mais de manière modérée jusqu’en 2033. Ensuite, un déclin démographique s’amorcerait sous l’effet du vieillissement de la population. Le nombre de ménages progresserait jusqu’en 2039 avant de baisser légèrement. Ils seraient en 2050 près de 10 % de plus qu’en 2018.

Par ailleurs, le prolongement des dynamiques infra territoriales contribuerait à consolider encore le poids de la couronne périurbaine (+2 points en termes de poids dans les ménages du PMGA). Ce phénomène interroge les politiques publiques (Sradett, Zéro artificialisation nette) qui encouragent à renforcer les territoires les plus urbanisés et à limiter l’étalement urbain. Les franges du PMGA ont amorcé dès les années 2010 leur baisse démographique ; celle-ci se poursuivrait avec un vieillissement marqué de la population.

Malgré des investissements publics tels que la future desserte directe de Roissy ou des démarches de planification visant à la maîtrise de la périurbanisation, les leviers pour atténuer ces tendances lourdes semblent limités.

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Un marché du travail morose au 4e trimestre

publié par Insee - Hauts-de-France le 27 mars 2024

Note de conjoncture régionale – 4e trimestre 2023

Jean Bresner, Élodie De-Vos, Delphine Léglise (Insee), Pascale Hennebert (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités)

Au 4e trimestre 2023, l’emploi salarié est stable dans les Hauts-de-France, malgré l’augmentation observée dans le secteur public. Dans le secteur privé, les légers gains d’emplois dans l’industrie ne compensent pas les baisses enregistrées dans le tertiaire marchand et l’intérim. Par ailleurs, la reprise du chômage se confirme même si la hausse est plus limitée ce trimestre qu’au précédent. De même, la demande d’emploi s’accroît aussi bien en région qu’au niveau national. Du côté de la construction, l’année se termine sur une belle progression tant du nombre de permis de construire que des mises en chantier. Les créations d’entreprises sont toujours en hausse grâce, ce trimestre, à un plus grand nombre de nouvelles entreprises classiques. Les défaillances d’entreprises sont également plus nombreuses. Malgré un bon mois de décembre, la fréquentation hôtelière se replie au dernier trimestre.

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Info’emploi en bref – situation au cours du 4e trimestre 2023

publié par DREETS - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 26 mars 2024

En moyenne, au cours du 4e trimestre 2023 en région Hauts-de-France, 514 110 personnes inscrites à France Travail (ex Pôle emploi) étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, dont 298 890 étaient sans aucune activité au cours du mois (catégorie A) et 215 210 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A,B,C) enregistre une hausse de +0,4  % sur un trimestre (soit +2 230 personnes), et une hausse de +6,8 % % sur un an.

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Les « jobs » étudiants début 2020 : quatre fois sur dix, des emplois de serveurs, caissiers ou vendeurs

publié par Insee - Hauts-de-France le 21 mars 2024

Solène Hilary, Laurent Lefèvre, Laurence Pen (Insee)

Début 2020, 26 % des étudiants résidant en France occupent un emploi tout en faisant leurs études. La majorité de ces emplois sont liés à la formation qu’ils suivent. Mais 5 % des étudiants, soit 146 000 jeunes, occupent début 2020 un « job » étudiant en parallèle de leurs études : ils travaillent à temps partiel, leur emploi n’étant ni en apprentissage, ni en stage, ni un internat ou externat de profession médicale, tout en continuant à titre principal leurs études. Dans quatre cas sur dix, ils sont serveurs, caissiers ou vendeurs. Les diplômés de niveau bac+3 ou bac+4, les femmes, les étudiants ne vivant plus chez leurs parents et ceux habitant dans les pôles des aires d’attraction des villes cumulent plus souvent études et « job » étudiant. Les étudiants habitant en Île-de-France ou dans certains départements possédant de grandes universités occupent beaucoup plus fréquemment ce type d’emploi que ceux des départements d’outre-mer, de Corse ou ruraux.

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Un étudiant sur quatre occupe un emploi dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Solène Hilary, Laurent Lefèvre, Laurence Pen (Insee)

En 2020, parmi les 236 200 étudiants habitant les Hauts-de-France, 23,2 % exercent un emploi en parallèle de leurs études. Parmi eux, un sur cinq occupe un petit boulot, tandis que les autres emplois font partie intégrante de la formation, tels que les emplois en apprentissage, les stages ou encore l’internat de médecine.

Les diplômés d’un bac +5 et les hommes ont plus fréquemment un emploi lié à leurs études, tandis que les titulaires de bac +3 ou +4 et les femmes occupent plus souvent un petit boulot. Les étudiants âgés et ne vivant plus chez leurs parents cumulent plus fréquemment leurs études avec ces deux types d’emplois.

De nombreux emplois liés aux études correspondent à des métiers très diplômés (médecins, enseignants, chercheurs), mais ils peuvent aussi correspondre à des métiers d’employés ou d’ouvriers. En revanche, les petits boulots, tels que caissiers, serveurs ou vendeurs, nécessitent pour beaucoup peu ou pas de diplôme.

Les étudiants habitant loin des grands pôles occupent plus souvent des emplois liés à leurs études, malgré des diplômes moins élevés ; à l’inverse, les étudiants des grands pôles ont plus souvent un petit boulot.

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Boom de l’emploi à Dunkerque : quels enjeux pour un territoire en déclin démographique ?

publié par Insee - Hauts-de-France le

Amélie Fievet, Émilie Pawlowski, Guilhem Raspaud (Insee)

Depuis 2021, plusieurs projets d’implantation d’établissements ont émergé dans le SCoT de la région Flandre-Dunkerque. Ce boom de l’emploi représenterait, selon le syndicat mixte du SCoT, 24 000 emplois supplémentaires à l’horizon 2033, dont une grande partie serait localisée sur le Grand Port Maritime de Dunkerque. Ils sont pour partie liés à l’industrie et à l’énergie mais aussi à la construction des deux réacteurs EPR. Si ces créations se concrétisaient, les pourvoir constituerait un enjeu majeur pour ce territoire où la population baisse depuis les années 2000 du fait d’un important déficit migratoire. Entre 2010 et 2020, le nombre d’actifs résidant dans ce territoire a également diminué. En 2020, 16,4 % des actifs se déclarent au chômage et le marché du travail du SCoT fait face à d’importantes tensions de recrutement dans l’industrie, en particulier pour les ouvriers. Si les tendances passées se prolongeaient, la baisse de la population et du nombre d’actifs se poursuivraient, en générant mécaniquement une diminution du taux de chômage. Même si une partie des emplois nouvellement créés était occupée par des chômeurs, un boom d’une telle ampleur sur le marché du travail nécessiterait un choc majeur sur l’attractivité du territoire en matière de migrations alternantes et/ou résidentielles.

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Égalité femmes-hommes en Hauts-de-France : chiffres clés de la région et de ses départements

publié par Insee - Hauts-de-France le 18 mars 2024

Malgré d’importants progrès réalisés sur les dernières décennies, les inégalités entre femmes et hommes perdurent dans les Hauts-de-France, comme partout ailleurs. Depuis l’école jusqu’à l’âge de la retraite, en passant par la période de vie active, les inégalités de genre s’observent tout au long de la vie.

Ce dossier met en lumière ces inégalités pour la région Hauts-de-France et chacun de ses cinq départements, à travers un ensemble de chiffres-clés dans les domaines suivants : démographie, enseignement-éducation, travail-emploi, salaires et conditions de vie.

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Stat’Ur Bilan Travailleurs indépendants 2022

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le

En 2022, malgré un ralentissement, l’auto-entrepreneuriat reste le principal moteur de la croissance des travailleurs indépendants


Majoritaire pour la première fois en 2021 dans la région, le statut d’AE représente à présent 55,5 % de l’ensemble des indépendants. Parmi les AE, 69,9 % ont déclaré un chiffre d’affaires positifs en 2022, soit 1,9 point de moins qu’en 2021.

Le ralentissement du nombre d’AE concerne un nombre important de secteurs. Malgré cela, les secteurs des autres services personnels, du nettoyage restent particulièrement dynamiques.

Les femmes restent moins représentées que leurs homologues masculins parmi les indépendants (40 % contre 60 %). Le statut d’auto-entrepreneur se féminise plus rapidement que celui de TI classique (+ 1,6 point contre + 0,4 point par rapport à 2021). Ainsi, la part d’auto-entrepreneures atteint 40,4 % tandis que 38,9 % des indépendants classiques sont des femmes.

Au cours de l’année 2021, les TI classiques ont déclaré en moyenne un revenu de 50 321 euros, en hausse de 9,8 % après la baisse de 2020 liée à la crise sanitaire (- 2,6 %). Corrigée de l’inflation, cette progression s’établit à 7,7 %. Après une forte hausse en 2021 (+ 12,0 %) du fait du rattrapage des effets de la crise sanitaire sur le chiffre d’affaires de 2020, le revenu moyen des AE (6 902 euros) progresse à nouveau en 2022 : + 6,3 % (soit, en euros constants, + 1,0 % après + 9,8 %).

Fin 2022, près de 12 % des TI classiques et 31 % des AE ont aussi une activité salariée. Si le secteur privé est prépondérant, 4,6 % des TI classiques et 6,2 % des AE ont aussi un emploi exclusivement dans le public. En majorité dans le secteur médical pour les premiers et dans l’enseignement pour les seconds.

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Déchets ménagers et assimilés en Hauts-de-France : définitions, chiffres clés et témoignages

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 15 mars 2024

Emballages, restes de repas ou encore piles usagées : les déchets ménagers et assimilés sont nombreux et variés, et leur gestion complexe. Pour y voir plus clair dans cet écosystème, la publication de l’Observatoire déchets-matières des Hauts-de-France du Cerdd vous apporte définitions, points sur la réglementation et chiffres clés. Elle met aussi en avant des initiatives locales, exemples inspirants de solutions de prévention déployées en région.

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Trajectoires et retour à l’emploi au troisième trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 15 février 2024

Au cours du troisième trimestre 2023, plus de 97 400 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont accédé à un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en baisse de 6,0% par rapport au 3ème trimestre 2022 et de 8,5% par rapport au 3ème trimestre 2019. Sur cette même période, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A et B a augmenté de 0,3%. Ainsi, le taux mensuel moyen d’accès à l’emploi s’établit à 8,7% au 3ème trimestre 2023. Celui-ci baisse par rapport à 2022 de 0,5 point mais est supérieur de 0,5 point au troisième trimestre 2019.

Sur un an glissant, près de 355 000 reprises d’emploi ont été enregistrées. Ce chiffre est en baisse annuelle de 7,5%.

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L’essentiel des rencontres thématiques – nouveaux modèles économiques et professionnels

publié par Piver le 13 février 2024

Parmi les rencontres régionales dédiées aux transitions territoriales, deux sont
consacrées aux transitions économiques ; elles permettront d’aborder le sujet sous
l’angle des nouveaux modèles économiques, des changements dans les métiers ou les
secteurs d’activité, des évolutions technologiques majeures et des politiques publiques
en particulier dans les territoires. A l’occasion de la 41e rencontre programmée le
6 février, nous nous intéresserons dans un premier temps aux nouveaux modèles
économiques émergeant notamment des transitions environnementales. Puis, dans
un monde professionnel en continuelle adaptation, nous évoquerons les transitions
professionnelles via notamment les travaux les plus récents en matière de Prospective
Métiers Qualification (PMQ). En fin de rencontre, nous nous intéresserons aux outils
mis à disposition des acteurs économiques locaux pour accompagner ces transitions
économiques.

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Malgré un regain d’attractivité, les Hauts-de-France perdent encore des habitants en 2021

publié par Insee - Hauts-de-France le

Caroline Victoor, Noémie Grandperrin, (Insee)

En 2021, 68 200 habitants qui résidaient auparavant dans une autre région se sont installés dans les Hauts-de-France et 74 700 ont fait le chemin inverse. Ainsi, la région reste la plus déficitaire de province au jeu des migrations résidentielles. Si les déménagements demeurent majoritairement internes à chaque département, les arrivées en provenance d’autres régions ont progressé. Sous l’effet de la périurbanisation, les pôles perdent en attractivité. En 2021, les personnes quittant la région ou, au contraire, qui y emménagent, sont plus âgées et plus souvent en emploi, comparées à celles de 2019.

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Plus de 20 000 personnes vivent dans une zone exposée à l’aléa submersion marine

publié par Insee - Hauts-de-France le

Sophie Éblé, Amélie Fievet, Julie Dufeutrelle (Insee)

En 2021, dans les Hauts-de-France, 21 500 personnes vivent dans un territoire soumis à un plan de prévention lié à la submersion marine. Parmi elles, environ 1 700 sont particulièrement vulnérables (jeunes enfants et personnes très âgées). Facteur de risque supplémentaire, trois habitants concernés sur dix occupent une maison sans étage ou un appartement en rez-de-chaussée. Trois grands établissements de plus de 250 salariés, dont un hôpital, présentent un enjeu spécifique en cas d’évacuation. Dans les zones exposées de la Baie de Somme, les personnes âgées sont plus nombreuses et la population réside plus souvent dans une zone classée en risque de submersion élevé (aléas fort et très fort). Ce niveau de risque concerne également une grande part de la zone du Calaisis, et dans une moindre mesure celles du Boulonnais et du Montreuillois. Le fort attrait touristique de la Baie de Somme renforce les enjeux en période estivale avec une hausse de la population et des emplois. La zone de Dunkerque – Bray-Dunes, moins étendue et plus urbanisée, est globalement moins exposée aux aléas forts et très forts, comme celle de Gravelines – Oye-Plage.

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Davantage de logements vacants dans les zones les plus rurales des Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Catherine Barkovic, Noémie Grandperrin (Insee)

Depuis 2009, le nombre de logements vacants a sensiblement augmenté dans les Hauts-de-France. Ainsi, en 2020, près de 8 % des logements de la région sont inoccupés, soit un taux de vacance proche de la moyenne nationale. La vacance des logements est plus prononcée dans les départements en déclin démographique, et notamment dans les territoires les plus ruraux de la région. Inversement, les zones rurales périurbaines qui gagnent des habitants, affichent des taux de logements vacants plus faibles.

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La situation du marché du travail se dégrade en Hauts-de-France au 3e trimestre

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture régionale – 3e trimestre 2023

Jean Bresner, Delphine Léglise, Caroline Victoor (Insee), Pascale Hennebert (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités)

Au 3e trimestre 2023, si l’emploi continue à progresser légèrement au niveau national, il diminue en Hauts-de-France. Les gains d’emplois dans l’industrie et la construction ne compensent pas les pertes dans le tertiaire. En particulier, les effectifs intérimaires reculent, se situant désormais bien en deçà de leur niveau d’avant crise sanitaire. Comme au niveau national, le taux de chômage augmente à nouveau ce trimestre et après 3 années de baisse continue, la demande d’emploi repart également à la hausse. Comme au trimestre précédent, le nombre des permis de construire de logements croît tandis que celui des mises en chantier chute. Dans l’hôtellerie, l’excellent mois de septembre a compensé une partie de la baisse de fréquentation en juillet et août tandis que dans l’hôtellerie de plein air, les résultats sont au beau fixe sur les trois mois. Portée par le dynamisme des nouvelles micro-entreprises, la création d’entreprises progresse. Les dépôts de bilan continuent d’augmenter.

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Un accès à la propriété devenu plus difficile Jérôme Fabre, Benoît Riem (Insee)

publié par Insee - Hauts-de-France le

Jérôme Fabre, Benoît Riem (Insee)

 

Après un essor considérable du marché de l’immobilier consécutif à la pandémie de 2020, 2022 marque un retournement important. En Hauts-de-France, le nombre de transactions au quatrième trimestre 2022 chute de 31 % par rapport à la même période en 2021, une baisse toutefois plus contenue qu’au niveau national (-41 %).

Dans un contexte d’inflation et de resserrement des politiques monétaires, les banques durcissent leurs conditions d’accès au crédit, notamment via une hausse brutale des taux de crédit et la demande d’un apport plus conséquent face à des prix immobiliers qui restent élevés. Tous ces facteurs pèsent fortement dans l’accès à la propriété, en particulier pour les primo-accédants les plus modestes.

Entre 2021 et 2022, le retournement du marché immobilier a davantage touché l’ouest de la région, territoire très dynamique les années précédentes.

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Thema N°6 – Caractéristiques des zones d’activité économique du Grand Amiénois

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 9 février 2024

La démarche d’étude, valorisée dans cette publication, présente une double finalité, celle de contribuer à une meilleure connaissance de la réalité du poids économique de ces ZAE dans le tissu local, mais aussi celle d’appréhender les potentiels fonciers qui peuvent s’y trouver (terrains en réserve, locaux vacants, parcelles en déshérence) au moment où les collectivités cherchent les voies opérationnelles pour mettre en œuvre la « zéro artificialisation nette ».
Le Grand Amiénois, composé de huit intercommunalités, regroupe 53 Zones d’activité économique (ZAE). Par le terme de zone d’activité on entend un ensemble géographiquement cohérent d’activités économiques, issu d’initiative publique ou privée, et figurant au sein des documents d’urbanisme (zone Ue).
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Hébergement et habitat des personnes âgées dans l’Oise

publié par OISE-LES-VALLEES le

Avec l’augmentation du poids démographique des personnes âgées, observée tant sur le plan national que départemental, il s’avère nécessaire de repenser les politiques publiques gérontologiques et de développer une offre d’habitat et d’hébergement adaptée aux besoins.

Dans ce cadre, le 23 novembre 2023, une proposition de loi pour “bâtir la société du bien vieillir” a été adoptée par l’Assemblée nationale. Cette loi précise le cadre de gouvernance de la politique personnes âgées avec la création d’une conférence nationale de l’autonomie et de conférences territoriales de l’autonomie. Ces dernières coordonneront les dispositifs en matière d’autonomie mis en œuvre à l’échelle départementale.

Compte-tenu de ce contexte, l’Agence d’urbanisme Oise-les-Vallées a entrepris la réalisation d’une étude concernant l’hébergement et l’habitat des personnes âgées dans l’Oise afin d’établir un état des lieux de la situation en cours dans le département.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 4e trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 6 février 2024

France travail Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Tendances & Co n°26 – janvier 2024

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

 

 

Notre dernière publication TENDANCES & CO n°26 de janvier 2024

Au sommaire de ce numéro 26 : Un ZOOM sur l’enquête d’opinion annuelle réalisée auprès des agriculteurs des Hauts-de-France.

Vous trouverez également dans ce numéro :

  • Les indicateurs-clés du trimestre
  • Les comptes prévisionnels de l’agriculture
  • Un focus sur la filière pommes de terre
  • Des brèves d’informations économiques en dernière page

 

 

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Synthèse – Le sud de l’Oise : Impact de la pression de l’Île-de-France sur l’aménagement du territoire

publié par Piver le 5 février 2024

Dans le sud de l’Oise, la coexistence d’espaces très
contrastés sur les plans démographique, social et
économique engendre la mise en oeuvre d’actions
concertées en matière d’aménagement du territoire
et plus particulièrement dans le contexte actuel de
transitions économiques.
La rencontre territoriale consacrée au sud de l’Oise a
pour objectif d’éclairer et d’échanger sur les impacts du
rayonnement de l’Île-de-France sur l’aménagement de
ce territoire dans le contexte actuel de fortes transitions
environnementales.
Après un état des lieux des situations démographiques
et économiques et une analyse des conséquences
de la pression urbaine francilienne sur les évolutions
du bâti, seront présentés aux acteurs, quelques
outils à la disposition des territoires afin d’harmoniser
développement et préservation des espaces.

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Baromètre social de la Wallonie 2023

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Le Baromètre social de la Wallonie (BSW) est une enquête réalisée par l’IWEPS auprès d’un échantillon de 1 867 personnes vivant en Wallonie et représentatif de la population de 18 ans et plus. Cette enquête est réalisée depuis 2003 à intervalle régulier sur des questions comme le sentiment d’appartenance, la confiance dans les institutions, le fonctionnement de la démocratie ou encore les relations sociales… En plus d’établir le constat pour l’année 2023, le rapport met en lumière l’évolution des attitudes depuis 2003.

Ecoutez aussi le 11e épisode du podcast de l’IWEPS consacré à ce Regards statistiques https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

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Plus de 20 000 personnes vivent dans une zone exposée à l’aléa submersion marine

publié par Piver le

Sophie Éblé, Amélie Fievet, Julie Dufeutrelle (Insee)

En 2021, dans les Hauts-de-France, 21 500 personnes vivent dans un territoire soumis à un plan de prévention lié à la submersion marine. Parmi elles, environ 1 700 sont particulièrement vulnérables (jeunes enfants et personnes très âgées). Facteur de risque supplémentaire, trois habitants concernés sur dix occupent une maison sans étage ou un appartement en rez-de-chaussée. Trois grands établissements de plus de 250 salariés, dont un hôpital, présentent un enjeu spécifique en cas d’évacuation. Dans les zones exposées de la Baie de Somme, les personnes âgées sont plus nombreuses et la population réside plus souvent dans une zone classée en risque de submersion élevé (aléas fort et très fort). Ce niveau de risque concerne également une grande part de la zone du Calaisis, et dans une moindre mesure celles du Boulonnais et du Montreuillois. Le fort attrait touristique de la Baie de Somme renforce les enjeux en période estivale avec une hausse de la population et des emplois. La zone de Dunkerque – Bray-Dunes, moins étendue et plus urbanisée, est globalement moins exposée aux aléas forts et très forts, comme celle de Gravelines – Oye-Plage.

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Les fermes engagées dans une démarche agro-écologique en 2022

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 23 janvier 2024

Dans le cadre de l’Obervatoire Régional de l’Agro-Ecologie (ORAE), un travail d’identification des exploitations engagées dans au moins une démarche de transition agro-écologique en 2022 a été réalisé par la DRAAF des Hauts-de-France et la Région Hauts-de-France en partenariat avec l’ensemble des membres de l’ORAE. Les résultats issus de ce travail sont synthétisés dans cette infographie.

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Bilan des contractualisations en MAEC, CAB et MAB sur la période 2015-2022

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Le présent dossier dresse un bilan quantitatif des engagements souscrits sur la période 2015-2022 en région Hauts-de-France dans les dispositifs des MAEC (mesures agro-environnementales et climatiques) et des aides en faveur de l’agriculture biologique (dispositifs CAB et MAB).

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Davantage de logements vacants dans les zones les plus rurales des Hauts-de-France

publié par Piver le 16 janvier 2024

Catherine Barkovic, Noémie Grandperrin (Insee)

Depuis 2009, le nombre de logements vacants a sensiblement augmenté dans les Hauts-de-France. Ainsi, en 2020, près de 8 % des logements de la région sont inoccupés, soit un taux de vacance proche de la moyenne nationale. La vacance des logements est plus prononcée dans les départements en déclin démographique, et notamment dans les territoires les plus ruraux de la région. Inversement, les zones rurales périurbaines qui gagnent des habitants, affichent des taux de logements vacants plus faibles.

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Participation et projet de territoire : une alliance évidente !

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 15 janvier 2024

La participation citoyenne est incontournable pour accélérer la transition écologique. Une évidence ? Pas tant que cela, si l’on regarde les contraintes auxquelles nous renvoient ces ambitions participatives : organisationnelles, financières, culturelles… Et pourtant, les expériences et méthodes sont nombreuses. Pour cette troisième édition de notre collection « Interview d’expert·e », nous avons rencontré Christian Leroy, président de la Communauté de communes du Pays de Lumbres.

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La situation du marché du travail se dégrade en Hauts-de-France au 3e trimestre

publié par Piver le 11 janvier 2024

Note de conjoncture régionale – 3e trimestre 2023

Jean Bresner, Delphine Léglise, Caroline Victoor (Insee), Pascale Hennebert (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités)

Au 3e trimestre 2023, si l’emploi continue à progresser légèrement au niveau national, il diminue en Hauts-de-France. Les gains d’emplois dans l’industrie et la construction ne compensent pas les pertes dans le tertiaire. En particulier, les effectifs intérimaires reculent, se situant désormais bien en deçà de leur niveau d’avant crise sanitaire. Comme au niveau national, le taux de chômage augmente à nouveau ce trimestre et après 3 années de baisse continue, la demande d’emploi repart également à la hausse. Comme au trimestre précédent, le nombre des permis de construire de logements croît tandis que celui des mises en chantier chute. Dans l’hôtellerie, l’excellent mois de septembre a compensé une partie de la baisse de fréquentation en juillet et août tandis que dans l’hôtellerie de plein air, les résultats sont au beau fixe sur les trois mois. Portée par le dynamisme des nouvelles micro-entreprises, la création d’entreprises progresse. Les dépôts de bilan continuent d’augmenter.

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Un accès à la propriété devenu plus difficile

publié par Piver le

Jérôme Fabre, Benoît Riem (Insee)

Après un essor considérable du marché de l’immobilier consécutif à la pandémie de 2020, 2022 marque un retournement important. En Hauts-de-France, le nombre de transactions au quatrième trimestre 2022 chute de 31 % par rapport à la même période en 2021, une baisse toutefois plus contenue qu’au niveau national (-41 %).

Dans un contexte d’inflation et de resserrement des politiques monétaires, les banques durcissent leurs conditions d’accès au crédit, notamment via une hausse brutale des taux de crédit et la demande d’un apport plus conséquent face à des prix immobiliers qui restent élevés. Tous ces facteurs pèsent fortement dans l’accès à la propriété, en particulier pour les primo-accédants les plus modestes.

Entre 2021 et 2022, le retournement du marché immobilier a davantage touché l’ouest de la région, territoire très dynamique les années précédentes.

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L’arrondissement de Senlis : un territoire sous influence francilienne

publié par Piver le 5 janvier 2024

Élodie De-Vos, Line Leroux (Insee)

En 2020, l’arrondissement de Senlis abrite 285 000 habitants. Sa démographie est l’une des plus dynamiques des Hauts-de-France, avec une progression de 0,3 % par an en moyenne entre 2014 et 2020. Si l’emploi y recule légèrement (-1,4 % sur la période contre +1,0 % dans la région), les actifs du territoire sont de plus en plus nombreux à travailler en Île-de-France contribuant au maintien d’un chômage moins élevé et d’un niveau de vie plus confortable qu’en moyenne dans la région. Cependant, les conditions de vie sont particulièrement contrastées localement.

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La région Hauts-de-France au 5e rang des régions les plus peuplées, dépassée par l’Occitanie

publié par Insee - Hauts-de-France le 3 janvier 2024

Line Leroux, Sophie Tieng-Majcherczak (Insee)

Au 1er janvier 2021, la région Hauts-de-France compte 5 995 290 habitants. En six ans, la population n’a pas progressé, contrairement à celle de France métropolitaine (+ 0,3 % en moyenne par an). Pourtant, la région gagnait encore 11 400 habitants en moyenne par an entre 2010 et 2015. L’excédent naturel, qui ne cesse de se réduire, ne compense plus le déficit migratoire le plus élevé de France de province. Dans la région, seule la population de l’Oise continue d’augmenter (+0,1 %). Celle du Nord stagne tandis que celles de l’Aisne, de la Somme et du Pas-de-Calais diminuent (respectivement -0,3 %, -0,2 % et -0,1 %).

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Inventaire des Zones d’Activités Economiques, un outil de connaissance au service des territoires

publié par OISE-LES-VALLEES le 31 décembre 2023

Dans un souci de préservation de la qualité et de la disponibilité des sols, la loi n°2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets (Loi Climat & résilience) s’attaque à la problématique de la consommation du foncier.

En vue de l’atteinte du zéro artificialisation nette à horizon 2050, le législateur au travers de ce texte dote les territoires d’un ensemble d’outils pour sa mise en œuvre.

Dans le domaine de l’économie, l’article 220 de la loi prévoit notamment la réalisation d’un inventaire des zones d’activités économiques à l’échelle intercommunale devant :

  • dresser un état parcellaire des unités foncières de chaque ZAE indiquant la surface de chaque unité foncière et l’identification du propriétaire ;
  • identifier les occupants de chaque ZAE ;
  • déterminer le taux de vacance de chaque ZAE, calculé en rapport au nombre total d’unités foncières qui ne sont plus affectés à une activité au nombre total d’unité foncière de la ZAE.

Forte de son expérience d’une trentaine d’année en matière d’observation des zones d’activités, Oise-les-Vallées a proposé à ses adhérents de les accompagner dans la mise en œuvre de cet outil de connaissance visant à concilier sobriété foncière et développement économique des territoires.

Ainsi ont été réalisés en 2023 des inventaires pour les territoires de l’Agglomération de la Région de Compiègne, l’Agglomération Creil-Sud-Oise, la CC des Deux Vallées et la CC du Liancourtois-La Vallée Dorée.

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Emploi, non-emploi et niveaux de vie: les chiffres du débat

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 21 décembre 2023

Regards statistiques N°10

Ce Regard statistique vise à fournir un éclairage chiffré sur la relation entre le statut socio-économique (à l’emploi, allocataire, pensionné, etc.) et le niveau de vie des personnes, à partir de données de l’enquête SILC 2022, en utilisant trois indicateurs que sont le revenu équivalent, la privation matérielle et sociale et la capacité à boucler le budget.
Quatre éléments ressortent de l’ensemble des analyses effectuées :

  1. Le travail ne protège pas toujours de la pauvreté, même si c’est généralement le cas. Il existe des travailleurs pauvres dont le nombre n’est pas négligeable puisqu’il est assez proche de celui des allocataires. Par exemple, parmi les personnes déclarant pouvoir très difficilement boucler leur budget en Belgique, on estime qu’il y a environ 19% de travailleurs (±150 000 personnes), 14% de pensionnés (±110 000 personnes), 21% d’enfants de moins de 16 ans (±160 000 personnes), 9% d’étudiants (±70 000 personnes), 8% de personnes au foyer (±60 000 personnes), 13% de personnes en incapacité de travail (±100 000 personnes), 9% de chômeurs (±70 000 personnes) et 8% d’autres inactifs (y compris les personnes au CPAS, ±60 000 personnes).
  2. La pauvreté des travailleurs dépend tant de la précarité du travail que de facteurs hors travail. Parmi les facteurs de précarité du travail, on peut citer les professions peu qualifiées, les faibles diplômes et les contrats à durée limitée. Parmi les facteurs hors travail, ils tiennent principalement à la composition du ménage, comme le fait d’être un parent seul, d’être isolé ou d’avoir un conjoint qui ne travaille pas.
  3. Si l’on compare les allocataires «pauvres» aux travailleurs «pauvres», il semble que les premiers vivent dans des situations (un peu) plus difficiles que les seconds.
  4. Il semble intéressant de ne pas se baser uniquement sur le revenu et la composition de ménage pour évaluer le niveau de vie des personnes.
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Nouveau record de fréquentation grâce aux touristes britanniques

publié par Insee - Hauts-de-France le 19 décembre 2023

Saison touristique 2023

Morgan Dandois (Insee)

D’avril à septembre 2023, la fréquentation touristique dans les Hauts-de-France affiche un nouveau record. En effet, les hôtels, campings et autres hébergements collectifs y ont enregistré 10,4 millions de nuitées soit une hausse de 3,6 % par rapport à 2022. Les campings affichent une forte hausse de fréquentation (+7,3 %), devant les autres hébergements collectifs (+5,1 %) et les hôtels (+1 %).

Cette belle dynamique est principalement portée par la clientèle étrangère. A cet égard, la région a surtout bénéficié en fin de saison du retour des touristes britanniques, venus notamment pour la coupe du monde de Rugby lors d’un mois de septembre à la météo particulièrement clémente.

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Près d’un senior à domicile sur dix en perte d’autonomie dans les Hauts‑de‑France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Catherine Barkovic, Noémie Grandperrin (Insee)

Les seniors vivant à domicile dans les Hauts-de-France sont plus qu’ailleurs confrontés à la perte d’autonomie. En 2021, dans la région, 9,3 % des personnes de 60 ans ou plus, vivant à domicile, déclarent éprouver d’importantes difficultés dans les actes de la vie quotidienne, contre seulement 7,2 % en France métropolitaine. Les femmes, notamment du fait d’une espérance de vie plus élevée, sont davantage concernées que les hommes. À partir de 85 ans, plus de quatre femmes sur dix souffrent d’une perte d’autonomie, contre à peine trois hommes sur dix au même âge. La prévalence de perte d’autonomie dans les Hauts-de-France s’explique notamment par le niveau de vie moins élevé des habitants et la surreprésentation des ouvriers dont les conditions de travail plus pénibles ont, à terme, des effets sur la santé des seniors. Parmi les seniors à domicile, 14 % déclarent être en mauvais, voire très mauvais état de santé. Souffrant davantage de problèmes moteurs que leurs homologues de France métropolitaine, les seniors de la région ont plus souvent recours aux aides proposées à domicile. L’entourage est par ailleurs un soutien très présent dans les Hauts-de-France.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 3e trimestre 2023

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 18 décembre 2023

L’emploi salarié privé est stable pour le 2e trimestre consécutif en Hauts-de-France


Au 3e trimestre 2023, les effectifs salariés des Hauts-de-France sont quasi stables (- 0,0 %). Il s’agit du second trimestre consécutif où la croissance est atone. C’est l’une des 3 régions françaises avec le Centre-Val de Loire et le Grand-Est où les effectifs stagnent ; au niveau national, ils progressent de 0,2 % ce trimestre. Au sein des Hauts-de-France, seuls les départements de l’Oise et du Pas-de-Calais créent des emplois.

La réduction des effectifs intérimaires se poursuit et s’accentue ce trimestre (- 2,6 % après – 1,3 % au 2e trimestre 2023). Dans le secteur des services hors intérim, les effectifs n’évoluent plus depuis 2 trimestres.

Le secteur de l’hébergement et restauration reste bien orienté (+ 0,3 %) et affiche une progression soutenue sur un an, bien que 2 fois plus faible que celle observée un an plus tôt. Les effectifs du commerce continuent d’augmenter.

Après le léger recul au 2e trimestre 2023, l’industrie reprend sa progression et gagne ainsi 620 postes en 3 mois.

La construction repart à la hausse, interrompant une baisse continue depuis 4 trimestres. Le bilan annuel reste néanmoins négatif.

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De fortes disparités de développement humain au sein des Hauts-de-France

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 15 décembre 2023

Repères HDF n°37

 

L’indice de développement humain (IDH) promu par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) constitue une mesure du développement d’un territoire en intégrant 3 capacités essentielles au bien-être : la santé, le niveau d’éducation et le niveau de vie. La Région Hauts-de-France réalise des déclinaisons territoriales de cet indice.

La déclinaison communale fait apparaître de fortes disparités au sein de la région : les territoires à faible développement humain peuvent se situer aussi bien dans des espaces urbains denses que dans le rural isolé. Les territoires périurbains autour de Lille, Arras et Amiens ou sous influence de l’Ile-de-France ont des indices de développement humain souvent nettement plus élevés que la moyenne régionale.

Ces déclinaisons territoriales de l’IDH constituent des outils de pilotage et de suivi des stratégies régionales comme le SRADDET ou la dynamique REV3.

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Les conditions de vie et les inégalités sociales en Wallonie sur deux décennies. Calcul et mise à jour de l’Indice de situation sociale 2023 (10e exercice)

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 14 décembre 2023

Rapport de recherche de l’IWEPS n°57

Ecoutez le 10e épisode du podcast de l’IWEPS consacré à ce rapport de recherche  https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

Rendez-vous sur le site dédié aux indicateurs complémentaires au PIB : https://icpib.iweps.be/indice-situation-sociale-wallonie.php

L’Indice de situation sociale de la Wallonie (ISS) est un indicateur complémentaire au PIB qui dresse le bilan du progrès social de la Wallonie en comparaison avec l’évolution du PIB par habitant (mesure étalon du progrès économique) sur une période de dix-neuf années. Cet indice synthétise un ensemble d’indicateurs clés regroupés au sein de dimensions représentatives des conditions de vie et des déséquilibres socio-économiques au sein de la population wallonne.

Cette édition 2023 de l’ISS montre qu’entre 2004 et 2021, en tendance générale, la situation sociale en Wallonie est relativement stable puisque l’indice a évolué jusqu’à 102,2 en 2021 (base 100 = 2004). Comparativement, le PIB par habitant a progressé jusqu’à 114,2 en 2021. En outre, l’examen distinct des composantes «conditions de vie» et «déséquilibres socio-économiques» de l’ISS montre que l’amélioration globale des conditions de vie de la population wallonne est allée de pair avec une augmentation des inégalités sociales, qui se sont renforcées à partir de 2016.

Cette 10e édition du Rapport ISS est assortie d’un travail d’investigation qui mobilise de nombreuses études scientifiques et contributions d’acteurs multisectoriels, enrichies par l’apport de dix-sept entretiens approfondis auprès de représentants de l’action sociale et judiciaire. Son objectif est de compléter et d’étayer les observations basées sur les indicateurs statistiques mobilisés dans l’ISS par une analyse circonstanciée des conditions de vie et des inégalités touchant les groupes sociaux les plus exposés aux risques et aux conséquences dévastatrices des crises qui se succèdent.

Le tableau dressé dans ce rapport est interpellant. Une menace réelle pèse sur l’équilibre social de la Wallonie.

Ce rapport entend apporter une contribution à la prise de décision dans le cadre des mesures à adopter, notamment celles visant la redéfinition de nos priorités pour une transition juste.

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L’Aperçu n°30 – Qu’est-ce qu’un projet de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PEANP) ?

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 7 décembre 2023

L’ADULM et la MEL se sont lancées depuis plus 2 ans dans l’élaboration de ce PEANP sur le territoire de la Métropole Européenne de Lille. Cette démarche est engageante – le PEANP est générateur d’une obligation réglementaire forte de protection des sols – mais porteuse d’une ambition à la hauteur du devenir des communes Gardiennes de l’eau. Il est la première concrétisation du concept des hémicycles du SCOT.

L’objectif de ce projet est de construire ensemble, sur un périmètre stratégique, un dispositif qui accélère la transition de pratiques agricoles compatibles avec la préservation de la ressource en eau et fasse de l’environnement un atout fort d’attractivité.

L’objectif n’est pas de mettre sous cloche ce territoire mais bien au contraire de répondre à la demande de ses habitants et d’assurer le devenir des agriculteurs qui n’investiront pas dans de nouvelles pratiques exigeantes sans garantie sur la pérennité de leur outil foncier.

J’ai souhaité une démarche concertée et pragmatique. L’ensemble du projet est piloté dans une logique de gagnant – gagnant pour permettre aux acteurs du territoire de se développer dans le respect de notre bien commun : l’eau.

Le cadre réglementaire d’un tel dispositif de PEANP demande l’implication du Syndicat mixte du SCOT de Lille Métropole pour porter la procédure d’élaboration, y compris la concertation publique et la future enquête publique, étapes démocratiques indispensables.

Nous avons identifié ensemble, grâce au dialogue territorial avec les habitants, les agriculteurs, les associations et les élus une quarantaine d’actions qui formeront le socle de ce projet, qui seront ouvertes à une concertation publique
dans le cadre de la procédure administrative.

Aujourd’hui, il s’agit de passer à la vitesse supérieure. Notre prochaine échéance collective est la concrétisation au travers de la procédure d’instauration.

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°30 – Qu’est-ce qu’un projet de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PEANP) ? — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France : n°21 novembre 2023

publié par Observatoire régional de la santé et du social le 1 décembre 2023

Numéro 21 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France de novembre 2023

 

Au sommaire de ce numéro

 

RÉGION

2 Médiation(s), le média qui met l’humain au coeur du numérique

2 Pauvreté en milieu rural

3 Projet de recherche inclusive sur les transports en Hauts-de-France

4 Badgeons les Hauts-de-France

 

FOCUS : Santé & environnement

5 L’environnement, clé d’une meilleure santé

5 L’observatoire régional santé environnement

6 Plan national santé environnement 4 : « un environnement, une santé »

6 Journée de la Plateforme « Santé & environnement : de l’observation à l’action »

7 Orientations du PRSE 4

8 Piver : les transitions environnementales et la santé

 

LUS POUR VOUS

9 Promouvoir la bientraitance pour prévenir la maltraitance

9 Les seniors des Hauts-de-France moins souvent en emploi

9 Premiers jours de l’enfant et congé paternité

 

A LIRE

9 Environnement et santé publique – Fondements et pratiques

 

NATIONAL

10 Le Pacte des solidarités

 

EUROPE

11 Pacte vert pour l’Europe

 

AGENDA

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Mieux intégrer les inégalités environnementales et sociales de santé

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 30 novembre 2023

Depuis 2019, l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole accompagne les politiques publiques autour des enjeux de la santé environnementale. Les travaux s’insèrent dans la dynamique im­pulsée par la Métropole Européenne de Lille via la délibération cadre “Construire une métropole à santé positive” votée en 2018. En partenariat avec l’Université de Lille et le Laboratoire de Génie Civil et géo-En­vironnement (LGCgE-ULR 4515), l’Agence développe un outil de qualification du territoire du SCOT selon sa vulnérabilité et sa capacité de résilience en matière de santé environnementale dans le cadre d’une Convention Industrielle de Formation par la Recherche (CIFRE).

L’étude propose une approche d’analyse des inégalités environnementales et sociales de santé à l’échelle infra-communale sur le territoire du SCOT de Lille Métropole, fournissant ainsi un support décisionnel aux élus et aux décideurs locaux pour prendre en compte les enjeux de santé dans les plans, documents stra­tégiques et projet d’urbanisme et d’aménagement.

 

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet Mieux intégrer les inégalités environnementales et sociales de santé — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

 

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La zone d’emploi de Lille, principal moteur de la création de richesses en Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 24 novembre 2023

Mickaël Bréfort (Insee)

Les zones d’emploi des Hauts-de-France dépendent économiquement les unes des autres par les échanges de masses salariales qui les irriguent. Dans la région, deux espaces se caractérisent par un important transfert de revenus en provenance de territoires très dynamiques. Dans le nord, une partie des zones d’emploi du bassin minier (Lens, Béthune, Douai) est en effet sous l’influence de la métropole lilloise, principale productrice de richesse de la région, tandis que celles situées dans le sud de l’Oise (Creil, Soissons, Château-Thierry) bénéficient du rayonnement de la métropole parisienne. À Berck et à Abbeville, les richesses proviennent davantage des activités liées au tourisme et à la présence de retraités alors qu’à Amiens, Arras et Laon, les ressources issues de l’emploi public sont prépondérantes. Dans les zones de Boulogne-sur-Mer et Dunkerque sur le littoral, ou de Valenciennes, Maubeuge et Saint-Quentin à l’est de la région, les salaires versés dépendent relativement plus qu’ailleurs des établissements qui y sont implantés.

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Davantage d’intérim et de contrats aidés en Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Jérôme Fabre, Gabrielle Redon (Insee)

En 2019, dans les Hauts-de-France, 16,8 % des heures rémunérées relèvent de formes particulières d’emploi qui regroupent les contrats d’intérim, d’apprentissage, les contrats aidés et les contrats à durée déterminée. Cette proportion légèrement supérieure au niveau national (+1 point) s’explique principalement par le poids de l’intérim (4,8 % des heures contre 4,1 %) et des contrats aidés (2,4 % contre 1,9 %) témoignant de la structure sectorielle régionale pour le premier et des fragilités du marché du travail pour les seconds.

Au sein de la région, la zone d’emploi d’Abbeville se distingue par l’importance des contrats à durée déterminée en lien avec la forte implantation du tourisme et de l’agriculture. Dans celles de Douai et Valenciennes, le recours intensif à l’intérim est en partie dû à une industrie automobile très développée (Renault, Toyota) ainsi qu’à l’établissement Amazon de Lauwin-Planque. À Maubeuge et Calais, les contrats aidés sont parmi les plus fréquents de France. En revanche, Lille se démarque par un fort taux de contrats à durée indéterminée.

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Trajectoires et retour à l’emploi au deuxième trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 17 novembre 2023

Au cours du deuxième trimestre 2023, plus de 84 800 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont accédé à un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en baisse de 4,5% par rapport au 2ème trimestre 2022. Sur cette même période, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A et B a baissé de 1,3%. Ainsi, le taux mensuel moyen d’accès à l’emploi s’établit à 7,9% au 2ème trimestre 2023. Celui-ci baisse par rapport à 2022 de 0,3 point.

Sur un an glissant, plus de 361 000 reprises d’emploi ont été enregistrées. Ce chiffre est en baisse annuelle de 8,3%.

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Les offres d’emploi diffusées par Pôle emploi Hauts-de-France de janvier à septembre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Entre janvier et septembre 2023, 571 480 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par Pôle emploi, soit une progression de 3,9% par rapport à la même période de l’année précédente (21 563 offres supplémentaires). Tous les départements contribuent à cette hausse.

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables. Les offres durables progressent fortement dans le secteur de l’Industrie et la Santé.

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Dossier bibliographique SOBRIÉTÉS

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 16 novembre 2023

Ce travail documentaire, réalisé par le Centre Ressource du Développement Durable (Cerdd) en partenariat avec le centre de documentation de la Maison Régionale de l’Environnement et des Solidarités (MRES), dresse un tableau transversal de la sobriété, de ses cadrages législatifs aux éléments de débat qu’elle suscite : sobriété subie ou choisie ? Sobriété ou frugalité ? Quelles confusions entre sobriété et efficacité ? Ce dossier bibliographique retrace les dysfonctionnements d’un modèle consumériste profondément ancré et explore l’ambition d’une sobriété systémique et transformatrice.

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L’Aperçu n°29 – Mieux comprendre et gérer les inégalités de santé

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 14 novembre 2023

La notion de santé-environnement est très ancienne, mais plus que jamais d’actualité. Des crises sanitaires aux épisodes de canicule, de la pollution des milieux aux enjeux de la ressource en eau, notre période est marquée par les différentes dimensions et conséquences des relations entre les perturbations de l’environnement et leurs impacts sanitaires. Plus récemment, la compréhension des multiples facettes de ces enjeux a fait émerger la notion de « one health ». Abattant des cloisons bien artificielles, celle-ci permet d’avoir une vision globale de l’environnement et des interactions entre ses différents compartiments en intégrant l’Homme au sein de l’ensemble de la biosphère.

La connaissance scientifique, la prise de conscience collective (parfois partielle), la traduction en décisions politiques ont été par le passé, désynchronisés et cloisonnés. Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas eu d’actions avec, par exemple, la mise en place des plans nationaux santé-environnement (et leurs déclinaisons régionales), l’intégration des enjeux d’adaptation au changement climatique dans les documents d’urbanisme. Ces différentes actions ont d’ores et déjà porté leurs fruits. Pour autant, cette dynamique d’intégration de la dimension santé-environnement doit être poursuivie, renforcée et déclinée jusqu’aux projets d’aménagement à fine échelle. Face aux urgences, l’heure est à l’action concrète pour diminuer les pressions environnementales et leurs conséquences sur notre santé.

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°29 – Mieux comprendre et gérer les inégalités de santé — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Portrait de territoire de projets Champs captants

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

La collection “Portraits de territoire”

L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole développe des outils de connaissance du territoire permettant
de disposer de données clés territoriales sur diverses thématiques. Ces portraits territoriaux déclinent les approches cartographiques
et statistiques à différentes échelles : de la commune au territoire métropolitain lillois et au-delà. Ils ont pour objectif d’éclairer les acteurs du territoire en leur apportant des outils de connaissance et de représentation objectives du territoire et permettent ainsi d’alimenter les diverses analyses et stratégies territoriales en matière d’aménagement, de développement et d’urbanisme.

Le territoire ressource des champs captants

La nappe de craie au sud de Lille dont le périmètre concerne 37 communes du SCOT et qui alimente pour près de 40% en eau potable le territoire métropolitain, représente un enjeu majeur pour le territoire d’aujourd’hui et de demain. Même si des recherches sur de nouveaux
potentiels pour contribuer à l’alimentation en eau potable sont en cours d’étude, il n’existe pas, à ce jour, d’autre réserve locale qui pourrait être mobilisée pour répondre aux besoins des habitants. Il est donc essentiel de fédérer les acteurs du territoire et de trouver des leviers d’action favorables à la recharge qualitative et quantitative de cette nappe.

De premières pistes de solutions sont apparues dans les documents de planification, comme démarches et outils de planification : le territoire de projet « champs captants » du SCOT de Lille Métropole et la mise en place de la Commission Partenariale AAC, la démarche Gardiennes de l’Eau regroupant d’abord les 26 communes AAC de la MEL (depuis 2023 : 29 communes), et les premières ébauches de secteurs à enjeux AAC au sein du futur PLUi de la communauté de communes Pévèle Carembault.

Toutes ces démarches et outils de planification sont gérés et animés par l’ADULM et le SCOT de Lille Métropole.

Vous pouvez télécharger notre étude sur notre site internet Portrait de territoire de projets Champs captants — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Densité(s) pour une ville durable

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

La densité urbaine est sollicitée par les documents d’urbanisme d’échelle intercommunale et locale que sont le Schéma de cohérence territoriale (SCOT), le Plan local d’urbanisme (PLU) et le Programme local de l’habitat (PLH).

Depuis 2021, elle est devenue un enjeu incontournable de la planification et du développement urbain durables, en lien avec le Zéro Artificialisation Nette (ZAN) et ses objectifs à horizon 2050. Limiter l’expansion des zones urbanisées nécessite en effet d’optimiser l’utilisation des zones déjà urbanisées. Cela implique donc de « faire avec l’existant » et ce, dans une logique de sobriété foncière et dans un contexte d’économie des ressources.

L’Agence publie ici une synthèse pour défricher le sujet de la densité et en proposer quelques clés de lecture : que représente-t-elle sur la métropole lilloise ? Comment évolue-t-elle ? Quelles sont les formes urbaines que l’on y trouve ? Quels indicateurs et échelles d’analyse ? Quelles conclusions en tirer pour l’évolution du bâti métropolitain ?

Vous pouvez télécharger la synthèse sur notre site internet Densité(s) pour une ville durable — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Dossier documentaire – Sobriété foncière

publié par Cerdd (Centre Ressource du Développement Durable) le 10 novembre 2023

Comment enrayer l’étalement urbain ? Comment préserver les sols, en quantité et en qualité, afin de garantir leur bon fonctionnement ? Dans un même temps, comment répondre aux besoins en logements, en infrastructures ou au défi de la réindustrialisation ? Face à l’ampleur des enjeux auxquels sont confrontés les territoires, la sobriété foncière est une nouvelle façon de penser l’aménagement et l’urbanisme. Pour y voir plus clair et découvrir des solutions applicables dès aujourd’hui, plongez-vous dans ce dossier documentaire !

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Le commerce agricole et agroalimentaire des Hauts-de-France en 2022

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 31 octobre 2023

En 2022, l’envolée des prix agricoles se répercute sur la valeur des flux commerciaux.

Portées par les prix des céréales, les exportations de produits agricoles bruts enregistrent des records.

Ces bons résultats ne suffisent cependant pas à compenser l’accentuation du déficit pour les produits transformés et la balance agricole et agroalimentaire régionale se dégrade de nouveau. 

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Filières & Co n°9 « Semences » – octobre 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 30 octobre 2023

Ce numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique, le panorama Hauts-de-France de la filière des Semences et Plants.

Vous y trouverez :

  • les chiffres-clés de la région Hauts-de-France
  • une carte des zones de production et des établissements obtenteurs
  • un zoom sur les Semences et Plants menés en conduite biologique
  • un descriptif des différents maillons de la filière des Semences et Plants

Cette fiche Filières & Co est un outil à votre disposition, à diffuser sans modération.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 3e trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Pôle emploi Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France : n°20 septembre 2023

publié par Observatoire régional de la santé et du social le 25 octobre 2023

Numéro 20 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France de septembre 2023

 

Au sommaire de ce numéro

 

RÉGION

2 Rencontre Piver sur les transitions environnementales

2 Création d’un 24e conseil de santé mentale en Hauts-de-France

3 Élaboration du Plan régional Santé Environnement 4

4 Santé des femmes en Hauts-de-France : des disparités sociodémographiques et territoriales importantes

 

FOCUS : Démographie des professionnels de santé

5 Démographie médicale en Hauts-de-France

5 Une inégale répartition des professionnels paramédicaux libéraux

6 Le plan d’action des Hauts-de-France dans les territoires en tension

6 Création d’un centre de consultations externes au Cateau-Cambrésis

7 La CPTS de Compiègne et sa région : fédérer pour une dynamique pluriprofessionnelle effective

8 Démographie des médecins généralistes et perspectives d’évolution

 

LUS POUR VOUS

9 Deuxième plan quinquennal pour le Logement d’abord

9 Santé des jeunes

9 Feuille de route du numérique en santé 2023-2027

 

A LIRE

9 Les proches aidants : une population hétérogène

 

NATIONAL

10 40-54 ans, un âge clé pour le maintien en santé

 

EUROPE

11  Canicules en Europe : mortalité et stratégies d’adaptation

 

AGENDA

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Tendances économiques n°65

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Prévisions macroéconomiques pour 2023-2024L’économie wallonne fait face au refroidissement du climat international

La reprise de la demande extérieure se fait attendre, mais l’activité économique régionale résiste, soutenue par la demande intérieure. En effet, la Wallonie et la Belgique se singularisent dans le paysage européen par le soutien plus consistant de la demande intérieure à l’activité économique. Particulièrement résiliente, la consommation privée bénéficie de la préservation globale des revenus en raison d’une épargne encore élevée, de la confiance en progrès et des indexations intervenues au moment où l’inflation était déjà en baisse. De plus, l’investissement a également démontré une résilience certaine au contexte économique et financier qui devrait persister à l’horizon 2024, soutenu par la mise en œuvre du Plan de relance de la Wallonie et les nécessaires transitions structurelles de l’appareil productif (sur le plan énergétique et numérique). Malgré un contexte économique et financier morose qui pèse sur les exportations wallonnes, la croissance du PIB de la Wallonie atteindrait +1,1 % en 2023 et +1,3 % en 2024, tout en permettant à l’emploi de croitre encore de 11 000 personnes, tant cette année que l’année prochaine.Envie de connaitre les grandes lignes du rapport en quelques minutes ? Ecoutez le podcast : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

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Baromètre Embauches Hauts-de-France à fin août 2023

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le

Regain des embauches de plus d’un mois en août 2023


Pour le deuxième mois consécutif, les embauches en contrat de plus d’un mois en Hauts-de-France sont à la hausse (+3 % en août après +1% en juillet). Les CDD de plus d’un mois maintiennent leur dynamisme ; les CDI, encore en baisse en juillet, sont en forte hausse (+3,8%).

Sur un mois, les contrats de plus d’un mois sont en forte hausse dans tous les départements hormis dans celui du Pas-de-Calais pénalisé par le fort recul des CDD de plus d’un mois.

Sur un an, les embauches de plus d’un mois sont en revanche en baisse dans la région (-6,4%), principalement en CDD de plus d’un mois (-11,7%), et dans tous les départements.

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Chiffres-clés de la Wallonie 2023

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 23 octobre 2023

Comme chaque année, vous y trouverez  :

  • Des indicateur-clés classés par thématique (économie, territoire, population et santé, genre, inégalités sociales, mobilité, etc.)
  • Une fiche autonome pour chaque indicateur avec la possibilité de ré-organiser les fiches en fonction de vos propres besoins ;
  • Une structure identique pour chaque fiche avec différents niveaux de lecture, pour un accès plus rapide à l’information ;
  • La possibilité de garder la publication à jour grâce à l’actualisation trimestrielle de chaque fiche sur notre site internet. En effet, toutes les fiches sont disponibles individuellement dans la rubrique « Indicateurs statistiques ».

Nous espérons que cette publication synthétique à propos de la Wallonie vous fournira des clés de compréhension utiles dans le cadre de vos activités.

Vous souhaitez recevoir une version papier de cette publication ? Envoyez votre demande par e-mail à Aurélie Hendrickx, chargée de communication: a.hendrickx@iweps.be

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Les Hauts-de-France, première région logistique française

publié par Insee - Hauts-de-France le

Sophie Éblé, Laurent Lefèvre (Insee)

En 2020, 103 100 salariés des Hauts-de-France travaillent dans les activités de la chaîne logistique : entreposage, transport de fret et services postaux. Ils représentent près de 8 % de l’emploi régional, classant la région au premier rang national. Son positionnement géographique stratégique, au carrefour de l’Île-de-France et de l’Europe du Nord, contribue largement au développement des activités d’entreposage, qui emploient un quart des salariés de la logistique. L’entreposage se caractérise par des établissements de grande taille, souvent sous contrôle de groupes étrangers, contrairement au transport de fret. Ce dernier regroupe 6 salariés de la logistique sur 10 et en constitue ainsi le premier employeur. Les zones d’emploi de Lille, Douai, Lens et Arras, traversées par des axes autoroutiers, concentrent l’emploi logistique. Les professionnels de la logistique n’exercent pas uniquement dans des établissements spécialisés. La moitié d’entre eux travaille dans un établissement d’un autre secteur (commerce, industrie…) ayant internalisé ses activités logistiques.

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Vivre ensemble dans la métropole transfrontalière

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 19 octobre 2023

Dans la continuité des travaux portés par l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole sur le « vivre ensemble », cette publication constitue un prolongement de l’étude « Vivre ensemble : ségrégation et mobilités résidentielles au sein de la Métropole Européenne de Lille » publiée en septembre 2021.

Elle s’appuie sur une collaboration avec Thierry Eggerickx et Jean-Paul Sanderson, chercheurs au sein du Centre de Recherche en Démographie (DEMO) de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain).

Pourquoi étudier la ségrégation à l’échelle transfrontalière ?

L’étude précédente portait sur le territoire du SCOT de Lille Métropole, mais ne prenait pas en compte le contexte transfrontalier de la Métropole Européenne de Lille. Ce nouveau travail propose d’intégrer cette dimension, très importante dans les migrations résidentielles des populations locales. Cette étude vise à :

  • proposer une lecture complémentaire de la ségrégation et du rôle des mobilités résidentielles en élargissant le périmètre d’étude à l’Eurométropole ;
  • tenir compte du rôle des mobilités résidentielles des Français en Belgique se développant ces dernières années ;
  • porter un regard sur des spécificités territoriales entre la France et la Belgique.

Vous pouvez télécharger l’étude sur notre site internet  Vivre ensemble dans la métropole transfrontalière — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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La dynamique des constructions neuves dans le Boulonnais

publié par Boulogne-sur-Mer Développement Côte d'Opale le 18 octobre 2023

Après un recul net de la production neuve de logements en 2018, le rythme des constructions a nettement repris en 2020 avec 560 logements commencés dans l’arrondissement de Boulogne-sur-Mer. La production accuse un léger recul en 2021 mais semble reprendre  récemment.
En 2022, date de la dernière donnée disponible à l’échelle locale, la construction de 805 logements a été autorisée dans l’arrondissement Boulonnais. Plus de la moitié d’entre eux concerne l’agglomération Boulonnaise, 1/3 La Terre des 2 Caps et 10% la Communauté de Communes de Desvres-Samer.

Les logements individuels restent prédominants dans la production neuve, 55% contre 1/3 de logements collectifs, majoritairement concentrés dans l’agglomération Boulonnaise et 12% de logements en résidence (résidences sociales, résidences pour personnes âgées…).

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L’Aperçu n°28 – La transition énergétique : les enjeux pour la métropole lilloise

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 17 octobre 2023

À l’heure des transitions (économique, énergétique, écologique, digitale, RH…), l’enjeu de la décarbonation est le sujet numéro 1 pour le développement des territoires.

Il y a 10 ans, notre territoire régional s’engageait dans la 3ème Révolution Industrielle (Rev3) à travers son masterplan coconstruit avec l’ensemble des acteurs publics/privés et ses ambitions en matière de production d’énergies renouvelables, de stockage d’énergie, de mobilités et de construction durable. Nos avancées en matière d’économie circulaire et d’économie de la fonctionnalité représentaient également un atout différenciant pour notre région.

Aujourd’hui, il faut garder ce « coup d’avance » et continuer d’être attractif.

Nous réussirons ce modèle économique décarboné, en embarquant toutes les entreprises, y compris les TPE et PME pour qui les contraintes de mise en œuvre, notamment de temps, d’ordre financier, de besoins en compétences, pèsent davantage.

Nous réussirons également par la coopération entre les institutions, les entreprises et les collectivités. À l’image de ce qui a été développé avec le CORBI* pour répondre à notre ambition d’être la première région du biométhane injecté, nous développons actuellement de nouveaux réseaux et collectifs dans les domaines de l’électromobilité, du captage du CO2, du développement de l’hydrogène, de la ressource en eau… et bien d’autres.

Enfin, nous réussirons ce pari si nous travaillons pour et avec les citoyens. Il nous faut collectivement favoriser l’appropriation et l’acceptabilité de nos projets, en accentuant par exemple les démarches pédagogiques et d’évaluation des avantages et inconvénients. Nos projets et nos modèles de développement n’en seront que plus durables et résilients.

* Collectif Opérationnel Régional du Biométhane Injecté.

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°28 – La transition énergétique : les enjeux pour la métropole lilloise — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Tableau de bord de la pauvreté en Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 16 octobre 2023

Regards statistiques N°9

Étudier et mesurer les inégalités sociales n’est pas une chose aisée. Tout d’abord, les angles d’approche pour étudier les inégalités sociales sont très divers : égalité des chances, égalité des conditions de vie, égalité des ressources ou encore accès garanti à certains minima. Ensuite, les objets des inégalités varient : revenu, logement, privations, nécessité de recourir à certaines prestations sociales, etc.

Ces différentes formes d’inégalités forment un système complexe dans lequel elles se renforcent souvent les unes les autres. Les sources pour mesurer ces différentes inégalités sont par ailleurs très hétérogènes. Dans ce Tableau de bord de la pauvreté en Wallonie, nous privilégions la diversité des perspectives, des thèmes étudiés et des sources, dans l’objectif d’offrir une vision aussi large que possible et éclairant les différentes dimensions des inégalités.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de septembre 2023

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le

L’activité économique régionale a connu un certain dynamisme en septembre.

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Stat’Ur Bilan 2021 sur les revenus des travailleurs indépendants des Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 12 octobre 2023

En 2021, les revenus des travailleurs indépendants rebondissent nettement après la baisse enregistrée en 2020 avec la crise sanitaire


En 2021, les TI classiques (hors auto-entrepreneurs) en Hauts-de-France pèsent 6,5 % des TI classiques ayant déclaré un revenu en France et 7,1 % du revenu global.

Cette année le revenu moyen des travailleurs indépendants enregistre une hausse de 10 % par rapport à 2020 pour atteindre 50 498 euros, après la baisse de 4 % en 2020 liée à la crise sanitaire.

Cette croissance du revenu, liée aux effets économiques de l’amélioration de la situation sanitaire, est constatée quelque soit le groupe professionnel, le sexe et la tranche d’âge.

La plupart des secteurs affichent un rebond tel que leur revenu moyen dépasse leur niveau d’avant crise.

Avec 6,04 milliards d’euros déclarés, le revenu global 2021 augmente de 10,6 % par rapport à 2020 et est supérieur à son niveau de 2019 avant la crise. Ce dynamisme est supérieur à celui du revenu moyen compte tenu de la hausse des effectifs déclarants : + 0,6 % en 2021, après – 0,2 % en 2020.

Ce rebond concerne également les 47 800 TI employeurs (39,9 % des travailleurs indépendants classiques). Globalement, ils ont déclaré 2,9 milliards d’euros de revenus, soit 48 % du montant déclaré par l’ensemble des travailleurs indépendants. Après une baisse de 3,7 % en 2020, leur revenu moyen progresse de 8,9 % en 2021.

Le niveau de revenu des TI employeurs est 1,4 fois plus élevé que celui des TI non-employeurs.

 

Avertissement : cette publication a fait l’objet d’une mise à jour le 13 décembre 2023 afin de prendre en compte la correction du dénombrement des déclarants, qui était dans un premier temps sous-évalué pour l’année 2021.

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Évaluation des effets macroéconomiques à long terme du Plan de relance de la Wallonie (2030-2040)

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Rapport de recherche n°56

Ecoutez le 7e épisode du podcast de l’IWEPS consacré à ce rapport : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

Ce rapport évalue l’impact macroéconomique potentiel que pourrait générer le Plan de relance de la Wallonie (PRW) sur les gains de productivité à l’horizon de long terme (2030-2040). La littérature souligne que certaines politiques peuvent produire des effets bénéfiques bien après leur mise en œuvre : les investissements publics (infrastructures), les investissements en R&D (innovations) et les investissements en formation (capital humain). Elles conduisent à un rehaussement structurel de la capacité de production et génèrent des gains de productivité. Ces derniers permettent aux entreprises de réaliser des réductions de coût durables, soutiens potentiels à de futurs investissements et à la création d’emplois. Certaines réformes induisent aussi des baisses de coûts à long terme, en améliorant l’environnement économique des entreprises. D’autres anticipent les pénuries dans les métiers d’avenir et les inadéquations de main d’œuvre.

L’analyse de la nature économique des dépenses budgétaires du PRW montre que la majorité de celles-ci prennent la forme d’investissements publics et d’aides à l’investissement aux entreprises. Une ventilation de ces dépenses indique que les infrastructures et la R&D, principaux investissements productifs à long terme, pèsent pour près de la moitié du budget du Plan. Ces investissements ont été retranscrits sous la forme d’un indicateur d’accroissement de stock de capital productif qui sert de socle à une évaluation quantitative à plus long terme du PRW. L’IWEPS estime que le Plan pourrait générer à l’horizon 2030 une hausse du PIB wallon de 0,7% par rapport à une situation où il n’aurait pas été mis en œuvre. Ce rehaussement resterait soutenu à plus long terme puisqu’un écart de l’ordre de 0,6% serait toujours observé en 2040. Un tel résultat s’explique par l’importance des investissements non seulement dans l’enveloppe budgétaire globale du Plan mais aussi dans le PIB de la région. Cette évaluation n’intègre toutefois pas le volet réformes du PRW lié au capital humain (formations) ni les interactions avec d’autres plans de relance. L’impact sur la sphère environnementale et les effets de redistribution du Plan wallon ne sont pas non plus étudiés.

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Eclairage : une vision sur les secteurs marquants

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus dans les Hauts-de-France et quelles sont leurs spécificités ?

Quelles sont les compétences les plus recherchées et quelles sont celles détenues par les demandeurs d’emploi ?

Pôle emploi Hauts-de-France vous propose de découvrir la collection Eclairage, afin de partager l’état de lieu, les tendances et les enjeux en matière d’emploi.

Ce regard, porté sur différents environnements sectoriels, a pour objectif d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et la réflexion afin d’aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

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Les offres d’emploi diffusées par Pôle emploi Hauts-de-France de janvier à juin 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Entre janvier et juin 2023, près de 396 340 nouvelles offres d’emploi ont été diffusées par Pôle emploi, soit une progression de 3,7% par rapport à la même période de l’année précédente (14 268 offres supplémentaires). Tous les départements contribuent à cette hausse.

Deux offres diffusées sur trois correspondent à des emplois durables.

Les offres durables progressent dans la Santé et l’Industrie.

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Où en est la Wallonie par rapport aux objectifs de développement durable ?

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 11 octobre 2023

BILAN DES PROGRÈS – Edition 2023

La Communauté internationale s’est unie autour d’un projet commun depuis 2015: le Programme 2030, comprenant les 17 Objectifs de développement durable (ODD). La Wallonie s’est engagée à atteindre ces objectifs à l’horizon 2030, ainsi qu’à réaliser un suivi régulier de la mise en œuvre de ces 17 ODD sur son territoire, et ce, sur base d’indicateurs.

La Belgique a présenté son bilan, appelé « Examen national volontaire », à New-York le 18 juillet 2023. Qu’en est-il plus spécifiquement de la Wallonie ?

A mi-parcours de la mise en œuvre du Programme 2030 – il ne reste que 7 ans – ce suivi 2023 est d’autant plus important pour pointer les domaines dans lesquels des progrès ont lieu en Wallonie mais aussi ceux dans lesquels les indicateurs montrent que la Wallonie n’avance pas suffisamment rapidement vers les ODD, voire régresse.

Au total, 113 indicateurs composent le tableau de bord actuel. 74 sont rattachés à un objectif chiffré (valeur cible) faisant partie des 89 objectifs chiffrés wallons à l’horizon 2030 rassemblés au sein de la troisième stratégie wallonne de développement durable.

Le bilan a pour objectif d’informer tous les acteurs wallons en la matière, selon le principe de transparence et de reddition des comptes. Il vise également à stimuler l’action dans les domaines où les efforts doivent être renforcés pour se rapprocher des ODD.

Ce travail a été réalisé entre mars et novembre 2023 par la Direction du Développement durable du Secrétariat général du Service public de Wallonie (SPW) et l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS), en collaboration avec d’autres services du SPW, en particulier le SPW Agriculture, Ressources naturelles et Environnement pour les indicateurs environnementaux.

Les indicateurs présentés dans ce bilan sont rassemblés et analysés dans un rapport et sont consultables en ligne, sur le site de l’IWEPS : indicateursODD.iweps.be

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Ségrégation résidentielle marquée à Lille, les autres pôles urbains du Nord plus mixtes

publié par Insee - Hauts-de-France le

Nadia Belhakem, Géraldine Caron, Antoine Rault, Sébastien Samyn (Insee)

L’histoire socio-économique et la structure de l’habitat contribuent à rassembler les populations les plus aisées dans certains territoires et au contraire à concentrer les groupes plus pauvres dans d’autres quartiers. L’ampleur de cette ségrégation résidentielle est très variable d’un pôle urbain à l’autre dans le département du Nord.

Le pôle de Lille est l’un des plus ségrégés de France. Les ménages les plus aisés résident plutôt dans les communes au nord de Lille et les plus modestes, plus souvent dans des quartiers denses concentrant les difficultés, notamment à Roubaix, Tourcoing et Lille-Sud. Les autres pôles urbains du département sont plus mixtes. Dans les pôles de Douai, Valenciennes et Dunkerque, l’histoire industrielle a conduit à une spécialisation de l’habitat et les ménages aux bas revenus se concentrent souvent dans les anciennes cités minières ou ouvrières où le déclin industriel a paupérisé une large frange de la population. L’apparente mixité du pôle de Maubeuge cache une pauvreté diffuse. Dans le pôle de Cambrai, moins industriel, l’habitat est plus homogène dans la plupart des quartiers, et la mixité sociale très élevée.

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Les multiples visages de la pauvreté dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 10 octobre 2023

Kevin Fusillier, Cyril Gicquiaux (Insee)

En 2020, 17,2 % de la population des Hauts-de-France vit sous le seuil de pauvreté monétaire. La région est ainsi la 2e région de France métropolitaine la plus exposée avec 4 départements sur 5 parmi les plus concernés au niveau national. La pauvreté monétaire y est cependant moins intense, les ménages pauvres étant moins éloignés du seuil de pauvreté. Si les familles monoparentales et les jeunes sont particulièrement touchés, d’autres types de ménages sont concernés par ces difficultés. En tenant compte du lien à l’emploi ou encore des conditions de logement, six profils de ménages pauvres, inégalement répartis localement, peuvent être distingués. Les ménages retraités constituent plus du quart des ménages pauvres dans les Hauts-de-France comme au niveau national. Les ménages éloignés de l’emploi vivant en logement social sont quant à eux particulièrement représentés dans la région. Troisième profil de ménages pauvres le plus représenté dans les Hauts-de-France, les ménages pauvres en emploi sont particulièrement présents dans le sud de la région et les territoires périurbains.

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L’emploi stagne, le chômage augmente

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture

La progression de l’emploi observé au cours des derniers trimestres ne se confirme pas au 2e trimestre 2023. Les
créations de postes salariés dans le secteur public ne suffisent pas à compenser les pertes enregistrées dans le secteur
privé, en particulier dans la construction et l’intérim. Pour le 2e trimestre consécutif, le taux de chômage augmente
légèrement tandis que le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi continue à diminuer. Tous les pans de
la construction, que ce soit de logements ou de locaux, se replient ce trimestre. Les défaillances d’entreprises sont à
nouveau en hausse et les créations d’entreprises reculent légèrement. L’hôtellerie régionale réalise un très bon
trimestre avec un nombre de nuitées en nette hausse par rapport au 2e trimestre 2022.

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Atlas de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

L’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR) sont des moteurs nécessaires au territoire métropolitain :

  • moteur d’attractivité : avec 125 000 étudiants, la Métropole Européenne de Lille (MEL) est la troisième polarité étudiante française après Paris et Lyon ;
  • moteur de partenariats et d’innovation : une source de dynamisme et de richesse ;
  • moteur économique et sources d’emploi : l’ESR est l’un des premiers employeurs du territoire ;
  • moteur des transformations des territoires : les établissements façonnent le territoire par leurs emprises foncières, leurs patrimoines, les flux qu’ils engendrent et les innovations qu’ils impulsent.

Dans le cadre de l’actualisation du Schéma Métropolitain d’Enseignement Supérieur et de la Recherche (SMESR) de la MEL, l’Agence propose un atlas cartographique permettant de comprendre l’organisation et la répartition territoriale de l’enseignement supérieur et de la recherche.

À travers des cartographies de contexte présentant la démographie étudiante et des focus territoriaux mettant en avant l’intégration des campus dans leur écosystème local, ce document propose une vision synthétique de l’ESR dans la métropole lilloise. Il a été réalisé en collaboration avec la MEL, l’Université de Lille et la fédération de l’Université Catholique de Lille.

Cette étude est téléchargeable sur notre site internet Atlas de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Panorama de la pauvreté en Hauts-de-France : une diversité de situations individuelles et territoriales

publié par Insee - Hauts-de-France le 6 octobre 2023

Kevin Fusillier, Cyril Gicquiaux (Insee)

À partir de 2024, le Pacte des Solidarités prendra la suite de la Stratégie Nationale de Prévention et de Lutte contre la Pauvreté. Afin d’éclairer les acteurs publics parties prenantes de ce Pacte, la Délégation Interministérielle à la Prévention et à la Lutte contre la Pauvreté a sollicité l’Insee pour dresser des panoramas régionaux des différents visages de la pauvreté illustrant la diversité des situations dans les territoires. En France métropolitaine, les Hauts-de-France figurent parmi les régions au plus fort taux de pauvreté monétaire avec quatre de ses départements parmi les plus touchés. Si, quels que soient la classe d’âge ou le type de ménages, les taux de pauvreté y sont supérieurs à la moyenne nationale, les moins de 30 ans et les familles monoparentales apparaissent comme particulièrement exposés. En tenant compte des liens à l’emploi et des conditions de logements, six profils socio-démographiques de ménages pauvres ont été identifiés qui se retrouvent de façon plus ou moins marquée dans chaque territoire. Globalement, les Hauts-de-France se distinguent des autres régions métropolitaines par une surreprésentation des ménages éloignés de l’emploi vivant en logement social mais également, essentiellement dans le sud de la région et dans les territoires périurbains, par une grande part de ménages pauvres en emploi. Des facteurs tels que les difficultés d’accès aux transports, la précarité énergétique, le déficit de formation, l’inadaptation des logements… peuvent venir aggraver les situations de pauvreté monétaire. Ces facteurs ont été regroupés en sept thèmes et appréhendés via une approche territorialisée. Les intercommunalités des Hauts-de-France se distinguent alors par un niveau relativement élevé de fragilité en matière d’insertion professionnelle et de formation initiale.

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 2e trimestre 2023

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 5 octobre 2023

L’emploi salarié privé est stable au 2e trimestre 2023 en Hauts-de-France


Au 2e trimestre 2023, les effectifs salariés des Hauts-de-France sont quasi stables après la hausse observée en début d’année (+ 0,3 %). La région suit la tendance nationale, la décroissance s’observant dans l’ensemble de régions françaises. Au sein des Hauts-de-France, seuls les départements de l’Aisne et de la Somme créent des emplois.

Le recours à l’intérim baisse de nouveau ce trimestre. Sur un an, le bilan est négatif (- 1,7 %).

Le repli des effectifs salariés de la construction ce trimestre (- 1 000 postes) confirme les difficultés du secteur constatées depuis fin 2022. Cette contraction porte le bilan annuel à – 1,1%. Après 9 trimestres consécutifs de hausse, l’industrie perd 200 postes salariés en 3 mois.

Dans le secteur des services hors intérim, les effectifs marquent le pas ce trimestre (0 %), après la hausse de 0,6 % au 1er trimestre. Les effectifs du commerce continuent d’augmenter (+ 0,1 %).

Le secteur de l’hébergement-restauration reste bien orienté avec une croissance continue depuis plus de 2 ans. Ce sont 500 postes qui ont été créés au cours du dernier trimestre.

 

Point de vigilance :

A partir du 1er trimestre 2023, les séries d’effectifs salariés produits dans le cadre de cette publication intègrent les apprentis.

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Mémo Agriculture – Alimentation

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 3 octobre 2023

L’agriculture et l’alimentation du territoire : chiffres clés !

Le Mémo Agriculture – Alimentation 2023 permet de découvrir à travers une série d’indicateurs et de chiffres clés l’ensemble du système alimentaire de la métropole lilloise. Cet outil de connaissance synthétique et pédagogique permet une culture partagée des enjeux alimentaires du territoire : Que produit-on ? Que consomme-t-on ? Quels acteurs engagés ?

Les grands chiffres de la Métropole Européenne de Lille (MEL)
> Les productions : une métropole agricole, les pratiques du territoire
> La transformation : un tissu diversifié de l’artisan au leader industriel mondial
> La distribution : une multiplicité d’acteurs
> La consommation : besoins alimentaires, alimentation et revenus des ménages, santé
> Les déchets : du gaspillage à la valorisation
> L’impact climatique et énergétique
> Un territoire engagé pour l’alimentation de demain
> L’alimentation, demain ?

Vous pouvez télécharger notre étude sur notre site internet Mémo Agriculture – Alimentation — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Les capacités financières des collectivités locales en région Hauts-de-France : un indicateur de richesse des territoires

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 2 octobre 2023

Repères Hauts-de-France n°36

 

Les travaux de l’Agence Hauts-de-France 2020-2040 ont porté à plusieurs reprises sur l’identification des fragilités des territoires qu’il s’agisse de travaux sur la vulnérabilité globale (Repères n°29) ou de fragilités plus spécifiques comme l’illectronisme (Repères n° 32). Ces fragilités sont d’autant plus fortes que le financement des collectivités territoriales, issu d’une sédimentation historique et en évolution constante, peut lui-même être source de différenciations. Ce Repères vise à présenter les principaux indicateurs mesurant la richesse des collectivités locales au niveau national et à apporter des éléments de comparaison entre régions. Il cherche également à distinguer et à expliquer, à l’échelle des intercommunalités de la région, les différences existantes en terme de capacités de financement.

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L’essentiel des rencontres – Transitions environnementales – santé environnementale

publié par Piver le

Parmi les rencontres régionales dédiées aux transitions territoriales, deux sont consacrées
aux transitions environnementales. Celle du 8 juin 2023 portait sur les mobilités et les
transports. A l’occasion de la 40e rencontre programmée le 19 septembre, nous nous
intéressons cette fois à la question de la santé environnementale dont Santé Publique
France reprend la définition suivante : « D’après l’OMS, la santé environnementale
comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de la vie, déterminés par
les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques
de notre environnement. […] Environnement et santé sont ainsi étroitement imbriqués,
les interactions nombreuses. Le champ de la santé environnementale est d’autant plus
vaste, qu’il prend en compte les facteurs environnementaux comme, par exemple, le
changement climatique ou la pollution de l’air et les expositions à des substances dans les
milieux qui entourent et constituent le cadre de vie […], les habitudes de consommation
[…]) ou le cadre de travail de la population. ». Ces différents aspects seront abordés au
cours des différentes interventions et présentations.

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Création d’entreprises dans les quartiers de la politique de la ville : quelles spécificités ?

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 20 septembre 2023

Repères HDF n°35

La création d’entreprises a connu un fort dynamisme dans la région Hauts-de-France ces dernières années. Comme l’a montré une précédente analyse, les territoires jouent un rôle dans le nombre et les types de créations réalisées (Repères n°34). Les espaces urbains et denses sont ainsi porteurs d’une forte dynamique de création. Les analyses montrent également que certains secteurs d’activités, portés par des statuts indépendants, sont très présents.
En application des critères nationaux de définition de la géographie prioritaire, la région compte
199 quartiers de la politique de la ville (QPV) ce qui correspond à 653 409 habitants en 2018.
6 746 créations y sont recensées en 2021. Ces quartiers représentent ainsi 12,8 % des créations
régionales pour 10,8 % de la population régionale. L’analyse à l’échelle de ces quartiers a pour but de rechercher les spécificités de la création dans ce type de territoire.

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Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 19 septembre 2023

Depuis la mise en place du premier Schéma métropolitain de sécurité et de prévention de la délinquance (SMSPD) par la Métropole Européenne de Lille (MEL) en 2017, l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole accompagne la MEL dans le suivi et la mise en œuvre de ce schéma à travers une mission d’observation.

L’Agence réalise notamment chaque année un état des lieux des faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants sur le territoire. Cet état des lieux permet de comprendre la répartition territoriale de la délinquance, de mettre en avant les caractéristiques communes, les disparités territoriales et les évolutions à l’échelle de la métropole. Des cartographies réalisées à l’échelle communale permettent de visualiser et de territorialiser les problématiques de délinquance.

La version 2023 de cet état des lieux se veut volontairement plus succincte, sous un format tableau de bord afin d’en faciliter la lecture.

Vous pouvez consulter l’étude sur notre site internet Les faits de délinquance impactant la vie quotidienne des habitants — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Thema N°5 – L’offre commerciale dans le centre-ville d’Amiens

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 18 septembre 2023

Avec plus de 13 500 habitants (INSEE, 2022), un amiénois sur dix réside dans le centre-ville d’Amiens. Son rayonnement est toutefois bien plus important avec 28 000 emplois recensés (INSEE, clap 2014), 12 000 étudiants inscrits (DESR, 2019) et près de 950 chambres hôtelières et parahôtelières (ADUGA, 2023). En tant que lieu de convergence des flux, le centre-ville est aussi le coeur commercial de la métropole.
Cette publication présente un état des lieux de l’offre commerciale dans le centre-ville d’Amiens à partir du traitement de données Codata.
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Dans les Hauts-de-France, des déplacements domicile-travail plus émetteurs de CO2

publié par Insee - Hauts-de-France le 13 septembre 2023

Géraldine Caron, Solène Hilary (Insee)

En 2019, pour leurs trajets domicile-travail, les actifs des Hauts-de-France émettent en moyenne 833 kg de gaz à effet de serre (GES) en équivalent CO2 (CO2e) par an, soit 7 % de plus qu’en France de province. Ils parcourent en moyenne de plus longues distances (129 km par semaine contre 114 km en province). Toutefois, rapportées au nombre de km parcourus, leurs émissions sont les plus faibles de province (124 g/km contre 131 g/km), grâce à un usage plus fréquent des transports en commun pour les longs trajets.

Les habitants des pôles émettent deux fois moins de CO2e que ceux vivant dans les couronnes ou au-delà. En effet, ils parcourent des distances en moyenne plus courtes et se déplacent plus souvent à pied, à vélo ou en transports en commun. Les déplacements en dehors d’un pôle ou de sa couronne sont particulièrement émetteurs.

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La région moins exposée aux épisodes de hausses anormales de température dans les prochaines décennies

publié par Insee - Hauts-de-France le

Noémie Grandperrin (Insee)

Les simulations climatiques prévoient une augmentation du nombre de journées et de nuits anormalement chaudes au cours des périodes estivales des 30 prochaines années. Grâce à la présence de son littoral, les Hauts-de-France seraient tout de même moins touchés que d’autres régions plus continentales. Pour autant, 9 % des habitants de la région seraient, en été, exposés à des températures supérieures d’au moins 5 °C aux normales de saison, durant plus de 15 journées et 7 nuits.

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Artois Douaisis : un marché du travail en interaction croissante avec les territoires avoisinants

publié par Insee - Hauts-de-France le

Série Territoires des Hauts-de-France

Xavier Daudré, Line Leroux (Insee)

En 2020, le Pôle Métropolitain de l’Artois Douaisis abrite 431 915 habitants. Entre 2014 et 2020, sa population est stable, comme à l’échelle régionale. Le nombre d’emplois progresse (+0,6 % entre 2013 et 2019 contre -0,6 % en Hauts-de-France) et le marché du travail est de plus en plus intégré aux territoires environnants, avec lesquels les navettes domicile-travail s’accentuent. Si le niveau de vie de la population est dans la moyenne régionale, localement les situations sociodémographiques sont contrastées.

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Un diagnostic littoral partagé validé !

publié par Agence Hauts-de-France 2020-2040 le 2 septembre 2023

Notre dernière lettre d’information revient sur les travaux du Parlement de la mer, qui se sont déroulés le 30 juin à Boulogne-sur-Mer.

A l’invitation du Président Jean-François Rapin, l’équipe projet a partagé un premier diagnostic du littoral, validé par l’assemblée. Les participants ont ensuite assisté à des ateliers pour échanger sur quelques grands enjeux identifiés.

Denis Lacroix, responsable de la prospective à l’IFREMER, a aussi sensibilisé l’auditoire aux conséquences du réchauffement climatique sur les littoraux , et aux stratégies possibles pour y faire face.

N’hésitez pas à faire circuler cette lettre auprès des personnes qui pourraient être intéressées et à nous contacter si vous avez des questions.

Nous vous en souhaitons une bonne lecture !

L’équipe projet du chantier littoral

 

Retrouver l’ensemble des travaux du chantier littoral sur le site de l’Agence Hauts-de-France 2040, ainsi que ceux spécifiques au Parlement de la Mer

Quelle attractivité pour le Littoral des Hauts-de-France en 2040 ?

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Insertion professionnelle en deux ans (cohorte 2018-2019)

publié par Région académique Hauts-de-France le 22 août 2023

Cette publication présente les taux d’emploi à 2 ans des apprentis et des lycéens professionnels calculés à partir du dispositif Inserjeunes. Ces données concernent la cohorte des jeunes sortis de formation en 2018 et 2019, la première suivie par le dispositif et pour laquelle des données sur les parcours depuis leur sortie sont disponibles. Les indicateurs sont présentés à l’échelle des académies et de la région Hauts-de-France.

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La région académique Hauts-de-France en chiffres édition 2022-2023

publié par Région académique Hauts-de-France le

L’essentiel des données sur les enseignements primaire et secondaire, mais également sur l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle dans les Hauts-de-France en 10 rubriques : 1er degré,  2nd degré,  éducation prioritaire, apprentissage, enseignement supérieur, parcours scolaire, réussite aux examens, insertion professionnelle, ressources humaines et budget

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Rapport d’activité 2022 – Aduga

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 17 août 2023

Il est un mot qui a été particulièrement présent, dans les travaux conduits  par l’ADUGA, au cours de l’ensemble de cette année 2022, c’est celui de foncier. Ce fait, en soit, n’est pas totalement nouveau, il s’agit d’un sujet qui intéresse et qui interroge depuis toujours les élus locaux. Mais  ce sont les verbes d’action qui lui sont associés qui ont évolué avec le temps et qui portent ainsi témoignage de la transition en cours dans les façons de l’aborder.
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Rapport d’activité 2022 – IWEPS

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 16 août 2023

Les missions fondamentales de l’Institut, qui se déclinent par la production de statistiques officielles, de recherches scientifiques, d’évaluations des politiques publiques et de travaux d’anticipation, constituent des piliers essentiels à la prise de décision publique. En ce sens, les travaux de l’Institut nourrissent de manière permanente le débat démocratique selon des méthodologies scientifiquement éprouvées tout en développant, selon les besoins, des approches innovantes.

Un système démocratique en bonne santé est aussi un système qui tente de mieux connaître les réalités auxquelles il est confronté, en toute transparence, dans le souci d’une objectivité adogmatique et consciente de ses propres limites. Méthode, rigueur, esprit critique, capacité de remise en question et humilité sont donc des éléments-clés qui se retrouvent en filigrane de nos activités et missions.

À cet égard, le Code de bonnes pratiques de la statistique européenne fait partie du cadre de référence des travaux de l’Institut en tant qu’Autorité statistique de la Wallonie. Ce document guide toutes les autorités statistiques européennes dans leurs travaux et fait partie intégrante du système démocratique européen.

En 2022, les travaux de l’Institut se sont développés dans de nombreux domaines en lien avec les défis qui attendent la Wallonie d’aujourd’hui et de demain. À titre d’exemple, on peut citer le développement des données infracommunales (Infracom), la définition des polarités résidentielles et d’autres études permettant de mieux mesurer l’étalement urbain et les mobilités changeantes, l’étude sur l’accessibilité des distributeurs de billets en Wallonie, l’évaluation ex ante des effets du PRW, à la fois sur le plan macroéconomique et au regard des 17 Objectifs de développement durable, une étude prospective exploratoire du secteur du transport aérien de personnes, l’Indice de Situation Sociale (ISS) et son focus sur la grande précarité, le suivi statistique des réfugiés ukrainiens, l’analyse genrée de la santé mentale ou encore celle relative au marché du travail.

Dans ce rapport d’activité 2022, les lecteurs et lectrices trouveront tous les travaux qui ont été menés par les équipes de l’Institut et qui portent, sur notre époque à tout le moins troublée, un éclairage à la fois objectif, critique et interdisciplinaire.

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Publication de l’industrie au regard de l’environnement – millésime 2021

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 7 août 2023

La DREAL Hauts-de-France a procédé à la mise à jour des données de l’industrie au regard de l’Environnement (IRE), millésime 2021.

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Trajectoires et retour à l’emploi au premier trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 3 août 2023

Au cours du premier trimestre 2023, plus de 87 500 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont accédé à un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en baisse de 7,9% par rapport au 1er trimestre 2022. Sur cette même période, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A et B a baissé de 2,3%. Ainsi, le taux mensuel moyen d’accès à l’emploi s’établit à 7,8% au 1er trimestre 2023. Celui-ci baisse par rapport à 2022 de 0,5 point.

Sur un an glissant, plus de 365 000 reprises d’emploi ont été enregistrées. Ce chiffre est en baisse annuelle de 9,7%.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 2e trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 2 août 2023

Pôle emploi Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Une plus grande diversité sectorielle pour les Territoires d’industrie des Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 24 juillet 2023

Julie Dufeutrelle, Marie-Michèle Legrand, Émilie Pawlowski (Insee)

Entre 2006 et 2018, les Hauts-de-France ont subi l’un des plus importants reculs de l’emploi dans l’industrie manufacturière. Dans ce contexte, l’initiative « Territoires d’industrie » mise en place fin 2018, vise à redynamiser l’industrie dans certains territoires. En 2021, la France métropolitaine totalise 139 Territoires d’industrie, dont 14 dans les Hauts-de-France. Ils concentrent 68 % des emplois industriels de la région en 2018. Le chômage touche plus durement les habitants des Territoires d’industrie situés dans les Hauts-de-France, particulièrement ceux du Boulonnais-Calaisis et du Hainaut-Douaisis-Cambrésis. Les industries agroalimentaires sont surreprésentées dans 5 des 14 territoires d’industrie des Hauts-de-France mais la région se distingue par la diversité des spécialisations sectorielles de ces territoires (métallurgie à Dunkerque, matériel de transport dans le Hainaut-Douaisis-Cambrésis ou chimie à Compiègne…).

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Hausse de l’emploi salarié, stabilité du chômage

publié par Insee - Hauts-de-France le

Note de conjoncture régionale – 1er trimestre 2023

Élodie De-Vos, Kévin Fusillier, Delphine Léglise, Caroline Victoor (Insee), Pascale Hennebert (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités)

Au 1er trimestre 2023, l’emploi salarié suit à nouveau la tendance nationale, avec des gains d’emplois tant dans le privé que dans le public. Ce n’est toutefois pas le cas dans l’agriculture, la construction et l’intérim. Le taux de chômage se maintient à un niveau bas pour la région tandis que le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi continue de diminuer. Si les mises en chantier de logements sont stables, le nombre de permis de construire est quant à lui en net repli. Les défaillances d’entreprises sont toujours plus nombreuses. Avec un nombre de nuitées plus élevé qu’au 1er trimestre 2022, l’hôtellerie régionale réalise un bon début d’année 2023.

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Des seniors moins souvent en emploi, des revenus plus faibles une fois retraités

publié par Insee - Hauts-de-France le

Catherine Barkovic, Émilie Pawlowski (Insee)

En 2019, dans les Hauts-de-France, seuls 30 % des seniors de 55 à 70 ans occupent un emploi, la part la plus faible de France métropolitaine. Ce faible taux d’emploi s’accompagne d’une proportion plus élevée de chômeurs, de personnes inactives et de retraités. Il s’explique en partie par une surreprésentation des ouvriers et des employés dans la région ; ces derniers étant plus exposés au chômage et partant plus tôt à la retraite. Les retraités des Hauts-de-France disposent d’un niveau de vie annuel médian proche celui de l’ensemble des habitants de la région mais inférieur de 7,2 % à la moyenne nationale. Derrière ces constats se cachent toutefois d’importantes disparités territoriales. Dans les arrondissements du sud de la région (Beauvais ou Senlis par exemple), sous l’influence de l’Île-de-France, le taux d’emploi des 55-70 ans est supérieur à la moyenne régionale et les ménages retraités ont un niveau de vie plus élevé en raison d’une proportion plus importante de cadres et professions intermédiaires. À l’inverse, certains arrondissements de l’ex-bassin minier (Lens, Valenciennes) cumulent des taux d’emploi des seniors parmi les plus faibles de la région et un taux de pauvreté des retraités plus élevé.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de juin 2023

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 20 juillet 2023

En juin, le ralentissement de la croissance de l’économie régionale initié en mai s’est confirmé.

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Perspectives économiques régionales 2023-2028

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 18 juillet 2023

L’activité économique en Flandre a été moins touchée par les crises et la croissance y resterait la plus soutenue. Les taux d’emploi régionaux augmentent néanmoins à moyen terme dans les trois régions, de façon plus prononcée à Bruxelles. Quant au pouvoir d’achat des ménages, il résisterait bien dans les trois régions du pays, vu l’ampleur de la crise énergétique.

En Wallonie, en 2022, le PIB dépasserait de 1,4% son niveau d’avant la crise sanitaire. La crise énergétique pèse cependant sur la croissance économique cette année (+0,9%). De 2024 à 2028, l’économie régionale retrouverait un rythme de croissance de l’ordre de 1,3%.

Après avoir résisté durant la crise sanitaire et nettement augmenté au lendemain de celle-ci, les créations nettes d’emploi devraient ralentir en 2023 et conserver ensuite une rythme de croissance moyen de l’ordre de 0,7% par an. Le taux d’emploi wallon progresserait ainsi jusqu’à atteindre 68,1% en 2028.

Compte tenu des effets de retard de l’indexation, le pouvoir d’achat des ménages wallons devrait connaître une croissance réelle élevée cette année. La croissance des revenus par tête des ménages ralentirait l’année prochaine, avant de se normaliser de 2025 à 2028, à hauteur de 1,2% par an en moyenne.

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Atlas de l’Aménagement 2023

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 17 juillet 2023

L’atlas de l’aménagement 2023 regroupe les dernières cartes éditées par la dreal sur les thématiques qui touchent l’aménagement du territoire

Son plan est le suivant :

  • Paysages et territoires
  • Organisation administrative et territoriale
  • Planification
  • Démographie
  • Socio – Économie
  • Foncier
  • Ville durable
  • Habitat – logement
  • Environnement
  • Infrastructures et fret
  • Mobilité dans les territoires
  • Risques naturels et industriels

Pour recevoir une version imprimable en A3 haute définition, merci de vous adresser à mec.seclat.dreal-hauts-de-france@de…

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Bilan d’activités ICPE 2022

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

En France, toute activité agricole ou industrielle susceptible de présenter des dangers ou des
inconvénients pour l’homme ou l’environnement est contrôlée et constitue des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). En région Hauts-de-France, le contrôle des ICPE industrielles est assuré par 130 inspecteurs des installations classées de la DREAL qui œuvrent quotidiennement pour réduire les pollutions et les risques.

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Stat’Ur Etude : L’emploi industriel dans les Hauts-de-France de 2012 à 2022

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 13 juillet 2023

L’emploi industriel dans les Hauts-de-France de 2012 à 2022


Avec plus de 270 000 postes fin 2022, les Hauts-de-France représentent 9 % de l’emploi industriel français. En 2022 comme en 2012, la région Hauts-de-France est ainsi la 4e région industrielle en nombre de postes. De plus, la part de l’industrie dans les effectifs salariés régionaux est plus importante en Hauts-de-France que pour l’ensemble de la France.

Néanmoins, l’emploi industriel, qui occupait plus d’1 emploi sur 5 en 2012, ne représente en 2022 que 18 % de effectifs salariés régionaux. Entre 2012 et 2022, l’industrie a en effet perdu plus de 33 000 postes, soit 11 % de ses effectifs.

L’industrie agro-alimentaire est le 1er secteur industriel dans la région ; c’est l’un des seuls secteurs, avec l’industrie pharmaceutique, qui a connu une augmentation de ses effectifs sur 10 ans.

Le tissu industriel régional se compose essentiellement de petites entreprises (moins de 10 salariés) mais les grands établissements industriels concentrent 35 % des salariés.

3 salariés sur 4 de l’industrie sont des hommes, c’est le 2e secteur, après la construction, le plus masculin. L’industrie est le secteur où la part des salariés de plus de 50 ans est la plus importante.

Comme en France, l’industrie est le secteur régional qui rémunère le mieux ses salariés, même si la rémunération moyenne mensuelle régionale est inférieure à celle de la métropole. De plus, c’est le secteur où l’écart de rémunération entre les plus de 50 ans et les moins de 30 ans est le plus important.

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Les productions animales en 2021

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 11 juillet 2023

L’essentiel des données sur la production animale en 2021.

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Infographie : 4 400 fermes engagées dans l’agro-écologie en Hauts-de-France en 2020

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Dans le cadre de l’Obervatoire Régional de l’Agro-Ecologie (ORAE), un travail d’identification des exploitations engagées dans au moins une démarche de transition agro-écologique en 2020 a été réalisé par la DRAAF des Hauts-de-France et la Région Hauts-de-France en partenariat avec les membres du plan régional Agro-écologie. Les résultats issus de ce travail sont synthétisés dans cette infographie.

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Recensement agricole 2020 : 16 % des fermes commercialisent en circuits courts dans la région en 2020

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2020, près de 3 800 exploitations agricoles des Hauts-de-France pratiquent de la vente en circuits courts, soit 16 % des fermes de la région. Cette proportion est l’une des plus faibles des régions de France métropolitaine. La vente directe au consommateur ou avec un unique intermédiaire est plus fréquente dans les petites exploitations et dans celles conduites en bio. La vente directe à la ferme est le mode de commercialisation en circuits courts le plus répandu. Les exploitations réalisant la transformation de produits agricoles commercialisent presque toujours en circuits courts. Les produits vendus en circuits cours dans la région sont essentiellement des produits d’origine animale et des légumes.

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Recensement agricole 2020 : une forte progression des surfaces agricoles irriguées au cours des dernières décennies

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Près de 93 000 ha de terres agricoles ont été irriguées dans la région au cours de la campagne 2019 – 2020, soit un peu plus de 4 % de la surface agricole des Hauts-de-France. Pommes de terre et légumes d’industrie concentrent à eux seuls deux tiers des terres irriguées régionales. Entre 2010 et 2020, les surfaces irriguées ont fortement progressé, en partie sous l’effet d’une augmentation de l’assolement des cultures irriguées. Deux territoires regroupent une large partie des terres irriguées : la première au coeur de la région, centrée sur le Santerre, et la seconde au nord-ouest, dans les Wateringues et la Flandre Maritime.

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La Wallonie tire son plan. Regards croisés sur la gouvernance par les plans et les chiffres

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 10 juillet 2023

Dynamiques régionales n°15

Ce numéro de Dynamiques Régionales est issu de la 11e Conférence annuelle de l’IWEPS qui s’est tenue en novembre 2021 et qui était consacrée à la mise en perspective critique des plans comme instruments de politique publique.

L’objectif de ce numéro est dès lors d’explorer la transformation de notre fabrique de la politique en interrogeant ces objets complexes que sont les plans et leur écosystème composé d’indicateurs, de benchmarks, de standardisation et de statistiques.

Bernard Conter et Jean-François Orianne soutiennent la thèse selon laquelle les plans ont pour fonction de garantir l’autonomie du système politique. Dans une première section, ils nous rappellent quelques faits et enseignements historiques de la planification dans les sociétés démocratiques. Trois grandes fonctions du Plan sont principalement décrites : la simplification du réel, la production de normes et la socialisation des acteurs. Ils soulignent aussi le changement de référentiel qui a accompagné la fin de la planification et qui a conduit à une vision fragmentée de la société, permettant la multiplication de plans de coordination politique sectoriels ou territoriaux qui sont analysés comme autant d’instruments de politique publique.

Catherine Fallon décortique le processus de fabrication du plan Get up Wallonia ! et son inscription dans une Wallonie post-crise sanitaire. Elle nous montre que ce plan se caractérise, comme les plans précédents, par une volonté politique de mobilisation des acteurs du territoire. Mobilisation qui n’est possible qu’avec la production d’un narratif fort soutenu par un complexe processus d’implication des acteurs, processus dans lequel l’intégration des interlocuteurs sociaux a connu quelques difficultés. Catherine Fallon analyse également le rôle du Conseil stratégique, cette instance composée d’académiques qui est intervenue au niveau stratégique dans le processus de confection du plan.

Corine Eyraud, quant à elle, mobilise la sociologie de la quantification pour mettre en perspective ce lien fondamental entre démocratie, citoyenneté et statistiques officielles. Elle nous montre à quel point les statistiques publiques peuvent avoir des effets sociaux, économiques, politiques et environnementaux extrêmement importants. Elles ne permettent pas seulement de mettre en exergue et d’illustrer des questions ou phénomènes jugés d’intérêt, mais elles permettent également d’orienter l’action et de façonner les politiques publiques.

Enfin, Magali Ballatore, s’attaquant à cette politique publique centrale qu’est l’enseignement, étudie la manière dont l’utilisation des benchmarks et des statistiques comparatives influence la diffusion de discours normatifs en la matière au niveau européen. Le programme Erasmus est sans doute le plus connu de ces dispositifs de politique publique visant à promouvoir une politique éducative européenne à la fois d’inspiration néolibérale, favorisant une approche « adéquationniste », et d’inspiration social-démocrate, faisant de la cohésion sociale une mission centrale des institutions publiques.

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Quel effet des aides à l’embauche sur l’emploi des jeunes faiblement scolarisés en Wallonie ?

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 5 juillet 2023

UNE ÉVALUATION D’IMPACT DU SUBSIDE IMPULSION MOINS DE 25 ANS

Rapport de recherche n°55

Ce rapport présente les résultats d’une recherche sur l’évaluation des aides à l’embauche Impulsion moins de 25 ans introduites en juillet 2017 en Wallonie. Ce dispositif s’adresse aux demandeurs d’emploi de moins de 25 ans qui n’ont pas de diplôme d’études supérieures. Pour les moins scolarisés d’entre eux, aucune condition de durée de chômage n’est exigée. Les diplômés de l’enseignement secondaire supérieur doivent être inoccupés depuis au moins six mois pour être éligibles. L’aide, d’une durée maximale de trois ans, prend la forme d’une allocation de travail mensuelle versée au travailleur et déduite du salaire net payé par l’employeur. Si on la compare au revenu mensuel minimum garanti, elle représente une réduction salariale de 25% à l’embauche.
Le dispositif Impulsion moins de 25 ans a pour objectif d’inciter les employeurs à créer de nouvelles opportunités d’embauche pour les jeunes chômeurs peu scolarisés. Notre étude vise à vérifier si cet objectif a été atteint : les perspectives d’emploi du public cible sont-elles plus importantes de ce qu’elles auraient été si les aides à l’embauche n’avaient pas été mises en place ? Pour répondre à cette question, nous exploitons une méthode d’évaluation causale qui utilise un groupe de chômeurs peu scolarisés qui viennent d’avoir 25 ans comme point de référence, au regard duquel la situation d’emploi des jeunes éligibles peut être confrontée et l’effet net du programme identifié. Cette méthode est appliquée à un grand ensemble de données administratives du Forem.
Selon nos résultats, le dispositif Impulsion moins de 25 ans n’a pas permis de relever le taux de retour à l’emploi ni la durée passée en emploi des chômeurs peu scolarisés de moins de 25 ans. Les subsides n’ont donc pas incité les employeurs à recruter davantage ces travailleurs et génèrent des effets d’aubaine. Ce résultat démontre que les programmes qui mettent l’accent sur un retour rapide au travail ne sont pas efficaces pour les jeunes avec un faible niveau de compétences. Il faut au préalable leur offrir un socle de compétences suffisant via des formations professionnelles ciblées. Selon d’autres études, des aides à l’embauche peuvent favoriser une insertion durable en emploi pour des jeunes avec un certain niveau de qualification et sans emploi depuis quelques mois. Une des clés de leur succès semble être l’octroi de subsides plus importants sur une période limitée.

Ecoutez le cinquième épisode du podcast de l’IWEPS consacré à cette publication : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 1er trimestre 2023

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 3 juillet 2023

L’emploi salarié privé croît à nouveau au 1er trimestre 2023 en Hauts-de-France


Malgré une croissance économique atone et une inflation persistante, les effectifs salariés des Hauts-de-France ont progressé au cours du 1er trimestre 2023 (+ 0,3 %), après le repli du trimestre précédent (- 0,2 %). Plus de 4 800 postes ont été créés au cours des 3 derniers mois. La situation est cependant contrastée selon les secteurs d’activité et les territoires.

L’hébergement-restauration confirme sa dynamique avec une hausse trimestrielle de 0,6 % ; elle atteint 4,4 % sur un an. Le secteur industriel est toujours bien orienté, même si la croissance tend à faiblir depuis 2 trimestres. Après la baisse du 4e trimestre 2022, les effectifs du secteur tertiaire hors intérimaires repartent à la hausse ce trimestre avec la création de près de 4 600 postes. La baisse du recours à l’intérim se confirme et la construction reste en difficulté avec 2 trimestres consécutifs de baisse.

Si l’emploi salarié augmente dans les départements du Nord et de la Somme, il se contracte dans l’Aisne et reste stable dans l’Oise et le Pas-de-Calais.

Point de vigilance :
A partir du 1er trimestre 2023, les séries d’effectifs salariés produits dans le cadre de cette publication intègrent les apprentis.

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Rapport d’activité 2022

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 29 juin 2023

Tous les travaux et projets de l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole à retrouver dans le rapport d’activités 2022 : un état des lieux de toutes les contributions de l’Agence aux orientations et évolutions de notre territoire.

Un document approuvé lors du Conseil d’administration et de l’Assemblée générale de l’Agence du 20 juin 2023.

Au sommaire :

  • Présentation de l’Agence
  • Connaissance des territoires
  • Observations thématiques
  • Planification et aménagement
  • Transitions et prospective
  • Coopérations

Un document de référence pour mieux connaître les activités de l’Agence, son rôle et ses missions. Bonne lecture !

Le document est disponible sur notre site internet : Rapport d’activité 2022 — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Trajectoires et retour à l’emploi au quatrième trimestre 2022

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 27 juin 2023

Au cours du quatrième trimestre 2022, plus de 85 000 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont accédé à un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en baisse de 11,5% par rapport au 4ème trimestre 2021 et de -3,5% par rapport au 4ème trimestre 2019. Sur ces mêmes périodes, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A et B a baissé respectivement de -5,9% et -13,7%. Ainsi, le taux mensuel moyen d’accès à l’emploi s’établit à 7,7% au 4ème trimestre 2022. Celui-ci baisse par rapport à 2021 de 0,5 point et augmente de 0,8 point par rapport à 2019.

Sur l’année 2022, près de 373 000 reprises d’emploi ont été enregistrées. Ce chiffre est en baisse annuelle de 6,8% mais présente une diminution plus modérée par rapport à 2019: -0,4%.

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Les demandeurs d’emploi bénéficiaires d’une reconnaissance de handicap en décembre 2022

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

En France comme en région, les personnes en situation de handicap bénéficient de dispositions spécifiques en faveur de l’emploi. Malgré cela, leur situation sur le marché du travail demeure fragile. Afin de suivre et accompagner au mieux le demandeur d’emploi en situation de handicap, celui-ci bénéficie maintenant de l’Offre De Services mutualisée de Pôle emploi et de Cap emploi mise en œuvre au sein du Lieu Unique d’Accompagnement.

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Filières & Co « Oléoprotéagineux » (juin 2023)

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

Ce numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique, le panorama Hauts-de-France de la filière oléoprotéagineux

Vous y trouverez :

  • les chiffres-clés de la région Hauts-de-France
  • une carte des bassins de production et de localisation des opérateurs de la filière
  • une mise en perspective de la filière sur les territoires
  • un descriptif des différents maillons de la filière oléoprotéagineux
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Baromètre Embauches – Avril 2023

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 26 juin 2023

Nouveau recul des embauches de plus d’un mois en avril 2023


Comme le mois précédent, les embauches en contrat de plus d’un mois en Hauts-de-France reculent de 1,3 % en avril après une première baisse de 1,4 % en mars.

Contrairement à mars, les embauches en CDI sont en légère hausse de 0,3 % sur un mois tandis que les CDD de plus d’un mois diminuent de 3,1 %.

Par rapport à mars 2023, les contrats de plus d’un mois sont en hausse dans les départements de l’Aisne, de l’Oise et du Pas-de-Calais et en recul dans ceux du Nord et de la Somme.

Sur un an, les embauches de plus d’un mois sont en forte baisse dans la région (- 6,1 %), uniquement en CDD de plus d’un mois (- 12,4 %), et dans presque tous les départements, exception faite de celui l’Oise.

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Evaluation du service citoyen : développement personnel et cohésion sociale au cœur des changements pour ses jeunes participants

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 22 juin 2023

Rapport de recherche n°54

Le Gouvernement wallon finance la mise en œuvre du service citoyen et a confié son évaluation à l’IWEPS. La finalité de l’évaluation est d’apprécier dans quelle mesure le principe fondamental du service citoyen et ses quatre objectifs opérationnels ont été atteints : pratiquer un brassage social et culturel, favoriser le développement personnel des jeunes, encourager l’exercice d’une citoyenneté engagée, renforcer la solidarité et augmenter la cohésion sociale. Comment ? En effectuant une comparaison « avant-après » et une analyse de contribution.
Les résultats montrent qu’une forme de mixité, prérequis au brassage, est présente au sein des promotions de jeunes du service citoyen, même si elle n’est pas le reflet de celle prescrite par la Plateforme pour le service citoyen (PSC). Quant au brassage, il est essentiellement organisé par l’équipe pédagogique de la PSC, qui, durant les activités entre jeunes, veille à créer des sous-groupes composés de jeunes différents et encouragent les interactions entre eux.
Sur le plan du développement personnel, la participation des jeunes au service citoyen augmente leur confiance en eux et améliore leur projet personnel et professionnel. De plus, les jeunes qui ont fait un service citoyen se sentent davantage prêts à chercher un emploi.
En matière de citoyenneté engagée, des jeunes développent leur connaissance et leur conscience citoyenne. Sur le plan de la solidarité, le sentiment d’être utile en aidant les autres est pointé comme un changement majeur.
Le service citoyen est l’occasion de recréer du lien social pour des jeunes isolés depuis longtemps. Par ailleurs, le service citoyen a facilité l’accès à des droits fondamentaux de plusieurs jeunes : reprise d’étude, formation, insertion à l’emploi ou accès à l’aide sociale par exemple.
En conclusion, le service citoyen est profitable pour les jeunes qui s’y engagent, en particulier en matière de développement personnel et de cohésion sociale. Nous recommandons par conséquent au Gouvernement wallon de prévoir un financement structurel du service citoyen.

 

Ecoutez le quatrième épisode du podcast de l’IWEPS consacré à cette publication : https://www.iweps.be/podcast-de-liweps/

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Bilan économique 2022 – L’activité économique se stabilise au-dessus de son niveau d’avant-crise

publié par Insee - Hauts-de-France le 21 juin 2023

Après le retour à une situation d’avant-crise en 2021, l’activité économique des Hauts-de-France se stabilise en 2022. Le volume d’heures rémunérées en fin d’année est supérieur de 2,9 % à celui de fin 2019. Certains secteurs, comme ceux liés au tourisme, sont dynamiques, tandis que d’autres, notamment la construction, éprouvent davantage de difficultés. Le marché du travail est orienté favorablement : l’emploi salarié poursuit sa progression, sur un rythme toutefois plus modéré qu’en 2021, le chômage et la demande d’emploi continuent de reculer. Les créations d’entreprises se contractent légèrement, à contre-courant de la tendance nationale. Le contexte géopolitique crée de fortes tensions sur les marchés agricoles avec des cours qui s’envolent. Dans le secteur de la construction, malgré une forte hausse du stock de logements neufs invendus, la tendance des prix reste haussière. Le tourisme régional s’offre une saison exceptionnelle. De même, la fréquentation des aéroports dépasse son niveau pré-crise. En revanche, les immatriculations de véhicules neufs diminuent fortement.

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Piver : rencontre territoriale des franges franciliennes – synthèse

publié par Piver le 20 juin 2023

L’Île-de-France, en tant que pôle économique de niveau
international, rayonne sur les régions voisines.
En Hauts-de-France, les liens les plus étroits sont
développés avec le département de l’Oise et une partie
sud de l’Aisne. La rencontre territoriale consacrée
aux franges franciliennes a pour objectif de mettre en
évidence les opportunités et les enjeux des territoires
de la région selon leur niveau d’intégration au système
francilien.
Après un état des lieux des trajectoires observées dans
les territoires les plus influencés en Hauts-de-France,
seront abordées les questions d’aménagement des
territoires, de la mobilité et des effets du développement
des liaisons. Puis, nous nous intéresserons à
l’urbanisation sous le prisme de la consommation
d’espace dans le cadre de la loi Climat et résilience.

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Banque de France : Tendances régionales Hauts-de-France portant sur le mois de Mai 2023

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 19 juin 2023

En mai, après correction des variations saisonnières, l’activité économique en région Hauts-de-France a montré quelques signes d’essoufflement..

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Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France : n°19 avril 2023

publié par Observatoire régional de la santé et du social le 14 juin 2023

Numéro 19 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France d’avril 2023

 

Au sommaire de ce numéro

 

RÉGION

2 Nouveau contrat local de santé dans la Somme

2 Un gérontopôle Hauts-de-France à l’été

3 Parcours de femmes sans domicile fixe en Hauts-de-France

4 Parcours scolaires Filles-Garçons dans les Hauts-de-France : des choix et parcours différenciés selon les sexes

 

FOCUS : Handicap

5 Le handicap en Hauts-de-France

5 La politique du handicap en France

6 Handicap : une nouvelle feuille de route de la Région pour une prise en compte globale

6 Semaine du numérique : une journée consacrée au handicap

7 Retour sur la 6e semaine Handicap et Citoyenneté à l’Université Catholique de Lille

8 La prise en charge des troubles de neuro-développement en Hauts-de-France

 

LUS POUR VOUS

9 Prévenir et accompagner la perte d’autonomie

9 Inégalités environnementales et santé

9 L’état du mal-logement en France

 

A LIRE

9 Deux tiers des bénéficiaires du RSA au chômage se déclarent freinés dans leurs démarches de recherche d’emploi

 

NATIONAL

10 L’obésité, une épidémie non infectieuse difficile à enrayer

 

EUROPE

11 Lutter contre le manque d’activité physique des Européens

 

AGENDA

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Filières et Co « VIANDE PORCINE » N°5 – mise à jour juin 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 12 juin 2023

Au sommaire :

Ce numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique le panorama Hauts-de-France de la filière « viande porcine ».

Vous y trouverez :

  • Les chiffres clés de la région Hauts-de-France
  • Des informations sur les cheptels et volumes produits
  • Une carte des zones de production et des opérateurs économiques
  • Un descriptif des différents maillons de cette filière

Cette fiche Filières & Co est un outil à votre disposition, à diffuser sans modération.

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La DREAL lance un AMI avec l’ARB pour la rédaction du plan régional relatif au Frelon asiatique et à son animation

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 7 juin 2023

Dans le cadre de la stratégie régionale relative aux Espèces Exotiques Envahissantes (EEE), la DREAL avec l’ARB a décidé de proposer un AMI (appel à manifestation d’intérêt) afin de désigner un animateur régional pour la rédaction d’un plan régional relatif au Frelon asiatique.Le frelon asiatique est un insecte de l’ordre des hyménoptères, soumis à la réglementation relative aux EEE.

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La DREAL et le CEN Hauts-de-France lancent GéodéO

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

La DREAL et le CEN Hauts-de-France lancent GéodéO, une collection d’outils originaux de vulgarisation autour de la géologie destinée à tous les curieux !

Cette collection repose sur la mobilisation de géologues, bénévoles ou professionnels, désireux de partager leur passion.

La mise en image a été confié à un illustrateur curieux et inspiré : Nicolas Haverland – L’Atelier monde.

Initiée en 2022 par le lancement de 6 petits films d’animation et 3 reconstitutions paléo-environnementales grâce au financement Plan France Relance, elle a vocation à être enrichie au fur et à mesure.

En 2023, la réalisation de plusieurs autres films et paléo-environnements est d’ores et déjà programmée.

 

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La mixité sociale et scolaire dans les quartiers prioritaires en politique de la ville

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 6 juin 2023

La mixité sociale à l’école constitue aujourd’hui un enjeu important dans les politiques éducatives nationales. Depuis son inscription dans le code de l’éducation en 2013, elle est devenue une mission à part entière du service public de l’éducation. La loi lui confie notamment la mission de veiller à « la mixité sociale des publics scolarisés au sein des établissements d’enseignement ».

Les bénéfices de cette mixité seraient doubles :

  • sur le plan purement scolaire, il est démontré dans de nombreux travaux que la ségrégation sociale à l’école, c’est-à-dire la concentration dans certains établissements d’élèves issus de milieux socialement défavorisés, est un facteur aggravant des inégalités scolaires. Elle renforce l’échec scolaire, le décrochage voire la déscolarisation. Plus globalement, elle peut générer une perte de confiance en soi et d’ambition scolaire chez les élèves.
  • sur le plan de la cohésion sociale ensuite, le contact avec des enfants venant de milieux sociaux différents aideraient à lever certaines barrières et handicaps sociaux provoqués par l’entre-soi au sein des établissements scolaires. La mixité sociale contribuerait également à améliorer le climat scolaire au sein des établissements.

Cette étude est réalisée par l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole dans le cadre de sa mission d’observation des quartiers prioritaires menée en partenariat avec la Métropole Européenne de Lille et ses partenaires pour le contrat de ville 2015-2020 prolongé jusqu’en 2023.

Ce travail s’inscrit également dans le prolongement de travaux récents de l’Agence sur la question de la mixité sociale qui ont permis de mettre en évidence l’intérêt de la mixité sociale en milieu scolaire.
La présente étude comprend deux échelles d’analyse : le territoire du SCOT de Lille Métropole et les quartiers prioritaires de la Politique de la ville, dans une volonté de resituer les enjeux de l’éducation à l’échelle du SCOT avant d’observer plus finement la situation dans les QPV.

 

Vous pouvez télécharger notre étude sur notre site internet : La mixité sociale et scolaire dans les quartiers prioritaires en politique de la ville — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Degré d’urbanisation ou de ruralité du territoire: la méthode internationale DEGURBA appliquée à la Wallonie

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

Working paper n°39

Ce Working Paper applique la typologie internationale du degré d’urbanisation (DEGURBA) à la Belgique et à la Wallonie et permet ainsi de caractériser notre territoire en sept catégories selon la densité de population et la taille des localités identifiées. Elle se base sur une grille de population de 1 km² couvrant l’ensemble du territoire. La typologie en trois classes (niveau 1) avait déjà été appliquée précédemment par Charlier et Reginster avec des données de population relatives à 2011 et à 2015. Le travail réalisé ici est une mise à jour avec des données au 1er janvier 2021 et l’application du niveau 2 de la typologie qui permet plus de finesse dans la caractérisation thématique du territoire selon les types de peuplement.

L’application brute de la méthode est d’abord ajustée au contexte wallon selon les recommandations internationales. Le résultat cartographique du degré d’urbanisation suivant la grille de carreaux de 1 km² permet d’identifier et de caractériser les sept principales agglomérations wallonnes de plus de 50 000 habitants et leur étendue sur les communes voisines. Ces agglomérations rassemblent un peu plus d’un quart de la population wallonne. La cartographie permet également d’identifier toute une série de villes denses (30) et semi-denses de 5 000 à 50 000 habitants qui complètent le maillage des agglomérations, ainsi que des espaces urbanisés plus diffus correspondant aux espaces périurbains. Les territoires dits « ruraux » qui couvrent 88% du territoire (avec 27,1% du territoire wallon inhabité) rassemblent 32,6% de la population wallonne.

La méthode DEGURBA permet également de produire des résultats agrégés par commune et de les classer en sept types selon leur degré d’urbanisation. Cette classification des communes offre un cadre d’analyse utile pour la meilleure compréhension de certains indicateurs et de leurs disparités territoriales,
notamment autour des distinctions complexes entre l’urbain, le périurbain et le rural. Son grand avantage est la comparabilité internationale grâce à la méthodologie harmonisée utilisée. La typologie appliquée aux communes de Wallonie identifie par exemple 144 communes dites « rurales ». Elle est complémentaire à d’autres typologies existantes en Wallonie qui peuvent être spécifiques à certaines politiques comme celles de développement urbain ou rural.

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Les franges franciliennes regroupent un habitant des Hauts-de-France sur six

publié par Insee - Hauts-de-France le 30 mai 2023

Territoires des Hauts-de-France

Élodie De-Vos, Line Leroux (Insee)

En 2020, les franges franciliennes des Hauts-de-France, composées du département de l’Oise et du sud de l’Aisne, abritent près d’un million d’habitants. La démographie y est assez dynamique, avec une population qui croît de +0,2 % par an entre 2014 et 2020. En revanche, l’emploi recule plus rapidement que dans la région (-2,2 % contre -0,5 %). Les actifs du territoire sont en effet toujours plus nombreux à profiter des emplois d’Île-de-France. Le niveau de vie de la population y est plus élevé qu’en moyenne régionale. Cependant, localement, les situations socio-démographiques sont très hétérogènes.

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Plus d’un micro-entrepreneur sur deux n’aurait pas créé son entreprise sans ce régime

publié par Insee - Hauts-de-France le

Anya Bouamama, Laure Crusson, Mathieu Lecomte (Insee)

En 2018, 22 500 créations de micro‑entreprises ont été enregistrées dans les Hauts-de-France, soit 57 % des créations d’entreprises de la région. Les nouveaux micro-entrepreneurs privilégient les activités scientifiques, techniques, administratives et de soutien (22 %), le commerce (18 %) et les autres activités de services – comme l’organisation d’évènements ou encore les soins de bien-être et beauté (16 %). Les femmes sont à l’origine de quatre nouvelles micro‑entreprises sur dix et les jeunes de moins de 30 ans de trois sur dix. Au moment de la création d’entreprise, 37 % des nouveaux micro-entrepreneurs sont salariés du privé tandis que près d’un tiers est au chômage.

Dans plus d’un cas sur deux, les nouveaux micro‑entrepreneurs déclarent qu’ils n’auraient pas créé d’entreprise si ce régime n’avait pas existé. Par ailleurs, si 43 % des micro‑entrepreneurs ont démarré leur activité sans moyen financier, près de six sur dix ont bénéficié d’un dispositif d’aide à la création.

Enfin, près de 15 % des nouveaux micro‑entrepreneurs travaillent via une plateforme numérique de mise en relation.

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136 bassins de vie structurent les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Mickaël Bréfort, Benoît Riem (Insee)

Dans les Hauts-de-France, 136 bassins de vie structurent le territoire régional. Parmi eux, 62 bassins sont urbains et rassemblent 4 habitants sur 5. Celui de Lille, le plus dense de province, accueille 1,1 million d’habitants. Les bassins de vie urbains offrent la plus grande diversité d’équipements et de services, avec un temps d’accès réduit par rapport aux zones moins densément peuplées. De manière générale, en raison de la forte urbanisation de la région, la population des Hauts-de-France accède plus rapidement aux équipements qu’au niveau national, en particulier dans la gamme supérieure.

L’offre de services et d’équipements s’est fortement transformée ces dernières années. Le nombre d’hypermarchés augmente au détriment des commerces spécialisés. De même, les boulangeries artisanales, en recul, font face à la concurrence des boulangeries franchisées. Enfin, dans le domaine de la santé, les maisons de santé pluridisciplinaires se multiplient tandis que le nombre de médecins généralistes diminue.

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Intégrer des dimensions transversales dans les évaluations : de l’évaluation sensible au genre à l’évaluation sensible à la durabilité

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 25 mai 2023

Working Paper N°38

Les inégalités de genre persistantes dans tous les domaines de nos sociétés présentent autant d’injustices que les politiques publiques se doivent de corriger. Plus largement, à l’heure des changements climatiques, de la surexploitation des ressources naturelles et des inégalités entre pays et individus, l’analyse des politiques publiques et leur évaluation doivent intégrer l’ensemble des effets sociaux, économiques, environnementaux qu’elles génèrent.
L’objet de ce Working Paper est de mettre en lumière des cadres, approches, outils et méthodes qui permettent d’intégrer les dimensions transversales du genre et du développement durable dans l’évaluation des politiques publiques. Il vise ainsi à contribuer à l’adaptation de la discipline et de la communauté évaluative aux transformations majeures que traversent notre société et nos politiques.
Les cadres d’analyse de genre tels que les matrices d’analyse de genre et des changements, ainsi que l’approche ISE4GEMs (Inclusive Systemic Evaluation for Gender Equality, Environments and Marginalized Voices – Évaluation systémique inclusive pour l’égalité de genre, l’environnement et les voix marginalisées), se présentent comme des boîtes à outils concrets dépassant largement le niveau assez conceptuel du gender mainstreaming ou encore du développement durable. Ils sont un moyen de faciliter la transformation de la pratique des évaluateurs et évaluatrices vers une plus grande prise en compte de la complexité des politiques publiques. Il n’en reste pas moins que pour favoriser une transformation effective et pérenne de notre société vers davantage d’égalité, d’inclusion et de durabilité, l’adhésion et l’implication de tous les acteurs sont primordiales. Grâce au partage de connaissances, à la réflexion critique et au dialogue qui sont au centre de l’approche ISE4GEMs, l’évaluation peut amorcer ou huiler les rouages d’un processus d’apprentissage mutuel. Ce dernier doit s’inscrire dans la durée et s’étendre à toute la société pour donner l’attention qu’ils méritent aux enjeux du genre, de l’inclusion sociale et de l’environnement, à côté des enjeux purement économiques.

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Les Chiffres-Clés en Hauts de France au 1er trimestre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le 9 mai 2023

Pôle emploi Hauts-de-France dispose d’outils statistiques qui permettent une analyse de la situation du marché du travail.

Aussi, retrouvez les principaux indicateurs socio-économiques sur le marché du travail, la conjoncture et l’emploi dans le document synthétique « Les Chiffres Clés ».

Ce document est décliné au format régional et départemental.

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Enquête Besoins en Main-d’Oeuvre 2023

publié par FRANCE TRAVAIL Hauts-de-France le

Pour l’année 2023, les entreprises régionales prévoient plus de 207 000 projets de recrutement : 18 000 projets de moins par rapport à 2022, soit -8,0% sur un an (-0,2% au niveau national). Le nombre de projets d’embauche baisse le plus fortement dans le Commerce et l’Industrie Manufacturière.

Les profils les plus demandés en 2023 se trouvent principalement dans le secteur tertiaire, soit les services (agents d’entretien de locaux, aides à domicile et aides ménagères), la santé humaine/action sociale (professionnels de l’animation, aides-soignants, infirmiers), dans la logistique/transport (ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires, conducteurs routiers et grands routiers), la restauration (employés polyvalents de cuisine et serveurs, serveurs de cafés, de restaurants), le spectacle (artistes, professionnels des spectacles), la vente et la distribution (employés de libre-service) ou bien encore dans la sécurité (agents de sécurité et de surveillance).

Les difficultés de recrutement anticipées par les employeurs, qui avaient fortement augmenté en 2022, ont diminué, mais restent à niveau élevé : elles concernent la moitié des projets d’embauche en 2023. Le manque de candidats est le principal motif d’inquiétude mentionné par les recruteurs, suivi par les profils inadéquats.

Pôle emploi reste le premier recours en cas de difficultés de recrutement principalement pour la simplicité d’accès, l’importance du fichier des candidats et la possibilité de bénéficier des mesures d’aide à l’embauche.

 

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Filières & Co « Viande de volaille » – mise à jour Avril 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

Cette mise à jour du 6ème numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique et pédagogique le panorama Hauts-de-France de la filière Viande de volaille.

 

Au sommaire de ce numéro :

  • les chiffres clés de la filière
  • une cartographie de la répartition des différents opérateurs sur le territoire
  • un zoom sur les démarches de qualité
  • une description synthétique des différentes étapes de la filière
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Filières & Co « Légumes » – mise à jour Avril 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

La mise à jour de ce 7ème numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique et pédagogique le panorama Hauts-de-France de la filière Légumes.

Vous y trouverez :

  • les chiffres clés de la région
  • une mise en perspective de la production régionale dans l’ensemble français
  • un zoom sur les légumes bio et sous signe de qualité
  • une carte commentée des zones de production et de localisation des opérateurs économiques
  • un descriptif des différents maillons de cette filière
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Bilan de la campagne 2022 en Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 5 mai 2023

La guerre en Ukraine perturbe les marchés, la sécheresse influe sur les cultures

Après une escalade de tension, l’armée russe envahit l’Ukraine le 24 février 2022. La fébrilité des marchés atteint son paroxysme, avec des niveaux de cours inédits pour tous les grains. Les coûts des intrants et notamment celui des engrais azotés explosent, portés par la cherté du gaz. En région Hauts-de-France, comme sur le territoire métropolitain, l’année 2022 est marquée par une sécheresse qui s’installe dans le temps et influe sur le développement des cultures. L’élevage herbivore subit la faiblesse de la production des prairies et des cultures fourragères. Le démarrage à l’automne des cultures interannuelles est confronté au niveau très élevé du coût de l’énergie.

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Tendances & Co n°25 – mars 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 27 avril 2023

Au sommaire de ce numéro 25 : 56 PRODUITS SOUS SIGNE DE QUALITÉ dans les Hauts-de-France

Vous trouverez également dans ce numéro :

  • Zoom sur les produits sous signe de qualité (SIQO)
  • Indicateurs-clés du trimestre
  • Les comptes de l’agriculture 2022
  • Enquête auprès des agriculteurs des Hauts-de-France
  • Le commerce extérieur en 2022
  • Des brèves d’informations économiques en dernière page
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Filières & Co « LAIT » – avril 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 24 avril 2023

Le portrait synthétique de la filière lait des Hauts-de-France vient de paraître sous une forme renouvelée et pédagogique !

Ce numéro dresse le portrait synthétique de la filière lait des Hauts-de-France.  Vous y trouverez des chiffres-clés à l’échelle de la région sous forme d’infographies. Ce document comprend également une carte des acteurs économiques de cette filière animale majeure et une description de ses principaux maillons

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Les finances publiques wallonnes: état des lieux et perspectives

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le 17 avril 2023

Dynamiques régionales n°14

Depuis quelques mois, les finances publiques de la Wallonie inquiètent un grand nombre d’acteurs économiques, financiers et politiques. La question de la soutenabilité des finances publiques paraît plus préoccupante pour la Région wallonne que pour d’autres entités fédérées. Ce numéro de la revue Dynamiques régionales s’est donné comme objectif d’analyser les principaux aspects des finances publiques wallonnes et de pouvoir éclairer tout citoyen sur les enjeux et les perspectives.

La lecture des indicateurs budgétaires n’est cependant pas chose aisée. L’introduction de ce numéro vise à fournir les éléments essentiels de la boîte à outils permettant de comprendre les différents concepts de recettes, de dépenses, de soldes budgétaires et de dettes qui sont publiés dans les documents officiels. Il s’agit aussi ici d’exposer les prévisions pour l’année 2023, comme prévu dans les documents budgétaires votés au Parlement de Wallonie en décembre 2022.

Dans leur article « Les recettes de la Wallonie : état des lieux et marges de manœuvre régionales », Benoît Bayenet et Marc Bourgeois analysent de manière détaillée les différentes recettes de la Région wallonne. Mélanie Matte se concentre quant à elle sur les dépenses dans son article « Les conséquences de la crise de la Covid-19 et des inondations sur les finances régionales ».
L’article rédigé par Philippe Boveroux et Luc Simar est consacré au « Plan de relance de la Wallonie ». Les auteurs précisent les sources de financement du Plan et abordent quelques éléments de contexte, tant conjoncturels que structurels, en regard des objectifs que le Gouvernement wallon s’est fixés dans sa Déclaration de Politique régionale 2019-2024. Ils décrivent également les différentes étapes de l’élaboration du Plan et ses modalités de gouvernance.

À la demande du Gouvernement wallon, une Commission externe de la dette et des finances publiques wallonnes a été chargée d’analyser la soutenabilité de la dette wallonne. Benoît Bayenet et Xavier Debrun en présentent une synthèse dans leur article « La soutenabilité de la dette wallonne ».

Enfin, deux articles de ce numéro sont consacrés à la problématique des pouvoirs locaux, qui, comme les autres niveaux de pouvoir, ont subi les conséquences de la crise sanitaire, les effets de la guerre en Ukraine (inflation et coûts énergétiques), voire même, pour certaines communes, les conséquences des inondations de juillet 2021. Arnaud Dessoy analyse plus spécifiquement la situation financière des communes dans son article « Les finances des communes wallonnes : situation budgétaire et principaux enjeux ». Dominique Darte, Élise Paternostre et Fanny Voisin se penchent sur celle des provinces dans « Les finances des provinces wallonnes : l’impact de la reprise de financement des zones de secours ».

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L’Aperçu n°23 – Les jeunes et le Logement d’abord dans la Métropole Européenne de Lille

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 13 avril 2023

Dans le cadre de la mission d’observation sociale confiée par la MEL et par l’État, l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole a mené une approche sociologique afin d’analyser comment le territoire de la Métropole Européenne de Lille, l’un des plus jeunes de France, répond aux besoins des jeunes rencontrant des difficultés d’accès ou de maintien dans le logement selon les principes du Logement d’abord : l’accès direct à un logement pérenne et un accompagnement défini selon les besoins de la personne.

 

Vous pouvez télécharger l’Aperçu sur notre site internet L’Aperçu n°23 – Les jeunes et le Logement d’abord dans la Métropole Européenne de Lille — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Tendances économiques n°64

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

L’économie wallonne en 2023, une embellie dans un ciel de traîne

Après une phase de ralentissement en deuxième partie d’année 2022, l’évolution encourageante de l’inflation et des attentes favorise une reprise modérée de l’activité en Wallonie dans le courant de 2023. Le rebond attendu du revenu des ménages, favorisé par le mécanisme d’indexation automatique et aidé par un marché du travail résilient, favoriserait une croissance encore soutenue de leur consommation en 2023 (+2,4%). La croissance du PIB serait plus modérée (+1,3%) en raison d’une progression plus lente de la consommation publique, plus rapide des importations et une évolution défavorable des investissements, en particulier des ménages, suite au durcissement sensible des conditions de crédit. Timorées dans un premier temps, les exportations wallonnes soutiendraient la croissance en deuxième partie d’année à la faveur de la reprise économique qui se profile en Zone euro.

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Indicateurs de performance relatifs à l’activité de l’Inspection des installations classées pour l’environnement 2021

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 11 avril 2023

La DREAL Hauts de France publie les indicateurs de performance relatifs à l’activité de l’Inspection des installations classées pour l’environnement.

Cette démarche s’inscrit dans l’engagement du Président de la République de renforcer la transparence et l’efficacité de l’action publique auprès des usagers. Tous les réseaux de services publics en relation avec les usagers (particuliers, professionnels, entreprises) sont tenus de publier , des indicateurs de qualité de service portant à la fois sur la performance mesurée et sur la satisfaction des usagers.

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Analyse de l’offre de transports en commun dans la région Hauts-de-France 2019

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

La DREAL Hauts-de-France, en lien avec les Autorités Organisatrices de la Mobilité (AOM) de la région et avec l’assistance du CEREMA Hauts-de-France, a mis en place, depuis 2013, une base rassemblant l’ensemble des données d’offres disponibles sur les réseaux de transports en commun.

Ces données (géolocalisation des arrêts, horaires et fréquences de desserte, etc), une fois recueillies, sont rassemblées dans un format standard (GTFS). La base de données est mise à jour une fois par an.

  • L’exploitation des données de la base se fait ensuite via l’outil Musliw, logiciel libre de droit, développé par le CEREMA Hauts-de-France. La base de données, combinée avec l’outil Musliw, permet notamment :
  • d’analyser la performance des offres disponibles et combinées entre elles ;
  • d’appréhender l’accessibilité d’un site ;
  • de cartographier les lignes et les fréquences de dessertes en un lieu donné ;
  • de calculer des itinéraires.

Cet outil d’analyse de l’offre de transports en commun, est ainsi mobilisable par chaque décideur public, dans sa sphère de compétence et permet d’apporter une véritable aide à la décision pour évaluer la pertinence des divers projets du territoire.

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Atlas de l’Aménagement 2021

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

L’atlas de l’aménagement regroupe les dernières cartes éditées par la Dreal sur les thématiques qui touchent l’aménagement du territoire.

Pour recevoir une version imprimable en A3 de grande qualité, merci de vous adresser à mec.seclat.dreal-hauts-de-france@de…

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Stat’Ur Conjoncture Hauts-de-France au 4e trimestre 2022

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le

L’emploi salarié privé se contracte au 4e trimestre 2022 en Hauts-de-France ramenant l’évolution annuelle à une quasi-stabilité


Contrairement à la tendance nationale, l’emploi salarié du secteur privé recule en Hauts-de-France au 4e trimestre 2022 (- 0,2 % après + 0,3 % au 3e trimestre 2022). L’emploi salarié se réduit dans tous les départements des Hauts-de-France, à l’exception de celui du Pas-de-Calais, stable.

Après 9 trimestres consécutifs de croissance, les services hors intérim perdent plus de 2 000 postes en 3 mois en région, soit une baisse de 0,3 %. Les effectifs intérimaires diminuent également ce trimestre (- 1 %), comme le commerce dont les effectifs diminuent de 0,3 % après la hausse de 0,2 % au trimestre précédent Les effectifs salariés de la construction, en repli ce trimestre, confirment les difficultés constatées début 2022.

Les croissances trimestrielles de l’hébergement-restauration et de l’industrie (respectivement + 0,8 % et + 0,1 %) limitent la chute de l’emploi régional.

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Impacts des trafics de stupéfiants sur le cadre de vie

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 4 avril 2023

La sécurité constitue un des enjeux majeurs pour la population française. En 2014, la loi MAPTAM renforce le pouvoir des métropoles sur ce sujet. Dès 2016, la Métropole Européenne de Lille (MEL) acquiert la compétence d’animation des dispositifs de prévention de la délinquance, elle était la première en France à animer un Conseil Métropolitain de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CMSPD). Dans cette dynamique, deux schémas métropolitains de sécurité et de prévention de la délinquance (SMSPD) ont été successivement réalisés mettant en avant un certain nombre d’axes et d’actions identifiés comme prioritaires pour le territoire. L’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole (ADULM) accompagne la MEL dans la mise en œuvre de ce schéma et dans la compréhension des enjeux du territoire.

L’une des problématiques prégnantes en matière de tranquillité sur le territoire métropolitain est liée à la présence importante de réseaux de trafics de stupéfiants. La situation géographique de la MEL, frontalière de la Belgique, proche des Pays-Bas et des grands ports internationaux, traversée par de nombreux axes autoroutiers, en fait un “espace de transit, une zone de stockage et de redistribution des drogues”.

Dans ce cadre, l’Agence a mené une étude visant à mieux comprendre et mettre en avant les impacts des trafics de stupéfiants sur les acteurs du territoire et sur le cadre de vie des habitants. Cette étude est co-financée par la préfecture du Nord via le fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) et la MEL.

Vous pouvez télécharger l’étude sur le site de l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille métropole Impacts des trafics de stupéfiants sur le cadre de vie — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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ENQUETE DE CONJONCTURE 2022

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

ENQUETE AUPRES DES AGRICULTEURS DES HAUTS-DE-FRANCE – Bilan 2022 et perspectives 2023 :

Fin décembre 2022, la Chambre d’agriculture des Hauts-de-France a lancé une enquête d’opinion auprès des agriculteurs de la région afin de recueillir leur perception de l’année 2022 et leurs perspectives pour 2023.

 

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Les jeunes et le Logement d’abord dans la Métropole Européenne de Lille

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 30 mars 2023

Dans le cadre de sa mission d’observation sociale, l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole a mené une approche sociologique afin d’analyser comment le territoire de la Métropole Européenne de Lille, l’un des plus jeunes de France, répond aux besoins des jeunes rencontrant des difficultés d’accès ou de maintien dans le logement selon les principes du Logement d’abord : l’accès direct à un logement pérenne et un accompagnement défini selon les besoins de la personne.

L’Agence est allée à la rencontre de 44 jeunes, pour analyser leurs trajectoires et leurs parcours de vies, et de 60 professionnels. Cette étude permet de mettre en lumière l’hétérogénéité et la réversibilité des situations et combien certains facteurs de vulnérabilités peuvent constituer des obstacles à l’accès au logement stable.

 

Vous pouvez télécharger notre étude sur notre site internet Les jeunes et le Logement d’abord dans la Métropole Européenne de Lille — ADU Lille Métropole (adu-lille-metropole.org)

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Newsletter de l’Institut interfédéral de Statistique N°4

publié par Institut Wallon de l'évaluation, de la Prospective et de la Statistique (IWEPS) le

L’importance de l’indépendance professionnelle des autorités statistiques

Depuis 2005, le code de bonnes pratiques de la statistique européenne (revu en 2017) fixe la norme de qualité commune au système statistique européen. Eurostat (l’autorité statistique de l’Union européenne), les instituts nationaux de statistique, et les autres autorités nationales responsables de l’élaboration, de la production et de la diffusion des statistiques européennes, sont tenus de le respecter. Dans cette newsletter, vous trouverez d’ailleurs un article portant sur les « autres autorités nationales » (ONAs).

L’indépendance professionnelle des autorités statistiques est le premier principe de ce code de bonnes pratiques. Elle est un des garants de la crédibilité des statistiques diffusées. L’utilisateur des statistiques publiques est ainsi assuré que l’élaboration, la production et la diffusion des statistiques se déroulent sans interférence des autres instances et services politiques, réglementaires ou administratifs mais aussi des opérateurs du secteur privé. De ce fait, le choix des techniques, des méthodologies, des sources et des contenus diffusés est fondé sur les impératifs d’objectivation scientifique que suivent les responsables des autorités statistiques.

Les gouvernements de l’État fédéral, des régions et des communautés ont réaffirmé le 31 mai 2017 leur engagement à garantir le respect, non seulement d’un certain nombre de principes fondamentaux mais aussi de la qualité des statistiques publiques. Les autorités publiques se sont formellement engagées à garantir l’indépendance des autorités statistiques ainsi que les autres bonnes pratiques mentionnées dans le code de bonnes pratiques de la statistique européenne (impartialité, qualité, comparabilité…). Les autorités statistiques développent leurs politiques statistiques dans ce cadre. Cette newsletter vous présente une méthode d’identification des besoins statistiques en Région de Bruxelles-Capitale.

Les statistiques évoquées dans cette newsletter ont bénéficié de cette indépendance professionnelle et des autres bonnes pratiques listées dans le code de la statistique européenne (impartialité, qualité, comparabilité…).

Vous retrouverez ainsi un article sur l’indice DESI, sur les Statistiques macroéconomiques distributives et sur l’Estimation sur petits domaines.

Nous vous souhaitons une agréable lecture.

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Le Pôle métropolitain des Flandres : un territoire au contexte socio-économique favorable

publié par Piver le 29 mars 2023

Série Territoire des Hauts-de-France

En 2020, le Pôle métropolitain des Flandres compte près de 142 700 habitants, soit 2,4 % de
la population des Hauts-de-France. Sous l’effet de la périurbanisation, sa démographie reste
dynamique : entre 2014 et 2020, la population augmente de 0,2 % par an en moyenne alors
que celle de la région stagne. Le caractère résidentiel du territoire se renforce avec un actif
sur deux qui travaille en dehors du Pôle. Les secteurs industriel et agricole sont davantage
représentés que dans l’ensemble de la région. Enfin, le Pôle métropolitain des Flandres
affiche un niveau de vie nettement supérieur à la moyenne régionale, avec en particulier des
taux de chômage et de pauvreté beaucoup plus faibles.

Line Leroux, Sophie Tieng-Majcherczak, Insee des Hauts-de-France

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Observatoire économique des Sigles d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO) en Hauts-de-France – memento 2022

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 27 mars 2023

La région des Hauts-de-France comptent 56 Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO) valorisés par 2044 exploitations et 873 exploitations bio.

Ce document donne une vision globale du poids économique des différentes filières sous SIQO de la région. Les Hauts-de-France sont maintenant riches de 56 produits bénéficiant d’un Label rouge, une AOP, une IGP, ou une STG, avec 10 nouveaux produits recensés en deux ans. Près de 2 044 exploitations sont concernées, représentant 8,7 % des exploitations régionales

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Filières & Co « Viande bovine » – mars 2023

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 23 mars 2023

Mise à jour du troisième numéro de la collection Filières & Co qui présente de manière synthétique et pédagogique le panorama Hauts-de-France de la filière Viande Bovine.

Vous y trouverez :

  • les chiffres clés de la région Hauts-de-France
  • des informations précises sur les cheptels et volumes produits
  • une carte commentée des zones de production et de localisation des opérateurs économiques
  • un descriptif des différents maillons de cette filière
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Un salarié sur cinq en situation de déclassement professionnel

publié par Insee - Hauts-de-France le 20 mars 2023