Les migrations résidentielles à l’échelle du Boulonnais

publié par le 23 mars 2018

Au cours de l’année 2012, 4 300 personnes ont quitté l’arrondissement de Boulogne-sur-Mer pour s’installer ailleurs, et à l’inverse, près de 3 600 personnes s’y sont installés alors qu’elles n’y résidaient pas un an auparavant, soit un déficit de 719 personnes par an.

Comme la plupart des territoires du littoral de la Côte d’Opale, l’arrondissement de Boulogne-sur-Mer voit sa population diminuer en raison d’un déficit migratoire important avec le département du Nord et le reste de la France. Les départs concernent surtout les étudiants et les jeunes actifs,  vivant seuls ou en famille. Ils se tournent vers la métropole Lilloise, les régions du Sud et du Nord Ouest de la France.

Plus localement, la mobilité résidentielle favorise le phénomène de périurbanisation. En un an, plus de 600 personnes ont quitté l’agglomération Boulonnaise pour s’installer dans la communauté de communes voisine de Desvres Samer.

Ce flux, caractérisé par l’arrivée d’une majorité de familles avec enfant (s), contribue ainsi à la croissance démographique de l’intercommunalité (+1% par an entre 2009 et 2014) mais aussi à une mobilité plus importante des ménages pour se rendre au travail et accéder aux services concentrés en grande partie dans le pôle urbain de Boulogne-sur-Mer.

 

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