La disparition des exploitations agricoles ralentit dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 13 novembre 2018

Depuis 2010, la diminution du nombre d’exploitations agricoles se poursuit, mais à un rythme plus lent que par le passé. En 2016, on dénombre en Hauts-de-France un peu plus de 26 000 exploitations agricoles. Elles se sont en moyenne agrandies, et se sont tournées vers les grandes cultures cependant que 20% des exploitations laitières ont disparu. Les formes sociétaires sont par ailleurs plus fortement représentées qu’auparavant. Le portrait mérite néanmoins d’être nuancé : les exploitations agricoles restent des entreprises familiales et les exploitations de petite taille, 50 hectares et moins, représentent 40% des exploitations de la région.

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Qui recrute en Hauts-de-France au 3ème trimestre 2018 ?

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 9 novembre 2018

Plus de 4 800 projets de recrutements ont été annoncés dans la presse au cours de cet été. L’industrie se démarque avec plus de 1 700 projets recensés. Les services occupent la seconde position avec plus de 1 300 projets et le transport-logistique se situe en 3ème position avec 900 emplois annoncés.

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Redynamisons nos centre-villes et centre-bourgs !

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le 8 novembre 2018

Les Rencontres pour redynamiser vos centre-villes et centre-bourgs !

Vous vous questionnez sur l’avenir de vos centres et vous souhaitez vous engager dans une démarche et une action forte ?

Alors venez débattre et proposer vos idées !lire la suite

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Stat’ur Bilan Micro-entrepreneurs 2017 Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 26 octobre 2018

71 300 micro-entrepreneurs au 1er janvier 2018, un nombre en hausse


Au 1er janvier 2018, 71 320 micro-entrepreneurs sont recensés dans les Hauts-de-France. Ils représentent 37 % des travailleurs indépendants (hors secteur agricole) de la région. Sur l’année 2017, 22 110 nouvelles immatriculations ont été enregistrées, soit 10,8 % de plus qu’en 2016. Au total, compte-tenu des 16 330 radiations, le nombre de micro-entrepreneurs progresse de 8,8 % sur un an.

Les secteurs du commerce de détail, de la construction, des arts, spectacles et activités récréatives, de la coiffure et soins du corps, et de l’industrie sont les secteurs les plus représentés.

76 % des micro-entrepreneurs encore inscrits fin 2017 ont généré un chiffre d’affaires au cours de l’année.

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INFO emploi en bref – situation au cours du 3e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 25 octobre 2018

La demande d’emploi dans la région Hauts-de-France et ses cinq départements.

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Les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi au 3e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le

En moyenne, au cours du 3e trimestre 2018, en région Hauts-de-France, 600 490 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, dont 379 760 étaient sans aucune activité au cours du mois (catégorie A) et 220 730 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A,B,C) enregistre une stabilité sur un trimestre, et une hausse de +0,7 % sur un an.

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Le prix des terrains à bâtir dans les Hauts-de-France en 2016

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

En 2016, comme en 2015, le prix moyen du mètre carré de terrain acheté dans les Hauts-de-France pour y faire construire une maison individuelle atteint 72 euros. Si les prix moyens des terrains restent stables, les superficies diminuent.
Entre 2015 et 2016, la surface moyenne des terrains achetés dans la région est passée de 882 à 866 m². Au final, le prix d’achat moyen d’un terrain dans la région baisse donc et s’établit à 62 200 euros (64 000 euros en 2015).
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Repères Hauts-de-France n°5 : La logique de services : un outil de modernisation de l’action publique

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le 24 octobre 2018

La logique servicielle est l’une des traductions du mouvement de tertiarisation de l’économie suite au décrochage de l’activité
industrielle. Dans les Hauts-de-France, les activités tertiaires les plus représentées sont la santé, l’enseignement, l’action
sociale et l’administration publique.
Au coeur de cette logique de services, deux tendances de fond se retrouvent : la transformation digitale et la prise en compte
de l’expérience client. Le digital créé de nouveaux liens avec les consommateurs que ce soit sur le plan du e-commerce qui
permet d’acheter un produit à toute heure du jour et de la nuit ou sur celui du marketing avec des internautes ayant de larges
audiences et pouvant fédérer une communauté autour d’une marque. Pour une entreprise, la prise en compte de l’expérience
client devient un facteur de création de valeur ajoutée et un vecteur différenciant vis-à-vis de la concurrence.
La logique de services impacte directement les collectivités qui cherchent à assurer un développement équilibré et durable des
territoires en luttant contre les inégalités d’accès à l’emploi, à l’éducation et à la santé. Le SDASSP (Schéma départemental
d’amélioration de l’accessibilité des services au public) est une traduction de cette volonté. Lire la suite…

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La cosmétique en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 22 octobre 2018

La cosmétique compte parmi les secteurs leaders des Hauts-de-France. 1ère région cosmétique à l’international et 3ème région en termes d’emplois, tous les grands acteurs mondiaux ainsi que de nombreuses ETI et PME dynamiques sont présents sur le territoire. La filière s’organise autour de 378 entreprises (matières premières, flaconnage, conditionnement, logistique et R&D) qui emploient plus de 20 600 salariés.

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Repères Hauts-de-France n°8 : La façade maritime : un atout majeur pour notre région

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

De la baie de Somme aux Dunes de Flandre, le littoral exceptionnel de la région Hauts-de-France se déroule sur 230 kms le long de la façae maritime de la Manche et de la Mer du Nord.

Deuxième ensemble portuaire français, le littoral Hauts-de-France dispose de multiples atouts qui en font également un haut-lieu de tourisme : les Deux-Caps et la Baie de la Somme labellisés Grands Sites de France, des équipements culturels et de loisirs renommés comme Nausicaa à Boulogne-sur-Mer ou la Réserve Naturelle du Marquenerre, des évènements attractifs comme les Rencontres Internationales de Cerfs-Volants de Berck ou encore le Carnaval de Dunkerque …

Longtemps ce littoral a été ignoré des autres territoires de la région. Il a d’ailleurs fallu attendre les années 90 pour que ses enjeux soient considérés de façon globale.

Depuis les années 2000, l’idée chemine pour arriver à une véritable stratégie associant le littoral à l’ensemble régional.

Ce document explique le passage progressif d’une approche segmentée à une approche intégrée de la mer et la prise en compte  des enjeux mer-littoral dans les documents stratégiques en cours, notamment le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et de’Egalité des Territoires (SRADDET) et le Docmument Stratégique de Façade Manche-Est – Mer du Nord. Lire la suite…

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Repères Hauts-de-France n°7 : Les Hauts-de-France en transitions

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

Pour faire face aux défis à venir, la région des Hauts-de-France et ses habitants s’engagent dans des chemins de transition
qui vont progressivement transformer leurs modes de vie et leurs modèles de développement. Ces initiatives sont aujourd’hui
menées dans le cadre de la troisième révolution industrielle, Rev3 qui porte le récit des transitions dans les Hauts-de-France.
L’ensemble des politiques publiques, que le SRADDET a vocation à coordonner au niveau régional, vont être mobilisées pour
accompagner ces transformations mais on peut d’ores et déjà identifier neuf domaines prioritaires ayant un effet levier à destination des acteurs et des territoires. En effet, ce sont les innovations locales, appuyées par un cadre régional stratégique et portées par les capacités de résilience des acteurs, qui construiront les territoires de transition au plus près des besoins des populations.
La démarche de mobilisation des acteurs régionaux initiée lors des travaux préparatoires du SRADDET a permis de poser les
premiers jalons sur ces questions. Lire la suite …

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Diagnostic territorial des dispositifs de lutte contre l’illectronisme dans les Hauts-de-France

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le 18 octobre 2018

Université de Lille – UFR de Géographie et d’Aménagement – Institut d’Aménagement et d’Urbanisation
de Lille – Master 2 Urbanisme et Aménagement
Eléna Jabri – Gaston Gavériaux – Gwénaëlle Ghesquière – Jeanne Fouquoire
Sous la direction de Magalie Franchomme et Marie Laboureur

 

Cette étude est commanditée par la DRJSCS Hauts-de-France et le CCAS d’Amiens, dans le cadre des travaux engagés sur l’inclusion numérique et la lutte contre l’illectronisme en Hauts de France par le SIILAB, laboratoire d’innovation territoriale. Cette étude s’inscrit, avec deux autres études, dans une recherche d’évaluation qualitative et quantitative des ressources sur le territoire.
Concernant ce diagnostic, il vise à quantifier et qualifier les dispositifs présents dans les Hauts-de-France concernant la lutte contre l’illectronisme.
Un état des lieux des dispositifs participant à l’accessibilité, à la formation, à l’accompagnement du public et à la simplification des usages du numérique dans les Hauts-de-France y est présenté.
Un questionnaire envoyé aux partenaires identifiés et acteurs de l’amélioration de l’accessibilité aux services publics a permis de mettre en lumière une dynamique territoriale engagée, des acteurs impliqués et concernés.
Cette première étape de diagnostic met en valeur des initiatives locales, pose des préconisations et des recommandations visant à réduire la fracture numérique.
Pour aller plus loin, cette étude favorise le maillage interinstitutionnel grâce à la cartographie interactive sur le site de la DRJSCS Hauts de France.

 

Accéder à la cartographie interactive des ressources numériques

 

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Dématérialisation des démarches administratives, un nouvel enjeu pour les travailleurs sociaux

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le

Institut Régional du Travail Social Hauts-de-France – Diplôme d’Etat d’Ingénierie Sociale
Déborah Chrétien – Stéphanie Gilson – Myriam Janssen – Nicolas Picavet
Promotion DEIS 12 – 2017-2019

 

Cette étude est commanditée par la DRJSCS Hauts-de-France et le CCAS d’Amiens, dans le cadre des travaux engagés sur l’inclusion numérique et la lutte contre l’illectronisme en Hauts de France par le SIILAB, laboratoire d’innovation territoriale.
Cette étude s’inscrit, avec deux autres études, dans une recherche d’évaluation qualitative et quantitative des ressources sur le territoire.
Elle s’est construite sur la base d’une enquête auprès de travailleurs sociaux sur un territoire circonscris.
Son objectif est d’étudier leurs pratiques, recueillir et analyser les besoins pour accompagner les personnes en situation d’illectronisme du fait de leur fragilité sociale.
Les territoires ciblés sont Calais, Valenciennes, Amiens, Saint-Quentin et Creil, 5 villes représentatives de la région des Hauts-de-France en terme de taux de pauvreté et de densité de population.
Les investigations proposent des préconisations pour construire l’avenir de cette mutation de société.

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La transition numérique, menace ou opportunité pour le recours aux droits sociaux

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le

Etude des usages de personnes âgées et de personnes en situation de précarité en région Hauts-de-France

 

Université de Lille – Master 2 Stratégies de Développement Social – Année universitaire 2017/2018
Laurane Chabert – Margot Valatchy – Audrey Davenne – Hugo Grellié – Quentin Le Matt
Sous la direction de Alice Chamahian et de Vincent Caradec.

 

Cette étude est commanditée par la DRJSCS Hauts-de-France et le CCAS d’Amiens, dans le cadre des travaux engagés sur l’inclusion numérique et la lutte contre l’illectronisme en Hauts de France par le SIILAB, laboratoire d’innovation territoriale. Cette étude s’inscrit, avec deux autres, dans une recherche d’évaluation qualitative et quantitative des ressources sur le territoire.
Cette étude propose une réinterprétation sociologique de l’apparition de «l’illectronisme», en tant que nouvelle problématique sociale, symptomatique d’une société en pleine transition numérique.

Reposant sur une enquête qualitative réalisée sur trois territoires des Hauts-de-France (l’EPCI Lens-Liévin, la Métropole amiénoise et la Thiérache) et auprès de 47 enquêtés, ce travail de recherche met en évidence la manière dont la dématérialisation administrative redéfinit les conditions d’accès aux services publics et l’accès aux droits sociaux de deux publics jugés «vulnérables» face à la fracture numérique : les personnes âgées et les personnes en situation de précarité.

Ce rapport propose une déclinaison des usages numériques de ces personnes et relaie les perceptions de l’e-administration exprimées par les enquêtés. Enfin, l’analyse met en
évidence les facteurs de risque de non-recours aux droits sociaux inhérents à l’usage de l’e-administration et révèle les stratégies mises en oeuvre par les usagers pour pallier ces risques.
Se voulant force de propositions, cette étude énonce un certain nombre de préconisations pour tendre vers une transition numérique des services publics la plus inclusive possible.

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Le Scot du Valenciennois

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 15 octobre 2018

Le territoire du Scot du Valenciennois comprend :
– la Communauté de l’Agglomération de la Porte du Hainaut (46 communes)
– la Communauté de l’Agglomération de Valenciennes Métropole (35 communes)
Soit : 81 communes

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10 ans après… comment va l’économie des Hauts-de-France ?

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 12 octobre 2018

Dix ans après le début de la crise économique, la région a retrouvé des couleurs. L’emploi progresse depuis 2015 mais il sous performe par rapport à l’évolution enregistrée en France métropolitaine (-3,2% entre 2007 et 2017 contre +1,4%).

Le taux de chômage régional a gagné 2,3 points contre 2,1 points pour la France. Quant aux défaillances, elles sont en nette baisse depuis leur pic de 2013.

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Repères Hauts-de-France n°6 : La logistique urbaine et le E-commerce

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le 10 octobre 2018

La problématique de gestion de la livraison de marchandises en milieu urbain et des conséquences que cela peut avoir sur la congestion des centre-villes fait l’objet d’une attention croissante de la part des pouvoirs publics. Les nouvelles formes de commerce (le e-commerce plus particulièrement) ont profondément modifié le comportement des acheteurs et ont bouleversé les chaînes logistiques. La multiplication des livraisons à domicile et en point-relais a entraîné un accroissement du nombre de camions en circulation dans les centre-villes. Par ailleurs, le mouvement de déploiement de centres commerciaux de proximité par les grandes enseignes de la distribution pose la question des plages horaires de livraison afin de limiter les risques d’embouteillage et les nuisances sonores pour le voisinage. Ainsi, les autorités municipales sont amenées à prendre position en mettant en place des réglementations spécifiques.
Face à ces enjeux d’aménagement du territoire et de pérennité du modèle économique, des innovations en matière de logistique urbaine existent, à l’instar des hôtels logistiques (Paris, Hong Kong) qui permettent d’optimiser les espaces de stockage en milieu urbain contraint.
La région Hauts-de-France est un territoire d’excellence dans les domaines de la logistique et du e-commerce, notamment via le PICOM et le Pôle ubiquitaire. Lire la suite…

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La création d’entreprise en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le

Plus de 34 600 entreprises ont été créées dans les Hauts-de-France en 2017, soit une hausse de 5,2% en un an. Les créations atteignent leur plus haut niveau depuis 5 ans, et leur nombre augmente quel que soit le type d’entreprises concernées (entreprises individuelles, sociétés et micro-entreprises). L’analyse par secteurs d’activité met toutefois en évidence une baisse des créations dans 3 secteurs : l’industrie (-19,7%) et dans une moindre mesure le BTP (-1,7%) et le commerce de détail (-0,1%).

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Besoins en main d’œuvre des secteurs agricole et agroalimentaire en 2018 – septembre 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 5 octobre 2018

Enquête BMO

« L’amélioration du contexte économique régional se traduit par une hausse record des intentions d’embauche pour 2018.

Avec 172 300 projets de recrutement,  la région atteint un niveau jamais égalé depuis 8 ans.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire qui représentent environ 10 % de l’ensemble des projets connaissent des évolutions contrastées. « 

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Comptes de l’agriculture 2017, de bons résultats à nuancer – Ecostratégique – Juillet 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

Comptes de l’agriculture :

 » En 2017, la valeur de la production agricole française atteint 71,8 milliards d’euros soit une hausse de 3,2 % par rapport à l’année précédente.
Ce bon bilan, principalement le fait d’une hausse des volumes produits (+ 3,3 %)  après une année 2016 aux résultats exceptionnellement bas, ne doit pas occulter des évolutions du monde agricole qui posent question. « 

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Stat’Ur Conjoncture au 2e trimestre 2018

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le

Poursuite de la croissance de l’effectif salarié


L’effectif salarié de la région Hauts-de-France progresse de manière continue depuis 2015, et atteint un niveau de 1,45 millions de salariés au 2e trimestre 2018.

La région gagne 2 700 postes salariés sur un trimestre, 15 000 sur une année.

Deux secteurs contribuent principalement à cette évolution positive : les services et l’intérim. Sur une année, l’effectif salarié augmente de 7 200 postes salariés dans les services, et de 5 500 postes dans l’intérim. Seul le secteur industriel, historiquement en repli, perd des effectifs salariés.

L’effectif salarié progresse dans tous les départements en rythme annuel, hormis dans le département de l’Aisne. Néanmoins, en rythme trimestriel, l’effectif salarié augmente également dans l’Aisne.

 

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Retour sur la concrétisation des intentions d’embauche – Enquête BMO

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le 1 octobre 2018

En 2017, l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre annonçait les prévisions d’embauche des entreprises de la région : un an après, ont-elles concrétisé leurs projets?

Les résultats de l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre présentent un nombre de projets de recrutement à minima. En effet, les employeurs interrogés en décembre 2016 n’ont pas une vision exhaustive de leur activité sur l’année à venir et des recrutements qu’ils effectueront au cours de l’année 2017.
Ainsi, l’an dernier, près d’un établissement interrogé sur deux (49%) a procédé à une embauche (Déclaration Préalable À l’Embauche). C’est trois points de plus qu’en 2015 et 2016.

73% des établissements régionaux ayant répondu à l’enquête Besoins en Maind’Œuvre en décembre 2016 et déclarant une intention d’embauche pour 2017 ont effectivement déposé au moins une Déclaration Préalable à l’Embauche en 2017. De plus, 43% des établissements régionaux qui n’envisageaient pas de recruter en 2017 (soit plus de 55 000 établissements) ont déposé tout de même au moins une Déclaration Préalable à l’Embauche.

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Le Scot de la Champagne Picarde

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 28 septembre 2018

Le territoire du Scot de la Champagne Picarde comprend :
-  la Communauté de communes de la Champagne Picarde
Soit : 47 communes

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Etude sur les émissions de carbone dans les détroits européens du projet PASSAGE

publié par CD62 - Conseil départemental du Pas-de-Calais le 24 septembre 2018

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RICA : Une mauvaise année 2016 néanmoins contrastée selon les orientations

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2016 selon les orientations, le résultat courant avant impôts chute de -66% à -150% en Hauts-de-France. La situation des exploitations de la région est plus mauvaise que celle des exploitations françaises. 51% des exploitations régionales ont un résultat négatif ; sans les subventions d’exploitation, elles seraient 78%. La disparité des résultats est la plus marquée pour les « Autres grandes cultures », la plus faible pour les « Bovins-lait ».
Si certains indicateurs économiques comme la rentabilité sont défavorables, le taux d’endettement demeure stable et la solvabilité reste bonne en 2016. Les charges sont stables ; c’est la baisse des rendements et des prix qui impacte les résultats, surtout pour les exploitations cultivant les céréales.

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Regard sur le Grand Amiénois – Octobre 2017

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le 21 septembre 2018

Quatre cent huit communes aux physionomies contrastées, sept intercommunalités aux profils variés, trois fleuves aux courts parcours mais aux grandes renommées, c’est là toute la richesse du pays du Grand Amiénois qui se présente comme le plus vaste territoire porteur d’un SCoT au sein des Hauts-de-France, et l’un des plus vastes à l’échelle nationale : 3 220 km² soit 52 % de la superficie du département de la Somme et 10 % de celle de la région Picardie – Nord-Pas-de-Calais. Mais au-delà de cet énoncé, quantitativement et géographiquement flatteur, le Grand Amiénois est avant tout un territoire de coopération et de projet, constitué depuis onze ans déjà.

Un espace économique et résidentiel cohérent.

Un espace de gouvernance interterritoriale en construction, espace de solidarités.

Un territoire pour peser dans les politiques nationales et régionales.

La présente publication, en proposant quelques chiffres clés, constitue un regard posé sur le territoire afin d’éclairer ce grand dessein commun, au moment où le trait de son dessin devient encore un peu plus affirmé.

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Thema n° 3 – Sept 2017 – RENCONTRE DE LA MOBILITÉ DU GRAND AMIÉNOIS

publié par ADUGA - Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois le

Avec la réalisation future du Bus à haut niveau de service (BHNS) de l’agglomération amiénoise, au travers des réflexions des plans locaux d’urbanisme intercommunaux en cours d’élaboration, et ce dans le nouveau contexte territorial, la question de l’évolution des pratiques de mobilité des habitants du Grand Amiénois vers plus d’intermodalité (via les parcs relais, les gares notamment, mais aussi via les parkings de covoiturage) se pose avec acuité. Comment encourager l’utilisation successive de différents moyens de locomotion au cours d’un même déplacement en lien avec l’agglomération amiénoise ? Comment aménager et valoriser les lieux de changement de moyen de locomotion ? Comment y accéder ? Comment articuler habitat ou urbanisme autour de ces noeuds ?
C’est à toutes ces questions que la rencontre 2016 du Grand Amiénois, dédiée, le 17 novembre 2016 au thèmede la mobilité, a cherché à répondre, au travers de regards d’experts ou de partage de projets et d’expériences d’ici et d’ailleurs.
Cet évènement a réuni près de 115 personnes, issues des intercommunalités membres du Grand Amiénois ou voisines de celui-ci (élus ou techniciens), des autorités organisatrices de transport, des partenaires de l’Aduga et du pays du Grand Amiénois, du conseil de développement du Grand Amiénois, de bureaux d’études, de l’Université Picardie Jules-Verne, des agences d’urbanisme des Hauts-de-France (dont le personnel de l’Aduga).Ce numéro de Thema retrace l’essentiel des apports et des débats de cette riche journée.
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C2veille : L’économie sociale et solidaire : une alternative

publié par C2RP - Carif-Oref Hauts-de-France le

L’économie sociale et solidaire est une alternative au modèle libéral. Elle couvre une diversité de secteur d’activité, est porteuse d’innovations et contribue à vitaliser les territoires notamment ruraux.

 

Représentant 10.5 % de l’emploi privé en France, l’économie sociale et solidaire connait toujours de belles progressions en termes de  création d’emploi non délocalisables.

 

Ce C2Veille rappelle les fondements et le cadre juridique de l’ESS et synthétise des données quantitatives et qualitatives.

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Les tableaux de bord thématiques des Hauts-de-France

publié par C2RP - Carif-Oref Hauts-de-France le

Combien de personnes sont en emploi dans mon département? Quels sont les principaux métiers qui recrutent dans la région ? Comment a évolué le nombre de demandeurs d’emploi au cours des 10 dernières années dans mon bassin?

 

Ces questions et bien d’autres trouvent réponse dans les nouveaux tableaux de bord publiés par le C2RP.

 

Déclinés sur 3 niveaux géographiques : la région Hauts-de-France, ses 5 départements et ses 28 bassins emploi formation, ils ont pour vocation de présenter les grands indicateurs du champ de l’emploi et de la formation à travers les thématiques suivantes :

  • effectifs en formation détaillés
  • scolarisation et niveau de diplômes de la population
  • insertion des jeunes sortant de formation
  • caractéristiques de la population active
  • caractéristiques des emplois du territoire
  • dynamique des emplois
  • mobilités domicile – travail
  • évolution du chômage
  • caractéristiques des demandeurs d’emploi
  • démographie des entreprises et des établissements
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Diagnostic partagé de la région Hauts-de-France 2017-2018

publié par C2RP - Carif-Oref Hauts-de-France le

Le C2RP propose ici une deuxième édition au diagnostic partagé de la région Hauts-de-France, réalisé pour la première fois en 2016-2017 à l’occasion de l’élaboration du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations et de l’Orientation Professionnelles (CPRDFOP). Le Comité Régional de l’Emploi, de la Formation et de l’Orientation Professionnelles avait alors souhaité en confier la réalisation au réseau partenarial de l’Observatoire Régional Emploi-Formation (OREF), via son animation par le C2RP.

Pour parvenir à ce premier diagnostic partagé du CPRDFOP, le C2RP et les partenaires du réseau OREF – plus particulièrement la Région, la Direccte, les Rectorats, les Partenaires Sociaux et Pôle emploi – ont mobilisé leurs ressources statistiques et leurs expertises, apportant ainsi un regard croisé et pluridisciplinaire. Décliné en plusieurs formats (version détaillée, synthèse et teaser vidéo),  il permet de poser un regard nouveau sur la région Hauts-de-France, d’alimenter et d’étayer les propositions d’actions déclinées dans les plans stratégiques opérationnels du CPRDFOP.

Dans la nouvelle version, vous retrouvez les 5 grands axes du diagnostic partagé – Géographie du territoire, Population, Économie-Entreprises-Emplois, Marché du travail et Formations – alimentés de nouvelles données et enrichis de nouvelles thématiques avec, dans les nouveautés, un zoom sur les secteurs d’activité, la répartition territoriale de leurs emplois et leurs évolutions.

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Le nouveau Programme d’Actions Régional « nitrates » a été adopté le 30 août 2018

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Le Programme d’Action Régional en vue de la protection contre la pollution par les nitrates d’origine agricole est désormais à l’échelle des Hauts-de-France. Il remplace les Programmes du Nord Pas-de-Calais et Picardie.

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La négociation collective d’entreprise en région Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 20 septembre 2018

Le périmètre et le contenu du dialogue social et de la négociation collective d’entreprise ont été touchés ces trois dernières années par des lois successives, notamment par les Ordonnances Travail de septembre 2017. Celles-ci visent, entre autres, à développer le dialogue social dans les entreprises de moins de 50 salariés, peu habituées à négocier des accords. Cette étude établit un état des lieux de la négociation collective d’entreprise en Haut-de-France à la veille de la mise en place des ordonnances, afin de pouvoir à l’avenir en mesurer les impacts.
Ce bilan, mené pour la première fois dans le périmètre de la nouvelle région Hauts-de-France, porte sur les textes déposés en 2016 et 2017 auprès des unités territoriales de la Direccte

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Stat’ur Bilan 2017 Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 19 septembre 2018

Avec une évolution positive de 1 % (soit + 13 800 postes), la région Hauts-de-France maintient son dynamisme économique en 2017.
Cependant, tous les secteurs ne profitent pas de cette reprise. La hausse annuelle des effectifs régionaux est portée par les services (+ 1,3 %) et l’intérim (+ 12 %). Les effectifs salariés dans le commerce sont en sensible hausse (+ 0,2 %). La construction et l’industrie sont en revanche de nouveau impactées par des baisses d’effectifs (respectivement – 1,2 % et – 0,4 %).
Un autre point positif est à signaler : les cinq départements de la région enregistrent une hausse de leurs effectifs salariés entre 2016 et 2017.

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Filières & Co N°6 : Viande de volaille – Sept. 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 17 septembre 2018

Ce sixième numéro de la collection Filières & Co présente de manière synthétique et pédagogique le panorama Hauts-de-France de la filière Viande de volaille.

 

La filière viande de volaille régionale connaît des évolutions contrastées. Si les effectifs de dindes ont reculé de 68 % en 25 ans, les effectifs de poulets de chair ont eux plus que triplé sur la même période afin de répondre à la hausse de la consommation. Malgré ces évolutions, la filière reste largement déficitaire tant au niveau des volumes produits que des capacités d’abattage. La production ne couvre en effet que 70 % de la demande régionale et 87 % des volumes produits sont abattus dans d’autres régions ou d’autres pays.

 

Au sommaire de ce numéro :

            – les chiffres clés de la filière

            – une cartographie de la répartition des différents opérateurs sur le territoire

            – un zoom sur les démarches de qualité

            – une description synthétique des différentes étapes de la filière

 

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois d’Août 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 14 septembre 2018

En août, l’activité économique régionale a été dynamique dans l’ensemble des secteurs.

 

 

 

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La population active des Hauts-de-France se stabiliserait à l’horizon 2030

publié par Insee - Hauts-de-France le 7 septembre 2018

Cyril Gicquiaux, Laurent Lefèvre, Insee Hauts-de-France

En Hauts-de-France, si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, la population active se stabiliserait d’ici 2030. Elle s’établirait alors à 2 743 500 actifs. Alors que la démographie portait la croissance du nombre d’actifs jusqu’à présent dans la région, son effet s’atténuerait progressivement jusqu’à devenir légèrement négatif à l’horizon 2030. En effet, les nouvelles générations qui entrent sur le marché du travail ne compensent plus depuis le début des années 2000 les départs des baby boomers. Toutefois, dans une région qui reste la plus jeune de France métropolitaine, le vieillissement de la population active serait moins marqué qu’au niveau national. Le fort déficit migratoire continuerait par ailleurs à pénaliser la croissance des actifs d’ici 2030. Seule la hausse des taux d’activité résultant des dernières réformes de retraite contribuerait à stabiliser le nombre d’actifs.

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La démographie des Hauts-de-France, moteur toujours essentiel de la hausse de population active

publié par Insee - Hauts-de-France le 6 septembre 2018

Joël Bousquié, Nathalie Delattre, Direccte Hauts-de-France

Avec 2 730 400 personnes, la population active des Hauts-de-France se classe en 2013 au 3e rang des régions de France métropolitaine. Depuis 2006, elle progresse à une allure moindre qu’en moyenne nationale. La région peut se prévaloir de longue date d’une démographie jeune conduisant chaque année à des arrivées nombreuses sur le marché du travail. Par ailleurs, la hausse des taux d’activité y est plus accrue qu’ailleurs du fait d’un rattrapage par rapport au niveau national. Toutefois le manque d’attractivité résidentielle des Hauts-de-France, en particulier des jeunes actifs, atténue ces effets positifs. Les entrées dans la vie active au cours des dernières décennies se sont souvent traduites dans la région en hausse du taux de chômage du fait de difficultés conjoncturelles plus marquées qu’ailleurs. À un niveau localisé, si les évolutions du chômage sont peu discriminantes, les gains d’emploi se concentrent essentiellement dans la zone d’emploi de Lille.

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publié par Insee - Hauts-de-France le

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Qui recrute en Hauts-de-France ? L’emploi vu dans la presse au 2ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 5 septembre 2018

Au cours du printemps 2018, près de 5 800 projets de recrutement ont été annoncés dans la presse. Ce trimestre, les services sont le premier secteur recruteur avec 2 200 emplois (soit 38% du total) devant l’industrie avec environ 1 300 recrutements (23%). Le commerce prévoit plus de 1 200 recrutements et le transport-logistique envisage au moins 1 000 projets d’embauche dont près de la moitié pour AMAZON.

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L’emploi généré par l’agriculture dans les Hauts-de-France

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le 4 septembre 2018

« Dans les Hauts-de-France, près d’un emploi sur 10 est généré par l’agriculture. Cette étude met en avant l’importance de l’agriculture dans l’économie régionale. 

Si le travail sur les exploitations représente environ 91 000 emplois, le secteur agricole est aussi générateur de plus de 115 000 emplois dans toutes les activités gravitant autour de l’activité agricole (industries, administration, services…).

En tout, c’est donc plus de 206 000 emplois qui dépendent directement ou indirectement de l’agriculture soit environ 9,5 emplois par exploitation régionale. « 

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La carotte, une culture représentative de la production légumière des Hauts-de-France

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Dans les Hauts-de-France, la carotte est cultivée chaque année sur plus de 2 000 hectares. Elle place la région en deuxième position du territoire métropolitain en termes de superficie après la Nouvelle-Aquitaine. La carotte est produite dans des petites exploitations maraîchères diversifiées mais aussi cultivée comme une grande culture dans de plus grandes exploitations. Elle est destinée au marché des légumes frais ou à la transformation industrielle. Selon la destination, les modes de conduite de la culture sont très différents.

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Référentiel pour la constitution d’un dossier d’autorisation environnementale

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 24 août 2018

L’inspection des installations classées a mis à jour son référentiel pour la constitution d’un dossier de demande d’autorisation d’exploiter en Hauts-de-France, à destination des bureaux d’études et, de manière plus large, des porteurs de projets ICPE.

La nouvelle version du référentiel intègre notamment les évolutions liées à l’autorisation environnementale ainsi que la mise à jour des attentes de l’inspection des installations classées en termes d’instruction de dossiers, qu’il s’agisse d’éléments réglementaires ou de bonnes pratiques.

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Lettre de la qualité de la construction 2018 n°1 : l’expérimentation E+C- par des bailleurs sociaux

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Innover, expérimenter, dans le but de faire évoluer la réglementation et de la mettre au service d’une plus grande qualité environnementale des bâtiments, telles sont les grandes lignes des démarches nationales et régionales engagées en matière de construction.

Ainsi l’exigence se déplace d’un objectif de moyens vers un objectif de résultats. C’est le sens du « permis de faire » introduit par le décret du 10 mai 2017, et dont le projet de loi ESSOC prévoit d’étendre la portée : autoriser la dérogation à certaines règles pour permettre l’innovation et la capitalisation, dans une perspective d’adaptation du corpus réglementaire.

C’est également le but de la démarche E+C- dont la finalité est d’alimenter les travaux de préparation de la future réglementation thermique. À cet égard, l’expérimentation lancée fin 2016 auprès des bailleurs sociaux des Hauts-de-France, en complément de la démarche nationale, s’avère être d’ores et déjà riche d’enseignements. Nous avons donc choisi d’y consacrer le dossier thématique de cette nouvelle édition de la « lettre de la qualité de la construction ».

La performance énergétique des bâtiments peut également être obtenue par une optimisation des installations existantes et des usages. Ainsi, l’un de nos bâtiments publics a été primé, dans le cadre du concours CUBE 2020, pour des baisses de consommation remarquables.

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Eclairage : Diagnostic du secteur agroalimentaire

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le 9 août 2018

Pôle emploi Hauts-de-France apporte son regard sur l’environnement agroalimentaire, afin d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

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Eclairage : Diagnostic du secteur numérique

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Pôle emploi Hauts-de-France apporte son regard sur l’environnement numérique, afin d’enrichir la connaissance du marché de l’emploi et aider à transformer les difficultés de recrutement en opportunités d’emploi.

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90 300 reprises d’emploi en Hauts-de-France au 1er trimestre 2018

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Au cours du premier trimestre 2018, 90 300 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont retrouvé un emploi d’un mois ou plus. Ce chiffre est en hausse de 5,9% par rapport au 1er trimestre de l’année 2017, soit 5 000 retours à l’emploi supplémentaire (+5,5% en moyenne nationale).
Sur un an, d’avril 2017 à mars 2018, cela représente 373 000 reprises d’emploi, le plus haut niveau atteint dans notre région. Ce chiffre est en hausse de 4,9% sur un an glissant, ce qui représente près de 18 000 retours à l’emploi supplémentaires.
Parmi les reprises d’emploi enregistrées au premier trimestre 2018, près de 20 300 concernent les demandeurs d’emploi de moins de 25 ans. Ils affichent la meilleure progression annuelle du taux de retours à l’emploi avec +0,6 point (+0,2 point en moyenne régionale).

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La situation économique des entreprises du commerce de détail au 2ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le

Après un début d’année 2018 particulièrement morose pour le commerce de détail, les professionnels du secteur ont retrouvé un peu le moral ce printemps. Dans ce contexte, la trésorerie progresse lentement avec encore de fortes disparités sectorielles. Deux points noirs demeurent : l’emploi et les investissements qui font du surplace.

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Les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi au 2e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 26 juillet 2018

En moyenne, au cours du 2e trimestre 2018, en région Hauts-de-France, 601 450 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, dont 380 010 étaient sans aucune activité au cours du mois (catégorie A) et 221 440 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A,B,C) enregistre une stabilité sur un trimestre, et une hausse de +2,2 % sur un an.

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INFO emploi en bref – situation au cours du 2e trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le

La demande d’emploi dans la région Hauts-de-France et ses cinq départements.

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Somme : 605 000 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le 24 juillet 2018

D’ici 2050, la population de la Somme augmenterait d’un peu plus de 33 000 habitants par rapport à 2013 pour s’établir à 605 000 habitants. Le poids démographique du département resterait quasi inchangé, à 9,7 % de la population régionale. La dynamique démographique serait favorable dans les arrondissements d’Amiens et de Montdidier tandis que le vieillissement de la population s’accélérerait dans ceux d’Abbeville et de Péronne.

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Oise : 896 500 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Si les tendances démographiques récentes se maintenaient, l’Oise compterait 896 500 habitants en 2050, soit 80 000 personnes de plus qu’en 2013. L’augmentation de la population y serait deux fois supérieure à celle observée dans les Hauts-de-France, soit la croissance démographique la plus forte de la région. Cette dernière serait exclusivement portée par le dynamisme des naissances. Même si le vieillissement de la population devrait être moins marqué dans l’Oise, la part des 75 ans ou plus doublerait dans l’ensemble de ses arrondissements.

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Pas-de-Calais : 1 474 100 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, le Pas-de-Calais compterait 1 474 100 habitants en 2050, soit un gain de 9 000 habitants par rapport à 2013. Le département enregistrerait une croissance démographique parmi les plus faibles de la région à l’horizon 2050, dont le seul moteur serait l’excédent naturel. Cette croissance serait la plus forte dans l’arrondissement d’Arras. Un habitant sur quatre aurait 65 ans ou plus en 2050. Ce vieillissement serait le plus prononcé dans l’arrondissement de Montreuil

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Nord : 2 750 000 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

Entre 2013 et 2050, le département du Nord devrait gagner plus de 150 000 habitants et compterait 2 750 000 habitants en 2050. Le département enregistrerait la plus forte hausse de population de la région. Cette augmentation ne serait due qu’à l’excédent naturel. La population progresserait dans les arrondissements de Lille et de Valenciennes. Elle serait stable dans celui de Douai. Les arrondissements de Cambrai, Dunkerque et Avesnes-sur-Helpe perdraient des habitants. D’ici 2050, la part de population âgée de 65 ans ou plus progresserait de 15 % à 22 % dans le département.

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Aisne : 519 000 habitants à l’horizon 2050

publié par Insee - Hauts-de-France le

D’ici 2050, la population de l’Aisne diminuerait de 20 000 habitants par rapport à 2013 pour s’établir à 519 000 habitants. Le département de l’Aisne serait le seul département des Hauts-de-France dont la population baisserait à l’horizon 2050. La population baisserait dans les arrondissements de Laon, Saint-Quentin, Soissons et Vervins, mais progresserait dans celui de Château-Thierry. Le vieillissement de la population serait par ailleurs le plus prononcé de la région : 28,4 % de la population de l’Aisne aurait ainsi 65 ans ou plus en 2050.

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Situation économique des entreprises régionales au 2ème trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 23 juillet 2018

Selon les résultats de la dernière enquête de la CCI, le climat des affaires est reparti à la hausse au 2ème trimestre 2018. Le solde d’opinion sur l’activité du trimestre écoulé (l’écart entre les opinions favorables et défavorables) a regagné 11 points, renouant avec son niveau de l’automne dernier. Ainsi, le coup de froid du 1er trimestre ne fut que de courte durée. Les dirigeants signalent une nette amélioration de leur trésorerie et un repli de leurs difficultés. Pour autant, ils demeurent prudents en matière d’emplois et de perspectives pour le 3ème trimestre.

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OPE Synthèse – L’emploi salarié privé

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 18 juillet 2018

Ce document synthèse de l’OPE fait un bilan comparatif de l’évolution de l’emploi salarié privé pendant les périodes 2008-2016 et 2015-2016.
A retenir :

  • +4 110 emplois salariés ont été créés dans la métropole entre 2015 et 2016. Ces créations sont portées par le secteur des services (+6 360 salariés) ; ceux du commerce, de l’industrie et de la construction perdent des emplois sur la même période (-1 235 ; -680 ; -335).
  • +4 650 emplois salariés ont été créés dans la métropole entre 2008 et 2016. Les effectifs des entreprises de services ont progressé (+24 810 salariés) ; ceux des secteurs du commerce, de l’industrie et de la construction se sont réduits (-6 845, -9 450 et -3 840).
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OPE – Tableau de bord n°21

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le

Le tableau de bord de l’OPE permet aux acteurs de disposer, en peu de pages et dans un seul document, des dernières données disponibles en matière de vitalité du tissu économique, d’emploi et d’attractivité du territoire. Ceci, à l’échelle de l’arrondissement de Lille et en comparaison avec la région Hauts-de-France et la France.
L’implication des partenaires de l’OPE permet, chaque trimestre, la réalisation de ce tableau de bord.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois de Juin 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le 13 juillet 2018

En juin, l’activité régionale rebondit nettement.

Découvrez notre note de conjoncture régionale par secteur

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Les filiales à l’étranger des entreprises régionales

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le

117 maisons-mères des Hauts-de-France contrôlent 680 filiales à l’étranger.

Le développement des filiales s’est accentué à partir des années 1980, tout d’abord dans les pays européens limitrophes puis vers les continents asiatique et américain. La Chine est ainsi devenue la destination privilégiée des entreprises des Hauts-de-France, suivie par les Etats-Unis et l’Allemagne. Plus de la moitié des filiales des maisons-mères des Hauts-de-France sont des bureaux commerciaux. Retrouvez toutes les caractéristiques des maisons-mères et de leurs filiales dans l’étude.

Le fichier des 680 filiales et de leurs maisons-mères analysées dans cette étude est disponible à la vente sur devis (contact : Cathy Herbet, c.herbet@hautsdefrance.cci.fr // 03 20 63 79 97).

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Panorama statistique DRJSCS Hauts-de-France édition 2018

publié par DRJSCS Hauts-de-France - Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale le 12 juillet 2018

Cette brochure présente les principaux indicateurs et statistiques disponibles dans les domaines de compétence de la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale et des cinq Directions départementales de la cohésion sociale des Hauts-de-France.


Cette année, le contenu du guide s’est encore enrichi pour faire apparaître davantage de données et de cartes sur les cinq départements de la région Hauts-de-France.
Ces données permettent de mieux faire connaître les caractéristiques et spécificités de notre grande région au regard des données nationales.


Ce document, réalisé par le Pôle études, observations et mission d’appui de la DRJSCS, est la déclinaison régionale du Panorama statistique national de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques).

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Une intensification des flux domicile-travail en entrée et en sortie de la MEL

publié par Insee - Hauts-de-France le 10 juillet 2018

En 2014, 393 000 personnes résidant dans la MEL se déplacent quotidiennement dans la métropole pour aller travailler, auxquelles viennent s’ajouter 118 000 actifs habitant en dehors. Ces échanges avec l’extérieur se sont densifiés depuis 2006 (+ 16 %). Moins nombreux (52 000), les déplacements sortants s’intensifient aussi. Les distances parcourues pour aller travailler augmentent. Bien que son utilisation diminue, en particulier chez les cadres, la voiture reste le moyen de transport privilégié pour se déplacer.

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Un 1ᵉʳ trimestre 2018 en retrait de l’excellente cuvée 2017

publié par Insee - Hauts-de-France le 9 juillet 2018

Au premier trimestre 2018, l’emploi salarié total se stabilise dans les Hauts-de-France, consolidant la progression observée tout au long de l’année 2017. Dans l’industrie, l’emploi continue de se replier lentement et la conjoncture dans l’intérim se retourne. L’emploi dans les services marchands quoique en hausse ce trimestre progresse plus modérément. Seule la construction rebondit. Au total, le taux de chômage augmente de 0,4 point après la forte baisse observée fin 2017 (‒ 0,8 point). Les autres indicateurs économiques restent toutefois favorables. Le nombre d’entreprises créées continue d’augmenter, tandis que les défaillances reculent. La fréquentation touristique progresse également, portée par une clientèle étrangère plus nombreuse. Dans la construction, la hausse de l’emploi s’intensifie malgré des indicateurs conjoncturels moins bien orientés qu’au niveau national.

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L’évolution de l’agriculture des Hauts-de-France depuis 25 ans

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

Les techniques agricoles, le marché mondial comme la prise en compte des enjeux environnementaux impactent la répartition de la sole en terres arables. Le pôle « synthèses économiques » du service régional de l’information statistique et économique établit chaque année la statistique agricole annuelle (SAA) à l’échelle départementale. Il anime également le réseau d’information comptable agricole. Il s’agit non seulement d’établir les données de surfaces, de rendements et de volumes produits pour les principales productions végétales et animales de la région, mais aussi de suivre le fonctionnement et le revenu des exploitations agricoles. Depuis 25 ans, la répartition des surfaces entre cultures et la structure des exploitations ont sensiblement évolué. La région est la première région productrice française de blé tendre. Pour autant, la culture du colza, encouragée par des débouchés innovants, se développe fortement dans certains départements. Les Hauts-de-France se distinguent par leur place de premier producteur français en pommes de terre et en betteraves industrielles. La région est aussi leader dans la production de légumes d’industrie. En élevage, la production de lait de vache augmente grâce à la hausse de la productivité. Au bilan, les exploitations sont moins nombreuses mais disposent de plus de surface agricole utile.

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27 000 logements supplémentaires chaque année

publié par Insee - Hauts-de-France le 5 juillet 2018

Les Hauts-de-France comptent 2 822 000 logements en janvier 2015, soit une augmentation de 1 % par an en moyenne depuis 2010. La croissance démographique, peu dynamique dans la région, n’explique que faiblement cette hausse. La progression du nombre de logements résulte essentiellement, pour près d’un nouveau logement sur deux, de la décohabitation des individus qui se traduit par une baisse du nombre de personnes par ménage. La progression du nombre de logements vacants est également une tendance marquée, conséquence d’une démographie peu soutenue et d’un parc de logements plus ancien qu’ailleurs.

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Stat’Ur Conjoncture au 1er trimestre 2018

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 4 juillet 2018

Dans les Hauts-de-France, les effectifs salariés du secteur privé progressent de 0,1% au 1er trimestre 2018. L’effectif salarié régional augmente chaque trimestre depuis 2015. Le rythme de progression de l’emploi régional est légèrement inférieur à celui observé en France ce trimestre. Sur un an, la croissance des effectifs est de 1,3 % en région, soit 0,4 point de moins qu’en France (+ 1,7 %).
Ce trimestre, la croissance est principalement portée par les services (+ 2 200 postes). L’intérim, l’industrie et le commerce sont en repli (respectivement – 1 550, – 620 et – 510 postes sur un trimestre).
Seuls les départements du Pas-de-Calais et de la Somme gagnent des effectifs salariés sur le trimestre. Ceux de l’Aisne, de l’Oise et, dans une moindre mesure, du Nord en perdent.

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Les activités para-agricoles dans les exploitations des Hauts-de-France : la production d’énergie est la seule activité en progression entre 2010 et 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 2 juillet 2018

En 2016, 10% des exploitations agricoles des Hauts-de-France exercent une activité para-agricole comme le travail à façon (hors entraide, pour le compte d’autres exploitations, de collectivités locales ou de particuliers), la transformation de produits agricoles, l’agritourisme (gîte rural, goûter à la ferme, ferme pédagogique…) ou encore la production d’énergie. En France métropolitaine, le taux s’élève à 12%. Cette proportion est restée stable entre 2010 et 2016 dans les Hauts-de-France comme en France métropolitaine.

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La vente en circuit court dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France : une légère progression entre 2010 et 2016

publié par DRAAF des Hauts-de-France le

En 2016, 16% des exploitations des Hauts-de-France vendent en circuit court en nom propre. Cette part est en augmentation de 3 points par rapport au recensement agricole de 2010. La vente avec un seul intermédiaire entre l’exploitation et le consommateur (vente à un commerçant détaillant par exemple) est celle qui progresse le plus en 6 ans. Les Hauts-de-France restent cependant une région en retard par rapport à l’ensemble de la métropole française où 22% des exploitations pratiquent la vente en circuit court en nom propre.

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Un temps d’accès à l’hôpital le plus faible de France métropolitaine

publié par Insee - Hauts-de-France le 29 juin 2018

Les habitants des Hauts-de-France bénéficient d’une situation favorable en matière de temps de trajet vers les hôpitaux. En 2013, la moitié des séjours des résidents de la région a eu lieu à moins de 18 minutes de leur domicile. Les temps de trajet sont plus courts que dans les autres régions pour la majorité des spécialités hospitalières. Des disparités existent toutefois entre les territoires. Les habitants de l’Aisne et de l’Oise sont ceux qui ont le plus recours à des soins en dehors de leur département de résidence. L’offre hospitalière présente dans chaque département n’explique qu’en partie les écarts, les patients ne fréquentant pas toujours la structure hospitalière la plus proche de leur domicile.

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Bilan de la construction 2017 – une année en demi-teinte

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

En Hauts-de-France, le nombre d’emplois dans la construction s’est stabilisé pour la
première fois après dix années de baisse. Grâce à deux trimestres dynamiques, le
nombre de logements autorisés et commencés en 2017 progresse par rapport à l’année
précédente (respectivement +7,3% et +8,2%).
Dans le secteur non résidentiel, les surfaces de plancher autorisées sont en retrait
(-8,3%), alors que la tendance nationale est stable. Enfin, le marché de la promotion
immobilière est en repli par rapport à l’année 2016, les volumes des transactions
restent cependant élevés par rapport aux années antérieures.
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Migrations alternantes 2013 en Sambre Avesnois

publié par ADUS : Agence d'Urbanisme de la Sambre le 22 juin 2018

On relève en France un accroissement régulier des distances domicile-travail. L’évolution des infrastructures routières et de l’offre de transport collectifs a généré un accroissement de la distance domicile –travail moyenne.

La Sambre-Avesnois n’échappe pas à ce mouvement, on le voit au travers de l’accroissement des flux vers les autres territoires : les sorties de l’arrondissement ont augmentées de 53% depuis le début du siècle.

Les trois principales explications sont, par ordre d’importance :

  • l’explosion du travail transfrontalier : en ce début de 21ème siècle, les flux de travailleurs de la Sambre-Avesnois vers la Belgique ont plus que doublé, cette tendance avait déjà été observée à la fin du siècle précédent, de sorte que les migrations alternantes de l’arrondissement vers la Belgique ont désormais atteint un niveau significatif (elles concernent 7% des actifs ayant un emploi)
  • l’accroissement considérable des migrations vers l’arrondissement de Valenciennes
  • une augmentation significative du nombre de navetteurs se tournant vers l’agglomération lilloise

Malgré la réduction du nombre d’emplois, le volume d’entrées a lui aussi progressé (de 24% sur la période 1999-2013).

Néanmoins, nous sommes encore loin d’une disparition de la notion de bassin d’emploi Sambre-Avesnois. La relative faiblesse des échanges entre l’agglomération sambrienne et les agglomérations de Valenciennes et Lille en atteste.

Les flux internes à l’arrondissement demeurent donc à un niveau élevé.

La Sambre, grâce à la concentration d’emplois administratifs et industriels, parvient même à conserver les ¾ de ses travailleurs.

La Sambre reste également le pourvoyeur d’emplois de ses voisins :

  • 30% des actifs ayant un emploi du Bavaisis et du Solrézis exercent leur activité professionnelle au sein de l’agglomération
  • l’Avesnois, plus éloigné, se situe quand même à 21%

On relève également une réduction des flux de proximité. Beaucoup de personnes ont choisi un lieu de résidence en fonction de leur travail. Mais les fermetures et réductions d’effectifs ont amené certains d’entre eux à se tourner vers un poste plus éloigné du domicile. De 1999 à 2013, le taux de personnes résident et travaillant dans la même commune est passé de 34 à 28%.

Cela dit, en ajoutant aux migrations internes aux communes les flux entre communes limitrophes, on relève plus de 33 000 personnes. Cette situation montre un potentiel de modification de mode de transport, le vélo étant utilisable pour la majorité de ces flux.

En parallèle, les déplacements vers la région parisienne, sur le même laps de temps, ont chuté de 30%. Mais ceci doit être examiné au regard de la dégradation de la liaison ferroviaire.

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Bilan démographique 2017 : l’excédent naturel compense encore le déficit migratoire

publié par Insee - Hauts-de-France le 21 juin 2018

Au 1er janvier 2018, la population régionale atteint 6 023 000 habitants, soit une quasi-stabilité sur un an (+ 2 000 habitants). L’excédent naturel (+ 15 300 personnes) compense toujours le déficit migratoire (– 13 200 personnes), même s’il se dégrade sur un an du fait d’une baisse importante du nombre de naissances. Les mamans demeurent plus jeunes dans les Hauts-de- France qu’en moyenne nationale. L’espérance de vie reste inférieure à celle observée en France métropolitaine.

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TENDANCES & CO N°14 – JUIN 2018.

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

« Zoom  sur les investissements directs étrangers : 1er rang pour les Hauts-de-France dans l’industrie »

En 2017, la France a bénéficié d’un fort regain d’attractivité aux yeux des investisseurs étrangers. Au cours de l’année, près de 34.000 emplois ont été créés ou sauvegardés par des entreprises à capitaux étrangers sur le territoire national. La région Hauts-de-France qui concentre 16% de ces emplois, se classe 2ème région la plus attractive après l’Ile de France et 1ère région pour le secteur industriel…

 

A lire également dans ce numéro :

 – Un article sur la hausse des projets de recrutements régionaux dans les secteurs agricole et agroalimentaire pour 2018.

Un article sur le niveau exceptionnellement bas des résultats des exploitations agricoles en 2016.

Un article sur le prix du foncier agricole en Europe.

Sans oublier, les brèves et les indicateurs du trimestre.

 

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Entrée dans l’enseignement supérieur

publié par Insee - Hauts-de-France le 14 juin 2018

Après l’obtention du baccalauréat, un étudiant de France métropolitaine sur dix s’inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur des Hauts-de-France. La proportion de néo-bacheliers quittant la région est parmi les plus faibles observées au niveau national. Dans l’académie de Lille, peu d’étudiants en 1ère année du supérieur choisissent une autre destination pour étudier. Les établissements du supérieur y sont présents de façon diffuse et plusieurs pôles de formation cohabitent avec le pôle principal lillois. Dans l’académie d’Amiens, les départs sont plus nombreux que les arrivées. Les étudiants s’inscrivent principalement à Amiens, où se concentrent les formations. Dans la région, les formations en STS sont plus demandées et plus suivies qu’au niveau national. Quelle que soit la formation suivie, les étudiants d’origine défavorisée effectuent plus souvent des déplacements quotidiens que ceux d’origine plus favorisée.

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Key figures 2018 of the Hauts-de-France region

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 13 juin 2018

Industry is the largest sector in the Region in terms of employment. It employs 9.7% of national labor force in more than 17 000 companies. Among the French regions, the Hauts-de-France region is ranked the third in terms of population, the fourth in terms of GDP and the fifth in terms of exports. You can find all the information on the Hauts-de-France region in a new edition of the Key figures 2018 published by the CCI Hauts-de-France.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois de Mai 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le

En mai, l’activité économique régionale, perturbée par les ponts et jours fériés, s’est repliée.

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Une perte d’autonomie chez les seniors plus fréquente qu’au niveau national

publié par Insee - Hauts-de-France le

En 2014, 1 326 000 personnes de 60 ans ou plus vivent dans les Hauts-de-France, dont 96 % à domicile. Plus de 30 % de ces seniors à domicile déclarent une diminution de leurs capacités fonctionnelles, comme des difficultés à monter un escalier ou à marcher 500 mètres, contre 26 % au niveau national. Les limitations fonctionnelles les plus fréquemment déclarées sont de type physique. Ces limitations peuvent conduire à des situations de perte d’autonomie. Ainsi, 7,5 % des seniors de la région vivant à domicile sont en perte d’autonomie, soit la part la plus importante des régions métropolitaines

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Le Chômage dans les quartiers prioritaires / Évolutions 2015-2016

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 12 juin 2018

Ce document est réalisé par l’Observatoire des évolutions sociales et urbaines (OESU) de l’Agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole dans le cadre de sa mission d’observation des quartiers prioritaires que lui a confiée la Métropole Européenne de Lille pour le Contrat de ville 2015-2020. Il présente l’analyse des données au 31 décembre 2016 et d’observer les évolutions entre celles-ci et celles du 31 décembre 2015.

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Une agriculture des Hauts-de-France productive, exportatrice et tournée vers les IAA

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 8 juin 2018

Peuplée de 6 millions d’habitants, la région des Hauts-de-France se démarque par une agriculture très développée, productrice et diversifiée qui couvre les deux tiers de son territoire à travers plus de 25 000 exploitations. La taille moyenne de ces exploitations, de 86 hectares, masque un contraste entre le nord et le sud. La production agricole est à 72 % végétale et majoritairement tournée vers les grandes cultures (céréales, oléoprotéagineux, légumes de plein champ, plantes sarclées). L’élevage n’est pas aussi développé que dans d’autres régions mais a une place importante pour la production de lait, d’oeufs de consommation, de viande de poulet et de porc. Ces productions ont favorisé l’implantation sur tout le territoire de grands groupes de l’agroalimentaire. L’agriculture régionale doit cependant faire face à de nouveaux défis, économiques, environnementaux et sociaux, et pour y répondre, renforcer son engagement en matière d’innovation et d’agroécologie.

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L’État participe aussi au financement des infrastructures pour les modes actifs

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le 6 juin 2018

Le CPER 2015-2020 de la Région Nord-Pas-de-Calais a contractualisé une participation État de 2,6M€ pour développer l’utilisation des modes actifs dans les déplacements du quotidien

Les infrastructures nationales de transport (routes, voies ferrées, voies d’eau) offrent un haut niveau de service pour le transport de personnes et de marchandises sur de longues distances. Si elles n’ont pas vocation à accueillir les modes actifs, l’effet de coupures qu’elles génèrent au sein des territoires traversés peut être atténué pour favoriser les modes doux.

L’action est aujourd’hui surtout portée sur la résorption des points durs sur le réseau national, avec les critères retenus suivants :

  • Sur un point dur du RRN, RFN, ou Voies d’eau navigables de France ;
  • Intégré à un itinéraire cohérent pour vélos ;
  • Fort potentiel attractif pour les vélos ;
  • Incitatif financièrement (dans le sens où l’aide de l’État va aider à lancer le projet).

L’ambition du CPER est également d’entamer une démarche durable qui permettra de renforcer la place des modes actifs dans la cohérence générale du système de transport et d’affirmer son positionnement comme un mode de déplacement à part entière.

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Synthèses sur la mobilité de la cellule Modélisation et d’Animation Territoriale

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

La Cellule de Modélisation et d’Animation Territoriale, au sein du pôle Stratégie Mobilité Déplacement Transport de la DREAL Hauts-de-France, capitalise et exploite l’ensemble des données de mobilité tous modes dans la région, par le biais de partenariat étroit qu’elle noue avec l’ensemble des producteurs de données. Il existe notamment une base de comptage routiers et une base de données d’offre de transport en commun.

Utilisant ces connaissances, la CMAT développe et participe au développement d’outils, comme le modèle routier partenarial avec la MEL (Métropole Européenne de Lille) et les départements du Nord et du Pas-de-Calais, un outil de visualisation de la dynamique des enquêtes ménages (les pulsations urbaines), et réalise des études exploratoires et souvent innovantes servant d’outil d’aide à la décision aux décideurs publics.

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Bilan annuel d’activités ICPE 2017 en Hauts-de-France

publié par DREAL - Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement le

Bilan d’activités 2017 de l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) en Hauts-de-France

L’inspection des installations classées industrielles en région Hauts de France est assurée par la Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement (DREAL), sous l’autorité des préfets de départements.

Au 31 décembre 2017, la DREAL compte plus de 140 inspecteurs des installations classées situés au siège de la DREAL à Lille et Amiens ainsi que dans les 7 unités départementales de la DREAL (Béthune, Gravelines, Lille, Valenciennes, Glisy, Saint Quentin, Beauvais). Les inspecteurs (ingénieurs et techniciens) sont des agents assermentés de l’État.

L’inspection des élevages et installations classées du secteur de la transformation animale relève des Directions départementales de la protection des populations (DDPP).

L’inspection exerce une mission de police environnementale auprès des établissements industriels. Celle-ci consiste à prévenir mais aussi réduire les dangers et nuisances liés aux installations afin de protéger les personnes, l’environnement et la santé publique. L’exploitant reste cependant responsable de son installation depuis sa création jusqu’à sa mise à l’arrêt.

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88 200 reprises d’emploi en Hauts-de-France au 4ème trimestre 2017

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Au cours du quatrième trimestre 2017, 88 200 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont retrouvé un emploi d’un mois ou plus, chiffre en hausse de 5,6% par rapport au 4ème trimestre de l’année 2016. Il s’agit d’un nombre record de retours à l’emploi pour un quatrième trimestre qui confirme l’embellieéconomique repérée.
Parmi les reprises d’emploi enregistrées au 4ème trimestre 2017, près de 10 200 concernent les demandeurs d’emploi séniors. Ils affichent la meilleure progression annuelle du nombre de retours à l’emploi avec +8,5%.
Sur l’année 2017, près de 368 000 reprises d’emploi ont été enregistrées en Hauts-de-France. Ce qui en fait l’année la plus prolifique en termes de retours à l’emploi depuis la création de l’indicateur il y a 4 ans. Ce chiffre est en hausse de 3,9% par rapport à l’année 2016, soit près de 14 000 retours à l’emploi supplémentaires (4,7% en moyenne nationale).
Depuis 2013, la tendance globale est à la hausse. De légères fluctuations saisonnières interviennent, avec des pics d’accès à l’emploi au 3ème trimestre (situation similaire qu’en moyenne nationale).

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Bilan économique 2017 – Hauts-de-France

publié par Insee - Hauts-de-France le 31 mai 2018

En 2017, le rythme de croissance de l’économie française accélère. Le produit intérieur brut progresse de 2,2 % après 1,2 % en 2016.

Dans ce contexte de reprise, les Hauts-de-France affichent des indicateurs économiques bien orientés. La situation dans l’ensemble des secteurs s’améliore même si la croissance reste principalement portée par les services marchands.

L’emploi salarié progresse ainsi de 0,9 % : la région compte 11 200 emplois marchands de plus qu’en 2016. Le taux de chômage s’établit à 11,1 % de la population active en fin d’année ; soit 1,1 point de moins que l’année dernière.

Le nombre de créations d’entreprises progresse (+ 5,2 %), tandis que les défaillances reculent (– 11,6 %). Le secteur tertiaire reste le principal moteur de l’économie régionale (+ 1,7 % d’emplois),malgré un ralentissement du recours à l’intérim.

L’activité touristique est portée par les campings (+ 10 % de nuitées).

Les productions agricoles végétales atteignent des niveaux records après une année en demi-teinte.

Dans la construction, l’emploi se stabilise, mais le secteur reste en retrait de la dynamique nationale.

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Les ETI dans les Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 28 mai 2018

La région Hauts-de-France compte 330 ETI (entreprises de taille intermédiaire de plus de 250 salariés) qui emploient 164 000 salariés soit 11,5% de l’emploi régional. Près d’une ETI sur deux se situe dans l’industrie et 65 d’entre elles sont familiales. Preuve du dynamisme de ces entreprises, elles ont créé plus de 10 600 emplois dans la région entre 2008 et 2017.

Le fichier des 330 ETI analysées dans cette étude est disponible à la vente au prix 495 euros TTC (contact : Cathy Herbet, c.herbet@hautsdefrance.cci.fr // 0320637997).

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Le Scot du Grand Creillois

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 24 mai 2018

Le territoire du Scot du Grand Creillois comprend :
- la Communauté de l’Agglomération Creil Sud Oise (11 communes)
- la Communauté de communes de La Vallée Dorée (10 communes)
Soit : 21 communes

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Emploi agricole 2015 en Hauts-de-France : un recours plus fort aux salariés

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 17 mai 2018

En 2015, le nombre d’unités de travail agricole (UTA) s’élève à 43 350 dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France, 2 500 de moins qu’en 2010. Les chefs d’exploitation et coexploitants représentent toujours le coeur de cette main d’oeuvre (59 %) alors que les actifs familiaux sont de moins en moins nombreux (6 %). La part de salariés, le tiers restant, a progressé de 2 points par rapport à 2010. Ces évolutions s’expliquent par la progression des formes sociétaires et par l’agrandissement des exploitations. Le volume de travail d’une exploitation dépend fortement de son orientation principale. Les élevages herbivores ont une main d’oeuvre essentiellement familiale tandis que les élevages hors-sol font davantage appel aux salariés. Les grandes cultures nécessitent nettement moins d’UTA que les exploitations horticoles, maraîchères, fruitières ou viticoles. Celles-ci, peu présentes dans la région, ont des besoins importants en travailleurs saisonniers ou occasionnels.

 

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Qui recrute en Hauts-de-France ?

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 16 mai 2018

5 200 projets de recrutement au 1er trimestre 2018.

Près de 5 200 projets de recrutement ont été annoncés dans la presse au cours du 1er trimestre 2018, l’industrie se démarque avec plus de 2 000 projets recensés. Les services occupent la seconde position avec plus de 1 800 projets et le commerce se situe en 3ème position avec 770 emplois.

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Tendances Régionales Hauts-de-France – Note de Conjoncture du mois d’avril 2018

publié par BANQUE DE FRANCE - Direction régionale Hauts-de-France le

En avril, l’activité économique régionale a été dynamique dans la grande majorité des secteurs.

 

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Les non-salariés les mieux rémunérés de France, mais moins présents

publié par Insee - Hauts-de-France le 15 mai 2018

Fin 2015, 179 000 personnes exercent une activité non-salariée dans les Hauts-de-France. Si la région se place à l’avant-dernier rang des régions pour la part des non-salariés dans l’emploi total régional (8,2 %), devant l’Île-de-France, elle se hisse au premier rang pour leur revenu. Ce dernier est de 2 850 euros, soit 330 euros de plus qu’en moyenne nationale. Cet écart de revenus s’explique en partie par une plus faible part de non-salariés déclarant un revenu nul. Ils sont aussi plus présents dans le secteur de la santé où les niveaux de revenus sont les plus élevés. Quels que soient le secteur d’activité ou la catégorie d’emploi occupé, les non-salariés de la région disposent de revenus plus élevés qu’en moyenne nationale.

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Une pauvreté très élevée, mais moins intense

publié par Insee - Hauts-de-France le

En 2014, 18,3 % de la population des Hauts-de-France, soit un million de personnes, vit sous le seuil de pauvreté et place la région en deuxième position. La région se distingue cependant par une intensité de la pauvreté inférieure au niveau métropolitain (19,9 % contre 21,0 %). Le recours plus fréquent aux minima sociaux et le niveau élevé des prestations sociales délivrées aux personnes pauvres modèrent l’intensité de la pauvreté dans la région. Les hommes vivant seuls souffrent d’une pauvreté plus intense car plus éloignés du seuil de pauvreté que les autres catégories de ménages.

En combinant un taux de pauvreté élevé et une intensité de la pauvreté faible, le Pas-de-Calais, avec ses intercommunalités situées dans l’ex-bassin minier et sur le littoral, symbolise la singularité régionale. A contrario, certains territoires cumulent les indicateurs de fragilité et demeurent particulièrement vulnérables, comme les zones urbaines les plus peuplées de la région et les territoires ruraux de l’Avesnois et de la Thiérache. La pauvreté y est à la fois élevée et intense.

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Situation économique des entreprises du Nord-Pas de Calais au 1er trimestre 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 14 mai 2018

Selon les résultats de la dernière enquête de la CCI, l’activité régionale a cessé d’accélérer au 1er trimestre 2018. Ce moindre dynamisme de l’activité se répercute sur le jugement des dirigeants en matière de trésorerie, d’emploi et d’investissement avec des soldes d’opinions en repli. Pour autant, les perspectives en matière d’activité et d’emploi restent très bien orientées pour les trois prochains mois. Le repli du climat des affaires observé au 1er trimestre ne devrait donc pas s’accentuer ce printemps.

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Des habitants en situation plus favorable au regard de l’emploi que dans la région

publié par Insee - Hauts-de-France le

Les communes de l’espace rural des Hauts-de-France rassemblent, en 2013, près de 178 000 actifs, soit environ 7 % de la population active régionale. La situation des habitants de l’espace rural vis-à-vis de l’emploi est globalement plus favorable que dans l’ensemble de la région, mais moins favorable que dans l’espace rural de province. Le profil des actifs en emploi varie selon leur lieu de travail, et notamment selon qu’ils exercent leur activité au sein de l’espace rural ou en dehors. L’espace rural du nord de l’Aisne se distingue fortement des autres sous-espaces ruraux régionaux, par une position nettement moins favorable des résidents vis-à-vis de l’emploi.

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De moins en moins de non diplômés dans les communes de l’espace rural

publié par Insee - Hauts-de-France le

Dans l’espace rural des Hauts-de-France, la proportion de non-diplômés de 25 à 34 ans n’a cessé de baisser en près de 50 ans et a rejoint le niveau régional. La proportion de diplômés du supérieur, certes en progression, y demeure moindre. L’offre éducative y est moins importante, imposant aux élèves et étudiants des coûts supplémentaires de transport ou de logement.

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Repères Hauts-de-France n°4 : Économie numérique et économie collaborative : un défi économique et sociétal pour les politiques publiques

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le 11 mai 2018

Au travers de la collection « Repères Hauts-de-France » la direction Prospective et Stratégies Régionales (DPSR) du conseil régional propose des synthèses portant sur des sujets très variés permettant, sur la base d’une analyse globale, de mieux appréhender les enjeux régionaux et locaux.

 

Aujourd’hui, le digital est entré dans chaque foyer et a révolutionné les pratiques professionnelles mais il est aussi devenu un puissant vecteur de développement économique. Cette évolution numérique s’accompagne d’une profonde mutation sociétale puisque les nouvelles générations commencent à adopter de nouveaux modes de vie en ayant une appétence moins forte pour la propriété et préfèrent l’usage d’un bien ou d’un service. Ces nouveaux modes de consommation sont l’un des piliers de l’économie collaborative où le consommateur peut devenir, à son tour, fournisseur de service.

 

Les plateformes numériques sont les fers de lance de cette économie car elles suppriment les intermédiaires en permettant un contact direct entre un producteur de service et un consommateur. L’une des plus célèbres d’entre elles est la société de VTC Uber. Parallèlement au développement de ces plateformes, de nouvelles formes d’emploi émergent. Le nombre de travailleurs indépendants ( ou « freelance ») ne cesse de croître et amène au débat une potentielle disparition du salariat, thèse largement controversée. Ces plateformes sont pourvoyeuses d’emplois mais ce ne sont, pour l’essentiel, que des emplois d’appoint. Dans le cas d’Uber, les chauffeurs ont un statut d’autoentrepreneur et ne disposent donc pas d’une protection sociale traditionnelle. On assiste ainsi à une précarisation de ces travailleurs.
L’opposition entre les taxis traditionnels et les plateformes illustre la remise en cause des modèles classiques. L’économie numérique permet d’instaurer une offre plus innovante et, assez fréquemment, qui peut être plus attractive en terme de prix pour le consommateur.

 

Ce nouveau phénomène économique et sociétal pose une série de défis pour les politiques publiques concernant la réglementation du marché des biens et des services, le type de protection sociale à mettre en place pour les travailleurs indépendants (face à la généralisation des formes d’emplois plus précaires et du cumul d’activités) et la captation des revenus de cette nouvelle économie tels que ceux des propriétaires qui louent leurs biens sur la plateforme Airbnb. Lire la suite…

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Repères Hauts-de-France n°3 : Les villes moyennes des Hauts-de-France, un état des lieux

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

Au travers de la collection « Repères Hauts-de-France » la direction Prospective et Stratégies Régionales (DPSR) du conseil régional propose des synthèses portant sur des sujets très variés permettant, sur la base d’une analyse globale, de mieux appréhender les enjeux régionaux et locaux.

 

La problématique des villes moyennes, et notamment de la dévitalisation de leurs centres-villes, fait l’objet d’une attention de plus en plus soutenue de la part des acteurs publics. La vacance commerciale, perçue comme l’indicateur de centres-villes en déprise, est croissante sur l’ensemble du territoire français, et en particulier dans les villes moyennes.

 

En région Hauts-de-France, les villes moyennes connaissent globalement les mêmes difficultés que leurs consoeurs françaises, aggravées toutefois par un contexte socio-économique localement défavorable. La vacance commerciale dans les centres-villes est également associée à une forte concurrence centre/périphérie, avec un développement important des hypermarchés et des zones commerciales.

 

Le modèle économique des hypermarchés semble pourtant rencontrer des difficultés croissantes, à en juger par les résultats de grands groupes comme Auchan ou Carrefour. On assiste de fait à une transformation des modes de consommation, entre nouvelles pratiques (e-commerce, drive…) et nouvelles appétences sociétales (bio, proximité…). Lire la suite…

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Repères Hauts-de-France n°2 : Les Hauts-de-France, 3ème région la plus peuplée de France avec 6 009 976 habitants au 1er janvier 2015

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

Au travers de la collection « Repères Hauts-de-France » la direction Prospective et Stratégies Régionales(DPSR) du conseil régional propose des synthèses portant sur des sujets très variés permettant, sur la base d’une analyse globale, de mieux appréhender les enjeux régionaux et locaux.

 

Les Hauts-de-France enregistrent une progression démographique modérée, liée à un excédent de naissances sur les décès. Tendance qui se confirme encore en 2015 l’accroissement démographique est plus favorable dans les espaces périphériques des
grandes aires urbaines.
La région est confrontée à un important déficit migratoire (2ème rang au niveau national), atteignant 76 633 habitants sur la période 2010-2015.
Ce déficit impacte plus durement les territoires peu denses et isolés, mais également plusieurs agglomérations, en particulier celles du littoral et les intercommunalités du littoral sud. Lire la suite…

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Repères Hauts-de-France n°1 : Etude sociologique sur les nouveaux arrivants dans les campagnes : quelles motivations et quelles préoccupations pour les habitants installés récemment dans les espaces ruraux ?

publié par Région Hauts-de-France - Direction de la Prospective et des Stratégies Régionales le

Au travers de la collection « Repères Hauts-de-France » la direction Prospective et Stratégies Régionales(DPSR) du conseil régional propose des synthèses portant sur des sujets très variés permettant, sur la base d’une analyse globale, de mieux appréhender les enjeux régionaux et locaux

 

Une étude permettant de mieux connaitre les habitants qui choisissent de s’installer à la campagne
La région des Hauts-de-France connaît depuis de nombreuses années un phénomène d’installation d’habitants en dehors des
principaux pôles urbains, dans des territoires ruraux ou périurbains, et le plus souvent dans des communes de très petites
tailles. L’arrivée de ces nouvelles populations soulève de nombreuses questions en termes d’attentes et de qualité de vie : intégration et implication dans la vie locale, accès aux services du quotidien, stimulation d’une économie de proximité, mobilités,…Lire la suite

 

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Découvrez le bilan hôtelier 2017 de la Côte d’Opale

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 9 mai 2018

64%, c’est le taux d’occupation de l’hôtellerie sur la Côte d’Opale en 2017 !

Pour l’année 2017, le territoire de la Côte d’Opale enregistre un taux d’occupation à 64%, en recul de 2 points par rapport à 2016. Tous les territoires sont concernés par cette baisse de fréquentation, à l’exception du Touquet (+ 1 point). La clientèle britannique (43%) est toujours aussi présente sur nos côtes, suivie d’un peu plus loin par les belges (27%).

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Les centres d’appels, secteur leader des Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 7 mai 2018

Les Hauts-de-France sont leader en matière de centres d’appels. La région compte 70 entreprises pour plus de 10 700 emplois salariés, soit 28% des emplois français du secteur. De grands noms ont choisi la région pour s’implanter : ARMATIS-LC, ARVATO, CORIOLIS ou encore COMDATA GROUP…

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Situation économique de l’industrie dans les Hauts-de-France : Bilan 2017 – Perspectives 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 4 mai 2018

28% des industriels des Hauts-de-France envisagent de recruter en 2018

Si le bilan de l’industrie est en demi-teinte pour 2017, les perspectives pour 2018 sont très bien orientées, les industriels se montrant beaucoup plus confiants qu’en début d’année dernière. Ils revoient nettement à la hausse leur chiffre d’affaires attendu et tablent sur une forte amélioration de leur situation financière. Par conséquent, ils sont beaucoup plus positifs sur leurs perspectives d’investissement et d’embauches. Enfin !

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COMMERCE EXTERIEUR HAUTS-DE-FRANCE : Une évolution qui interroge… Ecostratégique – Avril 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le


« Le commerce extérieur agricole et agroalimentaire a longtemps été considéré comme une force pour l’économie régionale, cependant son évolution structurelle interroge.

En 2017, même si la balance commerciale reste positive grâce aux filières des céréales, du sucre et des produits amylacés, l’excédent se réduit progressivement sous les effets d’une stagnation des exportations et d’une hausse lente mais continue des importations.

Après avoir dressé une synthèse générale du commerce extérieur régional, ce document développe une analyse des échanges agricoles et agroalimentaires par pays et par produits ».

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Stat’Ur Bilan Particuliers Employeurs 2016 Hauts-de-France

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 3 mai 2018

Un recul plus modéré de l’emploi à domicile en 2016

 

Fin 2016, la région Hauts-de-France totalise 130 100 employeurs de salariés à domicile, soit 2 500 de moins qu’en 2015. Le repli du nombre employeurs se poursuit, mais à un rythme plus faible que les années précédentes. Cette évolution se traduit par un moindre recul de l’emploi à domicile hors garde d’enfants (– 2,1 %) et, dans une moindre mesure, par une hausse confirmée du nombre d’employeurs de garde d’enfant à domicile (+ 4,1 %).
Au niveau national, la diminution atteint 0,6 % sur un an.

Pour la troisième année consécutive, le nombre d’employeurs d’assistantes maternelles est en repli. A fin 2016, 83 850 employeurs sont recensés, soit une baisse de 1,1 % sur un an. En France, la baisse amorcée en 2013 se poursuit (– 1,6 %).

Ces évolutions s’inscrivent toutefois dans un contexte de hausse de l’activité des prestataires, de faible progression des revenus des ménages et de fortes variations des dispositifs d’allégements de cotisations.

 

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Situation économique des entreprises du commerce de détail – Bilan 2017 – Perspectives 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 2 mai 2018

Le commerce de détail a eu de meilleurs résultats en 2017 portés par l’amélioration du chiffre d’affaires dans le commerce alimentaire, le secteur auto-moto et l’équipement de la maison. Pour 2018, les commerçants de la région sont optimistes avec des indicateurs conjoncturels positifs. Au niveau de l’emploi, la stabilité des effectifs est anticipée par les dirigeants.

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Des temps d’accès aux équipements favorables

publié par Insee - Hauts-de-France le

La population des communes de l’espace rural de la région accèdent plus facilement que leurs homologues de France de province aux équipements, en particulier aux équipements de la gamme supérieure. Elle bénéficie en effet d’une plus forte proximité des communes urbaines et de leurs équipements. En dehors des communes urbaines, les « pôles de services », dont certains sont situés dans l’espace rural, concentrent un grand nombre d’équipements et jouent un rôle structurant dans la région. En Hauts-de-France, ces pôles sont souvent plus accessibles pour les populations des communes de l’espace rural qu’ailleurs en France. Toutefois, les inégalités d’accès sont fortes au sein des communes de l’espace rural pour les équipements de la gamme de proximité. Les populations de certaines communes situées au sud-est de la région demeurent simultanément éloignées des trois gammes d’équipements.

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Moins de difficultés sociales dans l’espace rural qu’en région

publié par Insee - Hauts-de-France le

En 2013, 15,2 % de la population de l’espace rural vit sous le seuil de pauvreté dans les Hauts-de-France, soit trois points de moins que la moyenne régionale. Les familles monoparentales, les jeunes et les familles nombreuses sont les plus touchés par cette précarité mais à un degré moindre que dans la région. À l’inverse, les personnes âgées y sont plus souvent en situation de pauvreté. En lien avec le taux de pauvreté moins fort, les minima sociaux en milieu rural occupent une place moins importante dans le revenu des ménages. L’état de santé résultant pour partie des conditions de vie, la surmortalité qui existe dans la région se retrouve dans le rural. L’accès aux soins y est plus difficile avec une densité médicale bien inférieure à la moyenne régionale. Le risque d’isolement est accru et concerne essentiellement les personnes âgées. La pauvreté et la fragilité sociale sont prégnantes dans l’espace rural du nord de l’Aisne et dans le nord-ouest de la région. Le sud de l’Aisne et la ceinture amiénoise sont moins touchés.

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L’espace rural du nord-est de la région concentre les difficultés

publié par Insee - Hauts-de-France le

Au sein de l’espace rural des Hauts-de-France, les situations sont contrastées. Les communes du nord de l’Aisne, où l’empreinte industrielle est restée encore forte, sont confrontées à d’importantes difficultés socio-économiques. Le vieillissement de la population et le déficit migratoire y sont marquées et participent au déclin démographique. Au nord-ouest de la région, le dynamisme touristique de la zone littorale a permis le développement de commerces et de services, mais la situation économique reste moins favorable qu’en moyenne. La croissance démographique y est freinée par le vieillissement de la population. Autour d’Amiens, au sud de l’Aisne et plus encore au sud de l’Oise, la démographie est dynamique, grâce à l’installation de jeunes actifs et un solde naturel positif. Ces espaces attirent des cadres et présentent une situation économique plus favorable avec un faible taux de chômage et la présence d’actifs plus diplômés

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OPE – Tableau de bord n°20

publié par ADULM - Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole le 27 avril 2018

Le tableau de bord de l’OPE permet aux acteurs de disposer, en peu de pages et dans un seul document, des dernières données disponibles en matière de vitalité du tissu économique, d’emploi et d’attractivité du territoire. Ceci, à l’échelle de l’arrondissement de Lille et en comparaison avec la région Hauts-de-France et la France.
L’implication des partenaires de l’OPE permet, chaque trimestre, la réalisation de ce tableau de bord.

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Des perspectives d’embauche record pour 2018 en Hauts-de-France

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Plus de 172 300 projets de recrutement annoncés par les établissements de la région.
Dans les Hauts-de-France, comme au niveau national, l’année 2017 se caractérise par le retour de la croissance. Cette embellie économique est confirmée par les entreprises interrogées en décembre 2017 dans le cadre de l’enquête sur « les Besoins en Main d’œuvre». Elles prévoient pour l’année 2018, 172 300 projets de recrutement, le plus haut niveau observé au cours des huit dernières vagues de l’enquête. Ce sont 80 000 projets dans le département du Nord, 40 000 dans le Pas-de-Calais, 19 500 dans l’Oise, 17 800 dans l’Aisne et 15 000 dans la Somme.
À noter que la part d’établissements potentiellement recruteurs atteint un taux jamais égalé depuis 2010 (24,8%, soit 4,3 points de plus qu’en 2017 et 5,6 points de plus qu’en 2010).
Plus de 6 employeurs sur 10 estiment que leurs recrutements ne poseront pas de problème.

Le commerce progresse nettement, les services continuent d’accélérer.
Le secteur du commerce affiche la plus forte progression d’intentions d’embauche depuis 2011 (+47%) avec 7 665 projets supplémentaires.
Les services – premier pôle contributeur avec 63% des besoins en main d’œuvre dans la région – continuent de progresser (+25% en 2018 contre +2% en 2017 et +2,2% en 2016).
Les établissements de l’industrie agroalimentaire et agriculture – 3ème pôle recruteur avec 10 % des projets de la région – anticipent une progression annuelle de 22% de leurs intentions.
Près de la moitié des projets se concentre dans cinq secteurs d’activité : la santé humaine/action sociale, les services scientifiques, techniques administratifs et de soutien (nettoyage, sécurité, centres d’appel, études techniques…), le commerce de détail, l’administration publique/ enseignement et les autres activités de services (associations, soins à la personne, activités de réparation…).

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INFO emploi en bref – situation au cours du 1er trimestre 2018

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le 26 avril 2018

La demande d’emploi dans la région Hauts-de-France et ses cinq départements.

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Les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi au cours du 1er trimestre 2018 en Hauts-de-France

publié par DIRECCTE - Service des Études, des Méthodes et de l'Appui Statistique le

En moyenne, au cours du 1er trimestre 2018, en région Hauts-de-France, 602 530 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, dont 382 650 étaient sans aucune activité au cours du mois (catégorie A).
Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A,B,C) enregistre une hausse de +0,7 % sur un trimestre, et de +3,4 % sur un an.

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Les opportunités d’emploi dans l’Artisanat

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Pôle emploi Hauts-de-France et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Hauts-de-France se sont associés pour réaliser l’état des lieux du marché de travail artisanal.

Regroupant plus de 510 activités différentes réparties dans quatre grands secteurs (le bâtiment, les services, l’artisanat de production et l’alimentation), l’artisanat est un secteur en constante évolution qui allie technologie de pointe, savoir-faire traditionnel et service de proximité.

En région Hauts-de-France, l’artisanat représente plus d’un recrutement sur dix en 2016 (proportion similaire dans l’emploi salarié). C’est un secteur qui offre de nombreuses opportunités d’emploi accessibles aux femmes, aux jeunes, aux personnes en reconversion, et à des parcours professionnels variés. L’artisanat affiche notamment une part de recrutements sur des contrats durables supérieure à la moyenne tous secteurs confondus, et un recours à l’intérim moins important. Un constat d’autant plus visible dans les établissements sans salarié.

Être artisan, c’est posséder un ensemble de savoir-faire techniques et de qualités professionnelles, telles que l’autonomie, le rigueur et le travail d’équipe.

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104 800 reprises d’emploi en Hauts-de-France au 3ème trimestre 2017

publié par Pôle Emploi des Hauts-de-France le

Un nombre record de reprises d’emploi pour la région.
Sur un an, entre octobre 2016 et septembre 2017, plus de 363 300 reprises d’emploi ont été enregistrées en Hauts-de-France. Ce chiffre est en hausse de 3,8% par rapport à la même période de l’année précédente, soit près de 13 300 retours à l’emploi supplémentaires.

Au cours du troisième trimestre 2017, plus de 104 800 demandeurs d’emploi inscrits en catégories A ou B ont retrouvé un emploi d’un mois ou plus, chiffre en hausse de près de 4% par rapport au 3ème trimestre de l’année 2016.

Parmi les reprises d’emploi enregistrées au 3ème trimestre 2017, près de 13 700 concernent les demandeurs d’emploi séniors. Ils affichent la meilleure progression annuelle du nombre de retours à l’emploi avec +8,9%.

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Tendances & Co N°13 – mars 2018

publié par Chambre Régionale d'Agriculture des Hauts-de-France le

« Zoom » sur le commerce agricole et agroalimentaire : une évolution qui interroge…

Le commerce extérieur agricole et agroalimentaire a longtemps été considéré comme une force pour l’économie régionale. Cependant, son évolution sur les 4 dernières années interroge. L’excédent commercial se réduit, d’année en année sous les effets conjugués d’une stagnation des exportations et d’une hausse lente mais continue des importations.


A lire également dans ce numéro :

  • Un article sur les débouchés et les opportunités à saisir pour les filières régionales
  • Un article sur la reprise économique dans la région des Hauts-de-France
  • Un article sur le nouveau cadre de la PAC Post 2020
  • Sans oublier les brèves et les indicateurs du trimestre.
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Conjoncture : la croissance enfin de retour !

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 25 avril 2018

Depuis fin 2016, la croissance française a accéléré, s’installant sur un rythme de 2% l’an après trois années où elle avoisinait 1%. Elle retrouve son rythme le plus élevé depuis 2007 (hormis une reprise avortée en 2010-2011) et elle est soutenue avant tout par le dynamisme de l’investissement.
A l’échelle régionale, les 4 000 dirigeants, qui ont répondu à l’enquête annuelle de la CCI de région, confirment cette accélération de l’activité. Par rapport à 2016, ils se montrent beaucoup plus positifs quand ils dressent le bilan de l’année écoulée. Tous les indicateurs d’activité réelle sont en nette hausse, la progression du chiffre d’affaires étant équilibrée, soutenue tant par les ventes domestiques que les ventes à l’étranger. Autre élément confortant le scénario d’une reprise dorénavant pérenne : la situation financière des entreprises s’est de nouveau améliorée l’an dernier, les soldes d’opinion sur la trésorerie et la rentabilité s’inscrivant à des niveaux très confortables.

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L’industrie chimique en Hauts-de-France

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 23 avril 2018

L’industrie chimique : un secteur en pleine mutation avec de nombreux atouts

Avec ses 300 établissements et 17 000 salariés, les Hauts-de-France sont la 3ème région française en termes emplois salariés. Près de la moitié des effectifs travaillent dans des entreprises à capitaux étrangers. A elle seule, la région représente 18% des exportations chimiques françaises et affiche un excédent commercial de l’ordre de 2,7 milliards d’euros.

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Le Nord-Pas-de-Calais Picardie, leader dans la fabrication du verre

publié par Piver le

Avec 9 500 emplois et 24 établissements, le Nord Pas de Calais – Picardie concentre 43% des emplois de ce secteur. La région compte de grandes entreprises leaders avec de fortes spécialisations de la production orientée vers la fabrication de flacons de parfum et cosmétique de luxe, de bouteilles de vins et boissons, sans oublier le verre plat.

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Le Pôle métropolitain de la côte d’Opale face à son défi démographique

publié par Insee - Hauts-de-France le

Le Pôle métropolitain de la Côte d’Opale (PMCO) rassemble 786 000 habitants en 2014, soit 13 % de la population des Hauts-de-France. Il regroupe six territoires de SCoT (Schéma de cohérence territoriale), abritant une activité économique diversifiée, avec notamment trois ports de 1er plan au niveau national (Boulogne-sur-Mer, Calais et Dunkerque) et plusieurs grands sites industriels (sidérurgiques, verriers et chimiques). Situé sur une large bande côtière, il est relié aux aires métropolitaines régionales par le réseau autoroutier.
Après des décennies de dynamisme économique et démographique, cet espace est désormais confronté à un déficit migratoire qui se traduit par une stagnation du nombre d’habitants. À l’horizon 2030, si les tendances récentes se poursuivaient, la population du PMCO diminuerait de 2 % et la population active de 7,5 %. La stabilisation de ce mouvement de repli démographique supposerait une inversion importante du comportement migratoire des jeunes aux âges d’entrée en activité. La diminution du nombre de résidents actifs serait alors presque deux fois moindre. Quand bien même les taux d’activité féminins s’aligneraient sur les taux régionaux, elle n’en serait alors réduite que d’un quart. L’offre d’emplois sur le territoire méritera alors d’être ajustée à cette diminution attendue du nombre d’actifs. Les mécanismes d’ajustement sont toutefois complexes, car mettant en jeu des facteurs comportementaux, économiques ou encore des ressorts relevant des politiques publiques.

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Les chiffres clés des Hauts-de-France – édition 2018

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 20 avril 2018

Avec 17 000 établissements et 9,7% des effectifs nationaux, l’industrie reste le 1er secteur employeur de la région. Les Hauts-de-France sont la 3ème région française en termes de population, la 4ème en termes de PIB et la 5ème en termes d’exportations. Retrouvez toutes les données économiques sur la région Hauts-de-France : population, établissements, emploi, international, secteurs d’activité, formation, etc. dans l’édition 2018 des chiffres clés de la CCI de région.

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LA TRANSMISSION-REPRISE D’ENTREPRISE EN HAUTS-DE-FRANCE

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 18 avril 2018

Plus de 2 000 entreprises ont été reprises dans les Hauts-de-France en 2016.

Parmi elles, 46% ont concerné un rachat de fonds, 42% un rachat de parts sociales et 12% de la location-gérance. On estime que près de 19 300 emplois ont été concernés par ces opérations de transmission, dont un quart dans des entreprises de moins de 20 salariés. Par ailleurs, 15% de ces entreprises ont été transmises dans le cadre familial.

Près de 60% des reprises ont concerné des entreprises des secteurs du commerce de détail (28%), de l’hôtellerie-restauration (17%) ou encore des débits de boisson (12%), mais ces trois secteurs ne représentent que 20% des emplois concernés.

Dans la grande majorité des cas, le prix de cession est compris entre 10 000€ et 250 000€. L’apport personnel et l’emprunt bancaire sont les deux principales sources de financement ; ils représentent en moyenne respectivement 36% et 57% du montant total payé pour la reprise. Les prêts d’honneur constituent la troisième source de financement, puisqu’ils ont bénéficié à près d’un repreneur sur cinq.

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Observatoire des défaillances – bilan de l’année 2017

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 16 avril 2018

D’après les données FIBEN (Fichier bancaire des entreprises) publiées par la Banque de France, au troisième trimestre 2017 on comptabilisait un peu plus de 53 600 défaillances d’entreprises en France métropolitaine (cumul sur 12 mois), soit une baisse de 7,6% sur un an. Il s’agit de la deuxième année consécutive où l’on observe une baisse significative de ce chiffre ; les défaillances reviennent presque à leur niveau d’avant-crise où on en comptait 51 500.

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Qui recrute en Hauts-de-France ? 4ème trimestre 2017 et bilan 2017

publié par CCI DE REGION HAUTS-DE-FRANCE le 11 avril 2018

9 100 projets de recrutement au 4ème trimestre 2017

Au 4ème trimestre 2017, plus de 9 100 projets de recrutement ont été annoncés dans la presse dont près de 40% dans le secteur du transport-logistique, 25% dans le commerce et 21% dans les services. Sur l’année 2017, plus de 22 550 créations d’emplois ont été annoncées en Hauts-de-France. Retrouvez les résultats détaillés du 4ème trimestre 2017 et le bilan de l’année 2017.

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Bilan de la campagne agricole 2017

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 10 avril 2018

Des productions en hausse mais des marchés toujours peu rémunérateurs

En 2017, la moisson des céréales retrouve un niveau proche de la normale et permet de remplir les exigences des marchés extérieurs. Suite à l’arrêt des quotas, la production de betteraves industrielles est en forte hausse. Avec des surfaces en augmentation et de bons rendements, la production de pommes de terre afflue sur un marché rapidement encombré. La bonne maîtrise de l’offre par l’amont de la filière assure le maintien des cours de l’endive à un bon niveau. La sécheresse précoce impacte durablement la production de l’herbe dans les prairies. Les cours du lait connaissent une embellie qui limite l’abattage des vaches de réforme et ainsi soutient les cours du boeuf. Ceux du porc connaissent un repli progressif dans un contexte de baisse générale de la demande. La hausse du prix de l’énergie et des engrais s’est globalement répercutée sur le prix des produits agricoles. Cependant, les trésoreries déjà fragilisées sont pénalisées par un contexte de cours des produits agricoles souvent déprimés.

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Stat’Ur Conjoncture au 4e trimestre 2017

publié par URSSAF Nord - Pas-de-Calais le 5 avril 2018

Les effectifs salariés du secteur privé des Hauts-de-France progressent au 4e trimestre 2017 (+ 0,3 % sur le trimestre). C’est le troisième trimestre consécutif de hausse. Le rythme de progression de l’emploi régional est quasi identique à celui observé en France ces 2 derniers trimestres. Cependant, les pertes du début de l’année 2017 ont atténué le bilan annuel régional : l’emploi augmente de 0,8 % alors qu’en France il augmente de 1,5 %.

Ce trimestre, la croissance est portée par les services et l’intérim qui créent chacun 2 000 postes. L’industrie est toujours en repli. Après un trimestre de reprise, le commerce se stabilise.

Tous les départements de la région gagnent des effectifs salariés sur un trimestre, sauf l’Aisne.

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Le 4ᵉ trimestre 2017 au diapason d’une année de reprise solide

publié par Insee - Hauts-de-France le

La fin d’année 2017 confirme la reprise économique dans les Hauts-de-France. Pour le quatrième trimestre consécutif, l’emploi salarié marchand progresse, soutenu par les secteurs des services marchands, de l’intérim, du commerce et par le regain d’emploi dans le secteur de la construction. L’industrie continue cependant de perdre des emplois dans la région. Ainsi, le taux de chômage régional diminue fortement au quatrième trimestre (‒ 0,8 point) après un à-coup à la hausse au trimestre précédent. Au final, sur l’année, la région crée 11 200 emplois de plus qu’elle n’en supprime. Les autres indicateurs économiques finissent également l’année sur une bonne note. Le secteur du tourisme termine l’année sur une note positive, porté par la clientèle étrangère. Les créations d’entreprises augmentent de nouveau et les défaillances d’entreprises diminuent. Seuls les indicateurs du secteur de la construction continuent d’être en retrait de la dynamique nationale : faibles progressions des permis délivrés et de mises en chantiers de logements

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300 000 emplois industriels au 1er janvier 2017

publié par Insee - Hauts-de-France le 3 avril 2018

Avec 301 700 emplois au 1er janvier 2017, l’industrie est encore très présente dans les Hauts-de-France. Quelques secteurs restent bien représentés tels l’agroalimentaire, la métallurgie et la fabrication de produits métalliques ou encore la fabrication de matériels de transport, la région occupant même une position de leader dans certaines activités. Néanmoins, dans la majorité des espaces et des secteurs, les effectifs employés sont en nette diminution sur les trente dernières années.

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Une région fortement touchée par les différentes formes de fragilités sociales

publié par Insee - Hauts-de-France le

Dans les Hauts-de-France, 18,3 % de la population vit sous le seuil de pauvreté en 2014, soit le taux le plus élevé de France métropolitaine après la Corse. Toutefois, la pauvreté ne se limite pas à l’aspect monétaire. Dans la région, de nombreux indicateurs socio-économiques sont en effet plus défavorables : surendettement, taux de chômage, niveau de diplôme, illettrisme, pauvreté des locataires, recours aux soins. La scolarisation précoce y est toutefois plus développée que dans les autres régions, à l’exception de la Bretagne. Hormis l’Oise, la précarité est marquée dans les quatre autres départements régionaux, en particulier dans l’Aisne et le Pas-de-Calais qui cumulent d’importantes fragilités sociales.

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Le Scot de la communauté d’agglomération du Pays de Laon

publié par DRAAF des Hauts-de-France le 30 mars 2018

Le territoire du Scot du Pays de Laon comprend :
– la Communauté de l’Agglomération du Pays de Laon
Soit : 38 communes

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