Portrait des arrondissements du Hainaut

publié par ADUS : Agence d'Urbanisme de la Sambre le 22 janvier 2019

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TENDANCES & CO N° 16 – décembre 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 21 janvier 2019

Au sommaire de ce numéro 16 : un zoom sur l’agriculture et le réchauffement climatique dans les Hauts-de-France.

« Zoom sur l’agriculture et le réchauffement climatique : des pistes d’actions pour les Hauts-de-France »

Le rôle de l’agriculture dans le réchauffement climatique fait toujours débat. Au-delà de sa contribution aux émissions de gaz à effet de serre (GES), le secteur agricole est également porteur de solutions pour les atténuer.
A lire également dans ce numéro :

  • Un article sur les perspectives agricoles à l’horizon 2027
  • Un article sur la dynamique Rev3 (3ème révolution industrielle)

Sans oublier, les brèves et les indicateurs du trimestre.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture, numéro de Janvier 2019

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 18 janvier 2019

En décembre, l’activité économique régionale retrouve un certain dynamisme (données hors commerce de détail, toujours très affecté par le mouvement actuel)…

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Brouillon auto

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le

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La filière animation en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 14 janvier 2019

La CCI de Région en partenariat avec PICTANOVO publie la première étude sur la filière animation en Hauts-de-France. La région compte pour 15% de la production nationale en films d’animation, cela représente 5,6 millions d’euros de retombées économiques. Ce dynamisme s’appuie sur de nombreux studios reconnus pour leur savoir-faire et également des écoles de renommée internationale comme RUBIKA à Valenciennes ou l’ESAAT à Roubaix.

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Les activités para-agricoles dans les exploitations des Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

42 % des exploitations diversifiées développent une activité touristique ou font de la transformation de produit agricole

En 2016, 2 700 exploitations agricoles des Hauts-de-France, soit une sur dix, exercent une activité para-agricole. 34 % d’entre elles réalisent du travail à façon surtout pour le compte d’autres exploitations. Cette activité permet aux exploitants de rentabiliser leur matériel. 23 % font de l’agritourisme, en majorité de l’hébergement et des activités de loisirs. 19 % transforment des produits agricoles vendus essentiellement en circuit-court et 9 % produisent de l’énergie. Par rapport à 2013, la part du tourisme a devancé la transformation de produits dans la répartition des exploitations diversifiées. Au total, les exploitations développent plus de 3 000 activités, une exploitation agricole pouvant exercer plusieurs activités de diversification.

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La métallurgie en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 11 janvier 2019

Avec 4 200 établissements et 123 000 salariés, la métallurgie représente 25% des établissements et 50% des emplois de l’industrie des Hauts-de-France. L’enquête réalisée auprès des entreprises de cette filière montre que leurs principaux secteurs clients sont les industries agro-alimentaires, le BTP, la mécanique et le tertiaire. 31% des entreprises vendent leurs produits ou services à l’étranger. Par ailleurs, les deux principales problématiques qui auront un impact sur leur entreprise dans les années à venir sont la diminution de la pénibilité du travail et les procédés écoresponsables.

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L’emploi reste atone, plombé par l’intérim

publié par Insee - Hauts-de-France le 9 janvier 2019

Au troisième trimestre 2018, 2 021 000 salariés travaillent dans les Hauts-de-France, un nombre en légère baisse par rapport au trimestre précédent (– 0,1 %) qui s’explique par le recul de l’industrie (– 1 000 emplois) mais surtout par celui de l’intérim (– 3 000 emplois). Les autres indicateurs sont au beau fixe : le secteur des services marchands comme celui de la construction continuent de créer des emplois (+ 0,2 %). Le taux de chômage se stabilise à 11,3 % de la population active régionale et le nombre d’inscrits à Pôle emploi poursuit la baisse amorcée le trimestre dernier (– 0,2 %). La création d’entreprises, boostée par le régime du micro‑entrepreneur, reprend ce trimestre, à un rythme plus soutenu qu’au niveau national. Les délivrances de permis de construire se stabilisent alors qu’elles reculent au niveau national. L’hôtellerie connaît une fréquentation record (+ 2,3 %) grâce à l’augmentation de la clientèle venant de l’étranger.

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Stat’Ur Conjoncture au 3e trimestre 2018

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 7 janvier 2019

Baisse des effectifs salariés au 3e trimestre 2018


 

Depuis début 2015 et jusqu’au trimestre dernier, l’effectif salarié de la région Hauts-de-France a progressé de manière continue. Au 3e trimestre 2018, cette croissance s’arrête : la région perd 1 620 postes salariés sur le trimestre (soit – 0,1 %). Les pertes dans l’intérim, l’industrie et le commerce expliquent l’évolution négative du 3e trimestre 2018 ; l’emploi dans les services, l’hôtellerie-restauration et la construction demeurent toutefois en croissance. Excepté le Nord où l’emploi est stable, tous les départements perdent des postes au 3e trimestre.

 

Sur une année, le bilan reste toutefois positif et l’effectif salarié augmente mais à un rythme plus faible que les précédents trimestres : + 8 240 postes soit + 0,6 %. Hormis dans le département de l’Aisne, l’effectif salarié progresse dans tous les départements des Hauts-de-France sur un an.

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Analyse des segments du marché des logements sociaux en VEFA en Nord-Pas-de-Calais

publié par CEREMA - Nord Picardie le

L’utilisation de la vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) pour la production de logements sociaux est de plus en plus usitée par les organismes de logements sociaux. Cette étude, commandité en 2017, par l’EPF Nord-Pas-de-Calais, la DGALN, l’USH, et la DREAL Haut-de-France, avait pour objectifs de dresser un état des lieux des ventes en lien avec des logements sociaux (vente classique ou VEFA) et de comprendre la construction des prix pour identifier l’impact de la présence de logements sociaux dans une opération mixte. Pour cela, l’étude s’est appuyée sur une nouvelle base de données : DV3F, savant mélange des données fiscales DVF et Fichiers fonciers, permettant l’observation et la caractérisation des transactions immobilières.

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Impacts des relogements sur la vie quotidienne des ménages concernés par le PRU de Tourcoing

publié par CEREMA - Nord Picardie le

Ce rapport d’études complète un premier rapport (juin 2010) où nous décrivions la mobilité quotidienne de ménages avant leur relogement (périmètre du périmètre du Projet de Rénovation Urbaine (PRU) de Tourcoing). Le relogement constitue une forme de mobilité résidentielle particulière. Elle concerne un public qui, parfois présente de sérieux handicaps à la mobilité quotidienne. De nouveaux itinéraires, routines, repères et représentations mentales, voire de nouveaux modes de transport viennent modifier les niveaux et conditions d’accessibilité. Ce travail visait plus particulièrement à montrer les retentissements concrets de la politique publique de « requalification » de quartiers vétustes sur la vie quotidienne des ménages.

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La division de logements dans la métropole lilloise : Cadrage et suivi

publié par CEREMA - Nord Picardie le

En 2017, constatant le développement d’une offre locative privée issue de division de logements, pavillons ou immeubles, la Métropole Européenne de Lille a souhaité proposer aux communes la mise en œuvre des nouveaux dispositifs d’encadrement que sont l’autorisation de diviser, l’autorisation préalable à la mise en location et la déclaration de mise en location.

Le Cerema s’est associé à la MEL pour développer le volet repérage statistique des divisions. en complétant la méthode expérimentale de repérage des divisions réalisée en 2012 en intégrant les innovations apparues depuis.

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Quel projet pour la gare TGV de CALAIS-FRETHUN ?

publié par CEREMA - Nord Picardie le

L’étude réalisée en 2013 porte sur la gare TGV de Calais-Fréthun. La question posée par la DDTM62 est générale, il s’agissait de questionner la possibilité d’envisager un projet de développement autour de cette gare dans les années à venir. La méthode proposée par le service Mobilités & Territoires du CETE était de répondre à cette demande par un « benchmarking », c’est-à-dire une analyse comparative de cas semblables dont des enseignements et des propositions peuvent être tirées et appliquées à Calais-Fréthun. Ce travail est considéré comme une première étape dans le cadre d’un processus de sensibilisation des élus locaux aux enjeux que représentent cette gare.

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La consommation d’espace pour l’habitat et les activités en Picardie : Mesure et analyse par les fichiers fonciers

publié par CEREMA - Nord Picardie le

La loi Grenelle II et la loi de Modernisation de l’Agriculture et de la Pêche (LMAP) ont rappelé la nécessité de réduire la consommation d’espaces agricoles et naturels par l’urbanisation. Dans ce contexte, les services déconcentrés de l’État ont besoin de disposer de données satisfaisantes et précises pour mesurer le phénomène. L’objectif principal de l’étude a été d’explorer les possibilités offertes par le millésime 2009 des fichiers fonciers de la DGFiP (issus de l’application MAJIC) retraités au niveau national par le CETE Nord-Picardie. Le rapport traite principalement de la consommation d’espace pour l’habitat à l’échelle de la Picardie. Après un état des lieux de l’occupation du sol en 2009, l’étude s’intéresse aux dynamiques d’urbanisation pour l’habitat depuis 1962, afin de situer la période récente par rapport aux périodes antérieures. Le croisement des fichiers fonciers avec le Mode d’Occupation du Sol de 2002 réalisé par le Conseil Régional de Picardie permet de produire une mesure de la consommation d’espace liée à la construction de logements sur la période 2003-2008.

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La cohabitation des jeunes en Picardie

publié par CEREMA - Nord Picardie le

L’étude menée en 2012 s’efforce d’identifier les situations de cohabitation des jeunes chez un parent à partir de la base de données Filocom. L’objectif est d’une part d’alimenter les estimations locales de besoins en logement – les méthodes d’évaluation des besoins en logement mobilisent souvent des hypothèses sur le desserrement des ménages1 mais ne prennent pas en compte les besoins non exprimés des personnes qui ne constituent pas encore un ménage et qui sont en situation de cohabitation forcée – et d’autre part d’identifier des situations de captivité de certains jeunes, qui seraient dans l’impossibilité d’accéder à un logement autonome.

Le rapport d’étude comprend une présentation détaillée de la méthode, les résultats à l’échelle de la région, des départements, des pays et des communes, une typologie des pays picards du point de vue de la cohabitation des jeunes et des pistes pour une utilisation de ces résultats dans le but d’alimenter la définition des politiques publiques pour le logement des jeunes.

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Au 1ᵉʳ janvier 2016, 6 007 000 habitants dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 4 janvier 2019

Au 1er janvier 2016, la population des Hauts-de-France compte désormais plus de 6 millions d’habitants. Entre 2011 et 2016, leur nombre a progressé de + 0,2 % par an. Cette augmentation est inférieure de moitié à celle des autres régions métropolitaines et est portée par un excédent naturel élevé qui compense un déficit migratoire fort. Les aires urbaines proches de l’Île-de-France bénéficient de l’attractivité parisienne.

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Au 1ᵉʳ janvier 2016, 572 700 habitants dans la Somme

publié par Insee - Hauts-de-France le

La Somme compte 572 744 habitants au 1er janvier 2016, soit 1 533 de plus qu’en 2011. Le rythme de croissance, quasi nul entre 2010 et 2015, s’améliore entre 2011 et 2016 (+ 0,1 % par an) mais reste inférieur à la moyenne régionale (+ 0,2 %). Cette évolution s’explique par un excédent naturel qui compense un léger déficit migratoire. Comme partout ailleurs, la périurbanisation se poursuit : la population dans les plus petites communes (moins de 1 000 habitants) progresse tandis qu’elle diminue dans les autres.

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Au 1ᵉʳ janvier 2016, 1 470 700 habitants dans le Pas-de-Calais

publié par Insee - Hauts-de-France le

Au 1er janvier 2016, le Pas-de-Calais compte 1 470 725 habitants. Entre 2011 et 2016, le département du Pas-de-Calais a gagné 7 918 habitants, soit une hausse annuelle moyenne de + 0,1 %. Ce gain d’habitants est lié à un excédent naturel (+ 0,3 %) légèrement supérieur au solde migratoire (– 0,2 %). La plupart des arrondissements gagnent des habitants, avec la plus forte hausse sur l’arrondissement de Calais (+ 4 343). Seuls ceux de Boulogne-sur-Mer et Montreuil perdent de la population.

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Au 1ᵉʳ janvier 2016, 536 100 habitants dans l’Aisne

publié par Insee - Hauts-de-France le

Au 1er janvier 2016, l’Aisne compte 536 136 habitants. Entre 2011 et 2016, le département de l’Aisne a perdu 5 120 habitants, soit une baisse annuelle moyenne de – 0,2 % en retrait de l’évolution régionale (+ 0,2 %). Cette perte d’habitants est liée à un fort déficit migratoire qui n’est pas compensé par le solde naturel. Seul l’arrondissement de Château-Thierry gagne de la population.

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Au 1ᵉʳ janvier 2016, 823 500 habitants dans l’Oise

publié par Insee - Hauts-de-France le

Avec 823 542 habitants au 1er janvier 2016, la population de l’Oise gagne 17 900 habitants depuis 2011, soit une croissance annuelle deux fois supérieure à celle de la région (respectivement + 0,4 % contre + 0,2 % pour les Hauts-de-France). L’excédent des naissances sur les décès explique cette évolution, les départs étant un peu plus nombreux que les arrivées. Tous les arrondissements, celui de Beauvais en tête, gagnent de la population.

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Au 1ᵉʳ janvier 2016, 2 603 700 habitants dans le Nord

publié par Insee - Hauts-de-France le

Au 1er janvier 2016, le Nord compte 2 603 723 habitants. Entre 2011 et 2016, le département du Nord a gagné 24 515 habitants, soit une hausse annuelle moyenne de + 0,2 % identique au niveau régional. Ce gain d’habitants est lié au solde naturel qui reste supérieur au déficit migratoire. L’arrondissement de Lille connaît la plus forte croissance démographique.

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Bilans annuels du développement de l’offre locative sociale

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 2 janvier 2019

La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement publie un recueil d’indicateurs caractérisant la programmation du logement social en région Hauts-de-France. À travers les indicateurs étudiés, ce document met en lumière les enjeux régionaux en matière de production de logements sociaux et décline certaines données à l’échelle territoriale pour une lecture plus fine des dynamiques.

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Économie sociale et solidaire : économie durable de demain ?

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Le service information développement durable et évaluation environnementale (IDDÉE) de la DREAL Hauts-de-France a participé à l’organisation de la 2ème conférence régionale de l’économie sociale et solidaire (ESS) qui s’est tenue à Amiens le 29 novembre 2018.

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Tableau de bord de la construction neuve de locaux non-résidentiels en Hauts-de-France

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 20 décembre 2018

Les chiffres publiés dans ce document sont élaborés à partir de résultats issus de la base de données Sit@del2. Les séries présentent les surfaces pour :
– les différents types de locaux non résidentiels ;
– les permis autorisés et les permis mis en chantier.

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Construction de logements en Hauts-de-France au 3ème trimestre 2018

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Au troisième trimestre 2018, le nombre de permis de construire délivrés recule de 0,6 % par rapport au troisième trimestre 2017 pour atteindre un total de 7 900 logements. Néanmoins, sur les douze derniers mois, l’évolution reste positive. Près de 30 500 logements ont été autorisés en un an, en hausse de 2,1 % par rapport à l’année précédente. Cette augmentation cache de fortes disparités départementales : très dynamique dans le département du Nord, le nombre de permis de construire délivrés en un an est en  baisse dans les autres départements de la région.
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Tableau de bord de la construction de logements neufs en Hauts-de-France

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Les chiffres publiés dans ce document sont élaborés à partir de résultats issus de la base de données Sit@del2. Celle-ci rassemble les informations relatives aux autorisations de construire (permis délivrés) et aux mises en chantier transmises par les services instructeurs au Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. Ils sont exprimés en date de prise en compte, c’est-à-dire à la date à laquelle l’événement (autorisation, ouverture de chantier, etc.) est enregistré dans la base de données Sit@del2.

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Un éloignement de l’emploi plus accentué pour les jeunes des Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le

Les jeunes en Hauts-de-France

Auteurs : Kévin Fusillier, Hugues Lermechin, Olivier Pucher, Insee Hauts-de-France

Parmi les 1 142 000 jeunes de 15 à 29 ans en Hauts-de-France en 2014, un sur quatre n’est ni en emploi, ni scolarisé. La région détient la part de jeunes au chômage la plus élevée de France métropolitaine avec 16,8 %. De plus, les personnes inactives non scolarisées sont surreprésentées dans la région. Le faible niveau de diplôme contribue à ce double constat. Les difficultés d’insertion, aggravées depuis 2009 par la crise, sont d’une intensité variable d’un territoire à l’autre au sein des Hauts-de-France. Les EPCI ruraux et de tradition industrielle connaissent la situation la plus dégradée avec un jeune actif sur trois au chômage. Les EPCI des principaux pôles universitaires accueillent des populations jeunes très diverses : nombre d’entre elles sont fortement diplômées et bien insérées tandis que d’autres – peu diplômées – restent éloignées de l’emploi. Enfin, la situation est moins défavorable pour les jeunes des EPCI périurbains : leur taux de chômage y est inférieur à la moyenne régionale.

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Un pic de jeunes en 2030, une diminution à plus long terme

publié par Insee - Hauts-de-France le

Les jeunes en Hauts-de-France

Marie Michelle Legrand, Hugues Lermechin, Insee Hauts-de-France

Si les tendances démographiques les plus récentes se poursuivaient, le nombre de jeunes de 15 à 29 ans atteindrait un pic en Hauts-de-France en 2030 avec 1 161 000 jeunes, soit 18 000 de plus qu’en 2013. Cette hausse serait cependant nettement moins marquée qu’en France métropolitaine : 1,5 % contre 5,6 %. Les Hauts-de-France enregistreraient ensuite une diminution importante du nombre de jeunes entre 2030 et 2050 de 7,8 %. Une réduction du déficit migratoire stimulerait la démographie des jeunes à moyen terme, tandis qu’une fécondité élevée maintiendrait le nombre actuel de jeunes sur le long terme. Malgré le vieillissement attendu de la population, les Hauts-de-France resteraient en 2050 la région la plus jeune de France après l’Île-de-France.

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Dans une région jeune, une forte concentration des 15-29 ans autour de Lille et Amiens

publié par Insee - Hauts-de-France le

Les jeunes en Hauts-de-France

Laurent Lefèvre, Hugues Lermechin, Insee

Environ 1 140 000 jeunes de 15 à 29 ans vivent dans la région Hauts-de-France en 2014. Avec près d’un habitant sur cinq dans cette tranche d’âge, la région est la plus jeune de France métropolitaine après l’Île-de-France. La moitié des 15-29 ans réside dans le Nord, ce qui en fait le département le plus peuplé de jeunes devant Paris. Entre 2009 et 2014, le nombre des 15 à 29 ans a diminué de 44 000 personnes en Hauts-de-France, soit la deuxième plus forte baisse régionale. La chute de la fécondité au début des années 1980 en est en partie responsable. Les migrations résidentielles, autre composante déterminante de la démographie des jeunes, sont par ailleurs défavorables en Hauts-de-France. Ce déficit migratoire concerne surtout les jeunes actifs ayant un emploi, même si ceux-ci déménagent principalement au sein de la région. Les agglomérations lilloise et amiénoise sont les principaux pôles d’attraction et concentrent une part importante des jeunes de la région. Les mouvements au sein des EPCI du bassin minier d’une part et du littoral d’autre part sont aussi nombreux. Enfin, le sud de la région attire des jeunes ménages du fait de sa proximité avec l’Île-de-France.

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377 000 ménages supplémentaires à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Auteurs : Yohan Baillieul, Guillaume Braun, Mickaël Bréfort, Insee Hauts-de-France; Grégory Marlier, Région Hauts-de-France

D’ici 2050, le nombre de ménages augmenterait de 377 000 dans les Hauts-de-France, à un rythme moins important qu’en France métropolitaine (+ 0,39 % par an contre + 0,54 %). Ce rythme est par ailleurs deux fois moindre que lors de la période 1990-2013. La croissance du nombre de ménages est liée à trois facteurs, qui ont une influence variable. L’effet principal est lié au vieillissement de la population, avec un nombre plus important de personnes âgées seules. L’impact de la croissance démographique ou de l’évolution des modes de cohabitation est plus limité. Cette augmentation du nombre de ménages se traduit par un nombre plus important de personnes seules, de + 322 700 d’ici 2050, soit huit ménages supplémentaires sur dix.

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Bilan touristique 2018 – Une très belle saison

publié par Insee - Hauts-de-France le

Julien Marache, Insee Hauts-de-France

 

La saison 2018 a été une très bonne année pour les hébergements collectifs touristiques de la région. Le nombre de nuitées progresse dans tous les types d’hébergements par rapport à 2017. Dans les campings, la hausse est de 6,6 %, soutenue par une météo très favorable. Elle est de 1,1 % dans les hôtels et de 15,8 % dans les autres hébergements collectifs, en grande partie grâce aux touristes qui vivent à l’étranger.

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La situation économique des hôtels, cafés et restaurants au 3ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 19 décembre 2018

Avec un solde d’opinion à 38%, l’activité des hôtels, cafés et restaurants a été favorable cet été notamment grâce à la bonne tenue du chiffre d’affaires dans l’hébergement. Dans ce contexte favorable, la trésorerie se renforce également sauf dans les débits de boissons mais l’emploi ne bénéficie toujours pas de cette embellie. Pour la fin de l’année les professionnels du secteur anticipent un recul de l’activité.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture, numéro de décembre 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 14 décembre 2018

En novembre, l’activité économique régionale comme le climat des affaires ont été affectés par le mouvement actuel.

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La situation économique des entreprises du commerce de détail au 3ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 11 décembre 2018

Au cours de l’été 2018 l’activité du commerce de détail est restée positive avec un solde d’opinion à 4%. La trésorerie demeure fragile et l’emploi n’a pas progressé ce trimestre. Pour la fin de l’année les prévisions d’activité s’orientent à la hausse à la faveur des fêtes de Noël et les prévisions d’emplois sont aussi plus favorables.

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TENDANCES &CO N°15

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

« Zoom sur les comptes de l‘agriculture 2017 : Une position de leader européen qui s’étiole pour l’agriculture française ? »

Avec 17 % de la production agricole européenne, la France confirme en 2017 sa position de premier pays agricole européen. Néanmoins, les positions françaises se dégradent depuis les années 2000 et le pays doit s’adapter à un contexte européen de plus en plus concurrentiel et spécialisé.

 

A lire également dans ce numéro :

  • Un article sur la compétitivité de la filière laitière française
  • Un article sur l’évolution de l’agriculture biologique
  • Sans oublier les brèves et les indicateurs du trimestre.
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Mémento de la statistique agricole – Édition 2018

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

L’essentiel de l’agriculture en 12 thèmes :

  • Le territoire
  • Les exploitations agricoles
  • L’emploi agricole
  • La météorologie
  • Les productions végétales
  • Les productions animales
  • La forêt et le bois
  • Agriculture et environnement
  • Le foncier
  • Les données économiques
  • L’enseignement agricole

 

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Situation économique des entreprises régionales au 3ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 7 décembre 2018

Selon les résultats de la dernière enquête de la CCI, le climat des affaires s’est maintenu à un niveau élevé au 3ème trimestre 2018. Cette bonne tenue du moral des chefs d’entreprise au cours des six derniers mois vient confirmer que le ralentissement de l’activité signalé en début d’année n’était qu’un « trou d’air ». Pour autant, les dirigeants sont prudents pour la fin de l’année au vu du degré élevé d’incertitudes sur l’environnement international (guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, négociations difficiles sur le Brexit, etc.).

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L’engagement pour le renouveau du bassin minier

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le 29 novembre 2018

L’Engagement pour le renouveau du bassin minier est un programme qui vise à accomplir la métamorphose du territoire du bassin minier.

La volonté est de transformer ce territoire encore marqué par les conséquences économiques et sociales de l’arrêt de l’extraction du charbon et de la crise industrielle. L’objectif sur 10 ans (2017-2027) est d’améliorer les conditions de vie de ses habitants, et pour lui redonner de l’énergie, du mouvement, de la fierté.

Ce diagnostic permet d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi de ce territoire.

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Eclairage : Diagnostic des secteurs marquants

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le 26 novembre 2018

Dans cette collection, Pôle Emploi Hauts-de-France vous propose un diagnostic des secteurs marquants de la région afin d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

 

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90 600 reprises d’emploi en Hauts-de-France au 2ème trimestre 2018

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Au cours du deuxième trimestre 2018, 90 600 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont retrouvé un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en hausse de 1,2% par rapport au 2ème trimestre de l’année 2017, soit 1 100 retours à l’emploi supplémentaire (baisse de -0,3% en moyenne nationale).

Entre juillet 2017 et juin 2018, cela représente 374 000 reprises d’emploi, le plus haut niveau atteint dans notre région. Ce chiffre est en hausse de 4,1% sur un an glissant, ce qui représente près de 15 000 retours à l’emploi supplémentaires.

La hausse régionale sur le trimestre est portée principalement par la reprise d’emploi des seniors. En effet, avec près de 12 000 retours à l’emploi, ils affichent la plus forte progression parmi l’ensemble des catégories d’âge avec +6,5% (plus de 700 reprises d’emploi supplémentaires).

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Les compétences attendues par les recruteurs

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

En Hauts-de-France, deux tiers des employeurs estiment que les compétences comportementales sont plus importantes que les compétences techniques.

Plus d’un établissement sur deux anticipe un besoin plus important d’autonomie et de capacité d’initiative de la part de leurs salariés.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture, numéro de novembre 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 23 novembre 2018

L’activité économique régionale demeure bien orientée.

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Bilan annuel de l’emploi agricole en 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 22 novembre 2018

En 2016, le nombre d’unités de travail agricole (UTA) s’élève à 42 800 dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France, 3 000 de moins qu’en 2010. Les chefs d’exploitation et coexploitants représentent toujours le cœur de cette main d’œuvre (59 %) alors que les actifs familiaux non salariés sont de moins en moins nombreux (6 %). La part de salariés (35 %) a progressé de 2,4 points par rapport à 2010. Ces évolutions s’expliquent par la progression des formes sociétaires au détriment du statut individuel et par l’agrandissement des exploitations. Par exemple, avec le développement des formes sociétaires, un plus grand nombre d’actifs familiaux a pu prendre le statut de coexploitant.
Le volume de travail d’une exploitation dépend fortement de son orientation principale. Les élevages herbivores ont une main d’œuvre essentiellement familiale tandis que les élevages hors-sol font davantage appel aux salariés. Les grandes cultures nécessitent nettement moins d’UTA que les exploitations horticoles, maraîchères, fruitières ou viticoles. Celles-ci, peu présentes dans la région, ont des besoins importants en travailleurs saisonniers ou occasionnels.

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La disparition des exploitations agricoles ralentit dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 13 novembre 2018

Depuis 2010, la diminution du nombre d’exploitations agricoles se poursuit, mais à un rythme plus lent que par le passé. En 2016, on dénombre en Hauts-de-France un peu plus de 26 000 exploitations agricoles. Elles se sont en moyenne agrandies, et se sont tournées vers les grandes cultures cependant que 20% des exploitations laitières ont disparu. Les formes sociétaires sont par ailleurs plus fortement représentées qu’auparavant. Le portrait mérite néanmoins d’être nuancé : les exploitations agricoles restent des entreprises familiales et les exploitations de petite taille, 50 hectares et moins, représentent 40% des exploitations de la région.

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Deux fois plus de ménages propriétaires en 50 ans

publié par Insee - Hauts-de-France le 11 novembre 2018

Catherine Barkovic, Cyril Gicquiaux, Insee

En 2014, 58 % des ménages sont propriétaires de leur logement dans les Hauts-de-France. Cette part progresse de 13 points en cinquante ans, mais c’est avant les années 1990 que la croissance est la plus marquée. Dans la région, 1,4 million de ménages sont propriétaires en 2014, soit deux fois plus qu’il y a 50 ans. Les ménages âgés, les cadres ou diplômés du supérieur ainsi que les couples accèdent plus fréquemment à la propriété. En revanche, les plus jeunes, les personnes seules et les familles monoparentales peinent davantage à devenir propriétaires.

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Qui recrute en Hauts-de-France au 3ème trimestre 2018 ?

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 9 novembre 2018

Plus de 4 800 projets de recrutements ont été annoncés dans la presse au cours de cet été. L’industrie se démarque avec plus de 1 700 projets recensés. Les services occupent la seconde position avec plus de 1 300 projets et le transport-logistique se situe en 3ème position avec 900 emplois annoncés.

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Stat’ur Bilan Micro-entrepreneurs 2017 Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 26 octobre 2018

71 300 micro-entrepreneurs au 1er janvier 2018, un nombre en hausse


Au 1er janvier 2018, 71 320 micro-entrepreneurs sont recensés dans les Hauts-de-France. Ils représentent 37 % des travailleurs indépendants (hors secteur agricole) de la région. Sur l’année 2017, 22 110 nouvelles immatriculations ont été enregistrées, soit 10,8 % de plus qu’en 2016. Au total, compte-tenu des 16 330 radiations, le nombre de micro-entrepreneurs progresse de 8,8 % sur un an.

Les secteurs du commerce de détail, de la construction, des arts, spectacles et activités récréatives, de la coiffure et soins du corps, et de l’industrie sont les secteurs les plus représentés.

76 % des micro-entrepreneurs encore inscrits fin 2017 ont généré un chiffre d’affaires au cours de l’année.

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INFO emploi en bref – situation au cours du 3e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 25 octobre 2018

La demande d’emploi dans la région Hauts-de-France et ses cinq départements.

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Les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi au 3e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le

En moyenne, au cours du 3e trimestre 2018, en région Hauts-de-France, 600 490 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, dont 379 760 étaient sans aucune activité au cours du mois (catégorie A) et 220 730 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A,B,C) enregistre une stabilité sur un trimestre, et une hausse de +0,7 % sur un an.

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Le prix des terrains à bâtir dans les Hauts-de-France en 2016

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

En 2016, comme en 2015, le prix moyen du mètre carré de terrain acheté dans les Hauts-de-France pour y faire construire une maison individuelle atteint 72 euros. Si les prix moyens des terrains restent stables, les superficies diminuent.
Entre 2015 et 2016, la surface moyenne des terrains achetés dans la région est passée de 882 à 866 m². Au final, le prix d’achat moyen d’un terrain dans la région baisse donc et s’établit à 62 200 euros (64 000 euros en 2015).
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Repères Hauts-de-France n°5 : La logique de services : un outil de modernisation de l’action publique

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le 24 octobre 2018

La logique servicielle est l’une des traductions du mouvement de tertiarisation de l’économie suite au décrochage de l’activité
industrielle. Dans les Hauts-de-France, les activités tertiaires les plus représentées sont la santé, l’enseignement, l’action
sociale et l’administration publique.
Au coeur de cette logique de services, deux tendances de fond se retrouvent : la transformation digitale et la prise en compte
de l’expérience client. Le digital créé de nouveaux liens avec les consommateurs que ce soit sur le plan du e-commerce qui
permet d’acheter un produit à toute heure du jour et de la nuit ou sur celui du marketing avec des internautes ayant de larges
audiences et pouvant fédérer une communauté autour d’une marque. Pour une entreprise, la prise en compte de l’expérience
client devient un facteur de création de valeur ajoutée et un vecteur différenciant vis-à-vis de la concurrence.
La logique de services impacte directement les collectivités qui cherchent à assurer un développement équilibré et durable des
territoires en luttant contre les inégalités d’accès à l’emploi, à l’éducation et à la santé. Le SDASSP (Schéma départemental
d’amélioration de l’accessibilité des services au public) est une traduction de cette volonté. Lire la suite…

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La cosmétique en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 22 octobre 2018

La cosmétique compte parmi les secteurs leaders des Hauts-de-France. 1ère région cosmétique à l’international et 3ème région en termes d’emplois, tous les grands acteurs mondiaux ainsi que de nombreuses ETI et PME dynamiques sont présents sur le territoire. La filière s’organise autour de 378 entreprises (matières premières, flaconnage, conditionnement, logistique et R&D) qui emploient plus de 20 600 salariés.

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Repères Hauts-de-France n°8 : La façade maritime : un atout majeur pour notre région

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

De la baie de Somme aux Dunes de Flandre, le littoral exceptionnel de la région Hauts-de-France se déroule sur 230 kms le long de la façae maritime de la Manche et de la Mer du Nord.

Deuxième ensemble portuaire français, le littoral Hauts-de-France dispose de multiples atouts qui en font également un haut-lieu de tourisme : les Deux-Caps et la Baie de la Somme labellisés Grands Sites de France, des équipements culturels et de loisirs renommés comme Nausicaa à Boulogne-sur-Mer ou la Réserve Naturelle du Marquenerre, des évènements attractifs comme les Rencontres Internationales de Cerfs-Volants de Berck ou encore le Carnaval de Dunkerque …

Longtemps ce littoral a été ignoré des autres territoires de la région. Il a d’ailleurs fallu attendre les années 90 pour que ses enjeux soient considérés de façon globale.

Depuis les années 2000, l’idée chemine pour arriver à une véritable stratégie associant le littoral à l’ensemble régional.

Ce document explique le passage progressif d’une approche segmentée à une approche intégrée de la mer et la prise en compte  des enjeux mer-littoral dans les documents stratégiques en cours, notamment le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et de’Egalité des Territoires (SRADDET) et le Docmument Stratégique de Façade Manche-Est – Mer du Nord. Lire la suite…

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Repères Hauts-de-France n°7 : Les Hauts-de-France en transitions

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

Pour faire face aux défis à venir, la région des Hauts-de-France et ses habitants s’engagent dans des chemins de transition
qui vont progressivement transformer leurs modes de vie et leurs modèles de développement. Ces initiatives sont aujourd’hui
menées dans le cadre de la troisième révolution industrielle, Rev3 qui porte le récit des transitions dans les Hauts-de-France.
L’ensemble des politiques publiques, que le SRADDET a vocation à coordonner au niveau régional, vont être mobilisées pour
accompagner ces transformations mais on peut d’ores et déjà identifier neuf domaines prioritaires ayant un effet levier à destination des acteurs et des territoires. En effet, ce sont les innovations locales, appuyées par un cadre régional stratégique et portées par les capacités de résilience des acteurs, qui construiront les territoires de transition au plus près des besoins des populations.
La démarche de mobilisation des acteurs régionaux initiée lors des travaux préparatoires du SRADDET a permis de poser les
premiers jalons sur ces questions. Lire la suite …

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L’artisanat marque le pas dans les Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 18 octobre 2018

Auteurs : Véronique Bruniaux, Didier Castille, Jérémy Warmoës, Insee Hauts-de-France

L’artisanat des Hauts-de-France a perdu 7 000 emplois depuis 2008, au rythme de – 0,5 % par an dans un contexte économique régional défavorable. Dans le même temps, l’emploi artisanal augmentait en moyenne de 0,1 % par an en province. Cette situation est principalement le fait de l’emploi salarié artisanal, qui a davantage diminué dans les Hauts-de-France qu’en moyenne de province. À l’inverse, le nombre d’artisans indépendants a nettement progressé, porté par la création du régime des auto-entrepreneurs. Le nombre total d’artisans (salariés ou indépendants) dans les services et l’alimentation a augmenté de 2008 à 2015, mais d’une façon moins prononcée dans les Hauts-de-France qu’en province. En revanche, il a décliné dans la fabrication et le bâtiment, à un rythme plus marqué. L’emploi artisanal s’est accru dans les zones d’emploi situées au nord-ouest et sud de la région tandis qu’il a reculé à l’est.

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Artisanat : 182 000 personnes en emploi en 2015

publié par Insee - Hauts-de-France le

Véronique Bruniaux, Didier Castille, Jérémy Warmoës, Insee Hauts-de-France

En Hauts-de-France, 182 000 personnes travaillent dans l’artisanat en 2015, soit 11,7 % de l’emploi du secteur privé. Néanmoins, c’est la région de province où l’artisanat pèse le moins, particulièrement dans le département du Nord. Ce sont les indépendants qui sont surtout moins présents. Trois emplois sur quatre répondent à une demande locale, dont les principales activités relèvent du bâtiment ou des services. L’implantation de l’artisanat suit celle de la population, soit majoritairement en zone urbaine.

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Diagnostic territorial des dispositifs de lutte contre l’illectronisme dans les Hauts-de-France

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le

Université de Lille – UFR de Géographie et d’Aménagement – Institut d’Aménagement et d’Urbanisation
de Lille – Master 2 Urbanisme et Aménagement
Eléna Jabri – Gaston Gavériaux – Gwénaëlle Ghesquière – Jeanne Fouquoire
Sous la direction de Magalie Franchomme et Marie Laboureur

 

Cette étude est commanditée par la DRJSCS Hauts-de-France et le CCAS d’Amiens, dans le cadre des travaux engagés sur l’inclusion numérique et la lutte contre l’illectronisme en Hauts de France par le SIILAB, laboratoire d’innovation territoriale. Cette étude s’inscrit, avec deux autres études, dans une recherche d’évaluation qualitative et quantitative des ressources sur le territoire.
Concernant ce diagnostic, il vise à quantifier et qualifier les dispositifs présents dans les Hauts-de-France concernant la lutte contre l’illectronisme.
Un état des lieux des dispositifs participant à l’accessibilité, à la formation, à l’accompagnement du public et à la simplification des usages du numérique dans les Hauts-de-France y est présenté.
Un questionnaire envoyé aux partenaires identifiés et acteurs de l’amélioration de l’accessibilité aux services publics a permis de mettre en lumière une dynamique territoriale engagée, des acteurs impliqués et concernés.
Cette première étape de diagnostic met en valeur des initiatives locales, pose des préconisations et des recommandations visant à réduire la fracture numérique.
Pour aller plus loin, cette étude favorise le maillage interinstitutionnel grâce à la cartographie interactive sur le site de la DRJSCS Hauts de France.

 

Accéder à la cartographie interactive des ressources numériques

 

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Dématérialisation des démarches administratives, un nouvel enjeu pour les travailleurs sociaux

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le

Institut Régional du Travail Social Hauts-de-France – Diplôme d’Etat d’Ingénierie Sociale
Déborah Chrétien – Stéphanie Gilson – Myriam Janssen – Nicolas Picavet
Promotion DEIS 12 – 2017-2019

 

Cette étude est commanditée par la DRJSCS Hauts-de-France et le CCAS d’Amiens, dans le cadre des travaux engagés sur l’inclusion numérique et la lutte contre l’illectronisme en Hauts de France par le SIILAB, laboratoire d’innovation territoriale.
Cette étude s’inscrit, avec deux autres études, dans une recherche d’évaluation qualitative et quantitative des ressources sur le territoire.
Elle s’est construite sur la base d’une enquête auprès de travailleurs sociaux sur un territoire circonscris.
Son objectif est d’étudier leurs pratiques, recueillir et analyser les besoins pour accompagner les personnes en situation d’illectronisme du fait de leur fragilité sociale.
Les territoires ciblés sont Calais, Valenciennes, Amiens, Saint-Quentin et Creil, 5 villes représentatives de la région des Hauts-de-France en terme de taux de pauvreté et de densité de population.
Les investigations proposent des préconisations pour construire l’avenir de cette mutation de société.

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La transition numérique, menace ou opportunité pour le recours aux droits sociaux

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le

Etude des usages de personnes âgées et de personnes en situation de précarité en région Hauts-de-France

 

Université de Lille – Master 2 Stratégies de Développement Social – Année universitaire 2017/2018
Laurane Chabert – Margot Valatchy – Audrey Davenne – Hugo Grellié – Quentin Le Matt
Sous la direction de Alice Chamahian et de Vincent Caradec.

 

Cette étude est commanditée par la DRJSCS Hauts-de-France et le CCAS d’Amiens, dans le cadre des travaux engagés sur l’inclusion numérique et la lutte contre l’illectronisme en Hauts de France par le SIILAB, laboratoire d’innovation territoriale. Cette étude s’inscrit, avec deux autres, dans une recherche d’évaluation qualitative et quantitative des ressources sur le territoire.
Cette étude propose une réinterprétation sociologique de l’apparition de «l’illectronisme», en tant que nouvelle problématique sociale, symptomatique d’une société en pleine transition numérique.

Reposant sur une enquête qualitative réalisée sur trois territoires des Hauts-de-France (l’EPCI Lens-Liévin, la Métropole amiénoise et la Thiérache) et auprès de 47 enquêtés, ce travail de recherche met en évidence la manière dont la dématérialisation administrative redéfinit les conditions d’accès aux services publics et l’accès aux droits sociaux de deux publics jugés «vulnérables» face à la fracture numérique : les personnes âgées et les personnes en situation de précarité.

Ce rapport propose une déclinaison des usages numériques de ces personnes et relaie les perceptions de l’e-administration exprimées par les enquêtés. Enfin, l’analyse met en
évidence les facteurs de risque de non-recours aux droits sociaux inhérents à l’usage de l’e-administration et révèle les stratégies mises en oeuvre par les usagers pour pallier ces risques.
Se voulant force de propositions, cette étude énonce un certain nombre de préconisations pour tendre vers une transition numérique des services publics la plus inclusive possible.

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Le Scot du Valenciennois

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 15 octobre 2018

Le territoire du Scot du Valenciennois comprend :
– la Communauté de l’Agglomération de la Porte du Hainaut (46 communes)
– la Communauté de l’Agglomération de Valenciennes Métropole (35 communes)
Soit : 81 communes

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10 ans après… comment va l’économie des Hauts-de-France ?

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 12 octobre 2018

Dix ans après le début de la crise économique, la région a retrouvé des couleurs. L’emploi progresse depuis 2015 mais il sous performe par rapport à l’évolution enregistrée en France métropolitaine (-3,2% entre 2007 et 2017 contre +1,4%).

Le taux de chômage régional a gagné 2,3 points contre 2,1 points pour la France. Quant aux défaillances, elles sont en nette baisse depuis leur pic de 2013.

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En 15 ans, l’économie régionale se tertiarise, tout en maintenant des spécificités industrielles

publié par Insee - Hauts-de-France le 11 octobre 2018

Auteurs : Grégoire Borey, Julie Dufeutrelle, Laure Leroy, Insee Hauts-de-France

Entre 1999 et 2014, l’économie des Hauts-de-France s’est fortement tertiarisée, portée par la création d’emplois dans le secteur des services, en particulier dans les zones situées au nord et sud de la région. En 15 ans, le poids de l’emploi industriel dans l’économie diminue régulièrement et tend à se rapprocher de la moyenne nationale. Néanmoins, le poids de certaines activités comme l’automobile, la métallurgie ou le textile reste trois fois plus important dans la région qu’en moyenne nationale. Malgré le mouvement de désindustrialisation, certaines zones d’emploi ont conservé, voire renforcé, leur spécificité industrielle depuis 1999.

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Repères Hauts-de-France n°6 : La logistique urbaine et le E-commerce

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le 10 octobre 2018

La problématique de gestion de la livraison de marchandises en milieu urbain et des conséquences que cela peut avoir sur la congestion des centre-villes fait l’objet d’une attention croissante de la part des pouvoirs publics. Les nouvelles formes de commerce (le e-commerce plus particulièrement) ont profondément modifié le comportement des acheteurs et ont bouleversé les chaînes logistiques. La multiplication des livraisons à domicile et en point-relais a entraîné un accroissement du nombre de camions en circulation dans les centre-villes. Par ailleurs, le mouvement de déploiement de centres commerciaux de proximité par les grandes enseignes de la distribution pose la question des plages horaires de livraison afin de limiter les risques d’embouteillage et les nuisances sonores pour le voisinage. Ainsi, les autorités municipales sont amenées à prendre position en mettant en place des réglementations spécifiques.
Face à ces enjeux d’aménagement du territoire et de pérennité du modèle économique, des innovations en matière de logistique urbaine existent, à l’instar des hôtels logistiques (Paris, Hong Kong) qui permettent d’optimiser les espaces de stockage en milieu urbain contraint.
La région Hauts-de-France est un territoire d’excellence dans les domaines de la logistique et du e-commerce, notamment via le PICOM et le Pôle ubiquitaire. Lire la suite…

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La création d’entreprise en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le

Plus de 34 600 entreprises ont été créées dans les Hauts-de-France en 2017, soit une hausse de 5,2% en un an. Les créations atteignent leur plus haut niveau depuis 5 ans, et leur nombre augmente quel que soit le type d’entreprises concernées (entreprises individuelles, sociétés et micro-entreprises). L’analyse par secteurs d’activité met toutefois en évidence une baisse des créations dans 3 secteurs : l’industrie (-19,7%) et dans une moindre mesure le BTP (-1,7%) et le commerce de détail (-0,1%).

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Au 2e trimestre 2018, l’emploi salarié se stabilise grâce au secteur privé

publié par Insee - Hauts-de-France le 5 octobre 2018

Note de conjoncture régionale – 2e trimestre 2018

Audrey Baëhr, Géraldine Caron, Kévin Fusillier, Julien Marache

Au deuxième trimestre 2018, le nombre de salariés reste stable dans les Hauts-de-France : 2 025 000 personnes travaillent dans les secteurs privé et public. La construction bénéficie de créations nettes d’emploi pour le troisième trimestre consécutif (+ 0,4 %). L’intérim repart à la hausse (+ 1,2 %) et l’emploi dans les services marchands continue sa progression (+ 0,3 %). A contrario, l’emploi continue de se replier dans l’industrie (– 0,3 %) et la fonction publique (-0,6 %). Au total, le taux de chômage est en baisse ce trimestre (– 0,3 point) et s’établit à 11,3 % de la population active régionale. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi diminue légèrement (– 0,2 %) après deux années de hausses consécutives. Les créations d’entreprises reculent ce trimestre. Le nombre de permis de construire délivrés et de mises en chantier se contracte également. La fréquentation hôtelière se maintient grâce à la clientèle étrangère.

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Besoins en main d’œuvre des secteurs agricole et agroalimentaire en 2018 – septembre 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

Enquête BMO

« L’amélioration du contexte économique régional se traduit par une hausse record des intentions d’embauche pour 2018.

Avec 172 300 projets de recrutement,  la région atteint un niveau jamais égalé depuis 8 ans.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire qui représentent environ 10 % de l’ensemble des projets connaissent des évolutions contrastées. « 

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Comptes de l’agriculture 2017, de bons résultats à nuancer – Ecostratégique – Juillet 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

Comptes de l’agriculture :

 » En 2017, la valeur de la production agricole française atteint 71,8 milliards d’euros soit une hausse de 3,2 % par rapport à l’année précédente.
Ce bon bilan, principalement le fait d’une hausse des volumes produits (+ 3,3 %)  après une année 2016 aux résultats exceptionnellement bas, ne doit pas occulter des évolutions du monde agricole qui posent question. « 

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Stat’Ur Conjoncture au 2e trimestre 2018

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le

Poursuite de la croissance de l’effectif salarié


L’effectif salarié de la région Hauts-de-France progresse de manière continue depuis 2015, et atteint un niveau de 1,45 millions de salariés au 2e trimestre 2018.

La région gagne 2 700 postes salariés sur un trimestre, 15 000 sur une année.

Deux secteurs contribuent principalement à cette évolution positive : les services et l’intérim. Sur une année, l’effectif salarié augmente de 7 200 postes salariés dans les services, et de 5 500 postes dans l’intérim. Seul le secteur industriel, historiquement en repli, perd des effectifs salariés.

L’effectif salarié progresse dans tous les départements en rythme annuel, hormis dans le département de l’Aisne. Néanmoins, en rythme trimestriel, l’effectif salarié augmente également dans l’Aisne.

 

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Retour sur la concrétisation des intentions d’embauche – Enquête BMO

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le 1 octobre 2018

En 2017, l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre annonçait les prévisions d’embauche des entreprises de la région : un an après, ont-elles concrétisé leurs projets?

Les résultats de l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre présentent un nombre de projets de recrutement à minima. En effet, les employeurs interrogés en décembre 2016 n’ont pas une vision exhaustive de leur activité sur l’année à venir et des recrutements qu’ils effectueront au cours de l’année 2017.
Ainsi, l’an dernier, près d’un établissement interrogé sur deux (49%) a procédé à une embauche (Déclaration Préalable À l’Embauche). C’est trois points de plus qu’en 2015 et 2016.

73% des établissements régionaux ayant répondu à l’enquête Besoins en Maind’Œuvre en décembre 2016 et déclarant une intention d’embauche pour 2017 ont effectivement déposé au moins une Déclaration Préalable à l’Embauche en 2017. De plus, 43% des établissements régionaux qui n’envisageaient pas de recruter en 2017 (soit plus de 55 000 établissements) ont déposé tout de même au moins une Déclaration Préalable à l’Embauche.

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Le Scot de la Champagne Picarde

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 28 septembre 2018

Le territoire du Scot de la Champagne Picarde comprend :
-  la Communauté de communes de la Champagne Picarde
Soit : 47 communes

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321 200 emplois commerciaux au service de la population en 2015

publié par Insee - Hauts-de-France le 27 septembre 2018

Audrey Baëhr, Julie Dufeutrelle, Sophie Éblé, Jérémy Warmoës, Insee Hauts-de-France

En 2015, dans les Hauts-de-France, 321 200 personnes travaillent dans un établissement commercial, soit 15 % de l’emploi total. Un cinquième de ces emplois relève des commerces non spécialisés (hypermarchés, supermarchés…), une proportion plus élevée qu’en France de province. Avec 534 emplois pour 10 000 habitants, la région affiche pourtant une densité d’emploi commercial plus faible que la moyenne nationale. Ces emplois sont plus souvent à temps non complet que dans l’ensemble de l’économie.

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14 000 emplois créés dans les commerces entre 2006 et 2015

publié par Insee - Hauts-de-France le

Audrey Baëhr, Sophie Éblé, Jérémy Warmoës, Insee

Les commerces emploient 321 200 personnes en 2015 dans les Hauts-de-France, soit 14 000 emplois de plus qu’en 2006. L’augmentation, en moyenne de 0,5 % par an sur la période, est légèrement plus faible que la progression nationale, hors aire urbaine de Paris, et concerne la plupart des grandes aires urbaines. Au sein de ces dernières, l’emploi commercial se déplace des villes-centres vers leur périphérie. Dans les petites et moyennes aires, cet emploi recule. Les grandes surfaces commerciales de la région se développent plus rapidement qu’au niveau national. Les soins de la personne et le commerce de culture et loisirs sont les secteurs où l’emploi a le plus augmenté entre 2006 et 2015. La restauration et le commerce spécialisé dans l’alimentaire continuent de créer des emplois, mais moins qu’au niveau national. À contrario, l’artisanat commercial (boulangerie, boucherie) est en recul, en particulier dans les villes-centres des grands pôles urbains.

 

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Etude sur les émissions de carbone dans les détroits européens du projet PASSAGE

publié par CD62 - Conseil départemental du Pas-de-Calais le 24 septembre 2018

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RICA : Une mauvaise année 2016 néanmoins contrastée selon les orientations

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2016 selon les orientations, le résultat courant avant impôts chute de -66% à -150% en Hauts-de-France. La situation des exploitations de la région est plus mauvaise que celle des exploitations françaises. 51% des exploitations régionales ont un résultat négatif ; sans les subventions d’exploitation, elles seraient 78%. La disparité des résultats est la plus marquée pour les « Autres grandes cultures », la plus faible pour les « Bovins-lait ».
Si certains indicateurs économiques comme la rentabilité sont défavorables, le taux d’endettement demeure stable et la solvabilité reste bonne en 2016. Les charges sont stables ; c’est la baisse des rendements et des prix qui impacte les résultats, surtout pour les exploitations cultivant les céréales.

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Une région moins dotée en points d’accès aux services malgré un nombre en hausse

publié par Insee - Hauts-de-France le 23 septembre 2018

En 2017, les Hauts-de-France se distinguent par le taux d’implantation de services proposés à la population le plus faible de France métropolitaine. Le nombre de points d’accès a toutefois progressé de 11,8 % en 5 ans, soit la cinquième plus forte hausse. La quasi-totalité des intercommunalités se caractérise par une croissance de l’offre, qui ne s’accompagne cependant pas toujours d’une augmentation de la diversité des services proposés.

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Regard sur le Grand Amiénois – Octobre 2017

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 21 septembre 2018

Quatre cent huit communes aux physionomies contrastées, sept intercommunalités aux profils variés, trois fleuves aux courts parcours mais aux grandes renommées, c’est là toute la richesse du pays du Grand Amiénois qui se présente comme le plus vaste territoire porteur d’un SCoT au sein des Hauts-de-France, et l’un des plus vastes à l’échelle nationale : 3 220 km² soit 52 % de la superficie du département de la Somme et 10 % de celle de la région Picardie – Nord-Pas-de-Calais. Mais au-delà de cet énoncé, quantitativement et géographiquement flatteur, le Grand Amiénois est avant tout un territoire de coopération et de projet, constitué depuis onze ans déjà.

Un espace économique et résidentiel cohérent.

Un espace de gouvernance interterritoriale en construction, espace de solidarités.

Un territoire pour peser dans les politiques nationales et régionales.

La présente publication, en proposant quelques chiffres clés, constitue un regard posé sur le territoire afin d’éclairer ce grand dessein commun, au moment où le trait de son dessin devient encore un peu plus affirmé.

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Thema n° 3 – Sept 2017 – RENCONTRE DE LA MOBILITÉ DU GRAND AMIÉNOIS

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Avec la réalisation future du Bus à haut niveau de service (BHNS) de l’agglomération amiénoise, au travers des réflexions des plans locaux d’urbanisme intercommunaux en cours d’élaboration, et ce dans le nouveau contexte territorial, la question de l’évolution des pratiques de mobilité des habitants du Grand Amiénois vers plus d’intermodalité (via les parcs relais, les gares notamment, mais aussi via les parkings de covoiturage) se pose avec acuité. Comment encourager l’utilisation successive de différents moyens de locomotion au cours d’un même déplacement en lien avec l’agglomération amiénoise ? Comment aménager et valoriser les lieux de changement de moyen de locomotion ? Comment y accéder ? Comment articuler habitat ou urbanisme autour de ces noeuds ?
C’est à toutes ces questions que la rencontre 2016 du Grand Amiénois, dédiée, le 17 novembre 2016 au thèmede la mobilité, a cherché à répondre, au travers de regards d’experts ou de partage de projets et d’expériences d’ici et d’ailleurs.
Cet évènement a réuni près de 115 personnes, issues des intercommunalités membres du Grand Amiénois ou voisines de celui-ci (élus ou techniciens), des autorités organisatrices de transport, des partenaires de l’Aduga et du pays du Grand Amiénois, du conseil de développement du Grand Amiénois, de bureaux d’études, de l’Université Picardie Jules-Verne, des agences d’urbanisme des Hauts-de-France (dont le personnel de l’Aduga).Ce numéro de Thema retrace l’essentiel des apports et des débats de cette riche journée.
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C2veille : L’économie sociale et solidaire : une alternative

publié par C2RP - Carif-Oref Hauts-de-France le

L’économie sociale et solidaire est une alternative au modèle libéral. Elle couvre une diversité de secteur d’activité, est porteuse d’innovations et contribue à vitaliser les territoires notamment ruraux.

 

Représentant 10.5 % de l’emploi privé en France, l’économie sociale et solidaire connait toujours de belles progressions en termes de  création d’emploi non délocalisables.

 

Ce C2Veille rappelle les fondements et le cadre juridique de l’ESS et synthétise des données quantitatives et qualitatives.

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Les tableaux de bord thématiques des Hauts-de-France

publié par C2RP - Carif-Oref Hauts-de-France le

Combien de personnes sont en emploi dans mon département? Quels sont les principaux métiers qui recrutent dans la région ? Comment a évolué le nombre de demandeurs d’emploi au cours des 10 dernières années dans mon bassin?

 

Ces questions et bien d’autres trouvent réponse dans les nouveaux tableaux de bord publiés par le C2RP.

 

Déclinés sur 3 niveaux géographiques : la région Hauts-de-France, ses 5 départements et ses 28 bassins emploi formation, ils ont pour vocation de présenter les grands indicateurs du champ de l’emploi et de la formation à travers les thématiques suivantes :

  • effectifs en formation détaillés
  • scolarisation et niveau de diplômes de la population
  • insertion des jeunes sortant de formation
  • caractéristiques de la population active
  • caractéristiques des emplois du territoire
  • dynamique des emplois
  • mobilités domicile – travail
  • évolution du chômage
  • caractéristiques des demandeurs d’emploi
  • démographie des entreprises et des établissements
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Diagnostic partagé de la région Hauts-de-France 2017-2018

publié par C2RP - Carif-Oref Hauts-de-France le

Le C2RP propose ici une deuxième édition au diagnostic partagé de la région Hauts-de-France, réalisé pour la première fois en 2016-2017 à l’occasion de l’élaboration du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations et de l’Orientation Professionnelles (CPRDFOP). Le Comité Régional de l’Emploi, de la Formation et de l’Orientation Professionnelles avait alors souhaité en confier la réalisation au réseau partenarial de l’Observatoire Régional Emploi-Formation (OREF), via son animation par le C2RP.

Pour parvenir à ce premier diagnostic partagé du CPRDFOP, le C2RP et les partenaires du réseau OREF – plus particulièrement la Région, la Direccte, les Rectorats, les Partenaires Sociaux et Pôle emploi – ont mobilisé leurs ressources statistiques et leurs expertises, apportant ainsi un regard croisé et pluridisciplinaire. Décliné en plusieurs formats (version détaillée, synthèse et teaser vidéo),  il permet de poser un regard nouveau sur la région Hauts-de-France, d’alimenter et d’étayer les propositions d’actions déclinées dans les plans stratégiques opérationnels du CPRDFOP.

Dans la nouvelle version, vous retrouvez les 5 grands axes du diagnostic partagé – Géographie du territoire, Population, Économie-Entreprises-Emplois, Marché du travail et Formations – alimentés de nouvelles données et enrichis de nouvelles thématiques avec, dans les nouveautés, un zoom sur les secteurs d’activité, la répartition territoriale de leurs emplois et leurs évolutions.

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Le nouveau Programme d’Actions Régional « nitrates » a été adopté le 30 août 2018

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Le Programme d’Action Régional en vue de la protection contre la pollution par les nitrates d’origine agricole est désormais à l’échelle des Hauts-de-France. Il remplace les Programmes du Nord Pas-de-Calais et Picardie.

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La négociation collective d’entreprise en région Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 20 septembre 2018

Le périmètre et le contenu du dialogue social et de la négociation collective d’entreprise ont été touchés ces trois dernières années par des lois successives, notamment par les Ordonnances Travail de septembre 2017. Celles-ci visent, entre autres, à développer le dialogue social dans les entreprises de moins de 50 salariés, peu habituées à négocier des accords. Cette étude établit un état des lieux de la négociation collective d’entreprise en Haut-de-France à la veille de la mise en place des ordonnances, afin de pouvoir à l’avenir en mesurer les impacts.
Ce bilan, mené pour la première fois dans le périmètre de la nouvelle région Hauts-de-France, porte sur les textes déposés en 2016 et 2017 auprès des unités territoriales de la Direccte

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Stat’ur Bilan 2017 Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 19 septembre 2018

Avec une évolution positive de 1 % (soit + 13 800 postes), la région Hauts-de-France maintient son dynamisme économique en 2017.
Cependant, tous les secteurs ne profitent pas de cette reprise. La hausse annuelle des effectifs régionaux est portée par les services (+ 1,3 %) et l’intérim (+ 12 %). Les effectifs salariés dans le commerce sont en sensible hausse (+ 0,2 %). La construction et l’industrie sont en revanche de nouveau impactées par des baisses d’effectifs (respectivement – 1,2 % et – 0,4 %).
Un autre point positif est à signaler : les cinq départements de la région enregistrent une hausse de leurs effectifs salariés entre 2016 et 2017.

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Filières & Co N°6 : Viande de volaille – Sept. 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 17 septembre 2018

Ce sixième numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique et pédagogique le panorama Hauts-de-France de la filière Viande de volaille.

 

La filière viande de volaille régionale connaît des évolutions contrastées. Si les effectifs de dindes ont reculé de 68 % en 25 ans, les effectifs de poulets de chair ont eux plus que triplé sur la même période afin de répondre à la hausse de la consommation. Malgré ces évolutions, la filière reste largement déficitaire tant au niveau des volumes produits que des capacités d’abattage. La production ne couvre en effet que 70 % de la demande régionale et 87 % des volumes produits sont abattus dans d’autres régions ou d’autres pays.

 

Au sommaire de ce numéro :

            – les chiffres clés de la filière

            – une cartographie de la répartition des différents opérateurs sur le territoire

            – un zoom sur les démarches de qualité

            – une description synthétique des différentes étapes de la filière

 

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois d’Août 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 14 septembre 2018

En août, l’activité économique régionale a été dynamique dans l’ensemble des secteurs.

 

 

 

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La population active des Hauts-de-France se stabiliserait à l’horizon 2030

publié par Insee - Hauts-de-France le 7 septembre 2018

Cyril Gicquiaux, Laurent Lefèvre, Insee Hauts-de-France

En Hauts-de-France, si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, la population active se stabiliserait d’ici 2030. Elle s’établirait alors à 2 743 500 actifs. Alors que la démographie portait la croissance du nombre d’actifs jusqu’à présent dans la région, son effet s’atténuerait progressivement jusqu’à devenir légèrement négatif à l’horizon 2030. En effet, les nouvelles générations qui entrent sur le marché du travail ne compensent plus depuis le début des années 2000 les départs des baby boomers. Toutefois, dans une région qui reste la plus jeune de France métropolitaine, le vieillissement de la population active serait moins marqué qu’au niveau national. Le fort déficit migratoire continuerait par ailleurs à pénaliser la croissance des actifs d’ici 2030. Seule la hausse des taux d’activité résultant des dernières réformes de retraite contribuerait à stabiliser le nombre d’actifs.

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La démographie des Hauts-de-France, moteur toujours essentiel de la hausse de population active

publié par Insee - Hauts-de-France le 6 septembre 2018

Joël Bousquié, Nathalie Delattre, Direccte Hauts-de-France

Avec 2 730 400 personnes, la population active des Hauts-de-France se classe en 2013 au 3e rang des régions de France métropolitaine. Depuis 2006, elle progresse à une allure moindre qu’en moyenne nationale. La région peut se prévaloir de longue date d’une démographie jeune conduisant chaque année à des arrivées nombreuses sur le marché du travail. Par ailleurs, la hausse des taux d’activité y est plus accrue qu’ailleurs du fait d’un rattrapage par rapport au niveau national. Toutefois le manque d’attractivité résidentielle des Hauts-de-France, en particulier des jeunes actifs, atténue ces effets positifs. Les entrées dans la vie active au cours des dernières décennies se sont souvent traduites dans la région en hausse du taux de chômage du fait de difficultés conjoncturelles plus marquées qu’ailleurs. À un niveau localisé, si les évolutions du chômage sont peu discriminantes, les gains d’emploi se concentrent essentiellement dans la zone d’emploi de Lille.

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publié par Insee - Hauts-de-France le

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Qui recrute en Hauts-de-France ? L’emploi vu dans la presse au 2ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 5 septembre 2018

Au cours du printemps 2018, près de 5 800 projets de recrutement ont été annoncés dans la presse. Ce trimestre, les services sont le premier secteur recruteur avec 2 200 emplois (soit 38% du total) devant l’industrie avec environ 1 300 recrutements (23%). Le commerce prévoit plus de 1 200 recrutements et le transport-logistique envisage au moins 1 000 projets d’embauche dont près de la moitié pour AMAZON.

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L’emploi généré par l’agriculture dans les Hauts-de-France

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 4 septembre 2018

« Dans les Hauts-de-France, près d’un emploi sur 10 est généré par l’agriculture. Cette étude met en avant l’importance de l’agriculture dans l’économie régionale. 

Si le travail sur les exploitations représente environ 91 000 emplois, le secteur agricole est aussi générateur de plus de 115 000 emplois dans toutes les activités gravitant autour de l’activité agricole (industries, administration, services…).

En tout, c’est donc plus de 206 000 emplois qui dépendent directement ou indirectement de l’agriculture soit environ 9,5 emplois par exploitation régionale. « 

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La carotte, une culture représentative de la production légumière des Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Dans les Hauts-de-France, la carotte est cultivée chaque année sur plus de 2 000 hectares. Elle place la région en deuxième position du territoire métropolitain en termes de superficie après la Nouvelle-Aquitaine. La carotte est produite dans des petites exploitations maraîchères diversifiées mais aussi cultivée comme une grande culture dans de plus grandes exploitations. Elle est destinée au marché des légumes frais ou à la transformation industrielle. Selon la destination, les modes de conduite de la culture sont très différents.

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Référentiel pour la constitution d’un dossier d’autorisation environnementale

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 24 août 2018

L’inspection des installations classées a mis à jour son référentiel pour la constitution d’un dossier de demande d’autorisation d’exploiter en Hauts-de-France, à destination des bureaux d’études et, de manière plus large, des porteurs de projets ICPE.

La nouvelle version du référentiel intègre notamment les évolutions liées à l’autorisation environnementale ainsi que la mise à jour des attentes de l’inspection des installations classées en termes d’instruction de dossiers, qu’il s’agisse d’éléments réglementaires ou de bonnes pratiques.

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Lettre de la qualité de la construction 2018 n°1 : l’expérimentation E+C- par des bailleurs sociaux

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Innover, expérimenter, dans le but de faire évoluer la réglementation et de la mettre au service d’une plus grande qualité environnementale des bâtiments, telles sont les grandes lignes des démarches nationales et régionales engagées en matière de construction.

Ainsi l’exigence se déplace d’un objectif de moyens vers un objectif de résultats. C’est le sens du « permis de faire » introduit par le décret du 10 mai 2017, et dont le projet de loi ESSOC prévoit d’étendre la portée : autoriser la dérogation à certaines règles pour permettre l’innovation et la capitalisation, dans une perspective d’adaptation du corpus réglementaire.

C’est également le but de la démarche E+C- dont la finalité est d’alimenter les travaux de préparation de la future réglementation thermique. À cet égard, l’expérimentation lancée fin 2016 auprès des bailleurs sociaux des Hauts-de-France, en complément de la démarche nationale, s’avère être d’ores et déjà riche d’enseignements. Nous avons donc choisi d’y consacrer le dossier thématique de cette nouvelle édition de la « lettre de la qualité de la construction ».

La performance énergétique des bâtiments peut également être obtenue par une optimisation des installations existantes et des usages. Ainsi, l’un de nos bâtiments publics a été primé, dans le cadre du concours CUBE 2020, pour des baisses de consommation remarquables.

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Eclairage : Diagnostic du secteur agroalimentaire

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le 9 août 2018

Pôle emploi Hauts-de-France apporte son regard sur l’environnement agroalimentaire, afin d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

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Eclairage : Diagnostic du secteur numérique

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Pôle emploi Hauts-de-France apporte son regard sur l’environnement numérique, afin d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

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90 300 reprises d’emploi en Hauts-de-France au 1er trimestre 2018

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Au cours du premier trimestre 2018, 90 300 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont retrouvé un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en hausse de 5,9% par rapport au 1er trimestre de l’année 2017, soit 5 000 retours à l’emploi supplémentaire (+5,5% en moyenne nationale).
Sur un an, d’avril 2017 à mars 2018, cela représente 373 000 reprises d’emploi, le plus haut niveau atteint dans notre région. Ce chiffre est en hausse de 4,9% sur un an glissant, ce qui représente près de 18 000 retours à l’emploi supplémentaires.
Parmi les reprises d’emploi enregistrées au premier trimestre 2018, près de 20 300 concernent les demandeurs d’emploi de moins de 25 ans. Ils affichent la meilleure progression annuelle du taux de retours à l’emploi avec +0,6 point (+0,2 point en moyenne régionale).

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La situation économique des entreprises du commerce de détail au 2ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le

Après un début d’année 2018 particulièrement morose pour le commerce de détail, les professionnels du secteur ont retrouvé un peu le moral ce printemps. Dans ce contexte, la trésorerie progresse lentement avec encore de fortes disparités sectorielles. Deux points noirs demeurent : l’emploi et les investissements qui font du surplace.

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Les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi au 2e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 26 juillet 2018

En moyenne, au cours du 2e trimestre 2018, en région Hauts-de-France, 601 450 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, dont 380 010 étaient sans aucune activité au cours du mois (catégorie A) et 221 440 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A,B,C) enregistre une stabilité sur un trimestre, et une hausse de +2,2 % sur un an.

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INFO emploi en bref – situation au cours du 2e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le

La demande d’emploi dans la région Hauts-de-France et ses cinq départements.

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Somme : 605 000 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le 24 juillet 2018

D’ici 2050, la population de la Somme augmenterait d’un peu plus de 33 000 habitants par rapport à 2013 pour s’établir à 605 000 habitants. Le poids démographique du département resterait quasi inchangé, à 9,7 % de la population régionale. La dynamique démographique serait favorable dans les arrondissements d’Amiens et de Montdidier tandis que le vieillissement de la population s’accélérerait dans ceux d’Abbeville et de Péronne.

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Oise : 896 500 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Si les tendances démographiques récentes se maintenaient, l’Oise compterait 896 500 habitants en 2050, soit 80 000 personnes de plus qu’en 2013. L’augmentation de la population y serait deux fois supérieure à celle observée dans les Hauts-de-France, soit la croissance démographique la plus forte de la région. Cette dernière serait exclusivement portée par le dynamisme des naissances. Même si le vieillissement de la population devrait être moins marqué dans l’Oise, la part des 75 ans ou plus doublerait dans l’ensemble de ses arrondissements.

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Pas-de-Calais : 1 474 100 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, le Pas-de-Calais compterait 1 474 100 habitants en 2050, soit un gain de 9 000 habitants par rapport à 2013. Le département enregistrerait une croissance démographique parmi les plus faibles de la région à l’horizon 2050, dont le seul moteur serait l’excédent naturel. Cette croissance serait la plus forte dans l’arrondissement d’Arras. Un habitant sur quatre aurait 65 ans ou plus en 2050. Ce vieillissement serait le plus prononcé dans l’arrondissement de Montreuil

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Nord : 2 750 000 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Entre 2013 et 2050, le département du Nord devrait gagner plus de 150 000 habitants et compterait 2 750 000 habitants en 2050. Le département enregistrerait la plus forte hausse de population de la région. Cette augmentation ne serait due qu’à l’excédent naturel. La population progresserait dans les arrondissements de Lille et de Valenciennes. Elle serait stable dans celui de Douai. Les arrondissements de Cambrai, Dunkerque et Avesnes-sur-Helpe perdraient des habitants. D’ici 2050, la part de population âgée de 65 ans ou plus progresserait de 15 % à 22 % dans le département.

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Aisne : 519 000 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

D’ici 2050, la population de l’Aisne diminuerait de 20 000 habitants par rapport à 2013 pour s’établir à 519 000 habitants. Le département de l’Aisne serait le seul département des Hauts-de-France dont la population baisserait à l’horizon 2050. La population baisserait dans les arrondissements de Laon, Saint-Quentin, Soissons et Vervins, mais progresserait dans celui de Château-Thierry. Le vieillissement de la population serait par ailleurs le plus prononcé de la région : 28,4 % de la population de l’Aisne aurait ainsi 65 ans ou plus en 2050.

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Situation économique des entreprises régionales au 2ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 23 juillet 2018

Selon les résultats de la dernière enquête de la CCI, le climat des affaires est reparti à la hausse au 2ème trimestre 2018. Le solde d’opinion sur l’activité du trimestre écoulé (l’écart entre les opinions favorables et défavorables) a regagné 11 points, renouant avec son niveau de l’automne dernier. Ainsi, le coup de froid du 1er trimestre ne fut que de courte durée. Les dirigeants signalent une nette amélioration de leur trésorerie et un repli de leurs difficultés. Pour autant, ils demeurent prudents en matière d’emplois et de perspectives pour le 3ème trimestre.

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OPE Synthèse – L’emploi salarié privé

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 18 juillet 2018

Ce document synthèse de l’OPE fait un bilan comparatif de l’évolution de l’emploi salarié privé pendant les périodes 2008-2016 et 2015-2016.
A retenir :

  • +4 110 emplois salariés ont été créés dans la métropole entre 2015 et 2016. Ces créations sont portées par le secteur des services (+6 360 salariés) ; ceux du commerce, de l’industrie et de la construction perdent des emplois sur la même période (-1 235 ; -680 ; -335).
  • +4 650 emplois salariés ont été créés dans la métropole entre 2008 et 2016. Les effectifs des entreprises de services ont progressé (+24 810 salariés) ; ceux des secteurs du commerce, de l’industrie et de la construction se sont réduits (-6 845, -9 450 et -3 840).
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OPE – Tableau de bord n°21

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

Le tableau de bord de l’OPE permet aux acteurs de disposer, en peu de pages et dans un seul document, des dernières données disponibles en matière de vitalité du tissu économique, d’emploi et d’attractivité du territoire. Ceci, à l’échelle de l’arrondissement de Lille et en comparaison avec la région Hauts-de-France et la France.
L’implication des partenaires de l’OPE permet, chaque trimestre, la réalisation de ce tableau de bord.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois de Juin 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 13 juillet 2018

En juin, l’activité régionale rebondit nettement.

Découvrez notre note de conjoncture régionale par secteur

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Les filiales à l’étranger des entreprises régionales

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le

117 maisons-mères des Hauts-de-France contrôlent 680 filiales à l’étranger.

Le développement des filiales s’est accentué à partir des années 1980, tout d’abord dans les pays européens limitrophes puis vers les continents asiatique et américain. La Chine est ainsi devenue la destination privilégiée des entreprises des Hauts-de-France, suivie par les Etats-Unis et l’Allemagne. Plus de la moitié des filiales des maisons-mères des Hauts-de-France sont des bureaux commerciaux. Retrouvez toutes les caractéristiques des maisons-mères et de leurs filiales dans l’étude.

Le fichier des 680 filiales et de leurs maisons-mères analysées dans cette étude est disponible à la vente sur devis (contact : Cathy Herbet, c.herbet@hautsdefrance.cci.fr // 03 20 63 79 97).

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Panorama statistique DRJSCS Hauts-de-France édition 2018

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le 12 juillet 2018

Cette brochure présente les principaux indicateurs et statistiques disponibles dans les domaines de compétence de la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale et des cinq Directions départementales de la cohésion sociale des Hauts-de-France.


Cette année, le contenu du guide s’est encore enrichi pour faire apparaître davantage de données et de cartes sur les cinq départements de la région Hauts-de-France.
Ces données permettent de mieux faire connaître les caractéristiques et spécificités de notre grande région au regard des données nationales.


Ce document, réalisé par le Pôle études, observations et mission d’appui de la DRJSCS, est la déclinaison régionale du Panorama statistique national de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques).

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Une intensification des flux domicile-travail en entrée et en sortie de la MEL

publié par Insee - Hauts-de-France le 10 juillet 2018

En 2014, 393 000 personnes résidant dans la MEL se déplacent quotidiennement dans la métropole pour aller travailler, auxquelles viennent s’ajouter 118 000 actifs habitant en dehors. Ces échanges avec l’extérieur se sont densifiés depuis 2006 (+ 16 %). Moins nombreux (52 000), les déplacements sortants s’intensifient aussi. Les distances parcourues pour aller travailler augmentent. Bien que son utilisation diminue, en particulier chez les cadres, la voiture reste le moyen de transport privilégié pour se déplacer.

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Un 1ᵉʳ trimestre 2018 en retrait de l’excellente cuvée 2017

publié par Insee - Hauts-de-France le 9 juillet 2018

Au premier trimestre 2018, l’emploi salarié total se stabilise dans les Hauts-de-France, consolidant la progression observée tout au long de l’année 2017. Dans l’industrie, l’emploi continue de se replier lentement et la conjoncture dans l’intérim se retourne. L’emploi dans les services marchands quoique en hausse ce trimestre progresse plus modérément. Seule la construction rebondit. Au total, le taux de chômage augmente de 0,4 point après la forte baisse observée fin 2017 (‒ 0,8 point). Les autres indicateurs économiques restent toutefois favorables. Le nombre d’entreprises créées continue d’augmenter, tandis que les défaillances reculent. La fréquentation touristique progresse également, portée par une clientèle étrangère plus nombreuse. Dans la construction, la hausse de l’emploi s’intensifie malgré des indicateurs conjoncturels moins bien orientés qu’au niveau national.

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L’évolution de l’agriculture des Hauts-de-France depuis 25 ans

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Les techniques agricoles, le marché mondial comme la prise en compte des enjeux environnementaux impactent la répartition de la sole en terres arables. Le pôle « synthèses économiques » du service régional de l’information statistique et économique établit chaque année la statistique agricole annuelle (SAA) à l’échelle départementale. Il anime également le réseau d’information comptable agricole. Il s’agit non seulement d’établir les données de surfaces, de rendements et de volumes produits pour les principales productions végétales et animales de la région, mais aussi de suivre le fonctionnement et le revenu des exploitations agricoles. Depuis 25 ans, la répartition des surfaces entre cultures et la structure des exploitations ont sensiblement évolué. La région est la première région productrice française de blé tendre. Pour autant, la culture du colza, encouragée par des débouchés innovants, se développe fortement dans certains départements. Les Hauts-de-France se distinguent par leur place de premier producteur français en pommes de terre et en betteraves industrielles. La région est aussi leader dans la production de légumes d’industrie. En élevage, la production de lait de vache augmente grâce à la hausse de la productivité. Au bilan, les exploitations sont moins nombreuses mais disposent de plus de surface agricole utile.

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27 000 logements supplémentaires chaque année

publié par Insee - Hauts-de-France le 5 juillet 2018

Les Hauts-de-France comptent 2 822 000 logements en janvier 2015, soit une augmentation de 1 % par an en moyenne depuis 2010. La croissance démographique, peu dynamique dans la région, n’explique que faiblement cette hausse. La progression du nombre de logements résulte essentiellement, pour près d’un nouveau logement sur deux, de la décohabitation des individus qui se traduit par une baisse du nombre de personnes par ménage. La progression du nombre de logements vacants est également une tendance marquée, conséquence d’une démographie peu soutenue et d’un parc de logements plus ancien qu’ailleurs.

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Stat’Ur Conjoncture au 1er trimestre 2018

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 4 juillet 2018

Dans les Hauts-de-France, les effectifs salariés du secteur privé progressent de 0,1% au 1er trimestre 2018. L’effectif salarié régional augmente chaque trimestre depuis 2015. Le rythme de progression de l’emploi régional est légèrement inférieur à celui observé en France ce trimestre. Sur un an, la croissance des effectifs est de 1,3 % en région, soit 0,4 point de moins qu’en France (+ 1,7 %).
Ce trimestre, la croissance est principalement portée par les services (+ 2 200 postes). L’intérim, l’industrie et le commerce sont en repli (respectivement – 1 550, – 620 et – 510 postes sur un trimestre).
Seuls les départements du Pas-de-Calais et de la Somme gagnent des effectifs salariés sur le trimestre. Ceux de l’Aisne, de l’Oise et, dans une moindre mesure, du Nord en perdent.

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Les activités para-agricoles dans les exploitations des Hauts-de-France : la production d’énergie est la seule activité en progression entre 2010 et 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 2 juillet 2018

En 2016, 10% des exploitations agricoles des Hauts-de-France exercent une activité para-agricole comme le travail à façon (hors entraide, pour le compte d’autres exploitations, de collectivités locales ou de particuliers), la transformation de produits agricoles, l’agritourisme (gîte rural, goûter à la ferme, ferme pédagogique…) ou encore la production d’énergie. En France métropolitaine, le taux s’élève à 12%. Cette proportion est restée stable entre 2010 et 2016 dans les Hauts-de-France comme en France métropolitaine.

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La vente en circuit court dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France : une légère progression entre 2010 et 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2016, 16% des exploitations des Hauts-de-France vendent en circuit court en nom propre. Cette part est en augmentation de 3 points par rapport au recensement agricole de 2010. La vente avec un seul intermédiaire entre l’exploitation et le consommateur (vente à un commerçant détaillant par exemple) est celle qui progresse le plus en 6 ans. Les Hauts-de-France restent cependant une région en retard par rapport à l’ensemble de la métropole française où 22% des exploitations pratiquent la vente en circuit court en nom propre.

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Un temps d’accès à l’hôpital le plus faible de France métropolitaine

publié par Insee - Hauts-de-France le 29 juin 2018

Les habitants des Hauts-de-France bénéficient d’une situation favorable en matière de temps de trajet vers les hôpitaux. En 2013, la moitié des séjours des résidents de la région a eu lieu à moins de 18 minutes de leur domicile. Les temps de trajet sont plus courts que dans les autres régions pour la majorité des spécialités hospitalières. Des disparités existent toutefois entre les territoires. Les habitants de l’Aisne et de l’Oise sont ceux qui ont le plus recours à des soins en dehors de leur département de résidence. L’offre hospitalière présente dans chaque département n’explique qu’en partie les écarts, les patients ne fréquentant pas toujours la structure hospitalière la plus proche de leur domicile.

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Bilan de la construction 2017 – une année en demi-teinte

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

En Hauts-de-France, le nombre d’emplois dans la construction s’est stabilisé pour la
première fois après dix années de baisse. Grâce à deux trimestres dynamiques, le
nombre de logements autorisés et commencés en 2017 progresse par rapport à l’année
précédente (respectivement +7,3% et +8,2%).
Dans le secteur non résidentiel, les surfaces de plancher autorisées sont en retrait
(-8,3%), alors que la tendance nationale est stable. Enfin, le marché de la promotion
immobilière est en repli par rapport à l’année 2016, les volumes des transactions
restent cependant élevés par rapport aux années antérieures.
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Migrations alternantes 2013 en Sambre Avesnois

publié par ADUS : Agence d'Urbanisme de la Sambre le 22 juin 2018

On relève en France un accroissement régulier des distances domicile-travail. L’évolution des infrastructures routières et de l’offre de transport collectifs a généré un accroissement de la distance domicile –travail moyenne.

La Sambre-Avesnois n’échappe pas à ce mouvement, on le voit au travers de l’accroissement des flux vers les autres territoires : les sorties de l’arrondissement ont augmentées de 53% depuis le début du siècle.

Les trois principales explications sont, par ordre d’importance :

  • l’explosion du travail transfrontalier : en ce début de 21ème siècle, les flux de travailleurs de la Sambre-Avesnois vers la Belgique ont plus que doublé, cette tendance avait déjà été observée à la fin du siècle précédent, de sorte que les migrations alternantes de l’arrondissement vers la Belgique ont désormais atteint un niveau significatif (elles concernent 7% des actifs ayant un emploi)
  • l’accroissement considérable des migrations vers l’arrondissement de Valenciennes
  • une augmentation significative du nombre de navetteurs se tournant vers l’agglomération lilloise

Malgré la réduction du nombre d’emplois, le volume d’entrées a lui aussi progressé (de 24% sur la période 1999-2013).

Néanmoins, nous sommes encore loin d’une disparition de la notion de bassin d’emploi Sambre-Avesnois. La relative faiblesse des échanges entre l’agglomération sambrienne et les agglomérations de Valenciennes et Lille en atteste.

Les flux internes à l’arrondissement demeurent donc à un niveau élevé.

La Sambre, grâce à la concentration d’emplois administratifs et industriels, parvient même à conserver les ¾ de ses travailleurs.

La Sambre reste également le pourvoyeur d’emplois de ses voisins :

  • 30% des actifs ayant un emploi du Bavaisis et du Solrézis exercent leur activité professionnelle au sein de l’agglomération
  • l’Avesnois, plus éloigné, se situe quand même à 21%

On relève également une réduction des flux de proximité. Beaucoup de personnes ont choisi un lieu de résidence en fonction de leur travail. Mais les fermetures et réductions d’effectifs ont amené certains d’entre eux à se tourner vers un poste plus éloigné du domicile. De 1999 à 2013, le taux de personnes résident et travaillant dans la même commune est passé de 34 à 28%.

Cela dit, en ajoutant aux migrations internes aux communes les flux entre communes limitrophes, on relève plus de 33 000 personnes. Cette situation montre un potentiel de modification de mode de transport, le vélo étant utilisable pour la majorité de ces flux.

En parallèle, les déplacements vers la région parisienne, sur le même laps de temps, ont chuté de 30%. Mais ceci doit être examiné au regard de la dégradation de la liaison ferroviaire.

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Bilan démographique 2017 : l’excédent naturel compense encore le déficit migratoire

publié par Insee - Hauts-de-France le 21 juin 2018

Au 1er janvier 2018, la population régionale atteint 6 023 000 habitants, soit une quasi-stabilité sur un an (+ 2 000 habitants). L’excédent naturel (+ 15 300 personnes) compense toujours le déficit migratoire (– 13 200 personnes), même s’il se dégrade sur un an du fait d’une baisse importante du nombre de naissances. Les mamans demeurent plus jeunes dans les Hauts-de- France qu’en moyenne nationale. L’espérance de vie reste inférieure à celle observée en France métropolitaine.

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TENDANCES & CO N°14 – JUIN 2018.

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

« Zoom  sur les investissements directs étrangers : 1er rang pour les Hauts-de-France dans l’industrie »

En 2017, la France a bénéficié d’un fort regain d’attractivité aux yeux des investisseurs étrangers. Au cours de l’année, près de 34.000 emplois ont été créés ou sauvegardés par des entreprises à capitaux étrangers sur le territoire national. La région Hauts-de-France qui concentre 16% de ces emplois, se classe 2ème région la plus attractive après l’Ile de France et 1ère région pour le secteur industriel…

 

A lire également dans ce numéro :

 – Un article sur la hausse des projets de recrutements régionaux dans les secteurs agricole et agroalimentaire pour 2018.

Un article sur le niveau exceptionnellement bas des résultats des exploitations agricoles en 2016.

Un article sur le prix du foncier agricole en Europe.

Sans oublier, les brèves et les indicateurs du trimestre.

 

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Entrée dans l’enseignement supérieur

publié par Insee - Hauts-de-France le 14 juin 2018

Après l’obtention du baccalauréat, un étudiant de France métropolitaine sur dix s’inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur des Hauts-de-France. La proportion de néo-bacheliers quittant la région est parmi les plus faibles observées au niveau national. Dans l’académie de Lille, peu d’étudiants en 1ère année du supérieur choisissent une autre destination pour étudier. Les établissements du supérieur y sont présents de façon diffuse et plusieurs pôles de formation cohabitent avec le pôle principal lillois. Dans l’académie d’Amiens, les départs sont plus nombreux que les arrivées. Les étudiants s’inscrivent principalement à Amiens, où se concentrent les formations. Dans la région, les formations en STS sont plus demandées et plus suivies qu’au niveau national. Quelle que soit la formation suivie, les étudiants d’origine défavorisée effectuent plus souvent des déplacements quotidiens que ceux d’origine plus favorisée.

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Key figures 2018 of the Hauts-de-France region

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 13 juin 2018

Industry is the largest sector in the Region in terms of employment. It employs 9.7% of national labor force in more than 17 000 companies. Among the French regions, the Hauts-de-France region is ranked the third in terms of population, the fourth in terms of GDP and the fifth in terms of exports. You can find all the information on the Hauts-de-France region in a new edition of the Key figures 2018 published by the CCI Hauts-de-France.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois de Mai 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le

En mai, l’activité économique régionale, perturbée par les ponts et jours fériés, s’est repliée.

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Une perte d’autonomie chez les seniors plus fréquente qu’au niveau national

publié par Insee - Hauts-de-France le

En 2014, 1 326 000 personnes de 60 ans ou plus vivent dans les Hauts-de-France, dont 96 % à domicile. Plus de 30 % de ces seniors à domicile déclarent une diminution de leurs capacités fonctionnelles, comme des difficultés à monter un escalier ou à marcher 500 mètres, contre 26 % au niveau national. Les limitations fonctionnelles les plus fréquemment déclarées sont de type physique. Ces limitations peuvent conduire à des situations de perte d’autonomie. Ainsi, 7,5 % des seniors de la région vivant à domicile sont en perte d’autonomie, soit la part la plus importante des régions métropolitaines

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Le Chômage dans les quartiers prioritaires / Évolutions 2015-2016

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 12 juin 2018

Ce document est réalisé par l’Observatoire des évolutions sociales et urbaines (OESU) de l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole dans le cadre de sa mission d’observation des quartiers prioritaires que lui a confiée la Métropole Européenne de Lille pour le Contrat de ville 2015-2020. Il présente l’analyse des données au 31 décembre 2016 et d’observer les évolutions entre celles-ci et celles du 31 décembre 2015.

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Une agriculture des Hauts-de-France productive, exportatrice et tournée vers les IAA

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 8 juin 2018

Peuplée de 6 millions d’habitants, la région des Hauts-de-France se démarque par une agriculture très développée, productrice et diversifiée qui couvre les deux tiers de son territoire à travers plus de 25 000 exploitations. La taille moyenne de ces exploitations, de 86 hectares, masque un contraste entre le nord et le sud. La production agricole est à 72 % végétale et majoritairement tournée vers les grandes cultures (céréales, oléoprotéagineux, légumes de plein champ, plantes sarclées). L’élevage n’est pas aussi développé que dans d’autres régions mais a une place importante pour la production de lait, d’oeufs de consommation, de viande de poulet et de porc. Ces productions ont favorisé l’implantation sur tout le territoire de grands groupes de l’agroalimentaire. L’agriculture régionale doit cependant faire face à de nouveaux défis, économiques, environnementaux et sociaux, et pour y répondre, renforcer son engagement en matière d’innovation et d’agroécologie.

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L’État participe aussi au financement des infrastructures pour les modes actifs

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 6 juin 2018

Le CPER 2015-2020 de la Région Nord-Pas-de-Calais a contractualisé une participation État de 2,6M€ pour développer l’utilisation des modes actifs dans les déplacements du quotidien

Les infrastructures nationales de transport (routes, voies ferrées, voies d’eau) offrent un haut niveau de service pour le transport de personnes et de marchandises sur de longues distances. Si elles n’ont pas vocation à accueillir les modes actifs, l’effet de coupures qu’elles génèrent au sein des territoires traversés peut être atténué pour favoriser les modes doux.

L’action est aujourd’hui surtout portée sur la résorption des points durs sur le réseau national, avec les critères retenus suivants :

  • Sur un point dur du RRN, RFN, ou Voies d’eau navigables de France ;
  • Intégré à un itinéraire cohérent pour vélos ;
  • Fort potentiel attractif pour les vélos ;
  • Incitatif financièrement (dans le sens où l’aide de l’État va aider à lancer le projet).

L’ambition du CPER est également d’entamer une démarche durable qui permettra de renforcer la place des modes actifs dans la cohérence générale du système de transport et d’affirmer son positionnement comme un mode de déplacement à part entière.

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Synthèses sur la mobilité de la cellule Modélisation et d’Animation Territoriale

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, d